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Ethan M. Daniels ♦ He always finds his way back home

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MessageSujet: Ethan M. Daniels ♦ He always finds his way back home Dim 5 Juin - 23:45

Ethan M. Daniels
ft. Xavier Samuel
» Prénom(s) : Ethan Maki » Nom de famille : Daniels » Nom d'usage : Ethan » Surnom/pseudonyme : Aucun » Nationalité : Américain » Origines : Australien » Date de naissance : 28/09/89 » Lieu de naissance : Dallas » Lieu de résidence actuel : New York mais vit temporairement à San Fransisco » Occupation actuelle : journaliste politique pour le Financial Times » Statut civil : Divorcé

god bless america (& its citizens)
ce qu'il faut savoir sur ton personnage

Bienvenue sur THE GREAT ESCAPE !

.«  I grew up with nothing in hands until the black gold felt for me ». Repartons du tout début pour être bien clairs. Ethan Maki Daniels naquit dans une petite maternité de Dallas le 23 septembre 1989 dans une famille de pauvres fermiers qui survivaient tant bien que mal à l'inflation et la baisse de demande pour les produits frais. Les surgelés avaient tué leur exploitation et désormais ils bataillaient pour vendre leurs bêtes qu'ils devaient bien souvent amener à l'abattoir pour avoir de quoi vivre. En dehors de cela, ils apportèrent au jeune homme une vie tout à fait acceptable, il avait des vêtements, à manger à chaque repas et même s'il n'était pas envoyé dans les plus grandes écoles et qu'il n'avait pas droit à tous les jouets possibles et imaginable, il était tout de même heureux. Cela ne fit que se confirmer lorsqu'une petite fille fit son apparition dans la famille, Alice Sophie Daniels vint combler à nouveau les deux parents qui n'attendaient pas un nouvel heureux évenement, c'était comme qui dirait un "bel accident". Malgré les difficultés financières, les parents n'eurent qu'à se priver quelque peu de leurs bêtes et de certains repas de la journée pour leur donner une vie plus que convenable. On ne pouvait pas leur reprocher de ne pas aimer leurs enfants, au contraire, ils étaient attentifs à chacun de leurs besoin et parfois ils leur achetaient même des jouets qu'ils ne pourraient normalement pas se permettre d'avoir, en oubliant encore une fois d'acheter de la viande pour eux ou même des vêtements. On pouvait réellement dire qu'ils s'étaient saigné aux 4 veines pour eux et Ethan leur en était reconnaissant au possible, il les aimait sans doute plus que tout au monde. A l'école, il n'avait jamais été très bon, jamais très inspiré non plus par le fait de rester assis des heures dans une salle de classe à écouter des profs plus barbants les uns que les autres, il était plutôt du genre rêveur, à gambader dans la campagne avec ses amis, à jouer avec sa petite soeur, à aider à tenir la ferme, bref un parfait petit paysan de base. Il ne s'attendait pas à voir sa vie changer du tout au tout en rentrant un jour de l'école lorsque ses parents lui apprirent qu'ils allaient devenir riches car ils avaient découvert des gisements de pétrole sur leurs terres ! Immédiatement de nombreux magnat du pétrole vinrent les rencontrer pour essayer de tout acheter mais les Daniels avaient décidé de s'occuper de cette affaire tout seuls et ils devinrent bientôt une des principale source de pétrole des USA et bien sûr l'argent coulant à flot, ils purent agrandir leur ferme et s'assurer un bien meilleur niveau de vie. Les enfants, lâchés avec tout cet argent dans la nature n'en faisaient qu'à leur tête. Ethan commença par se refaire une réputation, un look, une nouvelle voiture, un ton presque condescendant... Il n'était plus du tout le même et commençait à fréquenter des gens pas très recommandables, le milieu de l'alcool et de la drogue l'emportait. Un jour alors qu'il n'avait que 14 ans pourtant, ce fut le drame le plus dur de sa vie qui lui tomba dessus car tandis que ses parents étaient venus par temps d'orage le chercher après un entrainement de football, ils furent projetés dans un ravin et moururent tous les deux sur le coup. Un choc énorme pour le jeune Daniels qui n'avait simplement pas réalisé que tout cela changerait sa vie à jamais, il se retrouvait à la tête d'une fortune colossale qui serait à lui une fois ses 18 ans révolus et devait allait vivre chez ses grand parents en Californie. Là-bas, il fit la connaissance de nombreuses personnes, il tomba bien vite dans ses anciens travers de drogue, d'alcool et de sexe qu'il découvrait à peine à l'orée de son adolescence dépravée. Il fut entraîné si bas dans ces histoire que bientôt il ne pouvait plus se passer de sa bouteille, lorsqu'il allait au lycée, il planquait une flasque de whisky dans sa poche et lorsqu'il rentrait chez lui, descendait des bouteilles soigneusement rangées dans sa table de nuit près de la bible que ses grand parents y avait couché. Alors qu'il achevait ses années de lycée dans un état plus que chaotique, il fut envoyé en cure de désintoxication, là bas il pu enfin apprendre à se détacher de l'alcool qui était son plus grand ennemi si bien qu'il ne pouvait plus rien faire d'autre que d'y penser sans cesse, encore et encore, comme une vieille rengaine qui lui trottait dans l'esprit H24. Enfin sevré au bout de 3 mois entiers là bas, il décida de prendre son destin en main et ayant enfin droit de toucher à l'argent qu'il avait sur son compte en banque, il prit l'initiative d'aller étudier en Angleterre, pour oublier toute cette pression qu'on lui mettait... Il se retrouva donc à Oxford, étudiant la sciences politique pour devenir à son tour un homme d'état et peut-être changer ce monde pourri dans lequel il vivait. Il essayait tant bien que mal de faire le deuil de ses parents mais c'était mission impossible, ils avaient bien trop compté pour lui pour qu'il les oublie aussi vite, c'était un fait qu'il ne pouvait nier. Malheureusement un évènement plus que triste le ramena bien vite aux USA puisque sa soeur qui n'avait pas régit de la même façon quant à la mort de leur parent était tombé dans l'anorexie, la drogue et n'avait pas arrêté jusqu'au moment où on la retrouva complètement stone dans le coma sans pouvoir la réveiller. C'est ainsi que Ethan passa la plupart de son temps à son chevet tandis qu'il entrepris de venir étudier à Berkeley. Une université qui sans doute lui réserverais bien des surprises, il ne s'attendais pas à y retrouver toutes les personnes qui avaient été chères à son coeur

The princess of Neverland •• Reagan Sasha Jude Maëlle Lennon-Barckley

.«  And when I promise something, I never ever break that promise ». Première entrée au parc de la grande ville de San Francisco, vous savez cette grande ville cosmopolite que tout le monde rêve de visiter un jour pour voir le Golden Gate ou alors simplement pour prendre le tram au moins une fois dans cette ville où le soleil vous brûle la peau plus que de rigueur. Short, t-shirt, lunettes de soleil et bob sur la tête, le petit garçon s'avançait fièrement dans l'allée du parc avec son seau et sa pelle, prêt à devenir la terreur des bacs à sable ! Il laissa son père tranquille sur un banc à s'ennuyer pendant que lui voguait sur le bateau du capitaine Sparrow ou qu'il plongeait dans les profondeurs de la mer à dos de léviator, bref il s'inventait un monde parfait dans lequel il y aurait, Un oiseau, un crayon, une chèvre, Le bleu du ciel, un peu de sucre, un peu de sel, Un crocodile, quelques fleurs, une abeille et le soir il s'endort au pays des merveilles ! Oui vous savez comme on peut être idéaliste lorsqu'on est jeunes ! Une jeune fille avait pourtant renforcé ce côté rêveur qu'il essayait de conserver un maximum. Ses cheveux blonds, sa petite robe qui volait au vent, le jeune Ethan était complètement subjugué par sa beauté, il commença à s'approcher d'elle, doucement, à pas de loup comme s'il s'agissait d'une créature de la mythologie qu'il devait examiner en profondeur avec précision et minutie avant de pouvoir enfin agir normalement avec elle. Excuse moi j'ai cru que tu étais un ange, je voulais vérifier que tu n'avais pas d'ailes accrochées dans ton dos dit-il avec un petit sourire que l'enfance rendait tellement mignon. Je m'appelle Ethan ! - Moi c'est Reagan, mais je ne parle pas avec des inconnus d'abord ! Il la regarda en arquant un sourcil, ne comprenant pas ce qu'elle entendait par là, en quoi pouvait-il être un inconnu ? Je ne suis pas un inconnu je viens de te dire mon prénom dit-il avec un sourire narquois fier de sa petite victoire. Quelques minutes et quelques jeux plus tard, les deux enfants se retrouvèrent allongés dans l'herbe, les bras et jambes écartées à la manière de personne voulant dessiner des anges dans la neige, et contemplaient le ciel bleu en commentant parfois la forme des nuages. Hey mais regarde le lui on dirait tellement un... un... non laisse tomber tu vas te moquer... dit-il un peu gêné. Naaaaaah t'as commencé à le dire maintenant tu finis sinon t'es plus mon copain ! Parce qu'on est copains ? Evidemment nigaud, tu pensais que je laissais n'importe quel gamin me prendre la main sans lui mettre une belle gifle dans la figure ? Ethan éclata de rire, il avait trouvé son âme soeur, la fille qu'il allait épouser et avec qui il allait marcher dans l'aller en étant fier de la tenir à son bras. Il souriait, souriait à s'en décrocher la mâchoire, parce que c'était tellement bon de se sentir libéré et heureux ! Heureux de vivre, d'être là, de sentir sa présence, son parfum, ses cheveux au travers de ses doigts lorsqu'il la serrait tout contre lui et qu'ils se juraient de ne plus jamais se quitter, oui un amour d'enfance, une amitié éternelle venait de se créer...  
                       
                                                                          ~~~~~~~~~~••••~~~~~~~~~~

Après cette épisode la vie du jeune homme ne fut plus du tout la même car il y avait cette petite frimousse blonde qui le rendait chaque jour un peu plus heureux. Ils s'échangeaient des mails et des appels lorsqu'ils ne pouvaient pas se voir et avaient pris l'habitude de passer leurs vacances ensemble, de vrais inséparables que l'on voyait déja mariés 20 ans plus tard. Tout cela continua évidemment pendant leur adolescence, leurs corps grandissant et leurs passions également. Reagan s'était tournée vers la musique et le chant tandis que je me retrouvais bien vite un ballon de football à la main, autant dire que nous divergions complètement sur les sujets, ce qui n'empêcha pas que nous vivions une brève histoire d'amour lorsque les premiers émois se firent ressentir. Tous les deux fort contents de pouvoir partager ça ensemble, notre première fois fut à la fois des plus banale et des plus drôle car nous ne connaissions rien des gestes de l'amour et l'improvisation avait amené quelques dommages collatéraux qui avaient laissé quelques bleus derrière eux. Cela dit, passant notre temps ensemble à manger le gâteau de l'autre, à partager des pots de glace devant nos disney préférés, nous savions bien que tout cela ne pouvait durer éternellement, et bien sur cela nous ramène à la belle réalité et à la fameuse maxime "la vie ce n'est pas un conte de fée". Oui ça j'en avais bel et bien pris conscience lorsque mes parents étaient morts sans que je ne puisse même avoir la chance de voir Reagan qui était alors déja sur les routes, chantant et faisant vibrer les plus grandes scènes des Etats-Unis. Elle n'appris pas grand chose de ma vie par la suite si ce n'est ce que je laissais transparaître dans mes mails, c'est à dire presque rien car même si elle me manquait atrocement, j'avais l'impression qu'elle ne me comprenait plus, qu'elle était comme dans un autre monde. Pourtant, je continuais de la supporter en allant à la majorité de ses concerts, depuis que j'avais droit de toucher mon argent, plus rien ne me retenait de le dépenser comme il me semblait et la première chose qui m'était venu en tête était de ne pas rester trop loin de ma meilleure amie. Les retrouvailles finalement furent assez joviales bien que je du lui apprendre tout ce qui m'étais arrivé entre la désintoxication et le coma de ma soeur, autant dire que mes nouvelles n'étaient pas aussi réjouissantes que tout l'argent qu'elle avait amassé accompagné d'un bon million de fans. Heureusement nous allions pouvoir rattraper le temps perdu avec son arrivée à Berkeley, mais quelle ne fut pas ma surprise lorsque j'appris qu'elle connaissait parfaitement Matt, celui que j'appelais communément mon frère et accessoirement meilleur pote... ils avaient été amants et avaient vécu une relation passionnelle après son départ de ma vie et finalement nous nous retrouvions là, tous les trois dans la même histoire sans vraiment l'avoir cherché ! Après avoir mis un peu de temps à accepter la situation, je donnais finalement ma bénédiction au couple à condition bien sûr que Matt ne fasse jamais de mal à Reagan qui était ma petite protégée, celle qu'on ne devait sous aucun prétexte toucher à moins de vouloir déclencher mon courroux ! Ensuite vinrent à nouveau les soucis pour moi et Reagan, toujours fidèle au poste m'avait gentiment proposé son toit après que je fus mis dehors de la maison iota pour m'être battu avec un confrère que je pensais être un traître en couchant avec ma copine. Le geste me toucha au plus haut point et me permis de retrouver Jagger, également un des membres de l'entourage de Reagan mais qui semblait peu commode avec elle au premier abord. Quant à moi, eh bien je l'avais tout simplement rencontré en cure de désintoxication, il m'avait raconté la vie de la jolie blonde sur les planches, dans les loges, les coulisses de ce que je n'avais jamais pu voir en sorte, et cela m'avait permis de retrouver un peu du temps que j'avais manqué préférant picoler et m'encanailler au lieu de le passer près d'elle à rigoler et manger des glaces au cassis. Cependant nous ne nous attendions pas à ce que tout cela bascule du jour au lendemain car alors que d'un côté ma vie amoureuse était des plus chaotique, celle de Reagan devenait apocalyptique avec le départ incongrue de Matt qui, pour seule réponse à toutes nos interrogations avait laissé un mot, oui un bout de papier merdique où il avait griffonné quelques trucs... complètement dégoûté de son comportement et de celui des filles en généra, je décidais de changer les idées de la fille aux cheveux d'or - qui malheureusement ne s'éclairent pas pour soigner les blessures du coeur - en l'invitant au bal de la St Valentin troquant une soirée Raiponce-Pater Pan contre une soirée... Pan Pan... en effet après les douze coups de minuit, la seule chose dont on peut se souvenir, ce sont surement les coups de feux qui ont retentit, l'un d'eux étant pour elle, la seule fille qui à mes yeux avaient encore de la valeur, et qui s'était effondrée à mes pieds, se vidant de son sang. Depuis, ayant frôlée la mort, elle avait préféré s'éloigner pour se reposer, ce que je comprenais et encourageais tout à fait en allant lui rendre des visites régulières parce que... « Friendship like ours never ends »

Lifesaver as Superman •• Matt Warrens-Crawford

.« They are as thick as thieves ».Première rencontre, premier combat. On peut dire que nous nous étions trouvé tous les deux car aussi chieur que drôles, nous n'avions rien à envier aux autres mecs de notre âge. Aujourd'hui on pourrait nous appeler, meilleurs amis ou même frères mais remontons d'abord un peu le temps histoire de voir comment nous en sommes arrivé là. J'arrivais à peine de mon texas natal après la mort de mes parents et il faut dire que déja tous les barman locaux me connaissaient par coeur, moi et mon addiction à l'alcool faisions bon ménage avec leur caisse enregistreuse bien que je n'avais pas du tout l'âge de les fréquenter. Ce soir là, j'avais décidé de draguer une fille, une situation des plus normale sauf que je n'avais pas prévu que son copain viendrait ramener sa fraise et me frapperait en plein visage ! Oui enfin c'est ce qui aurait du se passer car au lieu de ça, mes très bons reflexes avaient valu à Matt de se prendre cette baigne à ma place. Aussitôt, il n'hésita pas à répliquer afin de calmer l'enfoiré qui avait osé jouer avec lui, car il pouvait être très sympa c'est vrai, mais il ne fallait surtout pas l’énerver parce qu'il dégainait les coups plus vite que lucky luke avec son revolver. Je le regardais impressionné et décidais alors de lui payer une bière, c'est ainsi que tout commença, lui, moi, une bière et nos vies mises sur la table le plus simplement du monde. Je lui avais avoué mon addiction pour la bouteille tandis qu'il me parlait de son passé assez difficile, il savait également que j'étais millionnaire mais cela ne le dérangeait pas car je n'étais pas vraiment le genre de mec qui se vante de son argent et lui n'était pas le genre qui profiterait de moi pour quelques dollars, ce qui m'arrangeait très bien d'ailleurs ! Malheureusement, il était arrivé des tas de fois qu'il doive venir me sortir du pétrin car je n'étais plus gérable, il suffisait qu'on me donne une bouteille à la main et je devenais complètement fou, oui je me mettais à traîner avec des mecs peu recommandable pour finir par me faire complètement dépouiller... bref il fut un peu celui qui m'a remis sur le droit chemin en informant mes grand-parents de ce qui se passait dans ma vie, et bien que je lui en ai voulu à l'époque énormément pour m'avoir dénoncé, il avait compris que je parlais sous le coup de l'alcool et qu'en réalité je lui en serait sans doute reconnaissant pour la vie. Il fut le seul à venir me voir presque tous les jours pendant ce calvaire, je n'avais droit à rien, ni télé, ni cigarette, ni de sortir en dehors du bâtiment si bien que sans lui j'aurais certainement fini par péter un câble. A ma sortie, enfin clean, nous étions redevenus les amis des premiers jours, nous parlions de tout sans détour que ce soit fille ou famille ou même le temps qu'il fait, tout cela la plupart du temps devant un bon match de football américain, un sport que nous pratiquions tous les deux depuis tout jeune. Puis vint le temps où je partis pour un an en Angleterre, il ne manqua pas de m'appeler bien souvent ne serais-ce que pour éviter d'avoir le mal du pays pour moi... cette année passa à une vitesse fulgurante avant mon retour et ce fut presque l'époque de toutes les surprises car je découvris que Matt était en fait l'ex de Reagan, oui ma Reagan, ma meilleure amie, ma "petite soeur"... quelle coïncidence ! Surtout lorsque j'appris que c'était un peu sa faute si elle avait décidé de partir en tournée pendant si longtemps, me laissant tout seul face à tous mes problèmes, c'est alors que mon tempérament de gamin borné décida de lui tourner le dos si bien que pendant un bout de temps nous étions devenus tous les deux comme des étrangers, jusqu'à ce fameux jour où je décidais enfin d'accepter qu'il n'était pour rien dans tout cela et que maintenant il rendait Reagan heureuse. Autant vous dire que ma surprise avait était pire qu'énorme lorsque j'appris que monsieur était parti en laissant un simple mot, non seulement je ne le comprenais pas mais en plus j'avais presque pitié de lui, il avait toujours recherché une famille et lorsqu'il l'avait enfin trouvé, il n'avait fait que s'enfuir... à l'époque je ne savais pas que c'était pour retrouver sa véritable famille ! J'attend le grand moment des explication, de la conversation au sommet qui décidera de l'avenir de notre amitié.  

Devil in disguise •• JACK ROSEBURY-BAXTER

.« At first, we were friends, that was before I saw your naked pictures online ».Jack, Jack, Jack... comment expliquer une relation si compliquée ? Tout commença alors que je venais d'entrer en cure de désintoxication, évidemment ne tarda pas à venir le moment où je cédais à nouveau à la tentation et ce fut elle qui me ramena au centre, je me demande encore d'ailleurs comment elle avait pu me porter jusque là bas et je la soupçonne d'être un peu trop confiante dans les détails lorsqu'elle me le raconte mais bon passons... nous nous étions rencontré le premier jour de mon arrivée, j'étais complètement paumé dans une ville que je ne connaissais pas et tout simplement j'étais allé vers elle afin de trouver mon chemin. La voyant assise seule sur un banc j'engageais malgré tout la conversation car je ne me sentais pas très à l'aise avec le but de ma visite ici, et se confier à un inconnu bien souvent est plus bénéfique que de parler à son meilleur ami. C'est ainsi qu'en très peu de temps elle connu tout ou presque de ma vie, et inversement, ce qui explique surement qu'elle avait été aussi avisée lorsqu'elle m'avait trouvé ivre mort sur le comptoir de ce bar, elle voulait sans doute me protéger tout en protégeant ses secrets, c'était légitime. Enfin nous nous retrouvions dès que j'avais droit de sortir de cet enfer afin de passer un moment ensemble sur ce fameux banc qui avait accueilli notre première conversation. Je fus d'autant plus surpris lorsque je compris que nous allions aussi partager la même faculté, l'occasion pour nous de nous retrouver encore davantage, de passer du temps ensemble et de nous amuser sans complexe. Première sortie, premier défi ! Celui qui remportait la partie de golf avait droit de voir l'autre faire tout ce qu'il voulait... Mon dieu je n'aurais jamais du jouer à ce jeu stupide car bientôt je me retrouvais à gambader complètement nu sur le green, sous le rire presque incontrôlable de la jolie blonde. Je m'étais promis de lui faire payer ça et ça ne tarda pas trop longtemps puisque, sous l'emprise de l'alcool elle m'invita bientôt à partir avec elle à Las Vegas histoire de nous marier juste pour le fun car elle aurait pu s'appeler Jack Daniels comme la fameuse marque de scotch... pourquoi pas après tout ? Je la suivis dans ce périple, et après avoir chahuté dans la boutique de souvenirs, nous avions passé à nos doigts respectifs des bagues, signe de notre amour factice. Une chambre d'hôtel hors de prix plus tard, je la forçais enfin à se dénuder et prenais un peu d'emprise sur elle, oui enfin toujours en restant correct et en riant de notre situation. Je ne tardait pas à venir la battre également sur les pistes de bowling, ce qui faisait de moi le grand vainqueur de la soirée en somme... oui enfin pas tout à fait car il fallait que je sois honnête, ce que je désirais le plus c'était de pouvoir lui avouer que j'avais le béguin pour elle, mais une fois de plus Cameron cet espèce d'enfoiré fauteur de trouble, venait mettre son grain de sel en prenant une fille que j'aime pour acquise. Je ne comptais pas me laisser faire aussi facilement, d'autant plus que nous étions mariés, j'en profitais pour lui lancer quelques perches mais sans résultat. Aujourd'hui, nous nous retrouvons à nouveau à la croisée des chemins, tous les deux complètement choqués par la fusillade qui venait d'avoir lieu à Berkeley, essayant de nous consoler l'un l'autre en nous étreignant au possible. Après avoir vu Reagan presque mourir sous mes yeux, je n'attendais plus qu'une chose, trouver le moment opportun pour avouer à l'epsilon que j'étais complètement dingue d'elle, que je ne voulais plus vivre un seul instant sans sa présence à mes côtés car, oui il fallait bien l'avouer, la vie était courte et même beaucoup trop courte pour être gâchée à tergiverser sur des hésitations et des compromis. J'étais désormais prêt à vivre ma vie pleinement, toute la question restait de savoir si elle aussi...

POST-BERKELEY •• "I thought I was a king when I didn't know how to handle myself"

Ma vie d'étudiant avait été tumultueuse mais je ne m'attendais pas à ce que ce soit bien pire une fois que le monde du travail s'ouvrirait à moi. Après plusieurs années à travailler sur la campagne de Barack Obama, j'avais réussi à gravir les échelons et à me faire assez de contacts pour devenir influent dans le bureau que j'occupais, si bien que je m'étais mis dans l'idée de devenir Sénateur. C'est vrai que j'avais de l'ambition, c'était indéniable, mais personne ne s'attendait à me voir candidater à ce poste. Et pourtant, avec hargne et un bon nombre de nuits blanche, j'avais réussi, oui j'avais été élu à la tête de l'état du Massachusetts. Ayant repris contact avec mon dernier amour de fac, nous avions finit par nous marier et devenir un couple exemplaire aux yeux du monde. Oui enfin ça c'était avant qu'elle ne m'annonce qu'elle avait mis de côté ses rêves au profit du mien, et qu'elle n'aspirait qu'à une chose: accepter un job de danseuse dans une tournée mondiale qui la rendrait à la fois heureuse et célèbre. Bien sur j'avais mon mot à dire, mais qui étais-je pour lui interdire de poursuivre sa carrière par pur égoïsme. Je l'avais donc laissé partir, ce qui m'avait bien sur fait gagner le soutien de pas mal d'associations de femmes, tout en me faisant perdre pas mal de sponsors qui pensaient que nous cachions simplement un divorce futur, et que notre mariage restait en place uniquement pour des raisons politiques. La vie seul me rendait morose et me donnait de plus en plus envie de boire, ce qui était comme chacun sait, mon gros point faible. Une goutte d'alcool et je pouvais complètement partir en vrille. Ce qui m'était bien sur arrivé lors d'un de mes plus importants meeting de l'année. Une bouteille de whisky dans le nez et voila que je bredouillais et vantait les mérites d'une entreprise qui déversait des déchets chimiques dans les lacs de la région. Bien évidemment cette vidéo avait fait le tour du web en un instant, et on m'avait gentiment demandé de démissionner, car bien sur virer l'un des leurs serait bien trop mal vu par les démocrates.
J'avais donc décidé de quitter les Etats-Unis pour un temps, rejoignant ma femme en tournée, qui bien sur voyait d'un très mauvais oeil la déchéance que j'avais vécu. La lassitude et le rejet qu'elle manifestait n'était ni bon pour ma santé mentale, ni bon pour sa carrière, ce qui nous poussa au bout d'un an à divorcer. Un divorce simple et amiable, qui me ramena sur le marché des célibataires, quelque chose que j'avais complètement oublié avec le temps passé au travail. Je pris donc un mois de vacances au Costa Rica, passant mon temps à boire du rhum, faire de la voile, surfer et sortir en boite pour emballer quelques touristes qui passaient par là. Une vie paradisiaque, mais qui n'avait pas vraiment de but en soit. La vie me rattrapa bien assez tôt de toute façon car lorsque j'avais rallumé mon téléphone qui était resté éteint pendant tout ce temps, il avait faillit exploser tant les emails, les appels et les textos s'étaient accumulés. Je décidais donc de m'envoler pour New York où j'avais un appartement et d'écumer les boites avant de trouver un boulot. Après tout j'étais toujours diplômé de sciences politiques et relations internationales, il y avait surement une personne dans ce fichu pays qui accepterait de passer au dessus de mon écart télévisuel. Finalement, un de mes amis du New York Times m'avait conseillé d'aller toquer à la porte du Financial Times qui cherchait un journaliste politique. Après tout avant d'être sénateur, ma vie consistait à jouer les reporters et à sillonner le pays pour vanter les mérites d'Obama. Après trois entretiens interminables, on avait finalement décidé de me donner une chance, et voila pourquoi aujourd'hui ma vie avait changé du tout au tout. Au lieu de faire la politique, j'avais le devoir de la critiquer et d'en expliquer les retombées économiques, ce qui au final me passionnait au plus haut point. Cependant je n'avais jamais oublié à quel point la côte ouest me manquait et décidait donc de demander ma mutation après 1 an passé à New York, en Californie afin de gérer la campagne d'Hilarie Clinton et de Bernie Sanders restant démocrate dans l'âme. Ayant perdu contact avec tous mes amis, il était difficile de revoir ces endroits qui autrefois avaient été les lieux de tellement de fous rire, mais Reagan mon ami d'enfance ne m'avait pas oublié et avait gentiment accepté après quelques semaines passées à l'hôtel que je vive dans une de ses maisons. J'étais bien trop préoccupé pour me lancer à la recherche d'un appartement. Quant à Matt, nous avions pris des chemins tellement différents qu’aujourd’hui je ne savais plus qui il était. Je savais qu'il était là et qu'il bossait comme coach, mais j'avais bien trop de fierté pour faire le premier pas et aller le voir comme si rien ne s'était passé.


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Devant la mine choquée de la brunette, je me délectais presque de paraître aussi insensible. Il me paraissait tout à fait normal de faire honneur à mes valeurs que sont l'hypocrisie et la franchise, car malgré le fait que j'étais rustre et froid, je ne dérogeais jamais aux principes que moi-même je m'étais imposé. Il était tout à fait hors de question que je laisse de pauvres sentiments me consumer et me rendre d'une niaiserie à pleurer, de toute façon quel avenir aurions-nous Camélia et moi ? Très franchement je ne tenais pas à voir mon image associée à celle de la marie couche toi là de Berkeley... aussi bien avions-nous des travers communs mais moi au moins je savais les rendre tacites alors que la jeune epsilon, tout en finesse osait presque vulgairement exposer le fait que nous allions avoir un rapport sexuel ce soir, tout cela sous le nez de nos familles respectives. Affligeant. Je ne préférais même pas m'attarder sur elle ou essayer de la retenir lorsqu'elle se précipita dans les escalier, je la regardais presque incrédule me frottant le menton tout en prenant une pose presque sculpturale me regardant dans le miroir qui me faisait face. J'étais presque fier de moi, étrangement je retirais encore davantage de plaisir dans le fait de l'avoir fait descendre de son piédestal que dans celui d'avoir pu prendre du bon temps avec elle, même si je devais avouer que tous les deux nous étions incroyable au lit, je ne voulais pas me laisser submerger par ce semblant de contentement quand je pouvais retirer bien plus de bénéfice en la faisant souffrir car il y aurait forcément à un moment ou à un autre du sexe à nouveau de "réconciliation" il me semble que les américains marchent ainsi, autant se mettre à leur mode même si camélia et moi faisions parti d'un mélange de nationalité très goûtu. J'avouais cependant tout en replaçant une mèche de mes cheveux en arrière que je regrettais que nous nous quittions en froid, ce n'est pas parce que son frère avait été un terrible idiot d'enfant pourri gâté ce soir, que je devais absolument la mettre dans le même panier... attendez, mais bien sur que si. Elle et ce Augusto de mes deux ne faisaient qu'un et si elle pensait qu'avec lui elle formait une combinaison gagnante, elle allait être très déçue du résultats des courses de ce soir, car elle et son frère arriveraient bon derniers, mais étais-ce vraiment une surprise ? Cadence et moi avions tout de même une certaine réputation à défendre et bien qu'ils aient eu le plaisir de critiquer chaque chose qu'on leur avait galamment servi, ils ne pourraient pas reprocher le fait que nous avions choisi du personnel bon marché étant donné que notre serveur principal, Florian était un grand ami de la famille, très respectable qui avait décidé de se délaisser de sa fortune par simple modestie pour se mettre à notre service. Etant un peu comme un cousin pour nous, malgré notre aversion pour ce genre de geste noble, nous avions un respect infini pour cet homme admirable et n'avions aucune honte à le présenter à la vue de nos invités qui ne savaient apparemment ce que le mot "politesse" voulait dire. Ces italiens décidément une fois qu'ils n'avaient pas leurs "pasta" ou leurs "pizzas" pour leur clouer le bec, ne pouvaient s'empêcher de jacasser comme des pies, qu'importe, ils ne méritaient pas notre sollicitude car une éducation ne se fait plus au delà de l'âge de 10 ans. Age dont je soupçonnait que Gusto n'avait point dépassé mentalement depuis sa crise de puberté bien malheureusement...Ne pouvant laisser nos invités plus longtemps seuls, je jetais un dernier regard dans le miroir sur mes yeux d'un gris perçant qui pouvaient vous glacer le sang en quelques minutes à mon gré, et repris le chemin du salon après m'être rajusté un peu. Je replaçais ma veste sur mes épaules et bouclais à nouveau ma ceinture, j'avais pris pas mal de temps dans mon entreprise si bien que lorsque je reparut, je ne pu que voir les deux comparses s'éloigner en direction de la porte d'entrée. Je passais à côté d'eux un petit sourire presque imperceptible sur les lèvres avant de leur balancer une simple phrase d'au revoir comme on sait si bien le faire chez nous. Merci de vous être déplacé, surtout tachez de ne pas vous prendre les pieds dans le tapis en sortant, un accident est si vite arrivé ! Je souriais laissant paraître toute ma dentition parfaitement dessinée et d'une blancheur éclatante ce qui contrastait avec mon âme et mes pensées aussi noire que la suie qui couvrait le visage des ramoneurs. Je revins dans le salon bien rapidement, me dirigeant vers la chaîne-hifi, adressant à peine un regard aux convives restés assis, encore médusés par ce qui venait de se passer. J'éteignais enfin cette musique assourdissante car il faut le dire, Stéphanie on l'aime beaucoup, mais surtout quand elle se tait et qu'elle sourit... entendez la chanter et le 21 décembre 2012 n'est rien en comparaison. Je revins ensuite m'asseoir aux côtés du reste des personnes qui se trouvaient là. Souriez un peu, leur départ est plutôt une bonne nouvelle ça fera plus de nourriture pour nous, après tout nous avons fait venir un traiteur spécialisé dans les plats italiens autant que vous nous disiez ce que vous en pensez vous qui êtes des spécialistes en la matière ! Je souriais aimablement à Francesca et mon sourire se fit tout de suite moins jovial face à Sandro qui m'avait légèrement irrité plus tôt dans la soirée, je ne manquais pas de glisser un mot pour lui tout en dépliant ma serviette soigneusement sur mes genoux afin de faire honneur à la nourriture qui nous faisait maintenant face. Au fait, je pense que le point le plus sensible de ta soeur se situe un peu plus haut que je ne le pensais, il semblerait que ce soit son petit coeur ce soir qui lui ait mis les larmes aux yeux et non pas mes talents, mais merci de t'en être soucié un peu plus tôt. Un sourire élégamment placé et une gorgée de mon pinot noir préféré plus tard, je tournais ma tête vers la seule personne vraiment importante pour moi ce soir, Cadence avait tout organisé comme une parfaite maîtresse de maison, et ce soir nous remportions la partie haut la main. Si nous avions été seules, je n'aurais point hésité à lever la main l'invitant à venir taper dans la mienne, nous étions tout de même une belle paire de salauds tous les deux, mais c'était justement ça qui nous unissait, car quelque soit la situation, nous restions unis das l'adversité, la présence de nos pires ennemis n'avait en rien amoché la soirée, au contraire, nous allions enfin pouvoir manger en paix évitant les commentaires plus que déplacés des deux autres descendants des romains. Quelqu'un aurait du les rappeler à l'ordre en leur disant que même l'Empire romain s'était fait anéantir comme un château de carte à un moment, bientôt ce serait certainement les Da Volpedo que l'ont verrait partir à la dérive, enfin tout au moins Gusto et Camélia car je ne m'étais pas encore fait de réelle opinion sur les deux autres membres de la famille qui me semblaient bien silencieux et sur la défensive par moment. Il fallait à tout prix qu'ils se détendent, car s'il y a bien une chose de vraie c'est que les ennemis de nos ennemis sont nos amis, s'ils promettaient allégeance à notre cause nous n'aurions sans doute aucun mal à passer des soirées tout à fait délicieuses tous ensemble, sinon nous serions dans l'obligation de leur servir le même traitement qu'aux autres et ce serait plutôt fâcheux car il était temps pour ma soeur et moi d'avoir quelques amis, des alliés dans la bataille.Tandis que je reprenais une gorgée de mon breuvage, j'entrepris de lorgner sur les mets qui nous étaient présentés, que des bonnes choses apparemment, le seule désavantage était que comme la beauté de l'être humain et la jeunesse, elles étaient périssables, les quelques ridules de Camélia en témoignent... Décidément je ne regrette pas que vous soyez venus, Cadence et moi sommes ravis de vous accueillir, désolé que cette petite réunion amicale ait si mal commencé, parfois on se laisse emporter et on en arrive à briser des vases... j'espère que c'est seulement lui qui a le tempérament d'une ménagère en plein divorce, nos parents respectifs seront sûrement ravis d'apprendre que nous avons passé une bonne soirée tous ensemble.  je partageais à mon tour le sourire presque ironique que ma soeur avait collé sur son visage d'ange quelques secondes plus tôt, nous nous devions de sauver les apparences car laisser éclater notre joie de victoire serait tout à fait impropre à notre principe qui est la contenance. Un précepte qui nous avait bien des fois servi à rester humbles et serein malgré notre envie d'exploser de joie et de méchanceté gratuite. Je propose que l'on boive à nouveau à notre nouvelle amitié, ce n'est pas comme si c'était la dernière fois que nous nous croisions, autant rendre ça le plus agréable possible non ? je laisser échapper un petit rire bruyant avant de trinquer avec Cadence, partageant un regard complice que nous seuls connaissions, ce soir nous avions gagné une bataille, probablement que la vengeance viendrait bientôt mais qu'importe, nous les attendions, armes sous le bras et répliques cinglantes pendues à nos lèvres avides de sang au parfum d'Italie.


who plays the part ?
ce qu'il faut savoir sur toi


» Prénom :Flo
» Âge : 23 ans
» Scénario ou personnage inventé : personnage inventé
» Des multicomptes ? Non
» Impression sur le forum : Toujours aussi bien
» Le mot de la fin : In omnia paratus
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MessageSujet: Re: Ethan M. Daniels ♦ He always finds his way back home Dim 5 Juin - 23:47

Rebienvenue à la maison nahahaha !

Ca c'est cadeau


Et hâte de rp à nouveau avec cet enfoiré qui a choisi le camp de Reagan en trahissant son meilleur pote
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MessageSujet: Re: Ethan M. Daniels ♦ He always finds his way back home Dim 5 Juin - 23:49

LALALALALALALALALALALA hanwi hanwi
MAKIKIIIIII DE MA RAIPONCE, ow, je suis do-sée :plop:
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MessageSujet: Re: Ethan M. Daniels ♦ He always finds his way back home Lun 6 Juin - 2:11

Les deux meilleurs qui sont les premiers à commenter comme c'est mignon on verserait presque la petite larme :plop: :plop:
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MessageSujet: Re: Ethan M. Daniels ♦ He always finds his way back home Lun 6 Juin - 9:15

bon retour Flo. :plop:
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MessageSujet: Re: Ethan M. Daniels ♦ He always finds his way back home Lun 6 Juin - 10:22

le retour de floboyyyyyyyyyy :mimi:
tu me gardes un lien avec ton ethan (pensée pour ethan & jordane :mimi: )
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MessageSujet: Re: Ethan M. Daniels ♦ He always finds his way back home Lun 6 Juin - 10:26

Je sors Jack exprès et t'en parles même pas dans ta fiche fuck fuck
tout est fini entre nous
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MessageSujet: Re: Ethan M. Daniels ♦ He always finds his way back home Lun 6 Juin - 11:53

oh wow, ethan, ça remonte. c'est cool de le revoir. OSO
bon retour. :plop:
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Cameron Eynsford
there's no place like berkeley
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prénom, pseudo : noémie
date d'inscription : 20/04/2014
nombre de messages : 5713
disponibilité rp : cameagan
avatar : julian schratter

MessageSujet: Re: Ethan M. Daniels ♦ He always finds his way back home Lun 6 Juin - 13:24

rebienvenue flo :plop:
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MessageSujet: Re: Ethan M. Daniels ♦ He always finds his way back home

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Ethan M. Daniels ♦ He always finds his way back home

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