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Quand les hommes politiques ouvrent leur parapluie, leur niveau de précipitation à réformer devient nettement inférieur à la moyenne saisonnière

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MessageSujet: Quand les hommes politiques ouvrent leur parapluie, leur niveau de précipitation à réformer devient nettement inférieur à la moyenne saisonnière Ven 15 Juil - 17:24

Taiana M. Luz
ft. eliza dushku
» Prénom(s) : Taiana Monica » Nom de famille : Luz » Nom d'usage : Luz » Surnom/pseudonyme : Tai » Nationalité : mexicaine » Origines : mexicaine et chilienne » Date de naissance : 1er février » Lieu de naissance : Monterrey » Lieu de résidence actuel : New Orleans » Occupation actuelle : sdf » Statut civil : veuf

god bless america (& its citizens)
ce qu'il faut savoir sur ton personnage

Bienvenue sur THE GREAT ESCAPE ! L'heure de passer à une étape cruciale est arrivée : la rédaction de la fiche !!

» Mexicaine de son père et chilienne de sa mère, Taiana est à cent pour cent latine. Elle n’aime pas la mentalité américaine. Si elle y est allée c’est seulement pour faire plaisir à son mari et y voir les beaux paysages. Elle n’a jamais cru au rêve américain et maintenant qu’elle y est, elle n’y croit encore moins. Il s’y passe des choses au Mexique, mais là-bas elle n’y a jamais été en danger. Elle déteste l’Amérique et ses américains. Pour elle, ils ne sont bons qu’à baiser et à lui donner du fric. Il faut l’avouer, elle devient de plus en plus difficile niveau clients. Elle ne prend que les friqués et ceux qu’elle peut facilement dépouillés. Elle n’a jamais été vraiment manipulatrice mais pour survivre elle a du changer et apprendre de nouvelles choses. Elle ne fait confiance à personne, à elle seule. Mais de ses « amis » de rue, elle essaie d’en apprendre beaucoup. Elle ne leur parle que par intérêt, mais jamais ils ne seront réellement ses amis.
» Elle n’a eu que trois copains durant sa vie. Le premier était du collège et cela a duré sept mois. Le deuxième fut au lycée et leur amour a duré deux ans. Et quelques années plus tard, elle a rencontré son mari. Celui avec qui ça a duré dix ans et avec qui elle avait envie que ça dure. Ils s’étaient bien dit « jusqu’à la mort ». Mais même ainsi, elle se sent toujours mariée à lui. Elle n’arrive pas à passer à autre chose. Bien que son mode de vie ait changé depuis qu’elle est ici, elle a toujours cru en l’amour. Elle y croit toujours. Mais seulement en l’amour avec son défunt mari. Elle a du mal à se voir avec un autre, pourtant ça lui faciliterait bien des choses car on sait tous qu’à deux on est plus forts. Seulement ça ne fait qu’un an que toute cette tragédie est arrivée, il lui faut surement plus de temps pour passer à autre chose, et croire de nouveau à la vie.
» Elle parle très bien l’anglais mais avec un très fort accent mexicain. On reconnait tout de suite ses origines. Elle ne connait que l’espagnole et l’anglais et ne compte pas apprendre de nouvelles langues. Il faut dire qu’elle a d’autres choses plus importantes qu’elle doit gérer. Un client lui a déjà proposé de devenir sa femme de ménage, mais elle l’a très mal pris et ne le revoit plus. Ce n’est pas parce qu’elle est mexicaine qu’elle doit forcément devenir une bonne. Bien qu’elle aurait surement eu une meilleure vie si elle avait accepté. Seulement, avec sa main blessée, aurait-elle été réellement capable de faire le ménage ? On n’y pense pas, mais une main c’est réellement important dans la vie. Elle aurait aimé faire autre chose de sa vie, mais avec une main en moins (et la dominatrice qui plus est), beaucoup d’opportunités ont filé sous ses yeux. Elle a eu du mal à l’accepter mais maintenant elle l’accepte. Ou du moins, c’est ce qu’elle essaie de montrer car au fond, est ce qu’on peut réellement assumer cette vie ?
» Malgré qu’elle se prostitue maintenant, il s’agit d’une femme qui sait être très classe. Elle a de très bons goûts vestimentaires, elle sait se maquiller et est au courant de la mode du moment. Même maintenant qu’elle ne peut plus se faire plaisir. Vous lui mettez de beaux vêtements en sa possession, vous aurez une toute autre femme en face de nous. On peut en quelque sorte l’appeler le Caméléon car elle s’adapte à toute sorte de situation. Spécialement depuis qu’elle doit survivre dans la rue. Elle ne se fait pas bouffer et arrive à se défendre. Elle n’avait aucunes connaissances en art martial mais lorsqu’on s’en sent obligé on apprend très vite. Surtout lorsqu’on se retrouve avec une main en moins. On doit apprendre à se défendre, et à protéger le peu de bien que l’on peut posséder. C’est aussi pour cela qu’elle n’a jamais réellement d’argent car dès qu’elle en gagne, elle essaie de s’en débarrasser (intelligemment évidemment) de telle sorte à avoir le moins de liquides possible sur elle.
» Avant le drame, elle fumait. Mais depuis qu’elle se retrouve sans rien, elle a arrêté du jour au lendemain. C’est bien pour cela que les gens qui disent ne pas pouvoir arrêter l’a font bien rire. Si on veut réellement arrêter, on peut. Elle aurait pu continuer, voler des paquets, en acheter avec le peu d’argent qu’elle avait, mais elle savait très bien que ce n’était pas le plus important. Elle ne vous dira jamais que ça a été facile. Non. Elle a connu le manque, mais elle avait la volonté. Cependant, il lui arrive toujours de fumer si on lui propose des cigarettes. Mais depuis un an, elle n’a pas dépensé de sous pour ces sucettes à cancer. Quant à la boisson, elle fait pareil. Elle ne dépense pas un sous pour ces conneries. Elle arrive à se les faire offrir par des clients ou par ses amis de rue. Elle aime boire car ça l’aide à oublier tout. Par contre ne lui dites jamais qu’elle est alcoolique car vous risquerez de terminer à l’hôpital. Pour elle, elle sait se contrôler, mais ce n’est qu’une idée. Une fausse idée certes.

en vrac : mexicaine et chilienne ~ ancienne infirmière ~ veuve d'un mari défunt lors d'un voyage pour fêter leur dix ans de mariage ~ agressée par des malfrats ~ blessée à la main droite, elle a perdu la mobilité de celle-ci ~ est restée à la Nouvelle Orléans, ne se sachant pas capable de reprendre la route, seule ~ est donc devenue sans domicile fixe, ainsi que sans boulot ~ pour survivre, elle s'est vue voler, dépouiller et manipuler des gens, se prostituer ~ n'a plus confiance en personne, ou en rien ~ elle ne sait pas quoi faire pour changer sa vie ~ est en pleine descente en enfer ~ chute dans l'alcoolisme petit à petit ~ fume lorsqu'on lui offre des cigarettes ~ elle pense des fois à mettre fin à ses jours, mais elle pense alors à son mari et alors cette idée lui sort de la tête ~ elle s'y connait en mode ~ a un fort accent mexicain ~ a refusé un boulot de bonne pour la simple raison qu'elle ne veut pas contribuer aux stéréotypes ~ déteste l'Amérique et ses américains ~ considère son corps comme son seul gagne pain ~ a appris à se battre sur le terrain ~ a une très grande gueule ~ n'a plus aucune nouvelle de sa famille ~ elle a toujours cru en l'amour ~

public knowledge
mise en situation rp


La Nouvelle Orléans n’était censée être qu’une escale. J’y suis arrivée avec mon mari, avec celui dont je partageais ma vie depuis dix bonnes années maintenant. Et cette ville me l’a enlevée. Mais pour tout comprendre, il faudrait revenir un petit peu en arrière, plus précisément il y a un an.

Il y a un an,

Je suis Taiana, une infirmière mexicaine et mariée au plus merveilleux des hommes depuis dix ans maintenant. Et pour fêter ces dix belles années, nous avons décidé de faire un petit tour des Etats-Unis, dans un camion. Pas difficile lorsque son mari est chauffeur poids lourds. Nous sommes mexicains et donc notre pays nous le connaissons par cœur. Etant proches des Etats-Unis, nous souhaitions y faire un road trip. En commençant par la côte Est, le Nord, la côte Ouest, et enfin revenir à la maison. Ca devrait durer seulement une année. Nous voulons visiter, tout en proposant notre aide dans des hôpitaux, ou à des associations. Notre premier arrêt se faisant à la Nouvelle Orléans. Les premières nuits furent splendides. La ville nous a émerveillées et j’en suis tombée amoureuse. Jusqu’à cette nuit. Cette fameuse nuit où on nous a menacés. Ils souhaitaient tout nous prendre. J’ai souhaité tout leur donner mais mon mari n’était pas de cet avis. Il s’est battu. Je l’ai défendu comme j’ai pu mais sans grand succès. Au petit matin, je me retrouvais veuve, avec une blessure à la maison, et plus aucun sous. Il ne me restait que notre camion. Beaucoup ne comprendront pas, mais au lieu de rentrer à la maison, je suis restée ici. Je n’ai pas eu le courage de reprendre la route, soit pour continuer le voyage, soit pour rentrer tout simplement. Mais surtout, je n’en étais pas capable car suite à ma blessure, je n’ai plus aucune mobilité dans cette main droite, et c’est assez handicapant lorsqu’on est droitière. Évidemment, il était impossible pour moi de reprendre mon boulot d’infirmière. Je me retrouvais donc dans une ville inconnue, sans rien ni personne. Pendant de longues journées, je suis restée dans mon camion, sans en sortir. Jusqu’au jour, où mon ventre m’a fait sortir. J’aurais pu me laisser mourir dans ce fichu camion, et j’étais en bon chemin pour, mais très vite je me suis dis que ce n’est pas ce qu’aurait souhaité mon défunt mari. Je suis sortie, sans vraiment savoir ce que je pouvais faire. Je me suis retrouvée à voler de la nourriture jusqu’à ce que je me fasse prendre et que je termine en garde à vue. Quelques avertissements furent prononcés. Ne souhaitant pas terminer en prison, je me suis dis qu’il fallait que je gagne de l’argent. Mais comment ? Je suis handicapée, et je ne suis capable de rien faire.

Maintenant,


Je sais que mon mari serait horrifié de voir ce que je suis devenue, mais c’est soit ça soit je me laissais dévorer. Vous ne savez pas comment c’est dur d’être une sans abri femme. Bizarrement, il s’agirait plutôt d’un truc d’hommes. Surement parce que les femmes arrivent toujours à duper les hommes, et à se trouver ainsi un logement. Je pourrais essayer, j’y ai pensé évidemment, seulement je n’arrive pas à oublier mon mari. Je préfère donc me prostituer, voler, me battre, pour survivre. Ce n’est pas la façon la plus simple, mais étonnamment c’est ce qui me ressemble le plus. Après tout, on m’a toujours dit que j’étais une dure à cuire et cela depuis l’école. J’ai toujours eu une grande gueule et je n’ai jamais aimé me faire descendre. Je voulais toujours avoir le dernier mot, gagner (quoique ce soit) et le fait d’être seule dans la rue a fait ressortir cette facette de moi, fois dix. Puis il faut dire que j’ai un beau visage et le corps qui va avec. Ca facilite le tout. Je sais chauffer les hommes. J’arrive à me faire payer, alors même que les hommes ne cherchaient pas ça à la base. Parce que oui, je ne couche pas seulement pour le plaisir, mais bien pour l’argent. Mon corps est devenu mon plus gros gagne pain. Et en un an, j’ai réussi à augmenté petit à petit les prix. On peut dire que je suis devenue une pro. Beaucoup de femmes me détestent car je leur pique leurs clients, mais je m’en contre fiche, elles n’ont qu’à être meilleures que moi. Puis il faut l’avouer, elles ne sont pas belles à voir. Juste baisable avec un sac poubelle sur la tête. Alors que moi, et bien ils aiment voire ma jolie frimousse. De plus, j’ai ce joli regard coquin qui les excite. Bref, vous l’aurez compris en un an ma vie a totalement changé. Si on m’avait dit que je terminerais ainsi, je ne l’aurais jamais cru, mais comme quoi une seule nuit peut tout changer. Et je ne crois plus en grand-chose. Je n’ai jamais rien fait de mal, j’ai toujours été une bonne élève, une bonne fille et femme. Alors pourquoi Dieu m’aurait-il infligé cela ? J’étais chrétienne, mais plus maintenant. Je ne crois plus en son existence. Pareillement, je ne crois plus au bonheur, à l’amour ou encore à un beau futur pour moi. Je pense réellement avoir touché le fond. Je ne pense pas pouvoir creuser encore plus profond. Je suis au plus profond du gouffre, et je compte bien y rester. Je n’ai plus aucune force pour remonter à la surface. Auparavant, je vous aurais souhaité de me connaitre et d’être mon ami. Plus maintenant. Je vous le déconseille même. Je suis capable de vous trahir, seulement pour de l’argent. L’argent n’est pas ce qui fait le bonheur, mais je vous assure que lorsqu’on n’a rien, le bonheur n’est pas au rendez-vous, alors je vous en supplie ne prononcez plus cette phrase. Pensez un peu à ce qu’on peut faire avec uniquement un euro. C’est beaucoup pour certains, et rien pour d’autres. Tentez de vivre comme moi pendant au moins une semaine, et vous comprendrez. Alors ne me jugez pas, sinon vous risquez de le regretter. Plus aucune pitié pour personne, encore moins pour ces salauds qui nous ont fait vivre ça. D’ailleurs je les recherche toujours.

who plays the part ?
ce qu'il faut savoir sur toi


» Prénom : Alona
» Pseudo : Alo
» Âge : 21 ans
» Scénario ou personnage inventé : personnage inventé
» Des multicomptes ? kevin, stana, keith et lubja.
» Impression sur le forum : on l'aime tous
» Crédits : bazzart et tumblr.
» Le mot de la fin : pleins d'idées en tête hanwi
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MessageSujet: Re: Quand les hommes politiques ouvrent leur parapluie, leur niveau de précipitation à réformer devient nettement inférieur à la moyenne saisonnière Sam 16 Juil - 13:16

bonne chance avec ce nouveau perso :look:
hâte d'en savoir plus :plop:
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MessageSujet: Re: Quand les hommes politiques ouvrent leur parapluie, leur niveau de précipitation à réformer devient nettement inférieur à la moyenne saisonnière Sam 16 Juil - 16:18

bonne fiche :plop:
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MessageSujet: Re: Quand les hommes politiques ouvrent leur parapluie, leur niveau de précipitation à réformer devient nettement inférieur à la moyenne saisonnière Sam 16 Juil - 23:00

merci les filles :plop:
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MessageSujet: Re: Quand les hommes politiques ouvrent leur parapluie, leur niveau de précipitation à réformer devient nettement inférieur à la moyenne saisonnière Dim 17 Juil - 12:15

validéééé; vais lire avec attention cette fiche qui me semble très intéressante, ça a l'air une histoire triste encore
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MessageSujet: Re: Quand les hommes politiques ouvrent leur parapluie, leur niveau de précipitation à réformer devient nettement inférieur à la moyenne saisonnière Dim 17 Juil - 16:58

tu me connais, je ne fais jamais dans la gaité :out:
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MessageSujet: Re: Quand les hommes politiques ouvrent leur parapluie, leur niveau de précipitation à réformer devient nettement inférieur à la moyenne saisonnière Dim 17 Juil - 21:01

amuse-toi bien avec elle :plop:
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MessageSujet: Re: Quand les hommes politiques ouvrent leur parapluie, leur niveau de précipitation à réformer devient nettement inférieur à la moyenne saisonnière Dim 17 Juil - 23:25

merci :plop:
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MessageSujet: Re: Quand les hommes politiques ouvrent leur parapluie, leur niveau de précipitation à réformer devient nettement inférieur à la moyenne saisonnière

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Quand les hommes politiques ouvrent leur parapluie, leur niveau de précipitation à réformer devient nettement inférieur à la moyenne saisonnière

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