AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

“Reality is complicated. There is no justification for all of the hasty conclusions.”

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Invité
Invité

MessageSujet: “Reality is complicated. There is no justification for all of the hasty conclusions.” Mer 1 Juin - 0:10

“You couldn't just pick and choose at will
when someone depended on you, or loved you.
It wasn't like a light switch, easy to turn on or off.
If you were in, you were in. Out, you were out.”

Trépignant des pieds, sa voix démontre son agacement plus qu'avancé. « Teddy, qu'est-ce que tu fous? On va être en retard si tu ramènes pas ton gros derrière maintenant. » Calista ne veut pas être en retard pour la séance de cinéma et au rythme où vont les choses, elle peut se la mettre dans le cul la séance. Ca fait trente minutes qu'elle attend sa meilleure amie à la terrasse du café du cinéma et qu'elle désespère de la voir la rejoindre. En temps normal, celle qui est toujours en retard c'est Cali, c'est d'ailleurs un peu sa marque de fabrique. Mais comme elle sortait d'un rendez-vous chez le chirurgien juste en face du cinéma, Calista était parfaitement dans les temps. Et elle comprenait d'ailleurs pourquoi Teddy râlait toujours autant lorsque la blonde était en retard. mais ça, elle se garderait bien de lui révéler. Hors de question de se le reprendre dans les dents au moindre retard. Alors elle attend patiemment, encore et encore, et dieu sait que de la patience, il lui en a fallu ces derniers mois après son accident de voiture. Quatre mois plus tôt, Calista, au volant de sa voiture fut percutée par un camion de plein fouet. Les choses auraient pu tourner au drame mais le bon dieu avait du être en compagnie de la blonde dans la voiture car elle n'était sortie du camion qu'avec un traumatisme crânien, un bras et une jambe cassées. Après s'être pris un camion, c'était presque inespéré. Elle avait passé près de trois semaines à l'hôpital après plusieurs opérations pour remettre ses os en place et la laissait se reposer correctement. Et Calista détestait rester les bras croisés à ne rien faire. Autant dire que les trois semaines à l'hôpital ainsi que les trois mois de convalescence derrière ont été particulièrement difficile pour elle. Et aujourd'hui, après quatre mois d'attente, la Barton avait reçu le feu vert du chirurgien pour reprendre le travail, bien que celui-ci est fortement souligné la nécessité d'y aller doucement. Toujours est-il que Calista était en avance pour une fois et s'impatienter fortement. Et visiblement, Teddy ne semblait pas prête à la rejoindre vu qu'elle ne répondait ni aux sms, ni à ses appels. Ronchonne, Calista se leva et quitta le café avant de prendre la direction de l'arrêt de bus pour rentrer chez elle. « Tu m'emmerdes profondément gros cul, t'aurais pu me prévenir que t'avais un empêchement, ça m'aurait évité de poiroter pendant … vous pouvez pas regarder où vous allez? » quelqu'un la percute et l'interrompt dans son message vocal assassin à Teddy. Lorsqu'elle lève les yeux vers la dite personne, Cali manque d'en faire tomber son téléphone. Tyler. « Je te rappelle Teddy. » Conclusion de message très conne puisque ce n'était qu'un message. Mais la logique avait quitté Calista au moment où ses yeux s'étaient posés sur son ex petit ami. Dire qu'elle ne s'attendait pas à le voir serait un mensonge. Le bruit que Tyler était rentré de mission, avait couru et lui était remonté au moment même où le militaire avait posé un pied sur le sol américain. Alors évidemment elle imaginait bien tomber sur lui à un moment ou à un autre, ou simplement l'apercevoir, de l'autre côté de la rue. Elle ne s'attendait simplement pas à le percuter dans la rue et à l'incendier de la sorte. D'ordinaire assez fière et imposante, Calista se fit toute petite. S'il y avait bien une personne dans ce monde qui la fait culpabiliser, c'est bien Tyler. Après tout, rien de bien surprenant, c'est la seule personne qu'elle a blessé plus qu'elle ne l'aurait voulu, le seul homme qu'elle ait jamais trompé. Pour sa défense, sa sœur venait de mourir, elle était persuadée que Tyler allait crevé au combat alors elle s'était dit, pourquoi pas, il n'en saura jamais rien. Mais la culpabilité l'avait rattrapée et elle avait rompu par lettre le lendemain, sans jamais lui révéler le pourquoi du comment, mentant sur les raisons de cette rupture, accusant la distance et la peur de le perdre. Bref, une belle connerie dont elle payait toujours le prix aujourd'hui. « Tyler je… désolée, je n'avais pas vu que c'était toi. J'avais entendu dire que tu étais revenu au pays, je n'avais pas compris que tu étais déjà de retour ici. » ses paroles prononcées, Calista les regrette immédiatement, quand elle réalise la banalité de ses mots. Qu'est-ce qu'il pouvait en avoir à foutre de ce que Cali lui disait ? Mais face à lui, elle perdait tous ses moyens, comme ça avait toujours été le cas. Tyler était son grand amour de l'époque, le mec pour qui elle aurait tout plaqué et qu'elle aurait suivi dans n'importe quelle base du pays, même si cela signifiait quitter son énorme famille. Ouais, c'était l'amour avec un grand A, l'amour qui vous marque au fer rouge et qui ne vous quitte pas. Même si la séparation avait eu lieu deux ans auparavant et que Calista avait connu d'autres hommes entre temps, Tyler était toujours resté dans un coin de son esprit, ne la quittant jamais. Pathétique, qu'elle s'était toujours dit. « Comment tu vas? Le retour à la vie civile n'est pas trop compliquée? » Elle a envie de se donner des baffes quand elle lui dit ça. Ce n'est pas ça qu'elle veut réellement savoir. Tout ce qui l'intéresse, c'est de savoir si Tyler la déteste ou non, s'ils auraient la possibilité d'à défaut d'être amis, de pouvoir se cotoyer, se retrouver autour d'un café. Mais ça, ça paraît toujours un peu trop idyllique aux yeux de la jeune femme.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: “Reality is complicated. There is no justification for all of the hasty conclusions.” Ven 10 Juin - 20:00

and for the briefest instant, it almost feels like we're together again.

Occupé à profiter du temps magnifique qui égayait un peu plus l'ambiance colorée et joyeuse qui régnait sur la Nouvelle Orléans, si tant est que ce soit possible, Tyler ne fit pas attention au missile qui fonçait droit sur lui alors qu'il descendait Bourbon Street. Les yeux en l'air, cherchant d'un regard intéressé l'appartement qu'il avait habité des années durant avant de partir en mission, il ne pouvait évidemment s'apercevoir que la pointe de nostalgie qu'il cherchait désespérément arrivait à vive allure, trop occupée à téléphoner qu'elle était pour se rendre compte, elle aussi, qu'il se tenait sur son chemin. Et sur toutes les personnes qui arpentaient Bourbon Street, il fallait que ce soit lui qu'elle percute. Pas le touriste qui prenait des photos, adossé contre un banc, ni la jeune fille qui sortait d'une boutique une glace à la main. Lui. Elle venait de lui foncer dedans. Calista Barton venait de tamponner Tyler Dahlström, probablement pas grâce au hasard, mais au destin qui se moquait bien d'eux. Il manqua de s'excuser platement, et de rejeter la faute sur la délicieuse odeur qui s'échappait d'une pâtisserie quelques mètres plus bas et qui l'avait distrait, avant d'être stoppé aux prémices de sa parade par un ton un poil trop cinglant à son goût. Ce caractère, pensa-t-il, en levant les yeux au ciel. Pourquoi était-ce si compliqué, de nos jours, de simplement passer au-dessus d'une simple bousculade, de solder cette malheureuse rencontre par de plates excuses et de passer à autre chose ? Il y avait, selon lui et ses nombreux bagages moraux, beaucoup plus grave qu'un accrochage stupide dans la vie. Il aurait dû reconnaître sa voix, pour toutes les fois où elle avait crié son nom alors qu'il descendait cette même rue, et elle la remontait de la même façon qu'ils le faisaient aujourd'hui. Pour toutes les fois où elle lui avait murmuré des mots doux, et lui avait crié dessus parce qu'il avait laissé ses chaussures trainer dans l'entrée. Pour les nombreux coups de fils, où sa voix avait été la seule chose qui l'avait convaincu de s'accrocher face à la misère, et à la difficulté de son boulot, mais surtout d'être loin d'elle. Pourtant il réalisa qu'il allait adresser des excuses à Calista Barton uniquement au moment où son regard se posa enfin sur elle. Des excuses à Calista, un comble, pensa-t-il, plus amer qu'il le pensait face à cette sublime coïncidence. En ces temps de retrouvailles, son coeur fit une embardée grotesque pour elle qu'il avait tant aimé, et qui l'avait tant blessé. « .Je me serais bien excusé, mais non. » trouva-t-il juste de répondre, plus acerbe qu'il ne l'avait jamais été. Comme quoi, une déception amoureuse pouvait en effet changer quelqu'un. Puis, pas décidé à en découdre et certainement pas avec elle, il poussa un soupir afin de reprendre de sa contenance et stabiliser son coeur qui souffrait, puis enchaina d'un ton plus prudent :   « .La prochaine fois tu regarderas devant toi, c'est tout. »  Animé à la fois d'une tendresse qui n'avait plus lieux d'être, et d'un mépris qu'il refusait d'éprouver, Tyler se contenta de la toiser durant un long moment. Ses excuses pitoyables eurent le mérite de le faire sourire. « .T'excuses pas pour ça, je m'en fiche. » se contenta-t-il de répondre, en fourrant ses mains dans les poches de son bermuda couleur sable. Il avait librement mis l'accent sur le ''pour ça'' et ne douta à aucun moment qu'elle saurait comprendre le sous-entendu, intelligente comme elle l'était. « .Mon pays c'est ici, ça me paraît logique. » Et je ne vois pas pourquoi je serais revenu ailleurs plutôt qu'ici, manqua-t-il d'ajouter. Grâce à une retenue phénoménale, et surtout à un sens de la civilité octroyée par son éducation militaire, Tyler parvenait à intérioriser la moindre de ses humeurs. Quelle soit bonne, mauvaise, mélancolique, joyeuse, ou comme c'était le cas ici, qu'il soit contrarié. Du moins il y parvenait avec plus ou moins du succès. Cela dit, admettant volontiers que Calista méritait bien deux ou trois réflexions brûlantes, il se pardonna d'avance toutes les méchancetés qu'il pourrait lui dire si la conversation ne trouvait pas son point final maintenant. « .Fais pas comme si tu le savais pas, après toutes ces années. » finit-il par ajouter, d'un ton plus tranchant qu'il ne l'avait imaginé. Il avait vécu toute sa vie ici. Ou du moins une grande partie. Son père était toujours affecté à la base la plus proche, son grand-père coulait une retraite paisible prêt du Bayou, et sans qu'il veuille l'admettre, celle qu'il avait longtemps considéré comme la femme de sa vie et venait de le chambouler en pleine rue. Tout ça  étaient plus de raisons qu'il n'en avait besoin de revenir poser ses bagages à NOLA pour se ressourcer. Forcément qu'il allait revenir ici s'il revenait au pays, et il trouva son ignorance face à ce point parfaitement stupéfiante. Mais pas plus que ses questions. « .Je vais vivant, comme tu peux le constater. Le reste ne te regarde pas. » rétorqua-t-il, en haussant les épaules. Il avait bon espoir de partir de nouveau en mission dans les plus brefs délais, et refusait de grappiller une minute précieuse qu'il pourrait accorder à sa famille, ou à ses véritables amis, pour une conversation pénible avec Calista qui, à ses yeux, ne méritait ni son temps, ni son attention. Il eut envie de lui répondre que la vie civile ne l'intéressait pas, ou plus depuis leur séparation, et que de toute façon, il n'était pas et ne serait jamais un civil. Lassé de toute cette prétention, il finit par se décider à mettre un point au clair, plutôt que de s'enfoncer dans une entrevue impromptue qui lui donnerait de quoi souffrir un peu plus de cette séparation. « .Ne crois pas une seule seconde que je vais te faire la conversation comme si de rien n'était. J'ai pas de temps à perdre dans les banalités, et même si j'avais envie de discuter avec toi, ce qui n'est pas le cas, crois-bien que je n'aurais rien d'autres à te dire que de la méchanceté gratuite. » expliqua-t-il, peut-être trop franco. Mais elle l'avait trompé, et largué alors qu'il affrontait l'Afghanistan et ses trop nombreuses batailles. Qu'importe qu'il soit trop franc. « .Et je suis pas un gars méchant. » never have, never will. « .Donc fais-moi, s'il te plait, l'honneur de prétendre que tu ne sais pas que je suis en ville, ou bien que tu t'en moques. Ce qui est probablement le cas, et ça me va très bien. Ce sera plus simple pour tous le monde. » finit-il, tâchant de paraître aussi détaché que possible.

 
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: “Reality is complicated. There is no justification for all of the hasty conclusions.” Sam 2 Juil - 17:14

“You couldn't just pick and choose at will
when someone depended on you, or loved you.
It wasn't like a light switch, easy to turn on or off.
If you were in, you were in. Out, you were out.”

A croire que le destin n'avait pas été déjà un véritable un connard avec elle. Comme si se prendre un camion de plein fouet n'était pas déjà suffisamment compliqué et dur à vivre. Il fallait qu'en plus elle percute son ex petit ami qui visiblement, semblait la détester au plus haut point. Evidemment, leur rupture ne s'était pas faite dans le plus grand calme et Calista avait été garce au possible. Elle avait détesté mettre fin à cette relation par lettre, sans lui dire les choses en face, sans avoir ce respect là. Non, elle s'était contentée de lui envoyer une lettre, lui donnant une excuse grosse comme le monde, prétextant ne pas pouvoir supporter le risque de le perdre au combat, blablabla. Non, c'était une belle connerie. Elle venait de perdre sa soeur, elle venait de le tromper par dépit, et la culpabilité l'avait tellement rongé qu'elle avait estimé ne plus avoir le droit de partager sa vie et son quotidien. C'est l'un des seuls regrets de sa vie. D'avoir rompu avec Tyler de la sorte, sans lui avoir donner les véritables motifs de leur rupture. Il n'était même pas au courant que Kayla était décédée, du moins, Calista ne lui avait jamais mentionné le décès de sa soeur. Elle doutait réellement que Tyler soit au courant, sinon il aurait vraisemblablement fait le rapprochement. "Ok, ça c'est dit." répond-t-elle presque blasée de son ton si âpre. Bien sur elle s'attendait à ce que Tyler ne soit pas très agréable avec elle, mais cela faisait plus d'un an qu'ils étaient séparés et elle ne pensait pas qu'il lui en tiendrait rigueur autant de temps après. Ok elle avait rompu par lettre et c'était loin d'être cool. Mais quand même. "C'est la moindre des politesses de s'excuser de t'avoir bousculé, c'est tout." rétorque-t-elle plus blasée encore à mesure que la conversation avance. Visiblement, il y avait anguille sous roche, Tyler la détestait littéralement et lui faisait ressentir aussi claire que de l'eau de roche. Et la patience n'était pas une vertue chez Calista, loin de là. Être en retard est une de ses caractéristiques et l'impatience l'est tout autant. Autant dire qu'elle va très vite vouloir mettre les choses au point avec lui. "Tu aurais pu rentrer ailleurs, quitter la Nouvelle Orléans, j'en sais rien moi, je te posais juste la question gentiment." s'emporte-t-elle, passablement agacée de ce ton ingrat qu'il emploie avec elle. Non décidément, la journée ne se passait absolument pas comme elle le voulait et était une véritable catastrophe.Son impatience commençait à prendre le pas sur ses nerfs et Calista s'apprêtait à perdre son sang froid. Déjà que l'accident l'avait mise à fleur de peau, c'était encore pire face à un Tyler en colère. Son ton est encore plus violent qu'un camion en pleine tronche, et pourtant, ça fait un mal de chien. "Ah ça je le vois que tu es vivant. Vivant et sacrément en forme, plein de hargne. Quel retour au pays." Elle lâche ça de manière hargneuse à son tour, plus qu'agacée de son comportement à son égard. Après tout, elle n'a rien demandé, encore moins de se faire renvoyer comme une merde de la part de son ex. Comment une lettre avait-t-il pu le mettre dans un tel état? Sérieusement, elle ne comprenait pas cet agacement soudain. Après tout, elle ne lui avait jamais dit qu'elle l'avait trompé, et elle n'en avait jamais parlé à qui que ce soit, si ce n'est Teddy. Et elle voyait très mal sa meilleure amie lui avoir balancer le morceau. "C'est quoi ton problème Tyler? Sérieusement je comprends pas. Ca fait plus d'un an qu'on est séparé, je vois pas pourquoi t'es si en colère contre moi." qu'elle lui balance, lui demandant clairement de cracher le morceau. Et visiblement, c'était la question de trop au vu de la tête que Tyler affichait en cet instant précis. Si Calista était un homme, Tyler n'hésiterait pas un seul instant à lui en coller une. Il devrait donc trouver une autre solution pour s'occuper de son cas, laquelle, Calista ne savait pas. Mais vue son expression, elle risquait de passer un sale quart d'heures. " Je ne vais pas te mentir et te dire que je n'en ai rien à faire de ton retour Tyler. Ce serait faux et je vois pas beaucoup je viendrais te mentir maintenant." Oh le gros mensonge. Si la question de l'infidélité devait venir sur le terrain, elle mentirait éhonteusement pour se couvrir. Dans sa tête, rien ne s'était passé. Elle n'avait rien fait. Elle était tellement bourrée qu'elle se souvenait à peine de tout ce qui s'était passé et elle avait fuit au petit matin sans demander son reste. Elle pourrait croiser ce type dans la rue qu'elle ne le reconnaîtrait même pas tant tout était flou. Elle essayait de se persuader qu'elle n'avait rien fait de mal, que c'était simplement sa réponse à la mort de sa soeur. Mais ce n'était qu'une façade, une illusion qu'elle construisait autour de ce terrible souvenir. "Evidemment que je suis heureuse de te savoir au pays, là où tu risques beaucoup moins, évidemment." Annonce-t-elle avec aplomb, sachant pertinemment que la nouvelle ne sera pas accepté de la même manière par Tyler. Depuis toutes ces années où ils se connaissaient, jamais encore Tyler n'avait paru si agressif et méchant. C'était une première, une première fois à laquelle Calista avait espéré ne jamais assister. Visiblement oui, le destin avait décidé de lui jouer de très mauvais tour. "Je t'ai écrit une lettre Tyler. Je sais bien que ce n'est pas le plus respectueux qui soit et que te dire les choses en face à face auraient été plus facile. Mais je n'étais pas dans les meilleures dispositions pour le faire par skype. Alors j'ai opté pour la lettre, désolé si ça t'a semblé trop brusque." C'était une perche monumentale qu'elle lui tendait, pour en savoir plus. Il ne pouvait pas ne pas comprendre son allusion, sa demande sous entendue. Maintenant, resté à voir s'il la saisirait ou non. Là était toute la question. Calista voulait comprendre. Parce que même si les choses étaient terminées, elle ne voulait pas que tout se termine sur un non dit.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: “Reality is complicated. There is no justification for all of the hasty conclusions.”

Revenir en haut Aller en bas

“Reality is complicated. There is no justification for all of the hasty conclusions.”

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» non-scolarisation et justification...
» (F - réservée) love is complicated - Nina Agdal, Cailin Russo, Alexis Ren (ou autre mannequin sublime).
» mutuelles ; ALARA ; justification irradiation
» [résolu]Question d'alignement
» jus ad bellum - jus in bello

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
the great escape :: flood and trash :: corbeille rp-