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addictive (edward)

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MessageSujet: addictive (edward) Dim 26 Juin - 19:30

“It's manic, I'm standing in the flame trying to fan it
You don't know what you got till it's gone
I'm at the edge of the night where nobody belong.”


Son rire cristallin résonne avec légèreté dans le modeste appartement qu'elle occupe depuis quelques semaines à la Nouvelle Orléans, accompagnée de ses acolytes d'un soir. Le logement ne lui appartient pas, et à vrai dire elle semble le partager avec des personnes différentes chaque jour tant les soirées se multiplient et ne s'arrêtent pas dans ce petit coin animé de la ville. La seule constante reste l'un de ses anciens amis d'Angleterre qui avait emménagé aux Etats-Unis quelques années plus tôt et qui n'avait pas quitté Nola depuis. Rudy, qu'il s'appelle. Et si Laureen apprécie sans conteste cette ancienne connaissance, lui rendre visite sur un coup de tête résultait davantage d'un moyen de renouer avec sa si précieuse indépendance que d'un besoin urgent de le voir. « Tu es en train d'alourdir ta note, Rudy. » lance-t-elle en lançant un malicieux sourire à son ami qui vient d'avaler une nouvelle petite pilule d'un blanc immaculé. Difficile en affaires - ou du moins tout à fait logique tant elle refusait d'offrir quoi que ce soit à ceux qu'elle appelait pourtant amis - Laureen prend soin de noter sagement dans un coin de sa tête que Rudy lui doit désormais deux bonnes centaines de dollars pour la drogue qu'elle lui fournit depuis qu'elle est arrivée. Si elle aurait facilement pu se payer un agréable trois pièces avec l'argent qu'elle récoltait de ses deals, elle préférait pourtant se mêler à cette masse de gens bien qu'elle n'ait, pour la plupart, pas le moindre intérêt. Alors quand elle se lassait de ses compagnons de soirée, Laureen partait quelques jours sans en informer personne. Elle se perdait dans des nuits blanches où la lucidité n'avait plus sa place, mettait le grappin sur un homme qui, à défaut de l'intéresser d'un point de vue intellectuel, avait de quoi satisfaire d'autres désirs. Célibataires, en couples, parfois même mariés, elle ne faisait pas de distinction. Ne respectant que ses envies à elle, elle ignorait copieusement les problèmes qu'elle pouvait engendrer de par son comportement volatile. De la même façon qu'elle ignorait les siens, d'ailleurs. Parce que si pour n'importe qui de sensé, Laureen ne pouvait être autre chose que célibataire, il y avait tout de même Edward, quelque part sur le tableau. Un tableau qu'elle avait volontairement laissé à New-York sans un mot ni même la moindre culpabilité. La jeune femme laisse échapper un bref soupir amusé à l'idée d'un Edward qui ne doit que trop profiter de sa soudaine solitude, certes imprévue mais dont il saurait parfaitement s'accommoder, elle n'en doutait pas une seconde. Leur relation était tellement difficile à définir qu'elle doutait que quiconque puisse les qualifier réellement de couple. Et pourtant, elle avait bel et bien quitté San Francisco après ses retrouvailles avec Maxim afin de passer au chapitre suivant. Pour un temps du moins, puisqu'il semblait en effet qu'elle n'ait pu se résoudre à jouer la parfaite petite amie trop longtemps. Laureen sent que quelques regards se posent sur elle suite à son soupir et à la mine curieusement amusée qu'elle affiche, qu'elle ignore sans le moindre mal, éprouvant au passage une pointe de satisfaction à ne pas offrir son intérêt à ceux qui le recherchaient tant. Allongée sur le sol, le regard de la jeune anglaise est tourné vers le plafond tandis qu'elle vient à son tour avaler un cachet de sa propre drogue. Elle ferme les yeux, brisant le dernier contact qui la lie encore à la dizaine de fêtards qui se partagent cigarettes et alcool sur un fond de musique aérienne. Puis quelques coups frappent à la porte. Les yeux toujours clos, Laureen n'esquisse pas le moindre geste, laissant la tâche d'aller ouvrir à quiconque finira par s'y sentir obligé. Elle ne croit pas qu'ils attendent encore du monde, à deux heures du matin passées, mais elle n'exclut pas totalement cette possibilité tant son attention à propos des participants de la soirée était limitée. Après une longue hésitation due notamment à la drogue qu'ils ont tous ingérée, Rudy finit enfin par abandonner sa place près de Laureen et quitte le salon pour aller ouvrir la porte d'entrée. Si la discussion qui commence alors entre l'invité surprise et l'hôte de la soirée n'est pas tout à fait audible, elle reconnaît sans doute aucun le timbre d'Edward. Elle ouvre les yeux, se redresse et laisse encore passer une poignée de secondes de conversation avant de se résoudre à se lever à son tour. C'est vêtue d'un short en jean, d'un long débardeur kaki et d'une paire de bottines noires qu'elle retrouve Rudy à la porte, qui ne s'est pas encore résolu à laisser entrer le nouveau venu. Elle vient déposer une main familière sur son épaule afin de se faire une place à ses côtés. Edward Hildebrand, beau à vous damner, se tenait sagement (ou presque) sur le pas de la porte au beau milieu de la nuit. « Edward ! Ravie que tu sois venu te joindre à la soirée. » lance-t-elle d'un ton mielleux. Elle lui réserve un chaleureux accueil bien qu'elle soit parfaitement consciente que son humeur à lui risque d'être bien différente, d'autant plus car il avait sûrement un motif autre qu'une vulgaire soirée pour être ici. Elle n'a pas encore retiré sa main de l'épaule de Rudy et lance un regard indéniablement défiant à Edward avec ce sourire malicieux qu'on lui connaît si bien. Puis, enfin, après un affrontement de regard qui dépasse largement la moyenne, Laureen détache sa main de Rudy pour venir la glisser dans la nuque d'Edward avant de l'embrasser. Le baiser qu'elle lui offre a beau être bref, il est cependant assez fiévreux pour ne laisser aucun doute quant à la relation plus qu'amicale qu'ils sont supposés entretenir. Rudy la regarde faire avec des yeux ronds, visiblement perturbé par le spectacle. Pas très étonnant quand on savait que pas plus loin que la veille, Laureen avait passé la nuit entre ses draps.
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MessageSujet: Re: addictive (edward) Mer 20 Juil - 1:45

Her heart was a secret garden,
And the walls were very high.

Les semaines étaient longues, très longues depuis qu’Edward avait mené à bien la campagne de Monsieur McAllister, ou plutôt de Maire McAllister comme il se faisait désormais appeler. Pour un premier challenge politique d’envergure, Edward ne s’était pas raté et venait de s’offrir une sacrée référence sur son curriculum vitae. Il n’avait pas douté la moindre seconde, le succès l’accompagnait depuis qu’il était petit et il n’y avait aucune raison pour que cela ne soit pas également le cas dans sa vie professionnelle. Néanmoins, il entrait désormais dans une période creuse, une période sans campagne à diriger, une période où il n’avait pas réellement de poste fixe, une période où les journées lui semblaient interminables. Il s’ennuyait, avait du mal à trouver de quoi s’occuper, et pour couronner le tout, Laureen — sa colocataire (en quelques sortes) qui occupait une petite partie de ses journées, et une grande partie de ses nuits — avait quitté New York, le laissant lui, son ego et sa libido, seuls dans un appartement qui ne demandait qu’à recevoir davantage de visites féminines. S’il s’en était réjoui au début : moins de jalousie, plus de libertés, il commençait à se surprendre à ressentir un certain manque. Il s’était habitué à sa présence, à cette relation qu’ils entretenaient (mais qu’il était pour autant incapable de qualifier), à l’avoir près de lui. Adossé à la fenêtre de son penthouse qui lui offrait une vue imprenable sur Manhattan, Edward soupira longuement. Il s’apprêtait à faire quelque chose qu’il savait déjà qu’il allait regretter dans un futur plus ou moins proche : le premier pas. Ce n’était certainement pas dans ses habitudes d’être celui qui faisait les efforts, mais il se savait suffisamment intelligent et fourbe pour retourner la situation en sa faveur en temps voulu. Après avoir cherché plusieurs minutes au milieu d’un tas de courriers qui trônait sur sa table basse, il mit finalement la main sur un bout de papier – entre les invitations à des soirées de gala et des lettres d’admiratrices – sur lequel Laureen avait noté une adresse avant de s’envoler pour la Nouvelle Orléans. La connaissant, il y avait de fortes chances qu’elle ait déjà décidé de mettre les voiles pour découvrir une nouvelle ville, mais après tout, il avait du temps à perdre, et même si elle n’était plus là, il saurait tirer le meilleur de cette petite escapade improvisée pour la Louisiane. Quelques heures plus tard, au cœur de la nuit, il débarquait à la Nouvelle Orléans. Le jet familial étant déjà réservé par sa sœur, il avait dû partager son vol avec le bas peuple américain et s’étonnait toujours du peu de confort qu’offrait la soit disant première classe. Une hôtesse de l’air lui avait bien fait de l’œil, mais suite à ses récents déboires à New York – lors desquels une fille avait fini par lui annoncer sa grossesse – il avait été immédiatement été plus que réticent à l’idée de ne serait-ce qu’engager la conversation avec elle. Un chauffeur privé qu’il avait commandé au préalable le conduisit de l’aéroport jusqu’à cette fameuse adresse que Laureen lui avait laissé. Un vieil immeuble au standing bien éloigné des endroits qu’il avait l’habitude de fréquenter à New York. Aucun interphone, il poussa la porte d’entrée avec dédain et s’engouffra dans l’escalier (faute d’ascenseur) pour monter jusqu’au troisième étage. Là encore, aucune sonnette sur laquelle appuyer, à moitié dégoûté par l’endroit dans lequel il s’apprêtait à entrer, il frappa trois coups énergiques à la porte. La musique qui s’échappait de l’appartement ne laissait aucun doute quant à la soirée qui y siégeait. Une chance de plus pour que Laureen soit présente, là où elle s’épanouissait le plus, au plein cœur des fêtes. Après une bonne minute d’attente – qui lui parut interminable –  une tête masculine fit son apparition dans l’ouverture de la porte. Un grand brun à l’accent anglais dont les premières paroles ne furent pas des plus accueillantes. « T’es qui ?! » Edward laissa volontairement s’afficher un sourire moqueur sur ses lèvres, le regardant avec mépris de haut en bas. « Qui je suis ? Certainement l’homme que tu rêverais d’être. » finit-il par lâcher après quelques secondes d’observation, avant de reprendre… « Et toi… » Il jeta un œil à l’appartement qui tenait place derrière lui, puis poursuivit. « Sûrement le propriétaire de ce trou à rats. » ajouta-t-il avec dédain. Il ne savait clairement pas où il mettait les pieds, mais s’il avait une certitude, c’est qu’il ne se ferait pas beaucoup d’amis dans un tel endroit. « Ou peut-être pire, locataire ? » s’empressa-t-il d’ajouter, pour le défier de nouveau. Alors qu’il s’apprêtait à rebrousser chemin, certain de ne pas trouver Laureen en si mauvaise compagnie, elle apparut derrière l’épaule du supposé maître des lieux. Si le ton qu’elle utilisa pour le saluer était clairement enjoué, Edward se montrait lui bien plus sobre, voire même un brin froid. « Laureen. » S’il était heureux de la voir ? Assez. Mais il n’oubliait pas pour autant qu’elle était celle qui avait décidé de le quitter, ou plutôt de quitter l’appartement qu’ils partageaient. « Désolé du retard, le carton d’invitation a dû se perdre dans le courrier. » répondit-il sarcastiquement lorsque Laureen exprima sa joie qu’il ait pu se joindre à la soirée. Alors qu’il était prêt à enchaîner et à débuter une longue joute verbale, le baiser que déposa Laureen sur ses lèvres calma ses esprits le temps d’un instant. Ils n’avaient peut-être jamais partagé de relation officielle, de relation exclusive, ou tout autre mot compliqué avec lequel les gens qualifiaient les relations, mais ce qui était sûr, c’est qu’elle savait comment s’y prendre avec lui. « Au moins je ne peux pas dire que tu ne sais pas mettre tes invités à l’aise. » lâcha-t-il finalement lorsqu’elle décrocha ses lèvres des siennes. Edward entra finalement dans l’appartement, confiant son blouson à l’homme qui lui avait ouvert la porte quelques instants plus tôt et qui était désormais de trop. Une main sur les hanches de Laureen, il observait plus attentivement l’appartement dans lequel ils se trouvaient avant de lui adresser de nouveau la parole, dubitatif devant le choix de vie de son interlocutrice. « Donc tu as quitté mon penthouse pour… ça ? » lâcha-t-il avec dédain. « J’en avais déjà entendu parler. De gens qui avaient tout et qui partaient pour vivre dans la misère et l’inconfort le plus total, pour vivre une expérience soit disant unique. Je pensais que c’était un mythe. » Il marqua un léger temps d’arrêt, avant de reprendre les hostilités de plus belle. « Apparemment non. »
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MessageSujet: Re: addictive (edward) Jeu 28 Juil - 23:29

Les lèvres de Laureen s'étirent en un mince sourire amusé en entendant les remarques dédaigneuses que l'impitoyable Edward réserve à l'innocent Rudy. Faute d'avoir la richesse pour lui, au moins ce dernier pouvait-il s'appuyer sur son humour particulier mais pour le moins efficace et son charme indéniable. Rien à voir avec celui d'Edward évidemment, mais suffisamment attrayant pour attirer le regard et susciter un certain intérêt. Laureen n'en demandait d'ailleurs pas plus que ça. Elle se souciait à peine de la fortune et n'était pas matérialiste pour un sou. Quant au physique, elle était capable de trouver des qualités chez à peu près tout le monde. Non, à vrai dire, Laureen cherchait à ce qu'on la distraie, à ce qu'on suscite chez elle cette excitation qu'elle cherchait à tout prix à créer à défaut de la trouver chez les autres. C'était d'ailleurs pour ça qu'elle était aussi volatile et incapable de respecter les règles que lui imposaient une stabilité qui ne l'avait jamais attirée. On ne pouvait malgré tout pas lui reprocher d'avoir essayé, même si ce ne fut pas un franc succès. Elle n'était peut-être pas faite pour un couple routinier auprès d'une personne qui finirait à terme par ne plus rien lui offrir de ce qu'elle désirait. Une bonne chose qu'elle n'ait pas prévu d'avoir des gosses : elle ferait probablement une mère épouvantable. La jeune femme ne semble pas offensée le moins du monde par le qualificatif de "trou à rats" qu'Edward emploie pour qualifier l'appartement dans lequel elle a élu domicile. Au lieu de ça, son sourire s'étire un peu plus et elle émet même un petit rire amusé quand il se plaint de ne pas avoir reçu d'invitation. « Oui, j'ai bien peur que ce soit l'inconvénient de ne pas disposer d'un coursier attitré. » réplique-t-elle, la douceur de sa voix contrastant avec la moquerie peu camouflée qu'elle envoie à Edward et ses manières de riche à qui tout est du. Mais ça ne la dérangeait pas plus que ça, Laureen, bien qu'elle ait un oeil différent sur la chose. Elle trouvait même que ça faisait partie de son charme. Enfin, quoi qu'il en soit, elle n'éprouvait pas de gêne à aborder ainsi le sujet d'une soirée à laquelle il n'avait de toute façon pas été convié - ni informé. Quelqu'un d'autre qu'Edward aurait probablement piqué une colère noire à ce stade et se serait empressé de lui crier dessus afin d'évacuer la frustration d'avoir ainsi été quitté du jour au lendemain - quitté sur un plan géographique et non sentimental. D'autres ne se seraient au contraire même pas donné la peine de venir la chercher et se seraient contentés d'oublier jusqu'à son nom (si tant est que ce soit possible) et de tourner définitivement la page Laureen Rosswild afin de conserver un brin de fierté. Mais Edward avait sa manière bien à lui de faire les choses. Bien qu'il se soit évidemment traîné jusqu'à la Nouvelle Orléans pour elle, il parvient à garder toute sa constance et ne faiblit pas un seul instant. Et ça, ça ne lui déplaît pas du tout, à la Rosswild. Ses traits prennent un air satisfait quand Edward reconnaît qu'elle sait l'accueillir à la perfection. « Puisque la décoration te déplaît, autant compenser par un accueil digne de ce nom. » lance-t-elle d'une voix chantante, sans songer à s'excuser auprès de Rudy pour les remarques répétées sur la modestie de son domicile. L'impulsif baiser de Laureen ayant servi d'invitation implicite à Edward, ce dernier franchit finalement le seuil avant de donner son manteau à Rudy comme un maître de maison le ferait avec son domestique. En se dirigeant dans le salon à ses côtés, Laureen lance cependant un regard à Rudy ainsi qu'un bref hochement de tête afin de lui faire savoir qu'elle avait les choses en main et qu'il était dans son intérêt de ne pas intervenir. Toute tentative aurait de toute façon été vaine. Elle lève les yeux au ciel - pas de façon exaspérée mais dans une expression tout à fait délicieuse et plus amusée qu'autre chose - quand il reprend sa vive critique des lieux, s'acharnant au passage sur Laureen dont il critique implicitement les envies visiblement douteuses au goût du Hildebrand. « Hm oui, c'est vrai que dit comme ça... qu'elle répond, songeuse, l'air de se demander elle-même la raison de son départ du domicile plus que luxueux d'Edward. C'est à se demander ce que je suis bien venue chercher ici. » qu'elle achève en retrouvant les prunelles du jeune homme, un air provocant au visage et ses prunelles brillant d'une exaltation palpable. Il était vrai qu'elle n'avait à première vue pas de raison de vouloir se terrer dans un petit appartement minable avec quelques drogués généralement trop stones pour aligner plus de trois phrases à la suite. La raison était pourtant toute simple : Laureen était un électron libre à la recherche de sensations. Mais en répondant ainsi, elle laissait planer dans l'esprit d'Edward la possibilité qu'elle se soit tout simplement lassée de lui. C'était une théorie tout à fait crédible au vu des événements, après tout, même si ce n'était pas le cas. Et elle prenait un malin plaisir à imaginer la réaction qu'il pourrait bien avoir face à une telle insinuation. Elle poussa soudain un soupir, comme si elle souhaitait balayer les sujets fâcheux pour une conversation plus légère. « Qu'est-ce qui t'amène, mon tendre Edward ? New-York t'ennuyait dont tant que ça ? Ou tu es toi aussi à la recherche d'une... Comment tu dis, déjà ? Ah, oui. Expérience unique. » qu'elle questionne avec malice, récupérant au passage sa bière sur la table basse. Elle en prend une gorgée sans le quitter des yeux, puis vient tirer le petit sachet de pilules de la poche arrière de son short en jean. « Je t'en proposerais bien, mais j'ai peur que tout cela soit un peu trop rustre pour toi. » s'amuse-t-elle en glissant une petite bille blanche sous sa langue, avant d'avaler une nouvelle gorgée de bière. Malgré sa provocation et la possibilité qu'Edward se cantonne à la classe digne de son rang qu'il traînait toujours avec lui, elle ne range pas immédiatement le sachet, le gardant sagement dans sa main à la portée du jeune homme. Qu'il décide d'y participer ou non, c'était son choix, et elle ne tenterait de l'influencer d'aucune façon. D'ailleurs, d'agréables picotements dans ses doigts soufflent à Laureen que la drogue commence à faire son agréable effet : qu'Edward se joigne à elle ou non, cela ne l'empêchera pas, elle, de planer.
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