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my sister's keeper ~ pv. the originals

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Constance La Tour Dubois
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MessageSujet: my sister's keeper ~ pv. the originals Mer 11 Juin - 14:05

If you have a sister and she dies,
do you stop saying you have one ? Or are you always a sister,
even when the other half of the equation is gone ?

Sister. She is your mirror, shining back at you with a world of possibilities.
She is your witness, who sees you at your worst and best, and loves you anyway.
She is your partner in crime, your midnight companion,
someone who knows when you are smiling, even in the dark.
She is your teacher, your defense attorney, your personal press agent, even your shrink.
Some days, she's the reason you wish you were an only child
.”
... jodi picoult, my sister's keeper, + barbara alpert ...

et si fleur j. la tour dubois n'était pas décédée (janvier 2019) ~  Et comme à son habitude, Augusto l'énerva. Du moins, pas de la même manière qu'avant, pas comme lorsqu'elle était encore dans son état normal où il l'agaçait tout juste et seulement par épisode. Depuis quelques mois, il l'énervait avec panache, beaucoup plus de vigueur. Réalité étant, elle avait envie de lui dire de la fermer à chaque fois qu'il osait à peine lui dire quelque chose d'aussi bateau que bonjour, ou passe-moi le sel. Et à présent rien n'allait. La musique dans la voiture ne lui plaisait pas, était trop forte, l'odeur des sièges lui était insupportable, et Augusto… Augusto. Augusto tentait de lui faire la conversation, d'en savoir plus sur son voyage improvisé en France et nagea dans sa conversation aussi loin que son audace le lui permettait. « .Les femmes enceintes sont autorisées à prendre l'avion ?. » Très certainement. Du moins, il devait certes y avoir une limite de mois à respecter, mais Constance La Tour Dubois n'avait que faire des règles et se déplaçait en jet privé, là où elle pouvait établir son propre règlement. La limitation n'existait pas pour elle et son fils se porterait à merveille, même à des kilomètres au-dessus de niveau de la mer. Accostant l'italien d'un regard sombre, ce fut évidemment une occasion de plus pour elle de lui faire payer une offense imaginaire et de comprendre dans ses mots seulement ce qu'elle voulait bien comprendre. « .Pourquoi, je suis trop grosse pour prendre l'avion c'est ça ? Tu crois que je vais faire tanguer l'appareil ? Ne viens pas me faire chier avec tes sous-entendus Augusto, c'est pas le jour. » Le problème c'est que ce n'est jamais le jour. Elle qui d'ordinaire était d'un calme placide, d'une indifférence remarquable, était devenue une véritable boule de nerfs et d'exécration depuis qu'elle était enceinte. Et vulgaire en plus. Tout était inexorablement de la faute d'Augusto, toujours, sur les sujets. Tout était bon pour l'accabler d'avoir mis un polichinelle dans son tiroir. « .Mais pas du tout, je n'ai jamais dis ça. Je demande pour la santé du bébé, c'est tout. Qu'est-ce que tu vas chercher. » s'il pouvait ajouter un '' connasse '' en guise de ponctuation, il le ferait volontiers. Elle en était convaincue. Ne trouvant rien à redire, elle se contenta de ponctuer le débat – qui n'en est pas vraiment un – par un « .Fous-moi la paix. » revêche. En guise de réponse, Augusto se contenta de pousser un soupir en s'en fendre l'âme. Bien souvent la cible favorite d'une Constance rendue lunatique par sa grossesse, l'agacement du début faisait désormais place à de l'exaspération. Si au début il n'était pas rare de les entendre se disputer, Augusto avait appris à ne plus prêter attention à ses sautes d'humeurs quotidiennes et à préférer un silence presque indifférent à une remarque trop acerbe qui l'expédierait directement à l'hôpital – et pas pour l'accouchement. Un exploit à féliciter, compte tenu du caractère tempétueux de l'italien. Constance le défia de rétorquer d'un regard sombre, dont elle s'acquitta seulement lorsqu'une fois arrivé à l'aéroport, Augusto ne fut plus dans son champ de vision. Soulagé de la savoir loin pour le week end, elle aurait pu parier avec qui le voulait bien qu'il allait passer le plus clair de son temps dans le silence complet, à méditer la façon la plus rapide de la tuer à son retour et irait discuter de ses sombres desseins afin de les soumettre à un avis extérieur, autour d'un verre, avec Adriel Eynsford-Baxter, qui vivait le même calvaire que lui. Peut-être même pire.

Le vol fut l'occasion idéale pour cracher sa bile sur autre qu'Augusto, qui quoi qu'elle en dise avait amplement mérité un séjour seul dans leur immense appartement. Trouvant toujours à redire, Constance y alla de son petit commentaire personnel à chaque fois qu'un employé se risquait à lui demander si son vol se passait bien. Sa tasse de thé tour à tour trop chaude, puis trop froide. Elle alla même jusqu'à critiquer la couleur des sièges, un vert anis trop fade à son goût et ordonna qu'il soit changé pour son vol retour. Mais Constance, on a pour habitude de tout lui pardonner. Parce que l'enfer prendrait des allures de paradis sur terre si jamais on faisait l'erreur colossale de la contrarier. Et depuis qu'elle se destinait à devenir maman contre son gré, et qu'un petit diable de la même trempe que ses parents grandissait en elle, on lui pardonnait d'autant plus d'être exécrable. Paris, 13h42, Constance La Tour Dubois pose son talon griffé créateur de luxe sur le  sol de l'aéroport Parisien, d'une élégance tant légendaire qu' avant-gardiste en terme de tenue et déjà à la recherche de son autre. Son autre, sa véritable moitié, la gentillesse qu'elle ne possède pas, le cœur qu'elle ne sait pas utiliser.  Lorsque enfin le visage de sa éternelle adorable sœur fit son apparition, Constance ne manqua pas d'esquisser un sourire léger et rare, et de se remémorer leurs moments passés à Paris étant petites filles. Constance, ne dépassant pas le mètre, qui embêtait son aînée dans un restaurant des Champs, lorsque cette dernière tentait de se concentrer sur un énième livre dont sa petite sœur, intenable et constamment agitée, se moquait. Elle en vint même à oublier ce pourquoi elle était là : l'annonce de sa grossesse. Quoi que la courbe parfaitement dessinée sur son estomac ne trompait personne. Cependant elle se contenta de gratifier Fleur d'une longue étreinte et d'un baiser poli sur la joue. '' Fais un bisou à ta sœur '', répétait sans cesse leur mère jadis, lorsque Constance allait trop loin. Constance était une enfant sur-excitée, et désobéissante, à l'inverse de sa sœur parfaite sous tous les angles. Devant le regard stupéfait de sa sœur, Constance réalisa qu'elle n'avait pas encore commenté son état particulier.  « .Oui, je sais. Surprise... » Tu parles d'une surprise, enceinte. Elle avait un mal fou à s'accepter de cette façon, puisque résolue depuis toujours à ne pas avoir d'enfant. Sachant pertinemment que Fleur allait se réjouir de cette nouvelle arrivée dans la famille, et surtout cette nouvelle arrivée désespérée  ( Zachariah aurait des enfants, tous le monde le savait. Mais elle ? Le doute était permis ). Qui l'eut cru, elle avait un bébé, avant Zachariah. « .N'ose même pas me dire que je suis sublime comme ça, c'est faux, on le sait très bien toutes les deux. » maugréa-t-elle, se préparant aux commentaires enjoués de sa sœur. Fleur avait le don pour s’émerveiller d'un rien. Enfin, du moins, plus que Constance qui s'extasiait difficilement, si ce n'est jamais. La légende racontait que les femmes enceintes étaient les plus belles, qu'une femme atteignait le paroxysme de son capital beauté lorsqu'elle portait un enfant. Ah bon ? Constance se trouvait juste trop épaisse pour être ne serait-ce que désirable. « .Je ne sais pas comment tu as fait pour supporter ça à l'Université, franchement, c'est un calvaire. » en plus avec McFendders, l'horreur suprême. Et pour appeler sa marmaille Jason, qui plus est. Enfin, ne souhaitant pas se lancer à nouveau dans ce débat sans fin, elle se contenta de glisser son bras dans celui de sa sœur. « .Allons boire un café, un vrai café. » Un café parisien ! Elle se souvenait d'une bonne adresse. Si sa famille se portait bien ? Jason ? Si Nathaniel va bien ? Bof. Elle s'en fiche – pas que cela change de d'habitude, mais aujourd'hui plus que jamais. Là pour passer du temps en compagnie de sa sœur, accessoirement lui annoncer sa grossesse et s'en plaindre à en perdre les pédales, Constance décréta qu'elle serait la seule et unique personne à qui Fleur devrait allouer son attention. Enfin, elle et son bébé.
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MessageSujet: Re: my sister's keeper ~ pv. the originals Dim 15 Juin - 16:44


what’s the good of news if you haven’t a sister to share it ?
et si fleur j. la tour dubois n'était pas décédée (janvier 2019) - Plongée dans ses bouquins de littérature Fleur à encore quelques copies à corriger. Ses élèves sont un peu dissipé, mais qui ne l’a jamais été en tant qu’étudiant ? A si, il y a une exception : elle. Ce qui est drôle c’est que cela fait deux mois qu’elle travail à la Sorbonne mais elle se sent comme une étrangère là-bas. Pourtant elle y a passé plusieurs années déjà, elle en connaît tous les recoins de cette université mais elle se sent encore comme une nouvelle arrivante dans un corps universitaire. Cette fois elle n’est plus étudiante, elle est professeur. A l’époque de ses études, elle n’avait pas envisagé devenir professeur et pourtant elle se rends compte à présent que c’est ce qu’elle avait envie de faire réellement. Toujours de bonne humeur et pleine de motivation, elle entra dans la salle des professeurs et salua tous le monde avec beaucoup d’entrain malgré sa timidité pas encore dépassé. Elle s’installa pour corriger quelques copies. Aujourd’hui n’était pas un jour comme les autres. Dés son réveil elle était d’excellente humeur. Parce qu’elle le sait dans quelques heures elle retrouverait celle qui était la plus importante dans sa vie. Celle pour qui elle donnerait sa vie pourvu que la sienne soit sauvée : Constance. La petite sœur, la plus rebelle et plus excité de toutes les filles qu’elle connait, et pourtant tant de qualités que personnes n’arrive à percevoir tant la Constance de nos jours et celle de l’époque Berkeley est insaisissable. Elle a su se créer un cocon où peu de personnes sont conviés. Bien entendu, Fleur, elle l’a connaît mieux que personne, elle peut parfois prévoir ses réactions avant même de faire quoi que ce soit. Quand elles étaient plus jeunes, Constance brillait par ses bêtises tandis que Fleur elle par sa gentillesse. Qu’importe, leur différents caractère n’a rien empêché à l’amour qu’elles se portent. Devant sa copie, elle a ce sourire. Un sourire qu’elle ne sort que pour les grandes occasions. La venue de sa sœur en France la comble de joie, elles ne se sont pas vues depuis plusieurs mois déjà et comme à chaque fois elle ressentira cette même émotion. Comme si une partie de son cœur retrouvait sa place, là où il devrait être. Et de nouveau lors de son départ elle ressentira le bout de ce cœur repartir avec Constance à New York et elle ressentira à nouveau ce vide. Tout était déjà prêt chez elle, la chambre d’amie dans l’ancienne maison familiale. Elle avait aussi mit au parfum Nathaniel pour qu’il puisse s’occuper de Jason pour la journée. Aujourd’hui aucune autre occupation qui n’implique pas d’avoir Constance à ses cotés. Détente, papotage à foison et un bon repas pour lui rappeler ses racines. Pour ce midi restaurant français pour la belle, mais ce soir c’est Fleur herself qui prépara le dîner pour son hôte bien spéciale. Tel une femme au foyer elle avait envoyé très poliment sa femme d’intérieur –elle n’aime pas l’appeler sa femme de ménage- faire les courses. Il est déjà tant pour Fleur d’aller à l’Aéroport, elle rangea très vite ses affaires et son chauffeur l’attendait déjà dehors. Très bien, habituellement elle ne fait pas appelle a Marco pour de si petite distance, mais connaissant la Constance le taxi n’est pas une solution envisageable quand nous avons un chauffeur à disposition. L’ainée des La Tour Dubois donna au passage un petit billet de dix euros à un mendiant qui était assis à l’entrée de l’Aéroport. Fleur en personne, toujours prête pour aider, sensible et est cœur fragile dans l’âme elle ne peut pas s’en empêcher.

Quand elle aperçu au loin une longue chevelure brune arrivé, elle s’avança d’un pas rapide. Oui c’est bien elle, cheveux ondulé et noir comme le charbon. Longue jambes, taille de mannequin. Aucun doute possible c’est bien sa Constance. C’est à ce moment qu’elle se sentie plus légère. Un poids en moins et pourtant elle est un poids en plus apparemment. Elle lui donna une bise en retour, et elle lâcha aussi son étreinte, elle inclina la tête légèrement sur le coté et reculant de quelques pas. Non, elle ne rêve pas, elle connaît ce genre de courbe, elle a eu les mêmes il y a pas loin de neuf ans. Constance ne tarda pas à lui confirmer sa pensée. Elle ne savait pas tellement comment réagir, comment Constance elle le prenait ? Dans ses souvenirs les plus proches comme les plus lointain la jolie brune n’appréciait pas spécialement les enfants et n’envisageait pas d’en avoir aussi rapidement -c’est plutôt le domaine de la Fleur ça- Quoi qu’il en soit Fleur ne pouvait être que comblée, les enfants ? Elle les adore. Alors un enfant de sa petite sœur ne pouvait que la rendre heureuse. Le tableau est déjà tout prêt dans sa tête, cet après midi ce sera dépense miranbolesque pour le futur petit. Hors de question qu’elle reparte de Paris sans les créations les plus fabuleuse pour sa futur progéniture. « Et pas qu’un peu. Mais comme tu dois t’en douter. C’est une excellente surprise. » Oh un petit neveux ou une petit nièce, elle en avait presque les larmes aux yeux. Un cousin ou une cousine pour Jason. Oh, elle ne s’y attendait pas, mais la voilà plus affolé que jamais. Elle s’abaissa un peu pour toucher le ventre de celle ci, comme si elle ne connaissait pas cette sensation d’avoir un ventre de grossesse. Comme si elle même n’avait jamais vécu ça, mais ça remonte a si loin maintenant. On la prendrait presque pour une folle. « Arrête un peu, tu es magnifique. » Elle leva les yeux au ciel quand à la deuxième remarque de Constance. Il est vrai qu’être enceinte n’est pas facile en temps normal, mais quand tu es étudiante et que tu n’as pas de mère auprès de toi pour tout t’apprendre, tu te débrouilles seule. « Toi, tu vas être insupportable pendant ta grossesse, ça va lui faire des vacances de ne pas t’avoir dans ses pattes. » Bien entendu elle parle de l’italien, lui doit vivre un véritable calvaire en ce moment. Une Constance normal c’est bien, une Constance enceinte c’est la fin du monde. « Mais moi je suis prête à te supporter toutes ta grossesse, tu peux rester autant de temps que tu veux. Il y a tout chez moi, à boire, à manger, de quoi t’habiller tout je t’assure. » Annonça Fleur comme si elle devait faire de la promo pour que Constance reste le plus longtemps possible. Constance et Fleur partaient mains dans mains direction un café parisiens typique. Quand un serveur s’avança pour prendre la commande elle coupa la paroles à Constance d’un trait. « Un déca pour elle. » Elle adressa un regard entendu à sœur qui elle levait déjà les yeux au ciel. « Je sais, mais quand tu es enceinte pas de café, uniquement du décaféiné. » Oh, ma petite Constance que tu vas être bien à Paris avec ta grande sœur. « J’imagine que je vais devoir te changer de chambre maintenant. J’avais prévu un petit lit. » Dit-elle en s’amusant de sa blague qui n’allait surement pas faire rire Constance mais c’est pas grave, en ce moment elle est tellement contente qu’elle est prête à tout supporter.
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Constance La Tour Dubois
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MessageSujet: Re: my sister's keeper ~ pv. the originals Mar 24 Juin - 20:07

.We hug, but there are no tears. For every awful thing that's been said and done, she is my sister. Parents die, daughters grow up and marry out, but sisters are for life. She is the only person left in the world who shares my memories of our childhood, our parents, our struggles, our sorrows, and, yes, even our moments of happiness and triumph. My sister is the one person who truly knows me, as I know her. The last thing she says to me is 'When our hair is white, we'll still have our sister love.”
... lisa see, shangaï girls ...

Elle sent les mains tièdes de sa sœur se poser sur la robe marine que la créatrice elie saab a créée spécialement pour elle, inspirée par ses nouvelles courbes de femme enceinte. Sans pouvoir réprimer son agacement, elle l'exprime néanmoins en lâchant un soupir qu'elle atténue autant que possible en y enlevant l'aigreur habituelle. Constance déteste qu'on la touche, plus encore depuis qu'elle est enceinte. Personne n'est autorisé ne serait-ce qu'à poser sa main sur son épaule et elles sont très rares les fois où même Augusto peut venir balader ses doigts habiles sur la courbe de son estomac, l'histoire de voir ce que ça fait de sentir son fils bouger. Toutefois, elle s'abstient d'envoyer la tête de Fleur dans le mur voisin lorsque celle-ci s'applique à saluer son neveu pour la première fois et ce pour une unique raison : c'est sa sœur. Envers et contre tout, Fleur demeurait quelqu'un d'unique, qui détenait des droits particuliers lorsque cela la concernait elle, et son futur progéniture. « .C'est bien parce que c'est toi, sinon je déteste qu'on vienne me tripoter. C'est une malédiction, franchement. Les gens se sentent obligés de toucher. » râla-t-elle sans ménagement. Déjà qu'elle était dépourvue de toute sociabilité, alors si en plus chacun venait se presser pour venir dorloter tranquillement sa bedaine – et l'enfant prodige que personne n'espérait d'elle ni d'Augusto, il n'en fallait pas plus pour la plonger dans une rogne éternelle. « .Nous n'avons pas la même définition de magnifique, ma chère sœur, mais soit. » Sa robe était magnifique, tout comme l'ensemble de sa garde robe, ou bien même son teint, ses cheveux soyeux et ses jambes interminables et belles et… Non. Elle n'est pas magnifique, la faute à cette excroissance grotesque qui enfle de jour en jour. Constance n'est, à ses yeux, pas au top du top de son potentiel beauté – et ce même si elle restait d'une beauté à couper le souffle, rien que ça. Si la légende voulait que les femmes enceintes étaient les plus belles, elle balayait ces clichés idiots de toute son arrogance. N'était-elle pas plus gracieuse, plus somptueuse le ventre plat ? Si bien sûr. Sinon la beauté serait définie par les corpulentes, les dodues de ce monde. Magnifique, a-t-il dit la Fleur. Balivernes ! Enfin, être enceinte lui offrait l'excuse éternelle – bien qu'elle n'ait pas besoin d'une excuse finalement – pour être éternellement vexée. Pour beaucoup et si peu à la fois. Exécrable comme elle savait si bien le faire, et bien plus encore, elle se renfrogna devant les dires de son aînée. Comment ça insupportable ? Elle ? Un cadeau. Qu'elle soit enceinte ou non, d'ailleurs – ah Constance, si narcissique. « .Lui faire des vacances ? Mais à qui donc ?. » questionna-t-elle, un faux air circonspect sur le visage. « .Me semble que je ne t'ai pas dis qui était le père. » ajouta-t-elle, presque aussitôt. True, elle n'avait pas annoncé l'identité du père. Du moins pas à sa sœur, ce même si l'identité dudit père n'était pas un secret. Qui d'autres qu'Augusto Pelizza Da Volpedo pouvait avoir brillamment planté la grande ? Elle n'aurait pas permis que cela arrive à quelqu'un d'autres ( et n'avait pas le temps pour quelqu'un d'autre, à l'époque ). Elle fixa un regard irrité sur sa sœur, maudissant Augusto toujours un peu plus pour le polichinelle dans le tiroir. S'il lui arrivait de se rendre compte qu'elle abusait avec lui ? Absolutely not. « .Je suis en vacances aussi je te signale, il est aussi insupportable . Et je ne suis pas dans ses pattes, en passant. À qui crois-tu parler au juste ? Jaaaaaaaaaason ? Pf. » Lovely, comme toujours. Elle avait pris grand soin de prononcer le prénom de son neveu (ew) avec un bel accent français. Jazon, plutôt que le traditionnel '' Jayzone '' américain, et ce dans le seul but de moquer son prénom tout aussi infâme que son nom de famille : McFendders. Elle ne pouvait pas se résoudre, ni même faire l'effort d'essayer de s'intéresser à lui pour seulement faire plaisir à Fleur. Elle faisait déjà bien semblant de trouver de l'intérêt à Nathaniel qui était d'un fade, d'un boring à s'en crever les yeux, alors si en plus il fallait y mettre du sien pour Jason, oh men. Mauvaise tante, mauvaise belle sœur, Constance s'était d'ailleurs promis de dire au moins bonjour aux deux idiots durant son séjour. Bon-jour. Et c'est tout, pour le reste, pas la peine de venir l'enquiquiner, y a mastercard ( et la ciel est archi gold ). Une moue moqueuse vint alors illuminer son visage, alors que la conversation continuait bon train. Ah Fleur, à l'esprit si léger et aux déclarations douteuses. Elle arrivait toujours, d'une façon assez prodigieuse pour être soulignée, à faire sourire Constance. « .Non, vraiment ? Il y a à boire et à manger chez toi ? C'est fou ça. » siffla-t-elle, railleuse au possible. « .Encore heureux qu'il y a à boire et à manger chez toi, Fleur. » se moqua-t-elle sans retenue. Avec la fortune qu'elles possédaient, elle pouvait avoir des pièces et des pièces remplient de nourritures qu'elle ne serait pas plus surprise que ça. Constance mangeait pour deux et reconnaissait volontiers une addiction particulière pour tout ce qui contenait de la pomme-de-terre ou du poulet depuis le début de sa grossesse. Et aussi pour les fruits rouges. Cela dit, impatiente de pouvoir déguster un véritable café, Constance s'installa en terrasse rapidement, lunettes de soleil sur le nez et s'apprêta à commander sa précieuse boisson lorsque Fleur la coupa. Nouvelle occasion de râler. « .Ne viens pas m'enquiquiner avec tes conseils, je veux du café, du vrai café. Déjà qu'il m'a fallu faire une croix sur mon verre de vin rouge quotidien, si en plus il faut se passer du café, non. Non, je refuse. J'exige un café. » protesta-t-elle, pas décidée à laisser quiconque lui dicter ses lignes de conduites. Ça n'avait jamais été le cas, et ne le serait probablement jamais. Pourtant elle savait que sa sœur faisait tout pour rendre sa visite confortable, et sa grossesse facile à vivre. Mais non, Constance, c'est comme elle veut et c'est tout. Sans ménager le personnel, elle ordonna d'un ton sec à l'adolescent faisant le service de lui apporter un café, un vrai, un allongé. Et que ça saute ! « .Ce n'est pas un café qui va rendre mon bébé malade, ou trisomique. Je suis en vacances, je fais ce que je veux. » Oh, même lorsqu'elle n'est pas en vacances, Constance La Tour Dubois fait ce qu'elle veut. Quant à la trisomie, ma foi, n'allons pas la lancer sur ce terrain-là sinon Jason McFendders n'allait pas tarder à en prendre pour son grade. Son fils à elle se portait très bien, et remuait dans le confort de son estomac depuis 6 mois, attendant patiemment de montrer le bout de son nez de Pelizza da Volpedo. Elle se retrouve à contempler sa sœur rire, sans trop prendre la mesure de la plaisir, ou même sans trop savoir à quelle moment elle doit faire semblant de rire ou… « .Je n'ai jamais dormi dans un petit lit, même pas lorsque j'étais enfant. On a pas de petit lit chez les La Tour Dubois, même Zachariah sait ça. » Si même Zachariah le sait alors...




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MessageSujet: Re: my sister's keeper ~ pv. the originals Mer 2 Juil - 16:24


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et si fleur j. la tour dubois n'était pas décédée (janvier 2019) - Elle le sait, oh oui elle le sait. Sa sœur risque d’être d’une humeur plus qu’insupportable durant sa grossesse. Fleur elle-même avait été elle aussi assez chiante durant le temps de sa grossesse et pourtant Fleur est un cadeau tombé du ciel en comparaison avec sa plus jeune sœur. Elles sont tellement différentes et pourtant l’amour qu’elle porte à Constance est indéfinissable. Fleur ne s’étonna pas à ce que Constance peste contre sa sœur qui elle était déjà en train de placer toutes ses mains sur le ventre de celle-ci, mais toujours avec sa grâce et sa douceur qui lui est connu. Evidemment quand Fleur pose ses mains rien ne ce passe avec sa chance habituelle il bougera quand elle ne sera pas là. L’arrivé de Constance la remplissait de bonheur en ce jour, mais venir en lâchant une bombe pareil la comblait au plus au point. Elle arrive et cinq minutes après elle apprend qu’elle va être tata. Quoi de mieux que de commencer une journée comme ça ? « Des fois je me demande si tu es vraiment ma sœur. C’est tellement plaisant que les gens soit heureux pour toi pendant ce genre d’événement, je comprends parfaitement qu’ils aient envie de toucher ce petit ventre tout mignon. » Qu’elle dit en caressant une nouvelle fois le ventre rond de la « La Tour Dubois. » Bon d’accord, Fleur ne doit absolument pas se souvenir de comment elle pouvait être insupportable pendant sa grossesse et pire encore, comment elle pouvait être désagréable avec les autres. Elle aussi se trouvait grosse et moche à l’époque elle identifié une de ses cuisses à un escalator … Quoi qu’il en soit, le bonheur qui s’en suit est tellement merveilleux qu’on oubli très vite ce genre de période. Pour elle oui, ce qui est sur c’est qu’Andrew lui par contre devait encore se souvenir de toutes les crises de Fleur à n’en pas douter. « Tu préfère peut-être que je dise que tu es moche, grosse et que tu prends de la place ? » Dit-elle calmement. Même enceinte Constance resté aussi belle que d’habitude. Sa ligne restait parfaite malgré sa petite courbe qui souligne son ventre. Son teint est parfait, que demander de mieux ? Comment ça a qui donc ? Comme si ça pouvait être quelqu’un d’autre que l’italien qu’elle côtoie depuis presque une éternité. En couple ? Non pas en couple mais quand même pour Fleur, ils forment un duo original. Certain diront que c’est un couple improbable, d’autre comme Fleur pense que ça tombe sous le sens. Ils sont aussi mauvais et insupportable tout les deux, ne dit-on pas habituellement « qui se ressemble s’assemble ? ». Elle regarda quelques secondes Constance avec un air interrogateur. « Ca pourrait être quelqu’un d’autre qu’Augusto ? » Il est évidemment que cela ne pouvait pas être quelqu’un d’autre. Peut d’homme pouvait trouver grâce aux yeux de Constance, c’est clair et net. Ah, Jason, elle trouvait enfin le temps pour parler de son neveu mais bien entendu pas dans de bonne circonstance. Elle ne lui en veut, Fleur c’est a quel point Constance n’aime pas tellement les enfants mais les choses allaient peut-être changer maintenant qu’elle-même en attend un. Même en essayant de faire de l’humour la Iota restait irritable au plus haut point. Il est clair et net qu’elle n’est pas un cadeau la Constance. Elle leva les yeux au ciel avant de prendre. « Il va falloir que tu y mette tu tiens Constance, si tu n’es pas réceptive à mon humour, je ne vais pas m’en sortir. Tu vas finir par me vexer ! » Railla Fleur, elle peut avoir beaucoup d’humour de temps en temps, surtout que l’objectif de ses vacances et de faire en sorte que constance se sente bien, plus encore maintenant qu’elle a apprit qu’elle porte son futur neveu ou nièce. Pour le bien de Constance elle aurait du partir en vacance seule, complètement seule sur une île juste avec une ou deux personnes pour la servir. Là elle aurait été aux anges, sans personne autour d’elle pour l’emmerder ou autre. Pas de chance pour elle, pour le moment elle va devoir subir Fleur et son humour désespèrent. « Très bien fait ta mauvaise tête et prend ton café, je sais que tu ne vas pas culpabiliser en le buvant mais sache que ce n’est pas bon. Pour compenser je te propose une séance de yoga juste après ça te va ? » Du Yoga ? Constance acceptera-t-elle de faire du yoga, Fleur ne sait pas trop. Mais elle va essayer de faire de son mieux pour la convaincre de faire des choses bonne à faire pendant une grossesse. Bon sang, Constance est contente d’être là ? Elle va vite être contente de repartir. Elle regarda la jolie brune avec un grand sourire, en effet elle n’a pas tord, mais encore une fois son humour tomba dans le néant, finalement peut-être que Fleur n’est pas si drôle que ça. Elle qui pensait être vraiment bonne dans ce domaine, elle est en train de ce poser des tas de question, mais bon en temps c’est Constance en face d’elle. Donc pas le meilleur public n’en soit. « Comment est-ce que tu te sens, le moral ? » Fleur avait maintenant prit un air beaucoup plus sérieux. A n’en pas douter Constance n’allait pas être au top de sa forme et Fleur a besoin de le savoir pour pouvoir essayer de l’aider au mieux. Et attention la question à un milliard de dollars. « Avez-vous déjà réfléchis au prénom ? » Même s’ils ne savent pas encore le sexe il faut commencer à y réfléchir. A coup sur ce sera un nom italien ou bien encore un nom français. Quoi que ce soit de toute façon ce sera forcément un très bon choix.
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Constance La Tour Dubois
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MessageSujet: Re: my sister's keeper ~ pv. the originals Jeu 11 Sep - 1:32

« .Je ne me fais plus d'illusions depuis longtemps, nous ne sommes clairement pas de la même portée. Ce que tu peux être niaise parfois, c'est fou. » C'est même dingue, une La Tour Dubois qui parle du bonheur de faire plaisir aux autres. De quoi dégobiller sec et sans essayer de se retenir. Fort heureusement pour elle, le stade des crampes d'estomac étaient depuis bien longtemps passé et elle eut donc tout le loisir de juger sa sœur d'un regard sévère. De toute évidence, Constance et Fleur ne serait jamais sur la même longueur d'onde sur quasiment tous les sujets possibles et imaginables. La différence de caractère se résumait au fait que Constance était tout le portrait de son père, et sa sœur Fleur était dotée du naturel bienveillant d'une mère que Constance ne connaissait que trop peu. Toutefois, lorsque chacune n'était pas le fardeau de l'autre, elles arrivaient à s'entendre, grâce à de la maturité. « .Encore faut-il que tu saches mentir pour ça. » souligna-t-elle, essayant d'enjoindre un sourire vague à sa sœur histoire d'ajouter une dose d'humour à sa maxime. Même enceinte, Constance demeurait une gravure de mode et bien plus encore. Quand bien même, la seule capable et autorisée à la qualifier de laide et grosse se trouvait être elle-même, sans négociations envisageables. Elle scruta sa sœur s'emballer du plus qu'elle le pouvait d'un œil à moitié amusé, à moitié intrigué. Évidemment que non, ça ne pouvait être quelqu'un d'autre qu'Augusto. Elle ne voyait e-v-i-d-e-m-m-e-n-t personne d'autre, quand bien même, elle n'aurait jamais accepté un enfant d'un autre, dieu merci. Toutefois décidée à faire tourner son aînée en bourrique, Constance opta pour un silence impérial, avant de finalement déclarer le plus sobrement possible : « .Il n'y a pas qu'Augusto dans la vie. » Bonne menteuse. Suspense. « .Mais oui, sinon c'est éventuellement Augusto le père. » finit-elle par concéder de mauvaise grâce, n'appréciant que très moyennement d'être aussi prévisible – même s'il n'y avait évidemment personne d'autre qui puisse prétendre occuper la place sur laquelle trônait royalement l'italien dans sa vie. Vexer sa sœur ? Pour son humour ? Être réceptive ? Constance se montrait réceptive à bon nombre de choses dans la vie, mais certainement pas à l'humour, qu'il soit celui de Fleur ou de n'importe qui d'autres. « .C'est vrai que ce serait dommage de te vexer... » ironisa-t-elle. Dommage...ou pas. Enfin, elle se décida à l'accoster d'un sourire complice, enfin. Un sourire un peu surjoué, un peu creux, mais un sourire quand même et un véritable cadeau venant de la souveraine du royaume de l'indifférence. Et sa majesté souhaitait un café, un vrai. Un café dans une toute petite tasse, dans un café parisien et plus ces boissons sur-protéinée servies dans un gobelet en carton. Si elle reconnaissait bien des avantages à New York (une majorité, pour tout dire),  en revanche Paris possédait un avantage considérable en terme de nourriture et autres friandises. Et toute femme enceinte qu'elle était, Constance ne voyait que par la bonne gastronomie (et la moins bonne, puisqu'elle ne se refusait pas une bonne glace vers 3h du matin, quand l'envie lui prenait) et redonnait donc à la France en avantage considérable sur l’Amérique. En définitive, Constance était là pour se régaler et éventuellement pour traîner sa sœur au restaurant avec elle et absolument pas pour culpabiliser d'avoir bu un satané café autour d'une séance de Yoga. « .Elle a osé me proposer une séance de Yoga... » soupira-t-elle tout en se frottant le nez du bout des doigts, consternée.   « .Tu ne veux pas venir me tenir la main et le ventre durant mes cours de préparation à l'accouchement aussi ? Tant qu'à faire. » demanda-t-elle, toujours aussi caustique. Et sentant que l'idée allait en réjouir une, elle se rattrapa d'entrée. « .Non, Fleur. C'était ironique, tu ne vas pas venir me tenir la main. » préféra-t-elle préciser, se préparant d'ors et déjà à un '' ooooooh '' de déception de la part de son aînée. Pf, comme si elle pouvait même envisager d'assister à ce genre de classe. Pas de temps à perdre dans ces bêtises lorsqu'on est une femme d'affaire accomplie et surchargée de travail. Constance s'impliquait tellement dans son travail qu'elle envisageait très sérieusement de prendre son congé maternité seulement… le jour de l'accouchement. Et tant pis si elle perdait les eaux sur la moquette bleu marine exagérément onéreuse qui décorait son bureau, Vogue ne pourrait se passer de son génie. Pour le moment, tout marchait comme sur des roulettes. « .Ça va, merci. J'aurai préféré … tu sais… ne pas avoir d'enfant, mais parfois on a plus le choix, même quand on s'appelle Constance La Tour Dubois. » se contenta-t-elle de répondre, accompagnant sa maxime d'un soupir exaspéré. Elle lâcha un ricanement à la question suivante, se revoyant bavasser, se disputer et ainsi de suite avec l'italien concernant le divin prénom de leur progéniture et bien plus encore. « .Nous ne sommes déjà pas d'accord sur le nom de famille, alors le prénom, bonjour. » se contenta-t-elle de répondre, placide. « .Ton fils est un McFendders... » berk « .Et si tu as d'autres enfants, ce seront des Atwoodth. Sachant qu'avec Zachariah, ce n'est pas demain la veille que nous allons perpétuer la lignée des La Tour Dubois, je me dis que l'unique chance que je puisse transmettre notre nom de famille se trouve juste là. » Elle désigna ladite chance en caressant la courbe gracieuse de son abdomen d'un geste ample. Elle tenait à ce que la lignée des La Tour Dubois continue, et l'avait toujours désiré, même en sachant qu'elle ne voulait absolument pas avoir d'enfant. Mais ça c'était avant que sa grossesse ne lui tombe dessus. Maintenant que le choix lui était donné, elle se plaisait à penser qu'elle pourrait négocier… tout en sachant pertinement qu'un enfant portait naturellement le nom de son paternel. « .Mais bon, les italiens sont d'un tenace. » exaspérant, limite énervant. Mais n'étais-ce pas finalement ce qui demeurait le plus attrayant chez Augusto ?   « .C'est un garçon, au cas où tu te poserais la question, tante Fleur. » ajouta-t-elle finalement, offrant à sa sœur un regard amusé. Tante Fleur, voilà un rang qui saurait satisfaire l'amie des enfants, la plus gentille et la plus adorable de toutes les tantes – exception faite de Camélia qui saurait se montrer elle aussi à la hauteur, à n'en pas douter.
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MessageSujet: Re: my sister's keeper ~ pv. the originals Mer 17 Sep - 23:04


beauty is not in the face beauty is a light in the heart
« Je devrais songer à faire quelques recherches, il doit y avoir quelques choses derrière tous ça. » Plaisantât-elle. Peut-être étaient-elles pas sœur enfaite, ou bien qu’une des deux avait été échangée à la naissance comme ça arrive bien trop souvent dans les hôpitaux. Mais cela semble peu probable, Constance est le portrait craché de son père et pas uniquement par le physique mais aussi par son tempérament. Tous les deux sont froid et bien souvent trop sarcastique, quel beau duo. Néanmoins Fleur doit bien admettre qu’elle admire ce tempérament de feu, ils sont fort et peuvent tout affronter sans avoir aucune craintes. Fleur elle n’est autre que le portait craché de sa mère, douce, fragile et avec une grâce majestueuse. Un ange tombé du ciel. « Nous sommes différentes certes, mais sache que je ne t’échangerai pour rien au monde. » Elle la voyait déjà, une main sur son abdomen prête à lever au ciel tous ce qu’elle pourrait lever avec une grâce des plus magnifique. Oui tous le monde le sait Fleur est parfois un peu niaise mais elle ne peut pas s’en empêcher c’est comme si elle ne pouvait pas injurier une personne d’un mot plus haut que l’autre. Ce qu’elle aime elle avant tout c’est gratifier une personne dés qu’elle le peut, pour qu’elle se sente bien et contre toute attente elle s’aventurait même à le faire avec Constance et cela depuis des années maintenant. « Tu aurais peut-être du me former quand nous étions petites. » Constance n’est pas une menteuse, mais dans le passé faire un ou deux petits mensonges avait réussi à lui sauver la mise devant les La Tour Dubois première génération. Un sourire, non une esquisse de sourire ce dessina sur les doux traits du visage de sa jeune sœur. Elle n’en fut pas peu fière ce genre de sourire n’est pas donné à tout le monde mais dans le cas de Fleur c’est différent elle le sait, elle tient une place particulière. Est-ce qu’elle plaisante ? Dans la vie de Constance il n’y a que trois choses Fleur, Augusto et Manon le reste du monde est presque inexistant pour l’ancienne doyenne des iotas. « Ah moins que la médecine est trouvée comment procréer un enfant entre deux femme je ne pense pas que Manon puisse être la deuxième mère. Oh un Pelizza La Tour Dubois c’est un mélange parfait. » Franco-Italiano voilà un mélange des plus magnifique. Une chose est sur, c’est que personne d’autre pouvait prétendre tenir à Constance comme Augusto et malgré le fait qu’il soit un grincheux invétéré le simple fait te tenir à sa sœur comme ça ne pouvait que satisfaire l’ancienne présidente des alphas. Fleur creusa un sourire grincheux à la réflexion de sa cadette, non on ne vexe pas Fleur, elle qui est si mignonne qu’on lui donnerait le bon dieu sans confession. Constance venait de soumettre une idée des plus intéressante, venir assister Constance lors de ses cours à la préparation de l’accouchement, quelle bonne idée. Quand elle avait assisté a ses cours c’est Catahleen qui l’avait l’accompagné puisque monsieur Drew qui avait beau être très présent lors de sa grossesse n’avait pas pris le temps de venir à se genre cours, qui pour lui paraissait inutile. Qu’il porte un enfant pendant neuf mois et après on verra si lui peut juger si ce cours est inutile ou non. Drew la sainte parole. Egayée a cette idée elle se frotta les mains. Mais quelques secondes après elle redescendit très vite de son humeur totalement enjoué. « Ohhh » siffla-t-elle un brin déçu, même carrément déçu elle qui pensait peut-être partagé ce moment avec sa cadette. « Dommage, mon sac est prêt et j’avais déjà préparé le numéro pour m’inscrire avec toi. » Evidemment elle s’en doutait. Déjà une chance qu’elle laisse Augusto l’accompagné, et c’est uniquement parce qu’il tient le titre du père sinon elle l’a connaît, personne ne serait venu l’accompagné, dans la douleur elle ne veut être accompagnée de personne. « Dans quelques années tu seras bien contente d’avoir eu un enfant ou même plusieurs. » Dit-elle d’un ton très sérieux, on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve. « Tu te vois à 80 ans ou plus seule avec Augusto encore à vous chamailler à savoir qui est le plus awesome des deux ? Une vie sans enfant c’est bien triste crois moi. » Depuis qu’elle avait Jay son bonheur avait été doublé par dix. Elle se sentait utile et tellement aimée en retour par un si petit être tellement fragile. Quand tu as face à toi ce petit, sans défense tu te sens tellement protecteur que tu en oublis tout le reste. Et bien que Constance soit … Constance elle ressentirait elle aussi là même chose. « C’est bien dommage j’ai eu l’occasion de voir Aislynn plusieurs fois, c’est une jeune femme délicieuse et bien patiente pour en supporter un comme celui là. » Annonça Fleur sourire aux lèvres comme admirative de la jeune femme. La jolie brune leva les yeux au ciel quelques instant avant de rire de bon cœur sur les dires de sa jeune sœur. Les Pelizza La Tour Dubois sont vraiment étonnant. « Est-ce qu’il y a une chose sur laquelle vous tombez parfois d’accord ? Sans parler de vos relations charnelles bien sur, car je suis persuadée que de ce coté tout va bien. » Dit-elle en appuyant son regard sur les courbes délicieuse de Constance, c’est évident que de ce coté là tout va bien. Oh un garçon, merveilleux. Tata Fleur avait presque les larmes aux yeux tant sa joie était immense, devenir tata voilà une chose qu’elle attendait depuis tellement longtemps. Elle croyait presque ça impossible et pourtant elle est là, à ce café accompagné de Constance et de son petit bonheur encore bien au chaud. « C’est vrai que nous les français sommes beaucoup plus docile, enfin pour la plupart d’entre nous. » Regard entendu et yeux rivés droit dans ceux de sa jolie sœur. Exception faite de Constance qui à elle pouvait réunir tous les italiens question ténacité. « Un garçon, tu sais que les garçons sont vraiment proche de leurs mère, tu verras il t’apportera tellement d’amour que toi aussi tu ne seras plus comme lui en donner tant tu en auras en réserve. » Fleur n’a qu’une hâte voir sa sœur devenir mère pour qu’elle puisse enfin montrer cette part attachante qu’elle a tout au fond d’elle que presque personne ne connaît. Fleur pris rapidement son smartphone pour prendre une photo de sa sœur, bien entendu elle l’entendait déjà râler. Mais qu’importe elle veut garder en photo ce souvenir exceptionnel d’enfin l’avoir auprès d’elle mais en plus dans le rôle d’une future maman.
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Constance La Tour Dubois
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MessageSujet: Re: my sister's keeper ~ pv. the originals Sam 20 Sep - 1:08

« .Ou avec un peu de chance tu vas tomber sur un autre enfant perdu de Jacques. » siffla-t-elle, parfaitement consciente que même si elle jouait la carte de l'ironie sarcastique, la probabilité qu'elles puissent se trouver un autre demi-frère, ou une autre demi-sœur histoire de changer, à l'autre bout du monde caracolait autour des 80 %. Elles avaient bien dégoté Zachariah au fin fond de la Russie en fouinant dans les vieux cartons du père La Tour Dubois alors ne manquait plus qu'un rejeton des tropiques pour parfaire le tableau de la famille pitoyablement recomposée. Jacques La Tour Dubois, que Constance n'appelait pas père et moins encore papa, mais bien par son prénom dans le simple but de respecter la relation formelle et autoritaire qu'il avait imposé entre elle est lui, était un coureur de jupon avéré. Du moins, l'a-t-il été lorsque sa femme, et mère de ses enfants eut embrassé un trépas prématuré. En témoignait l'existence de Zachariah que, même si elle avait eu grand peine à l'accepter durant leurs années en facultés, elle accueillait désormais comme l'un de ses meilleurs alliés. Comme quoi Jacques apportait encore son lot d'avantages ce même s'il faisait tout de travers et qu'il était lui aussi à présent six pieds sous terre. Constance, pour poursuivre dans la conversation, lâcha un ricanement caustique à l'affirmation de sa sœur. Certes, elle ne l'échangerait pas elle non plus, ce même si l'idée l'avait effleuré bon nombre de fois lorsqu'elle était encore toute jeune. Seulement, comment pouvait-on la blâmer ? Fleur ne jouait jamais avec elle à l'époque. Trop occupée à se faire aimer d'un père qui haïssait férocement sa cadette, et à planter son nez dans ses bouquins barbants plutôt qu'à courir dans le jardin et à faire de la balançoire avec elle. Ah, l'enfance. Une époque que Constance ne regrettait absolument pas. « .Tu es mignonne. » lança-t-elle d'un ton railleur, appuyé d'un regard complice. Quant à ressasser le passé, un rictus mauvais ourla ses lèvres le temps d'une demi-seconde. « .Mentir ? Je ne l'ai pas fais… souvent. » commenta-t-elle. Mentir, peut-être une fois ou deux, pour le bien des autres… et pour obtenir ce qu'elle voulait, lorsqu'elle le voulait… et faire chanter les autres… traumatiser le petit peuple à l'école. Bref. Non, le don aiguisé pour la manipulation s'est manifesté bien plus tard, après les gifles, les roustes et les réprimandes exagérées d'un coup de livre dans la figure. « .Tu ne saurais pas mentir, c'est inné, ça ne s'apprend pas. Et pour ça, il ne faut pas être trop gentil, trop honnête. » Gentil comme toi quoi. Honnête, comme toi quoi. Fleur était bien plus vraie que Constance, et tout ce qu'elle entreprenait lui tenait à cœur. Elle acceptait et revendiquait ses sentiments, ses passions, et le monde il est beau, le monde il est gentil, pserf. Une philosophie que Constance ne comprendrait jamais, bien que la vie et le temps lui avait appris à respecter sa sœur, et les valeurs contraires aux siennes qui l'habitaient. « .Mais tu sais, je ne t'échangerais pour rien au monde. » se moqua-t-elle ouvertement. Au moins, si Constance demeurait l'incarnation du mal et Fleur la personnification du bien, Zachariah lui se plaçait en bon juste milieu et chacun trouvait sa place dans la trinité La Tour Dubois. « .Nous avons pensé à l'adoption figure-toi. Une petite chinoise à asservir, qui ferait la cuisine et tout le reste aurait été parfaite. Dommage, nous sommes tombées enceinte avant de pouvoir entreprendre les démarches. » Rien que la perspective d'avoir une gamine vietnamienne capable de faire des chinoiseries culinaires, le rêve. Un rêve dont elle avait longuement discuté en compagnie de Manon, un soir au restaurant, après deux ou trois verres de vin en trop. Et même sombre, l'idée restait aussi hilarante qu'alléchante. Enfin, maintenant qu'elles étaient enceintes toutes les deux, pas la peine de s'encombrer d'un parasite en plus à la maison. Consciente que ses idées bien particulières, à prendre sur le ton d'un humour … tout aussi particulier, Constance rassura sa sœur d'un regard appuyé. Non, elle n'aurait pas adopté une chinoise pour en faire une totale esclave… Gladys l'amusait déjà bien assez. « .Oh Fleur... » soupira-t-elle, tout en se frottant les paupières du bout des doigts. Oh Fleur, tu es fatigante. Si elle serait heureuse d'avoir un enfant dans les années futures ? Seul l'avenir pourrait le dire. Quant à la possibilité d'en avoir plusieurs, Constance préféra encore l'éluder complètement puisqu'il en était hors de question. Un était déjà un de trop, et elle connaissait assez Augusto ( et avait dégusté son mauvais caractère, son éloignement et son comportement ingrat lorsqu'il avait appris la nouvelle ) pour savoir qu'un deuxième n'arriverait jamais. Faire l'erreur une fois, mettons. Mais deux ? Certainement pas. « .Augusto et moi nous nous suffisons, et je ne suis pas navrée le moins du monde de te le dire ma chère sœur, mais oui, je nous voyais bien continuer seulement tous les deux jusqu'à ce que mort s'en suive. » déclara-t-elle, on ne peut plus sérieusement, sûre de ce qu'elle avançait. Ah, continuer en duo et seulement en duo avec Augusto, pour des années encore. Seulement eux deux, à nager dans une fortune colossale, avoir une carrière au sommet, et du sexe à profusion devant un bon feu de cheminée. Tout ça balayé par un microbe logé sous la peau tendue de son estomac. Malédiction. « .Il y a pire que Zachariah. » commenta-t-elle, tout en contemplant avec avidité son vénéré café parisien encore chaud. « .Mais oui, Aislynn, c'est l'idéal pour lui. » ou pour tous le monde d'ailleurs. Aislynn était l'une des rares à avoir l'approbation, le respect et peut-être même un brin d'amitié de la part de Constance. À son arrivée chez les Iotas, elle avait appris à la respecter et même à l'apprécier, ce pourquoi elle ne pouvait qu'appuyer le choix de son jeune frère. Dans tous les cas, toute autre candidate serait rejetée. « .Fleur, je n'ai pas envie de parler de ''relation charnelle'' avec toi. » siffla-t-elle, tout en soufflant sur son café trop chaud. Tous savaient qu'il y avait beaucoup d'animation dans le lit conjugale chez les Pelizza da Volpedo – La Tour Dubois, pas besoin d'en parler. Surtout pas avec sa sœur, ew. Double ew pour la maxime bourrée de mièvrerie de la Fleur. Constance la scruta un instant, quelques secondes pas plus, d'un air révulsé. De l'amour en veux-tu, en voilà, de la niaiserie pour bonne femme rayonnant de bonheur, de joie et tout le tralala. De quoi tuer Constance. « .J'aurai du prendre un whisky. » grommela-t-elle, avant de tremper ses lèvres dans son café. Un whisky pour tenir le choc de cette conversation.
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MessageSujet: Re: my sister's keeper ~ pv. the originals Sam 21 Mar - 0:01

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