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the dead king eats the gods.

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MessageSujet: the dead king eats the gods. Lun 11 Juil - 18:56

ROZLE  OLSSON
ft. billy huxley
» Prénom : rožle, un prénom slovène qui lui a été donné par sa mère, originaire de ljubljana » Nom de famille : olsson, qu'il a passé toute sa jeunesse à épeler. le nom est suédois (très porté là-bas) et lui vient de son père » Nom d'usage : l'origine est l'usage » Surnom/pseudonyme : Oz, le magicien (mais ses tours de magie sont déconseillés aux mineurs. sauf s'ils ont de quoi payer ?) » Nationalité : né sur le territoire américain, le droit du sol a force de loi » Origines : nordiques par son père (suédois) et slovène par sa mère » Date de naissance : un dix janvier 1988 » Lieu de naissance : brooklyn - kings, long island » Lieu de résidence actuel : il vit dans le queens, en plein new york (il a déserté brooklyn dès l'adolescence) » Occupation actuelle : il tient un bar, dont il a pris la direction après y avoir travaillé dès l'adolescence. l'ambiance y est un mélange de garage et de rockabilly, le sous-sol sert d'entrepôt à de la free base de haute qualité, revendue aux connaisseurs » Statut civil : ses quelques, heu, troubles atypiques du comportement et sa paranoïa notoire lui dictent de ne pas se caser. mieux vaut le considérer comme un amas de chair et de sang, un instant froid, un autre bouillonnant, jeté en pleine jungle des villes

god bless america (& its citizens)
ce qu'il faut savoir sur ton personnage


» de loin et sans le connaitre, rozle a tout du hipster beau gosse que la contre-culture (lol) de nos années exige de voir naitre en chaque homme. malheureusement, ce n'est qu'une apparence. rozle était à peine né qu'il était déjà mal parti. de ce qu'il se souvient, on lui a dès le plus jeune âge diagnostiqué de nombreux troubles, dont la liste n'a cessé d'augmenter avec le temps : trouble du déficit de l'attention (incapable de se concentrer, d'écouter lorsqu'on lui parle - mais très doué pour écouter quand on lui demande de ne pas le faire - négligent et hyperactif, dans la provocation et la résistance continue). trouble grave du comportement et troubles envahissants du développement (sans cesse dans la prise de risque, la recherche du danger, de la limite, et l'expérimentation de la douleur). trouble oppositionnel avec provocation (ne supporte pas l'autorité, un ordre / un ton autoritaire le met dans tous ses états, violence dans le comportement, pouvant naitre sans raison au milieu d'un moment de calme, susceptible et capable de se vexer devant un pigeon, possédant un répertoire d'insultes au-delà de l'imaginaire). trouble de la personnalité généralisé, dernier diagnostic sur la liste, émis par un psychiatre à la demande des parents, après le constant troublant d'une crise de paranoïa. un bon cv.

» qui se ressemble, s'assemble, si la majeure partie des personnes fréquentées par rozle ne sont que des connaissances, ses rares amis sont aussi barrés que lui, ou bien à tendance artistes et voient en lui un sujet d'intérêt culturel. prendre le risque de sa fréquentation demande un sang froid particulier, notamment à cause de ses imprévus et ses accès de violence. il n'y a aucune carapace à percer, aucune seconde couche. il n'y a aucune 'âme d'enfant meurtri' à découvrir au-delà des apparences de rozle : c'est juste un taré, ne cherchez pas plus loin, nous ne sommes pas dans un livre ou une comédie romantique. non, il ne changera pas un beau jour une fois amoureux de la femme de sa vie, non, avoir un enfant et expérimenter la paternité ne l'adoucira pas. il ne prend pas de traitement, voilà la réponse à toutes vos questions au sujet de son évolution. pour autant, il fait des choses dans la vie, rozle. le travail tel qu'il est envisagé dans nos sociétés ne lui convenant pas, encore moins le quotidien bureaucratique qu'il perçoit comme un château-labyrinthe kafkaïen, il travaille à sa façon. d'abord dans le bar que tenait Old Ragnar, un vieux roublard qui avait fui l'islande après le double suicide de ses parents. sans doute le seul capable d'imposer une certaine forme d'autorité à rozle. quand OR s'est retiré, c'est à rozle qu'il a choisi de léguer le bar, lui disant d'en faire ce qu'il voulait, de le brûler même si ça lui plaisait, pour ce qu'il en avait à foutre. fidèle à OR, rozle a repris le bar en bonne et due forme, à ceci près qu'il y a ajouté une touche personnelle : la cave sous-sol est l'antre du magicien d'Oz, là où se fabriquent parfois et s'entreposent des centaines de doses de cocaïne free base, testée sous le commandement rigoureux de rozle et son équipe, et revendues à ceux qui ont eu le mot de passe. c'est peu, mais ça aide à tenir, parce qu'un bar n'est qu'une gigantesque sources d'emmerdes financières. si Old Ragnar trempait pour survivre dans le trafic d'armes à feu, rozle n'avait aucune intention de s'embarquer là-dedans.

» sans doute que la drogue et l'alcool n'ont pas aidé rozle à se payer le luxe de l'apaisement. la drogue, quand elle est ritualisée (et non prise exceptionnellement en soirées), a cet effet pervers de devenir un médicament. elle apaise, calme les névroses de l'homme le temps de la prise et le temps qui suit la prise, jusqu'à ce que le manque lui arrive en pleine tronche comme un boomerang, aussi puissant, cruel et dévastateur que l'orgasme du shoot lui-même. la recherche incessante de la 'prochaine prise' prend alors toute l'énergie de l'homme, mais la prise suivante est salvatrice, si salvatrice pour le corps et l'esprit que tout s'apaise instantanément et beaucoup plus vite et fort que n'importe quelle autre action extérieure ou mentale. rozle se drogue donc avec application, prépare lui-même ses poisons médicamenteux et ses dosages. il s'agit-là d'un véritable rituel vaudou, une ode à l'auto expérimentation et à l'auto médication, une erreur grossière mais qui lui donne quelques sensations d'attaches à ce monde. notamment lorsqu'il perd pied de manière si violente que la mort ressemble plus à un saut pour un monde meilleur qu'à un synonyme de fin-de-tout. ne cherchez pas à lui faire arrêter la drogue. il entre parfois en périodes d'auto sevrage, où la benzedrine et le sirop de codéine remplacent ses drogues habituelles le temps qu'il se remette d'aplomb. ne pas le fréquenter durant ces périodes.

» son tatoueur est une femme, la seule option pour qu'il ne devienne pas violent pendant les séances d'encrage, longues et fastidieuses, durant lesquelles il est censé rester calme, immobile. ils ont déjà couché ensemble (en fait, c'est le genre de plan que rozle décline rarement, à moins que la nana soit un danger potentiel ; sachant que rozle n'a pas du tout la définition de danger que donne le dictionnaire), et rozle l'a déjà tatouée. c'est une activité qu'il aime beaucoup, même s'il est nul en dessin (l'abstraction la plus totale le caractérise, il est incapable de reproduire une réalité concrète), il se contente de suivre les traits du calque sur la peau avec un certain talent, une parfaite (et étonnante) douceur. le tatouage est sans doute l'activité qui le rend le plus docile, le plus tendre. sans doute que la chair qu'on creuse lui retire un peu de sa propre névrose intérieure.


public knowledge
mise en situation rp



Ça fait un bail de NY s’est débarrassée de tout ce qui pouvait lui donner son âme. Sale et lumineuse comme aucune autre crasse ne sait l’être. Le Village est devenu un repaire à touristes et à pseudo artistes embourgeoisés. Plus rien n’est beat en ce monde. A part, peut-être, le Riot, le club souterrain dont la vapeur puante de sueur, les éclats de musique sortent par les bouches entrouvertes des caniveaux. Contrairement à la plupart des bars, le videur du Riot se fout entièrement de qui rentre – à ses risques et périls – mais s’intéresse plutôt soigneusement à qui sort. Penchée au-dessus de la table basse, sa poitrine maigre et plate visible sous son petit débardeur blanc trempé par la chaleur, Maya s’active à la découpe de cocaïne en un nombre de lignes approximatif. — On va la couper à la kétamine, elle murmure, dents serrées et mâchoire raidie. Cette coke est impassable. Pas impossible, mais impassable, elle se coince dans le haut du nez et refuse de descendre le long de la gorge autrement qu’en gros caillots vomitifs. Debout à côté d’elle, se balançant comme s’il se tenait sur le pont d’un navire, Rozle n’est pas plus défoncé qu’à l’ordinaire. Il est dans son état normal : là sans être vraiment là, le genre de type qu’on pense pouvoir bousculer sans qu’il capte et qui se retrouve au-dessus de vous à vous balancer gnon sur gnon. Il aurait bien pris Maya par derrière dans les toilettes quand l’occasion s’était présentée – et qu’elle le lui avait clairement proposé – mais un simple regard perplexe vers le bas de son jean avait suffit à lui faire comprendre que non. Depuis trois semaines, il avait la bite comme un sachet de thé : sèche et plate. Sans doute un effet perturbateur de ses prédispositions au what the fuck monumental. Tandis qu’il entend sans l’écouter, d’une oreille laissée trainer dans le coin, les reniflements rageurs du comité penché au-dessus des rails grisâtres, il aperçoit Aiden dans la foule regroupée près du bar, doigts tendus en direction des barmen. Ils se saluent d’un signe de la tête et Aiden avance vers lui. C’est vrai qu’il n’est pas passé hier, comme il l’avait dit. Rozle lui jette un regard interrogateur, auquel Aiden répond d’un hochement du chef si rapide que la seule raison pour laquelle il ne s’est pas déclenché un torticolis s’appelle morphine. — J’aurais besoin, demain, ça va ? Langage plus ou moins codé des camés et revendeurs. Le regard bleu de Rozle le cerne, un peu torve. — N’oublie pas les Bibles. Aiden fait signe que les Bibles ne seront pas un problème. Depuis un mois, Rozle a entamé la fiévreuse et passionnée collection de missels chrétiens. Autre effet de sa prédisposition naturelle : il a besoin de collecter, à certains moments, des objets sur lesquels il fait des fixations. A cette heure se trouvent dans son salon pas moins d’une cinquantaine de Bibles jetées ça et là, parfois déchirées et à moitié jaunies par la moisissure. Tant qu’il les a. Le nombre, facilement trouvable, le rassure. La perspective d’en vouloir et d’en avoir lui donne un cap. Un cap. Un putain de cap. Un horizon dans la ligne droite.

Doc gerbe tellement que l'odeur se barre de la cabine des chiottes où il s'est enfermé et dégueulasse toute la pièce. Si un vigile se pointe, c'est niqué. Je jette un coup d'oeil dans la cuvette. On est passé de l'énorme pâté brunâtre incrusté des morceaux de riz des sushis de tout à l'heure à la bile d'un vert inquiétant. Très inquiétant. La gueule de Doc passe du rouge au blanc, du blanc au rouge, et je commence à paniquer sévère. Je ramasse la seringue et le compte-goutes, l'épingle dans le dos de ma veste, balance le reste de la came dans les chiottes et tire la chasse. Voir l'héroïne avalée par le tube puant, la voir disparaître de la place procure une sensation semblable à celle qu'on peut ressentir après avoir chié une énorme merde. Doc se relève, je le chope par la veste et décoche le verrou, mais ce connard sursaute, se chope la bouche des deux mains et se jette dans le trou des chiottes pour gerber encore. — Mais arrête merde ! Bave mousseuse aux coins de la bouche. Globes blancs à la place des prunelles des yeux. Malaise. Doc tremble et rejette la tête en arrière, les yeux révulsés. Ce fils de pute est en train de me faire une od. Là, mon coeur s'emballe sec. Je ne peux pas me retrouver avec un putain de cadavre aux pieds, je-ne-peux-pas. J'ouvre la porte et la referme derrière moi – c'est ça ou les battement de mon coeur vont bientôt faire exploser ma cage thoracique, et là, on sera vraiment dans la merde. Je. — Doc ? Doc a arrêté de gerber, de gémir, peut-être même de vivre tout court, j'en sais rien, j'ose pas regarder. — Doc ? Compris. J'ajuste mon blouson sur mes épaules, j'essuie la sueur de mon front avec les paumes de mes mains comme un maniaco, et je sors des chiottes, l'air de rien. La boite est pleine à craquer mais je dois quand même avoir l'air d'un ahuri parce qu'une meuf me fixe comme si elle voyait un revenant, et le vigile fronce les sourcils. C'est le moment de s'esquiver en douceur, ce que je m'apprête très exactement à faire quand je me rends compte que le vigile ne m'a tourné le dos que pour appeler son pote, et qu'ils se dirigent actuellement droit vers moi. J'aurais du foutre un t-shirt à manches longues. Ok, pas paniquer, improvisation-éclair en marche, c'est partit. Mon visage se transforme au rythme de leurs pas : de terrorisé, il devient affolé. Mes yeux qui cernaient la sortie d'un air assuré s'écarquillent, mon corps rigide devient flasque, bref, je me transforme petit à petit en grosse tafiole hystérique. Seule solution avec ma gueule et mon style : je suis soit un dealer proxénète, soit une grande folle total hipster qui bosse dans une boutique vintage. J'ouvre la bouche comme une carpe et prononce des sons à la con: de loin, ils ont l'impression que je leur parle. J'attends qu'ils soient à mi-chemin avant de me jeter sur eux dans une démarche de pédé en puissance. Ils commencent à discerner mes traits et comprennent qu'ils ont affaire à Michou. Froncent les sourcils. — C'est quoi le problème ? Je balbutie, je dis de la merde, je n'arrive plus à m'exprimer et, summum de la folle, j'en attrape un par la manche de son t-shirt, que je tire vers moi en sautillant d'un pied sur l'autre. — Le mec, le mec que j'ai rencontré ce soir, on est allés aux chiottes, il s'est piqué, il a gerbé, je sais pas, je... Il va mourir ?! Les vigiles haussent un sourcil, m'écartent et se dirigent vers les chiottes. Je me barrerais bien mais tous les connards alentours me matent, avides d'action et de faits divers à la con qu'ils pourront raconter pendant leurs soirées entre amis à la cons, justement. Coincé, Michou. Un quart d'heure plus tard, les secours sont là. On me demande si je connais Doc, j'explique qu'on s'est dragués ce soir, qu'on s'était enfermés dans les chiottes pour une petite pipe et qu'il s'est piqué devant moi, que je lui ai dit de pas le faire, que c'est un malade, et est-ce qu'il va mourir docteur ? Je la joue chiant à mort, je me mords la lèvre inférieure et je me passe une main dans les cheveux en exprimant mon désarroi. Toutes les tapettes font ça quand elles hallucinent, elles se passent une main dans les cheveux et se mordent la lèvre inférieure, je sais pas pourquoi, ça doit leur permettre de faire le vide, peut-être, d'aérer leurs neurones. Un des secouristes se dirige vers moi pendant que les autres emportent Doc, inconscient, mort, j'en sais rien et je m'en branle sec. — Comment vous vous appelez ? Stef. Stefan Connelley docteur est-ce qu'il va mourir ? Tout d'une traite sans hésitation, le regard angoissé plongé dans celui de l'urgentiste, presque tremblant. C'est une putain de question de vie ou de mort me concernant. Le médecin me donne une tape sur l'épaule. — J'en sais rien, ce qu'il prend n'est pas bon pour la santé, vous le savez ? Ô grand dieux, ô oui, j'acquiesce, je me mords la lèvre, je secoue la tête, mon dieu oui. Seconde tape sur le bras – je ne pourrai pas le supporter une troisième fois, alors que ce soit la dernière sinon c'est le coup de tête dans ta gueule Dr Grey. — Vous viendrez le voir demain dans la mâtiné à l'hôpital Charity. Essayez de pas trop vous biler cette nuit. C'est ça mon pote, t'as sauvé le monde, tu peux te permettre de donner des ordres. J'acquiesce encore l'air terrorisé, le colle du regard pendant qu'il me dépasse, reste planté là un moment, choqué, pathétique. Cinq secondes avant que les gens se tournent les uns vers les autres pour commenter le spectacle de leur vie, et me laissent enfin le champ libre. Je me barre par la sortie de secours et passe une main sur mon visage – comme une superstition, comme pour être bien sûr que celui de la tapette hystérique disparaisse de chacun de mes muscles. Je retrouve peu à peu ma démarche habituelle, et serre mon blouson contre mon dos. La bosse de la piqouze épinglée vient frotter ma colonne vertébrale, et je souris dans la nuit.



who plays the part ?
ce qu'il faut savoir sur toi


» Prénom : alizé.
» Pseudo : oaristys.
» Âge : vingt-six ans (j'avais écrit vingt-cinq et je voyais pas le problème).
» Scénario ou personnage inventé : personnage inventé.
» Des multicomptes ? c'est mon premier et unique compte.
» Impression sur le forum : ce 'nouveau' tge donne carrément la dalle !
» Crédits : eh ben, un photographe, dont j'ai même pas le nom.
» Le mot de la fin : le nombre de comptes de Jordane a eu raison de moi  
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MessageSujet: Re: the dead king eats the gods. Lun 11 Juil - 19:19

bon retour par ici :plop:
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MessageSujet: Re: the dead king eats the gods. Lun 11 Juil - 19:32

welcome back & bonne chance avec ce perso :mimi:
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MessageSujet: Re: the dead king eats the gods. Lun 11 Juil - 20:50

Bon retour parmi nous :plop:
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MessageSujet: Re: the dead king eats the gods. Lun 11 Juil - 21:08

Bon retour & have fun avec ton monsieur. :plop:
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MessageSujet: Re: the dead king eats the gods. Lun 11 Juil - 22:05

merci beaucoup à tous les quatre calin
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Adriel Eynsford-Baxter
there's no place like berkeley
avatar
prénom, pseudo : julia.
date d'inscription : 20/02/2011
nombre de messages : 19702
avatar : francisco lachowski.

MessageSujet: Re: the dead king eats the gods. Lun 11 Juil - 23:03

aaaaah :plop:
bon jeu avec lui alizé, on se capte pour un lien avec n'importe lequel de mon milliard de comptes :plop:
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MessageSujet: Re: the dead king eats the gods. Mar 12 Juil - 10:48

vous ici
c'est vrai qu'il en tient une bonne couche ton gars, ça promet laugh
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MessageSujet: Re: the dead king eats the gods. Mar 12 Juil - 11:09

rebienvenue parmi nous :plop:
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MessageSujet: Re: the dead king eats the gods.

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the dead king eats the gods.

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