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look at the stars, look how they shine for you (cameagan)

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Cameron Eynsford
there's no place like berkeley
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prénom, pseudo : noémie
date d'inscription : 20/04/2014
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disponibilité rp : cameagan
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MessageSujet: look at the stars, look how they shine for you (cameagan) Lun 23 Mai - 20:06

You know that place between sleep and awake ?
That place where you can still remember dreaming ?
That's where i'll always love you.
That's where i'll be waiting.

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« Eynsford, on a besoin de toi cet après-midi. Une rockstar a interviewer. On a besoin de l'interview a dix-huit heures grand maximum ».  A peine arrivé à son bureau, que Cameron est déjà alpagué par son chef. Il a déjà tout un tas de paperasse qui l'attend et surtout d'autres interview à rédiger, qui attendent depuis quelques jours et dont il doit s'occuper de tout urgence. Mais visiblement, cette rockstar prime sur tout le reste. Elle doit vraiment en valoir le coup. D'ailleurs, on ne lui a même pas signaler son patronyme. Il soupire avant de se diriger vers le bureau de sa collègue et meilleure amie Constance La Tour Dubois. C'est son petit rituel du matin, son café dans le bureau de Constance, avant que chacun soit pris dans son boulot et ses occupations de la journée. Le fait de travailler au même endroit ne leur donne pas plus de loisirs et de temps pour traîner ensemble. Mademoiselle La Tour Dubois, assistante rédactrice en chef ne peut accorder à Cameron qu'un créneau de dix minutes, le matin, lorsqu'il arrive au boulot. Et quelques fois, ils se retrouvent pour déjeuner. Seulement quelques fois. « Dis, tu sais qui c'est toi, la fameuse chanteuse que je dois me coltiner tout à l'heure ? » quémande-t-il à Constance, certain qu'elle a déjà toutes les informations. Il n'a pas spécialement envie de faire cette interview, pas aujourd'hui alors qu'il a déjà une tonne de boulot et qu'il est censé aller boire un verre avec son frère Adriel en début de soirée. Etait censé, puisque il doute fort de pouvoir se libérer à temps. Et puis les rockstar, orf, il en a un peu sa claque. Toutes plus arrogantes les unes que les autres, à se croire au-dessus de tout et de tout le monde. Toutes orgueilleuses, condescendantes, horripilantes. Combien de fois doit-il interroger des chanteuses en bois qui ne quittent jamais leurs lunettes de soleil, parce que ça fait un meilleur style. « C'est Reagan Lennon-Barckley. Sulfureuse blonde, tu vas l'adorer » siffle Constance, un sourire arrogant collé sur le visage. Cameron lui répond d'une moue réprobatrice avant de retourner se choir sur son fauteuil personnel. Cameron possède son propre bureau, avec son nom sur la porte. Cameron Eynsford gravé sur une petite plaque argenté. La grande classe. Il allume son ordinateur et ouvre une page google, avant de taper ces quelques mots : Reagan Lennon-Barckley. La page charge, puis s'ouvre sur un ange. Cameron en reste d'abord bouche bée, figé par ne beauté naturelle des plus saisissantes. Il fait défiler quelques clichés pris à la volée par des paparazzis avant de fermer la page, un léger sourire en coin dessiné à la commissure de ses lèvres. Quelques recherches faites, coups de fils passés et la page word est ouverte avec une inspiration qui le submerge. (…). Quelques heures de travail plus tard et un sandwich avalé à la dérobée, Cameron s'apprête à entrer dans la salle de conférence où doit sûrement déjà l'attendre Reagan. A moins qu'elle fasse partie de cette catégorie de star qui s'amuse à faire perdre le temps de milliers d'employés en se ramenant avec au moins deux, voir trois heures de retard. Le Eynsford inspire un petit coup avant d'ouvrir la porte et de débouler dans la pièce. Reagan est déjà présente, assise sur une chaise au bout de la table de réunion, présente dans cette salle. Cameron se stoppe quelques secondes, le temps d'apprécier la beauté de cette créature et surtout de reprendre ses esprits. C'est une claque dans la gueule qu'il vient de se prendre, parce qu'elle est encore plus belle qu'en photo. « Bonjour, Cameron Eynsford » se présente-il sobrement, sans pouvoir quitter du regard ce visage angélique. Il lui tend la main, pour faire professionnel, mais il le sent déjà, qu'à peine leurs peaux se toucheront qu'il serait bien capable de défaillir. « Je … C'est moi qui suis charger de vous interviewer aujourd'hui. ». Limite il en bafouillerait presque. Mais il ne peut décrire ce qu'il ressent. Elle est …. l'une des plus belles femmes qu'il n'ait jamais rencontré. Et elle n'a rien à voir avec toutes ces pseudos stars qu'il a l'habitude d'interviewer. Elle semble tellement plus 'normale', plus sincère. Et tellement naturelle. « Je suis désolé du caractère aussi peu accueillant de cette salle mais il n'y en avait pas d'autres de disponibles pour aujourd'hui ». Cameron pose son dictaphone et ses documents sur la table. « Avant que nous commencions, je voudrais vous inviter à boire un café ou un soda ». Ou un jus de fruits. Elle a l'air du genre jus de fruits. Pas les jus de prétentieux tels que papaye ou goyave. Des jus simples mais qui ne sont pas bus par tout le monde. Elle n'a pas l'air d'être tout le monde. Bien au contraire. « Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas un vulgaire plan drague, c'est juste ma manière de travailler. ». La manière Eynsford. Toutes les personnes interviewé n'accepte pas la proposition de Cameron, trop pressées par le temps, n'ayant toujours que quelques minutes bien chronométrés pour Cameron. Mais aujourd'hui, il a envie de croire qu'elle l'accompagner boire ce café. « Pour détendre l'atmosphère avant de passer aux choses sérieuses » ajoute-t-il, pour la convaincre une dernière fois. Les choses sérieuses. Les vraies questions. Cameron souhaite tout savoir sur elle. Les moindres détails. Il en fera la plus belle interview qu'il n'ait jamais rédigé. Pour la plus belle des femmes.
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MessageSujet: Re: look at the stars, look how they shine for you (cameagan) Sam 28 Mai - 15:03

anything less than mad, passionate, extraordinary love is a waste of time.
there are too many mediocre things in life to deal with and love shouldn't be one of them.

« .C'est le même nom de famille que toi, c'est marrant. » commenta-t-elle, regardant distraitement son planning de la journée sous les yeux. Elle avait rendez-vous avec un certain Cameron Eynsford, et s'y rendait prestement en voiture, perdue dans le trafique new yorkais habituel. « .Non, c'est vrai ? C'est normal, c'est mon frère. » Ah, Adriel et son habituelle condescendance. Avec le temps, elle s'était habituée à ces brimades, et à ce naturel arrogant qui, contre toute attente, lui allait à merveille. Demi-frère, avait-il rectifié plus tard. Mais le terme n'était apparemment pas approprié pour qualifier ce que Cameron était pour Adriel, et inversement. Elle ne s'était pas imaginée qu'il puisse avoir un frère, ou même une vie en dehors de son travail. Pour le moment, Adriel travaillait pour elle, et en dépit du fait qu'elle essayait constamment de lui faire la conversation, Adriel demeurait quelqu'un de particulièrement secret. « .Tu verras, c'est le même délire que toi. » « .Genre ?. » « .Disney, yolo, caca boudin, paillettes et compagnie. » S'il se démarquait par son sérieux, Adriel était en revanche doué d'un humour particulièrement acéré, causant à Reagan un bon fou rire alors qu'ils se garaient dans le parking sous-terrain du Condé Nast Building. Elle pénétra dans les locaux de Vogue avec un petit quart d'heure d'avance, uniquement grâce à la ponctualité de son attaché de presse, et en profita pour aller dire bonjour à Constance qui travaillait là, et Augusto qui lui rendait visite. Probablement à la recherche de la prochaine assistante à draguer, elle vit Adriel disparaître au détour d'un couloir, non sans lui avoir assuré qu'il serait là pour la conduire à son rendez-vous suivant et où se trouvait la salle d'interview. Super, pensa-t-elle, à la fois exaspérée et amusée. Il devait avoir une confiance aveugle pour confier son plus gros contrat aux mains de son frère. Du moins, c'est ce qu'elle pensa en pénétrant dans la pièce dédiée à l'entrevue. Comme toujours, la pièce était dressée comme elle aurait pu l'être pour accueillir un président affamé. Toute en fantaisie, décorée de tout ce qui était imaginable d'un point de vu comestible, et pourtant bizarrement sobre. Entourée par des nombreux collaborateurs, Reagan prenait à peine place en bout de table qu'il lui fallut se relever pour accueillir le journaliste improvisé du jour. Si elle n'avait pas eu le temps de dresser un portrait imaginaire du frère d'Adriel, qui lui aurait possiblement ressemblé trait pour trait, la surprise fut de taille. Ils ne se ressemblaient en rien, et pourtant représentaient facilement tous les deux de quoi définir le mot '' beau '' sur des genres différents. Oh my, pensa-t-elle, bête de se retrouver face à type aussi séduisant. Absolument d'accord sur le fait que la famille Eynsford possédait de très bons gênes, Reagan retint son souffle une demi-seconde et le détailla discrètement, ou presque. D'accord, Adriel était beau au point que ça en devienne ridicule, mais son frère, au moins aux yeux de Reagan, le surclassait de très loin. Une question de goût, indéniablement. Il avait l'air moins sérieux, même s'il essayait de lui faire croire que c'était le cas en la vouvoyant, et surtout indiscutablement moins tiré à quatre épingle que son cadet qui jamais ne sortait de son carcan bien ajusté du souverain français. Reagan lui adressa un sourire, s'imaginant déjà réprimander Adriel pour ne pas lui avoir présenté son frère plus tôt, et fit glisser sa main dans la sienne. « .Reagan, enchantée. » répondit-elle, toute naturelle. Encore que '' enchantée '' ne rendait absolument pas justice à ce qu'elle éprouvait. Béate, aurait été plus juste. Le type était sexy à pleurer, pile ce qu'elle pouvait aimer chez un mec. Allons Reagan, tu ne le connais pas, médita-t-elle, décidée à rester professionnelle. Sa séquence bafouillage la fit sourire de plus belle, tandis qu'elle reprenait sa main et la fourrait dans la poche arrière de son jeans. Prête à se prêter à l'exercice de l'interview, elle fit l'impasse sur la salle (qu'elle trouvait parfaitement correcte) et les formalités, et congédia du regard le reste de l'équipe qui attendait son feu vert pour s'en aller. Boire un verre ? Oh pourquoi pas. L'initiative, même surprenante, la fit sourire. Beau, et attentionné. Cameron marquait indéniablement des points. S'apprêtant à choisir, un ricanement s'échappa de sa bouche. Un plan drague ? Qui parlait d'un plan drague ? L'idée ne lui avait même pas traversé l'esprit.   « .Vraiment ?. » demanda-t-elle, un faux air suspicieux affiché, accompagné d'un sourire taquin. Vraiment, le but n'était pas de flirter ? Sa réaction toute fabriquée visait à lui faire croire qu'elle ne croyait pas une seule seconde en ses bonnes intentions, voire qu'elle était déçue qu'il ne tente rien de trop entreprenant, selon ce qu'il voulait bien s'imaginer. Libre à lui de méditer sa réaction, ça n'empêchait pas que son histoire de drague puait l'expérience. Vu sa trogne, elle ne douta pas un seul instant du fait qu'il puisse se faire ouvertement draguer en interview par ses consœurs, et confrères selon les cas, affamées de testostérone. « .Je plaisante, allons-y pour un café. » Un café qu'elle servait déjà dans un gobelet estampillé Vogue, et tendit à Cameron. « .Et voilà. Attention, c'est chaud. » Oui, elle servait le café. Comme elle passait le sel à table, ou lassait ses chaussures toute seule. Elle n'avait besoin de personne pour se servir, et refusait d'être plus assistée qu'elle ne l'était déjà. Ils étaient tous deux humains, de la même espèce, et sa célébrité ne lui octroyait pas le droit de se croire au-dessus de lui, ou de qui que ce soit. Reagan était l'une des rares dans sa profession à garder les pieds sur terre, et rien ne saurait la faire changer. « .Orh, du jus de pêche. » s'exclama-t-elle, toute enthousiaste face à cette découverte. Ah, les plaisirs simples de la vie. Son gobelet plein dans la main, elle se tourna de nouveau vers Cameron. « .Pour détendre l'atmosphère, on peut déjà commencer par se tutoyer, d'accord ?. » suggéra-t-elle, loin de se prendre au sérieux au point de vouloir rendre cette interview plus formelle qu'elle ne l'était déjà. Elle n'était pas assez vieille, ni assez importante pour être vouvoyée, et refusait de croire qu'il voulait s'en tenir au sérieux professionnel alors même qu'il enfreignait les règles de l'interview cadrée en proposant une collation. « .Je ne suis pas ce genre de célébrité, Cameron. » Pas ce genre de célébrité, donc pas une diva qui refusait tout et fonctionnait systématiquement au caprice. Reagan était une fille tout ce qu'il y a de plus normale, tout ce qu'il y a de plus sympathique. Un gros talent, et un gros paquet d'argent en plus. Mais une fille simple. Personne ne l'appelait mademoiselle Lennon-Barckley, ou pire, madame.

 
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Cameron Eynsford
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MessageSujet: Re: look at the stars, look how they shine for you (cameagan) Lun 6 Juin - 19:29

“I needed someone to remind me, never to give up on a dream.”
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Cameron ne s'attendait pas à ce que Reagan soit aussi simple et naturelle. Et aussi belle. Il l'avait vu en photo et avait déjà pu contempler toute la splendeur de la demoiselle mais en vrai…, devant lui, elle était d'une beauté sans faille. Comme il en avait rarement croisé. Des filles jolies foulent le sol de Vogue à longueur de journée, sans qu'aucune n'ait jamais vraiment attiré l'attention du Eynsford. Pourtant, nombreuses sont celles qui lorgnent sur Cameron, d'un œil séducteur et rempli de désir. Nombreuses sont celles qui lui apportent un café tous les matins, sans l'espoir qu'il les invite à boire un verre le soir-même, sans que jamais elles ne voient leur rêve se concrétiser. Ca fait beaucoup rire Constance, de voir toutes ces greluches sans cervelles se presser autour de Cameron sans que ce dernier ne remarque rien. Elle lui a déjà dit une fois, qu'il faudrait qu'il ouvre un peu les yeux, qu'il regarde autour de lui. Mais Cameron, les mannequins siliconés, ce n'est pas vraiment sa tasse de thé. Il est conscient du charme naturel qu'il dégage, avec un look décontracté même pas travaillé, voir quelques fois négligé mais qui fait tomber n'importe quelle fille. Sa carrure des plus envoûtante n'a plus rien à prouver. Et pourtant, Cameron s'en fout. Il ne les voit même pas ces filles. Il leur sourit par habitude mais aucune ne l'intéresse vraiment. Toutes tellement semblables. Toutes tellement insipides. Et aujourd'hui Reagan se pointe devant lui et d'un seul coup, son coeur fait un bond dans sa poitrine. Le genre de sensation qu'il n'avait plus ressenti depuis des années. Depuis Rowan, et Jack. Les deux seules filles qui ont vraiment compté pour lui. Avec qui il est sorti et avec qui la rupture s'est soldé par un nouvel échec sentimental. L'une est morte, l'autre l'a quitté parce qu'il était trop immature. Et depuis, il s'était seulement engagé sur des durées de relations de quelques heures à peine. Le temps de prendre du bon temps et de passer à autre chose. A une autre fille. « Je vous assure que si je souhaitais vraiment vous draguer, ça ne se passerait pas dans une salle de conférence ». Mais plutôt autour d'un dîner, avec du bon vin français. Il lui ferait le grand jeu, parce que c'est le genre de fille pour qui on voudrait décrocher la lune. Elle inspire la grandeur, l'envie de se surpasser, d'être quelqu'un de bien. Cameron pourrait presque devenir romantique si elle le lui demandait (bien qu'il le soit un peu mais il ne veut pas l'admettre). Bordel, elle est entrain de complètement lui chambouler l'esprit alors qu'il n'est en sa présence que depuis quelques minutes. Troublé le Cameron. Confus aussi. « Merci beaucoup » sourit-il à Reagan, le café entre ses mains, en tentant de ne pas s'ébouillanter. Il boit une première gorgée et la scrute s'extasier devant ce fameux jus de pêche. Il ne peut s'empêcher de réprimer un sourire de victoire. Il le savait, qu'elle n'était pas comme les autres. Qu'elle semblait plus que cela. Plus qu'une simple blonde, rockstar, reconnue dans le monde entier. « Tout à fait d'accord pour se tutoyer. Je n'osais pas vous .. enfin te le proposer ». Ça lui fait quand même tout drôle de lui dire tu. De casser cette barrière professionnelle entre la star et le simple interviewer. Tout à coup, il se sent plus proche d'elle et… il aime ça. Cette soudaine proximité. Comme s'il la connaissait depuis toujours. Comme s'ils étaient plus que de simples connaissances, se retrouvant autour d'un café. Et d'un jus de pêche. « Ah bon ? Tu es quel genre de célébrité alors ? » quémande-t-il en s'asseyant aux côtés de la jeune femme. Il l'incite à poursuivre d'un regard, avide de curiosité d'en savoir plus à son sujet. Il n'est plus question d'interview, juste une envie de découvrir cette fille peu commune, qui l'intrigue beaucoup. Voir un peu trop. « Les célébrités qui boivent du jus de pêche ne sont pas comme toutes les autres, je me trompe ? ». Cameron se laisse tomber contre le dossier du siège, sa tête négligemment posée sur son poing, attendant que Reagan prenne la parole. Il ne le trompe pas, il en est certain. La chanteuse n'a rien de commun. « Moi, je ne suis qu'un simple consommateur de café, tu remarqueras ma banalité ». Cameron est simple. Il ne se prend pas la tête. Il est plutôt du genre à déconner tout le temps, à se ne pas s'encombrer avec des futilités dérisoires. Qualifié d'immature pendant des années, il s'amusait de cette étiquette collée à sa peau. A l'époque de Berkeley, il n'était qu'un sale gamin, un petit con ne pensant qu'à lui et se foutant royalement de tout et de tout le monde. Il adorait pousser à bout ceux qui l'emmerdaient et ne montraient aucune gratitude envers ceux qui l'appréciaient. La mort de Rowan l'avait dévasté et plus rien n'avait compté. Aujourd'hui, même s'il a pris un peu de plomb dans la cervelle, il n'en reste pas moins Cameron Eynsford, infatigable gamin qui passe ses dimanches à regarder des disneys et à se disputer avec son frère pour savoir lequel est le plus beau. (La réponse est Cameron, of course). Il est devenu un homme, gardant précieusement son âme d'enfant et son caractère horripilant. Tout un phénomène le Eynsford. « Enfin, nous ne sommes pas ici pour parler de moi ». Mais de toi chère Reagan. Mademoiselle Lennon-Barckley. Et Cameron veut tout savoir. Absolument tout.
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MessageSujet: Re: look at the stars, look how they shine for you (cameagan) Ven 17 Juin - 20:44

« .Espérons-le, y a rien de plus impersonnel qu'une salle de conférence. Enfin, on est pas là pour de la drague, de toute façon. » répondit-elle, ou du moins tenta-t-elle de se convaincre. Difficile d'être professionnelle devant un type tout droit sorti d'un podium, la tenue strictement étudiée en moins. Mais grâce à ses nombreuses années dans le métier, il n'y avait aucun doute qu'elle y parviendrait. Des types canons, elle en avait croisé. Des qui s'étaient intéressés à elle pour son fric, pour sa notoriété, sa gentillesse trop souvent associée à une naïveté qui n'avait pas lieu d'être, ou bien simplement pour sa tête d'enfant à croquer posée sur un physique quasi-sans défauts. Et à aucun moment, elle ne s'était lassée tenter. En dépit du fait que Cameron lui plaisait d'emblée, ce qui était assez rare dans son cas pour être souligné, elle ne pouvait évidemment se permettre de fondre pour quelqu'un dont elle ne connaissait pas plus que le prénom, et un penchant certain pour le café. Se prendre au jeu en revanche… « .Le genre à pas se prendre la tête sur les politesses, le café, et la salle d'interview. » poursuivit-elle, sincère. En même temps, elle lui adressa son sourire le plus beau, convaincue (ou du moins pleine d'espoir) qu'il s'apercevait déjà qu'elle n'était pas du genre à se formaliser d'une pièce, ou de la qualité d'un café, à l'inverse de ses nombreux congénères que le succès avait rendu exigeants. Dieu merci. Et que donc, par logique, elle marquait un bon point. Pourquoi faire ? Aucune idée. Elle-même n'avait aucune idée du pourquoi, mais gagner des points auprès de l'interviewer du jour lui sembla être ce qu'il y avait de plus judicieux à faire. No reason needed.   « .Qu'est-ce qu'il a mon jus de pêche ?. » demanda-t-elle, crédule. Elle aimait le jus de pêche plus que le café, ou quoi que ce soit d'autres de consommable d'ailleurs, et ne voyait pas bien le rapport avec sa carrière. Cela dit, le sourire espiègle qu'elle affichait pouvait aisément contrer un malaise, si tant est qu'il prenne sa réponse au premier degré. « .Tu t'attendais à une alcoolique, mode gueule de bois, doliprane dans la poche et pétard derrière l'oreille au lendemain d'un concert avec after délirant, voire débridé ? Meh, moi tu vois c'est plus chocolat chaud devant un Disney. » plaisanta-t-elle. Généralement, c'était le moment où elle décevait. L'image de la star du rock loin d'être respectable, sex, drugs and rock'n'roll, se fissurait dès qu'elle ouvrait la bouche, et on l'acceptait, ou non.   « .Ou bien à une diva peut-être ? Y a Mariah Carey pour ça. » ajouta-t-elle, accrochant un regard complice au sien.   « .Bref. Oui, je suis encore une enfant qui boit du jus de pèche. J'y peux rien et j'assume. » finit-elle par décréter, sirotant tranquillement son jus de pêche. Elle aimait les dessins animés, les sucreries et jouer dans la boue à central park le dimanche après midi, et elle aimait ça sans éprouver la moindre once de honte, mais assumait tout autant qu'on puisse ne pas adhérer. De toute façon, elle n'était pas là pour se vendre, et partait du principe que Cameron n'avait besoin de rien pour acheter ses faveurs. Damn, se réprimanda-t-elle une nouvelle fois. Sourire, on continue. « .Menteur. J'peux pas croire qu'un Eynsford puisse être banal. Allons, Allons Monsieur Modestie par ici a probablement plus d'un tour dans sa manche. » répondit-elle, peine à croire qu'on puisse être aussi simple qu'une tasse de café, même si l'idée lui plaisait. Dans sa vie pleine de paillettes, de clinquant et d'ostentatoire, elle avouait volontiers qu'un peu de normalité lui ferait le plus grand bien, une fois qu'elle rendait son micro, rendait sa guitare et raccrochait la veste en cuir. « .Oh. Ouais, je connais Adriel. C'est mon manager. Tout à fait entre nous, je peine à croire que vous soyez frères. » précisa-t-elle, en prenant conscience qu'elle n'avait pas parlé d'Adriel auparavant, et qu'il ne l'avait probablement pas fait non plus de son côté. Une absence de bon sens qu'elle prendrait grand soin de lui reprocher plus tard, maintenant qu'elle savait qu'il avait un frère 1) canon, 2) adorable et 3) … jflksdjfkldsjflkdsjfls.   « .T'as un de ces sourires. » qu'elle fait remarquer, sans prendre le temps de cacher son engouement certains pour ce sourire enjôleur. La pointe du menton planqué dans la paume de sa main droite, et le soupir absorbé qui va avec. La scène définissait parfaitement le concept du '' cliché énamouré '', à tel point que sa propre bêtise la fit sursauter. Alerte rouge. Révisant pendant un fraction de seconde l'aveux rêveur qu'elle venait d'oser, Reagan se figea sur sa chaise.   « .Enfin… Tu sais sourire quoi. C'est cool. C'est pas le cas d'Adriel. » Bien rattrapé. Elle s'était mise à bafouiller si bêtement, presque à la manière d'un enfant prit sur le fait, qu'elle se mit à regretter d'avoir même été douée du don de parole. Qu'elle conne, se réprimanda-t-elle, embarrassée comme jamais, avant de relancer dans la précipitation.   « .Qu'est-ce que tu veux savoir ?. » Ouais, c'est pas mal ça, comme question. Disposée à apporter une réponse à toutes les questions qu'il pouvait avoir pour elle, Reagan se contenta de s'asseoir au fond de son siège, et d'attendre, le sourire aux lèvres.


 
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MessageSujet: Re: look at the stars, look how they shine for you (cameagan) Mar 1 Nov - 15:17

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