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always keep your heels, head, and standards high.

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MessageSujet: always keep your heels, head, and standards high. Sam 2 Juil - 1:08

lolita ‘lele’ ana karen ezia marisol, flores-muñoz.
ft. eiza gonzalez.
» prénoms : lolita ana karen ezia marisol. » nom de famille : flores-muñoz. » nom d'usage : lele flores-muñoz. » surnom/pseudonyme : lele, bitch, la paris hilton mexicaine, lakem, sol par sa grand-mère. » nationalité : américaine. » origines : métissage capricieux, ses origines principales sont mexicaine et espagnol, elle a des origines latines (amérique du sud; mexicaine et chilienne) et de très anciennes origines arabes par le côté paternel (arabie saoudite; persane). » date de naissance : six février ; 11pm ; vingt-six ans. » lieu de naissance : santa fe, nouveau-mexique. (usa). » lieu de résidence actuel : hawaii. » occupation actuelle : célébrité en repos ; ancienne star des telenovelas mexicaine, princesse mexicaine, paris hilton du mexique. » statut civil : actuellement célibataire, ex-fiancée, plantée devant l'autel. head bitch in charge.

god bless america (& its citizens)
ce qu'il faut savoir sur ton personnage


» Rien ne prédestinait Lolita à un présent tel que celui-là. Absolument rien. Lolita est originaire de la ville de Santa Fe, au Nouveau Mexique. Née un six février, elle fait l’honneur d’être la fille unique des Flores. Un jeune couple récemment marié après l’annonce de la grossesse. Sa mère est Georgina Muñoz-Flores, une jeune chanteuse de quartier avec le rêve de devenir célèbre. Son père est Pedro Flores, un homme d’une trentaine d’année qui se consacre presque entièrement à sa famille. Il travaille en tant que chef d’un cabinet d’avocat. Lolita débute donc sa vie dans un foyer chaleureux et aimant, et surtout à l’abri des besoins.

» Sa petite enfance fut rythmée par les chaudes couleurs de Santa Fe, par l’amour que lui portait ses parents, par les nombreux repas de famille le dimanche après-midi après la messe du matin, par les courses poursuites avec les cousins et les cousines, par les cadeaux que lui offraient les tantes et les oncles. Sa douce enfance est rythmée par ses bêtises, par les coloriages sur les murs pour décorer la maison, son comportement en dents de scies à l’école, les câlins et les histoires du soir avec maman, la chevauchée du monde sur les épaules de papa, les après-midi danse dans le salon, les chansons que maman lui chantait.

» Malheureusement, la petite enfance fait place à une enfance un peu plus dure, moins colorée. Papa est toujours au travail, il rentre tard et se lève tôt, il est trop fatiguée, à trop de travail pour pouvoir s’occuper de sa fille. Quant à maman, elle est souvent en tournée pour plusieurs mois, ce qui fait que Lolita est souvent amenée à se faire garder par des nourrices et des précepteurs. Même si à l’école, ça se passe relativement bien, elle n’arrive pas à se faire d’amies. De vrais amies, pas celles qui veulent venir à la maison pour voir maman. Elle s’enferme dans son propre monde, refuse l’autorité des nounous, répond aux grandes personnes, elle s’invente devant les telenovelas, elle respire les séries disney channel, elle s’imagine sur les disques de selena et d’enrique iglesias.  

» Les années passent, les jours s’enchaînent et Lolita apprend à grandir par elle-même. Déjà à quinze ans, elle savait que ce n’était pas l’école qui allait la faire vivre plus tard, mais sa propre éducation. Lolita se plonge alors dans la lecture de tous les livres de la bibliothèque familiale, retenant chaque mot avec une facilité déconcertante. A l’école, elle s’ennuie, elle s’ennuie tellement qu’elle ne lève plus la main et fait seulement acte de présence. Beaucoup pensent à une rébellion de sa part, elle ne niera pas ; Lolita se construit par ses propres moyens, par ses propres pensées. Déjà à cet âge-là, elle fait preuve d’une maturité déconcertante pour son âge. A la maison, les choses s’écoulent, elle n’a pas l’impression d’habiter avec ses parents, c’est juste une cohabitation avec les mêmes membres d’une famille.

» Tout bascule lors d’un repas de famille. Pour les besoins d’un tournage pour sa mère, ils avaient invités la moitié de la famille pour montrer à quel point la famille flores-muñoz était soudée. Lolita s’est prêtée au jeu avec une mauvaise foi effrayante, elle ne souriait que lorsque les caméras étaient posées sur elle. La plupart du temps, elle était assise près du grand barbecue, piochant de temps en temps dans les gâteaux apéritifs ; elle avait ordre de manger. Malheureusement, il suffit d’une mauvaise blague pour qu’un jet d’allume feu embrasse le barbecue d’un coup, brûlant Lolita au passage.

» Elle se réveille trois mois plus tard, dans une chambre d’hôpital surchauffée. Elle est brûlée au second degré sur les membres inférieurs et supérieurs ainsi qu’une partie du visage. Elle est détruite. Commence alors une errance de souffrance morale et une douleur physique. L’état général de la jeune fille est en surveillance permanente, elle à la moitié du visage qui a brûlée, ses cheveux n’existent plus. Elle souffre le martyr et pour une fois, elle ne peut souffrir en silence. Ses parents viennent la voir tous les jours, sa mère un peu plus que son père. Le travail passe avant sa fille. Elle est alitée pendant cinq mois. Elle est nourrit et hydrater grâce à une sonde alimentaire. Pendant son hospitalisation, Lolita subit quatre greffes de peau et de la chirurgie esthétique pour son visage.

» Elle a presque dix-sept ans lorsqu’elle en a fini avec le monde de l’hôpital. Physiquement, elle est complètement changée. Les choses à la maison sont différentes, ses parents ont divorcés, maman a arrêté sa carrière de chanteuse lorsqu’elle a eu son accident. Dans sa tête, sa vie est terminée, mais une nouvelle lui tombe sur le nez au coin de la rue. Devant sa beauté, un directeur de casting la sollicite. Il la connait, il sait ce qu’il lui est arrivé et il la veut à tout prix. Lolita signe sans grand intérêt. Ce qu’elle ne sait pas, c’est ce que cette signature va engendrer.

» A dix-huit ans, Lolita est très vite catapulter aux rangs des stars mexicaines les plus en vogues de sa génération. Personne ne la connait, c’est un réel petit bijou. Elle porte très vite le surnom de Princesse du Mexique. Lolita enchaine les telenovelas à succès, les compagnies se l’arrachent. Consciente de l’engouement qu’elle procure, elle joue le jeu et s’invente un personnage sur les ordres de sa compagnie. Ça fait vendre. Lolita devient très vite la jeune femme qui se refuse à un non. Elle s’invente une personnalité, une starlette, la Paris Hilton du Mexique. Et plus d’une fois, on a failli faire éclater la vérité. Jusqu’au jour où c’est Lolita qui explose, elle a vingt-et-un an, elle décide de faire une interview qui sera diffusé sur les chaines nationales ou elle raconte la vérité sur son accident et sur sa chirurgie. Si elle se voyait retourner au rang des inconnus, le public et ses fans la soutiennent, déclarant même qu’il n’y a pas de grande différence entre l’avant et l’après. Et ils ont raison. Lolita s’est toujours vu différente, elle n’arrive pas à se voir comme avant et pourtant, elle n’a pas changé, les médecins ont réussi a recréer la Lolita d’avant. Longtemps, Lolita a cru que son succès était dû à sa chirurgie.

» Son succès repart alors de plus belle, elle dit au revoir au telenovelas un certain temps pour se concentrer sur des films, des blockbusters. Souvent critiquée, toujours adorée. Elle enchaine les contrats avec des marques prestigieuses, elle mène un rythme infernal. Son poids comme son image son cesse surveiller, par sa maison mais aussi par les journalistes. Si bien qu’elle tombe très vite dans des troubles alimentaires à tendance boulimique. Il lui arrive alors de faire des crises, mangeant tout ce qu’elle peut en un temps record et se faire vomir après. Elle vit cette maladie pendant deux ans, sans que personne ne s’en rende compte. Ses malaises sont souvent mis sur de la fatigue, sur le stress. Psychologiquement, elle vit un enfer. Secrètement, elle voit toujours une psychologue.

» A vingt-quatre ans, elle voit enfin les beaux jours arrivés. Elle vit une relation amoureuse avec un jeune homme tout à fait charmant, une histoire qui dure déjà depuis un an. Il est le seul à la connaître réellement et c’est d’ailleurs son plus grand danger. Aveugler par ce premier amour, elle ne se rend pas compte de la supercherie qui se déroule sous ses yeux. Les jours passent et la nouvelle tombe. La princesse Mexicaine va se marier. Fiancée à cet homme, elle voit tout en rose, elle reprend même contact avec son père, chose qui lui était impensable depuis quelques années, quant à sa mère, elle a toujours été là, présente. La date du mariage approche et quelques rumeurs circulent sur son fiancé. Mais elle ne les écoute pas.

» Le jour j, treize septembre 2014. Elle enfile sa robe de mariage et s’en va à l’autel. La vie lui joue un tour, sauve son futur. Là, devant ses yeux, dans un petit coin reculé de l’église, son fiancé et son adversaire du grand écran. Elle serre les dents, elle ne craque pas maintenant. Habitée d’une haine sans nom, elle continue, elle attend. Il l’attend au bout de l’allée, un sourire faux que seul lui connait, elle marche sur les pétales de roses jetés sur son passage. Arrivée à sa hauteur, une gifle monumentale s’abat sur la joue du jeune homme. L’histoire raconte encore que le bruit résonne en ces lieux. Lolita jette son bouquet de fleur sur sa maîtresse et rebrousse chemin, un magnifique majeur levé en l’air.

» Après ce désastreux mariage, la carrière de son adversaire est détruite. Quant à Lolita, elle prend soin de ruiner cet homme, lui assurant un avenir pire qu’un cafard. Elle a la haine et se promet de ne plus avoir la tête à l’envers à cause d’un homme. Et puis elle prend la fuite, des vacances longues durées où elle voyage aux quatre coins du monde. Elle fait Las Vegas, Paris, Italie, New-York, Londres, la Russie, elle foule aussi les terres natales de son père. Pour finalement posée bagage à Maui, à Hawaii.

» Aujourd’hui, elle fait ce qu’elle fait de mieux, sa chieuse. Entre photos instagram au bord de la piscine de l’hôtel avec cocktail aux soirées tranquille dans le jaccuzzi de sa villa, la jeune femme s’emmerde profondément. Elle n’a que très peu d’amis ici mais au moins, mieux vaut être seule que mal accompagné. M’enfin, c’est sans compter la présence de cet homme à tout faire qu’elle s’amuse à faire grogner. Oui, elle prend un malin plaisir à faire souffrir ce pauvre Kale de ses nombreuses demandes. Après tout, pour lui, elle n’est qu’une starlette capricieuse, autant continuer sur la lancée.


who plays the part ?
ce qu'il faut savoir sur toi


» prénom : kassandra.
» pseudo : kass.
» âge : vingt-trois ans.
» scénario ou personnage inventé : bolosse inventée.
» des multicomptes ? so many.
» impression sur le forum : coeur sur vous.
» crédits : sansasbolton (tumblr/gif)
» le mot de la fin : je peux avoir une licorne ?
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MessageSujet: Re: always keep your heels, head, and standards high. Sam 2 Juil - 1:11

public knowledge
mise en situation rp



une citation correspondant au personnage, un extrait d'une chanson, bref, quelque chose pour combler le vide. @crédit + groupe. ★★★


Il s'agit ici de nous montrer ce dont vous êtes capable en rp. Pour ce faire, nous vous demandons de participer à cette mise en situation en écrivant un rp du point de vu de votre personnage. Cette partie doit être rédigée en un minimum de 1000 mots, ce qui n'est pas bien compliqué (!!) et la suite est à votre guise. Vous pouvez aussi bien écrire à la première qu'à la troisième personne, et évidemment, vous êtes libre de choisir le contexte de votre rp. Celui-ci peut, par exemple, être un moment clef de sa vie. En gros, la seule limite est celle de votre imagination. Evidemment, si vous êtes motivé (et nous espérons que c'est le cas) vous pouvez en écrire plusieurs. Hey, plus il y en a, plus nous pourrons apprécier votre talent et plus nous pourrons en apprendre sur votre personnage ! Bonne chance !!!!!
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MessageSujet: Re: always keep your heels, head, and standards high. Sam 2 Juil - 13:10

Bonne fiche et have fun. :plop: :plop:
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Invité

MessageSujet: Re: always keep your heels, head, and standards high. Sam 2 Juil - 13:14

bonne présentation kass' :plop:
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June D. J. Martin
there's no place like berkeley
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prénom, pseudo : Fanny, Fannence, la plus mignonne des mignonnes, Fannou
date d'inscription : 19/06/2011
nombre de messages : 20204
avatar : Selena Gomez

MessageSujet: Re: always keep your heels, head, and standards high. Sam 2 Juil - 13:16

bonne chance avec ce nouveau perso papouche :plop: hâte de voir ce que ça va donner :) :mimi:
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MessageSujet: Re: always keep your heels, head, and standards high. Sam 2 Juil - 13:41

eizaaaaa
rebienvenue kassou, et on se capte pour un lien :plop:
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Invité
Invité

MessageSujet: Re: always keep your heels, head, and standards high. Sam 2 Juil - 13:52

Cooper Leahy a écrit:
Bonne fiche et have fun. :plop: :plop:

merci. :plop: :plop:

Alexa Wilson a écrit:
bonne présentation kass' :plop:

merci elo. :plop:

June D. J. Martin a écrit:
bonne chance avec ce nouveau perso papouche :plop: hâte de voir ce que ça va donner :) :mimi:

merci nanouche. :mimi:

Seth Vartham a écrit:
eizaaaaa
rebienvenue kassou, et on se capte pour un lien :plop:

mooonh.
merci :plop: oh, pas de soucis, avec plaisir.
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Mila Caldwell
there's no place like berkeley
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prénom, pseudo : marina.
date d'inscription : 11/03/2016
nombre de messages : 292
avatar : alycia debnam-carey.

MessageSujet: Re: always keep your heels, head, and standards high. Sam 2 Juil - 14:50

bonne chance avec ce nouveau perso :plop:
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Invité
Invité

MessageSujet: Re: always keep your heels, head, and standards high. Dim 3 Juil - 10:55

la casse couille lele nahahaha ! elle va en faire voir de totues les couleurs à Kale je sens
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MessageSujet: Re: always keep your heels, head, and standards high.

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