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conquest of spaces. (alexis)

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MessageSujet: conquest of spaces. (alexis) Lun 23 Mai - 1:47

Alexis Atwoodth
ft. bailey sondag
» Prénom(s) : alexis camille gabriel. » Nom de famille : atwoodth. » Nom d'usage : alexis atwoodth. » Surnom/pseudonyme : alex. » Nationalité : américaine. » Origines : canadiennes. » Date de naissance : le 8 févirer 1987. » Lieu de naissance : québec, canada. » Lieu de résidence actuel : new york. » Occupation actuelle : pdg d’atwoodth real estate. » Statut civil : célibataire.

god bless america (& its citizens)
ce qu'il faut savoir sur ton personnage


Alexis a 28 ans et est né le 8 février 1987 à Québec. Malgré ses origines canadiennes, il possède la nationalité américaine (léguée par sa mère). + Il a grandi a New York, puis a étudié à Berkeley de 2002 à 2013. Il est donc de retour à New York depuis septembre 2013. + Il a un frère Tobias (26 ans) et une soeur Eliott (24 ans). Leur mère est morte du cancer du sein quand ils étaient enfants. Alexis avait 9 ans. Il a toujours veillé sur son frère et sa soeur, mais la mort de leur mère n’a fait qu’accentuer son côté protecteur. + Il a également plusieurs cousins, dont Nathaniel, Maxwell, Edward et Jesse. Il est très proches des quatre frères, malgré les quelques différents qu’ils peuvent avoir entre eux de temps à autres. + Son père (Peter) s’est remarié deux ans après la mort de son épouse. Sa nouvelle femme (Annie) est tout ce qu’il y a de plus détestable. Elle n’est avec Peter que pour son argent. + Peter Atwoodth est pdg d’une grande entreprise de ventes immobilières, dont Alexis héritera dans quelques semaines (quand son père aura officiellement pris sa retraite). + Alexis a perdu sa petite-amie (Leïla) le 2 mai 2014, dans un accident de voiture. Ils étaient ensemble depuis bientôt 5 ans. Il a mis plusieurs mois à faire son deuil. Et aujourd’hui, séduire semble être son échappatoire. + Alexis est passionné de natation depuis tout petit. Il la pratiquait à haut-niveau jusqu’à ses vingt-quatre ans. Aujourd’hui encore, nager lui permet de se libérer. Il joue également de la guitare depuis l’âge de dix ans. Il a commencé à jouer en hommage à sa mère, d’une certaine manière, qui adorait la musique. + La grand-mère de Leïla est atteinte de la maladie d’Alzheimer. Il lui rend toujours visite régulièrement, et à chaque fois, il lui raconte que sa petite-fille est en pleine santé et qu’elle lui rendra visite le lendemain. + Alexis n’a rien d’un futur pdg (pour l’instant). Trois jours par semaine, au lieu d’aller travailler, il joue de la guitare dans le métro (bien que tout le monde l’ignore). Il reverse le peu d’argent qu’il récolte à une association soutenant la recherche contre l’Alzheimer (même s’il fait également des dons importants toutes les années grâce à sa fortune personnelle). + Il voyage beaucoup. Officiellement pour le travail. En réalité, il ne tient pas en place. + vit au jour le jour. + sans réelle attache (à part sa famille). + a conscience du rôle qui l’attend lorsqu’il sera à la tête de l’entreprise familiale, et de la pression qui repose sur ses épaules. + volage. + séducteur. + impulsif. + imprévisible. + borné. + intelligent. + froid. + perfectionniste. + sensible même s’il ne le montrera jamais. + généreux. + a peur de s’attacher depuis qu’il a perdu sa petite-amie. + mystérieux. + (sur)protecteur.

public knowledge
mise en situation rp


Leona Atwoodth
1962 - 1996

« Le jour où Eliott est née, je me souviens de ce que tu as dit à papa. Tu as dit que vous deviez être des souvenirs pour nous. Que c’était votre mission de parents. De devenir nos souvenirs. J’ai jamais vraiment compris pourquoi tu disais ça. Mais maintenant, je comprends. Les parents ne sont pas sensés survivre à leurs enfants. Ils sont sensés s’en aller avant eux. Et toi, tu voulais nous laisser des souvenirs. Des souvenirs pour qu’on te garde éternellement avec nous. Peut-être que tu savais. Peut-être que tu le sentais. Il y a des enfants qui naissent prématurément, mais toi tu es morte prématurément maman. Et tu peux fière de toi, parce que tu as réussi. Tu as marqué nos mémoires de souvenirs indélébiles. Il y a ton sourire d’abord, lumineux et sincère, et qui ornait ton visage en toutes circonstances. Puis ta façon d’aborder les choses, comme si rien n’était jamais perdu d’avance. Quand tu es tombée malade, rien n’a changé. Tu es restée la même. À courir après nous dans tout l’appartement, à faire des batailles de nourritures quand tu nous apprenais à faire les cookies qu’on aimait tant. Je te trouvais si belle, et si forte. C’est cette image là que je garde de toi maman. Que nous gardons tous de toi. Mais tu sais, il y a aussi quelque chose que je garde pour moi. Quelque chose qui me fait mal, quand j’y pense. Toutes les nuits, je t’entendais te lever. Alors je me levais aussi, en silence, et je te suivais sans faire de bruit. Tu allais sur la terrasse, et tu t’installais sur ton fauteuil à bascule pour contempler les étoiles. Puis à chaque fois, au bout de plusieurs minutes, tu te mettais à pleurer. Alors je pleurais aussi. Nuit après nuit. Et quand tu es partie à l’hôpital, j’ai continué à le faire. Même après ta mort. J’ai continué pendant des mois. Jusqu’à ce qu’Eliott me surprenne. Cette nuit-là, on s’est installés sur la terrasse tous les deux. Et on a parlé jusqu’au lever du soleil. Tu sais, elle me fait de plus en plus penser à toi. Je vois en elle la même force et la même beauté que je voyais en toi. Tu serais fière d’elle, tout comme tu serais fière de Tobias. Tu nous manques maman. Tu me manques. Je t’aime. »

Peter Atwoodth
« C’est drôle, j’ai l’impression de ne pas vraiment te connaitre papa. Les seuls souvenirs heureux que je garde de toi, sont des instants passés avant la mort de maman. Puis après ça, c’est comme si tu avais disparu avec elle. Je me souviens quand j’ai commencé la natation, tu m’emmenais toujours aux compétitions et tu m’encourageais quoi qu’il se passe. Tu voulais que je m’amuse, tu disais que c’était le plus important. Puis après la mort de maman, quand tu m’emmenais, tu voulais que je gagne à tout prix. Tu m’engueulais si je ne finissais pas premier. C’est là que j’ai remarqué à quel point tu avais changé. On ne te voyait plus à la maison, et tu sentais souvent l’alcool en rentrant. Je me souviens que ça faisait même peur à Tobias. Il pensait que tu allais nous quitter toi aussi, et qu’on allait se retrouver seuls. Puis Annie est arrivée, et à nouveau tu as changé. Tu te montrais toujours aussi exigent avec nous, et tu n’étais jamais vraiment là, mais au moins l’odeur d’alcool avait disparue. C’est bien la seule raison pour laquelle je remercie Annie. Elle ne nous aime pas, et nous ne l’aimons pas non plus. Eliott trouve qu’elle ressemble à une sorcière, et Tobias ne lui porte pas la moindre attention. Pour ma part, je n’ai pas peur de la remettre à sa place quand elle nous tire ses leçons à deux balles. Elle est avec toi que pour le fric papa, je sais que tu le sais. Je sais aussi que tu t’en fous. Tu t’en fous parce que le fric, c’est devenu ta réponse à tout. T’as pas été invité à l’une de tes soirées mondaines ? Pas de soucis, tu appelles l’organisateur et tu lui proposes quelques billets. Tu veux manger dans le calme ? Mais où est le problème, il suffit de réserver le restaurant entier et de payer dix fois plus cher. Ta femme est morte ? Bah t’as raison, achètes-en une nouvelle ! Tant pis si elle t’aime pas, et si tu l’aimes pas non plus d’ailleurs. Tant qu’elle est belle et qu’elle ne dit jamais non au lit. Tu sais ce qui me fait peur papa ? C’est de devenir comme toi. Parce que je sais que c’est ce que tu attends. Que je reprenne la boîte dans quelques semaines, et que je marche sur tes pas. Le pire, c’est que je sais même pas si je vaux mieux que toi. »

Eliott & Tobias Atwoodth
« Quand maman est partie, j’ai tout de suite vu que vous étiez perdus. Alors j’ai fait de mon mieux. J’ai fait de mon mieux pour vous protéger, pour vous guider, pour vous faire grandir. Papa ne rentrait presque plus, alors on s’est vite retrouvés que tous les trois. Y’avait Janie, notre nourrice, mais elle ne faisait que nous surveiller de loin. Elle n’était pas maternelle, ni même chaleureuse. Je suis presque sûr que c’est pour ça que papa l’a choisie d’ailleurs. Mais Janie ou pas, papa ou pas, la vérité c’est qu’on s’en est sortis. Tous les trois. On a toujours été soudés, toujours. Je peux pas dire qu’on ait évité les querelles fraternelles obligatoires, mais on s’en relevait toujours. Et à chaque fois, nous en ressortions plus soudés. Je me suis toujours senti à l’abri avec vous. Comme hors d’atteinte. Et je sais que ce n’est pas qu’une impression. Je sais qu’à la moindre embûche, qu’au moindre soucis, vous serez là pour m’épauler. Pour me relever. Et vous savez que c’est réciproque. Je n’imagine pas ma vie sans vous. Ça serait comme d’imaginer un ciel sans étoiles. Sombre et effrayant. Je ne vous le dis sans doute pas assez, mais je vous aime. Eliott, tu es la plus belle soeur que l’on puisse imaginer avoir. Et quand je dis belle, cela n’a rien à voir avec le physique (même si tu es magnifique). Tobias, je ne pouvais rêver d’un frère meilleur que toi. Vous êtes la prunelle de mes yeux tous les deux. Je donnerais tout pour vous. Tout, sans exception. »

Leïla Hartford
1993 - 2014

« Il me plait à penser que les gens qui nous quittent se réunissent quelque part, et qu’ils nous regardent. Je me dis même qu’ils doivent bien se marrer d’où ils sont. C’est ça, hein ? C’est ce que tu fais toi aussi, pas vrai ? Tu te marres quand mes polos blancs ressortent à moitié roses après une machine. Et quand j’oublie que l’eau des pâtes est sur le feu et qu’elle se met à bouillir jusqu’à déborder. Bien sûr que ça te fait rire. C’était déjà le cas quand t’étais encore là. Mais tu me regardais faire, sans rien dire. Tu disais que ça m’apprendrait à me débrouiller seul si un jour tu devais partir. Seulement moi, j’y ai jamais cru. Non, j’ai jamais cru qu’un jour tu partirais. En tout cas jamais pour de bon. Mais je me suis trompé Leïla. Je me suis trompé et aujourd’hui, t’es plus là. T’es plus là, et moi je me demande à quoi ça rime tout ça. À quoi ça rime, la vie sans toi. Je continue de rendre visite à Jude tu sais, même si on ne s’entend sur presque plus rien. Elle dit que tu lui manques, et je veux pas te faire de peine mais j’ai l’impression qu’elle a déjà tourné la page. Qu’elle a laissé derrière elle les souvenirs qu’elle avait de toi, et qu’elle a ouvert un nouveau chapitre comme si les anciens ne comptaient plus. Quant à ta grand-mère, elle va bien. À chaque fois que je lui rends visite, elle me demande comment tu vas. Je lui réponds toujours que tu vas bien, et que tu lui rendras visite le lendemain. Ça la comble de joie de penser qu’elle te reverra bientôt. C’est l’avantage de l’Alzheimer. Je me dis souvent que je voudrais être à sa place. Ça doit être beau de se réveiller avec une mémoire toute neuve chaque matin, et avec l’intime conviction que tu es toujours en vie. Ça doit être de beau de se laisser porter par le bonheur de te revoir. C’est con, mais j’ai oublié ce que ça faisait. Tu sais, j’ai peur de fermer les yeux un matin et de ne plus réussir à me remémorer ton visage. Et paradoxalement, j’ai peur de ne jamais réussir à l’oublier. De ne jamais me relever de ta chute. Je sais pas ce que je suis sensé faire. Comment je suis sensé vivre. Alors s’il te plait Leïla, pardonne-moi. Pardonne-moi pour les soirs où je ne marche plus droit. Pardonne-moi de ne pas réussir à tout avouer à ta grand-mère. Pardonne-moi de partager mes nuits avec ces filles qui ne se ressemblent pas. J’arrive pas à faire les choses autrement. J’arrive pas à agir autrement, à me comporter en mec bien. À être celui que tu méritais que je sois, même après ton départ. Je n’arrive même plus à mettre les pieds chez nous. Alors j’ai demandé à Tobias d’aller récupérer certaines de mes affaires, et j’ai acheté un nouvel appartement. Tu vois, c’est comme ça que je commence à résoudre les problèmes moi aussi. Comme mon père. Avec le fric. Comme si tout pouvait s’acheter. Je voudrais tellement que tu sois là. Que tu fasses en sorte que je ne devienne pas comme lui. Et surtout, surtout je voudrais qu’on fasse ce qu’on avait dit. Qu’on se marie, et qu’on remplisse notre appartement de petits bouts de nous. Des petits bouts qu’auraient tes yeux et ton sourire. Mais y’en aura jamais. Et nos promesses ont finalement le goût amer du mensonge. Alors voilà, je vis dans le vide maintenant. Enfin pas tout à fait. Lalou vit avec moi. Ne t’en fais pas pour elle, je fais en sorte qu’elle ne manque de rien. Je veille sur elle, comme tu dois certainement veiller sur nous, mais de beaucoup trop loin à mon goût. Ne t’habitue pas trop à tout ça Leïla. Un jour ou l’autre, je finirai par te rejoindre. Et ce jour-là, cet endroit dans lequel tu vis risque de se retrouver sans dessus dessous. »

Cece Wildworth
« Je me suis découvert un certain talent pour reconnaître les belles choses. Et dès que je t’ai vue, ça a fait tilt. T’étais là, à servir des boissons alcoolisées, un air angélique accroché au visage. Je les voyais ces pervers en train de baver sur toi. Tu valais mieux que ça, et de toute façon, je pouvais pas reprendre mon chemin. Je pouvais pas m’en aller et oublier cette élégance électrisante. Alors je suis entré et je t’ai commandé un verre. C’est à ce moment là que j’ai mis tous les autres hors de course. En un regard, j’ai su que tu serais mienne. Et je me suis pas trompé Cece. Je ne me trompe jamais. Rapidement, tu m’as offert ton corps. Peut-être que pour toi ça voulait même dire plus que ça. Peut-être que tu t’attendais à des bouquets de roses, et à des promesses mielleuses. Mais c’est pas moi tout ça, et c’est loin d’être ce qui t’attend. Tu m’offres ton corps, je t’offre le mien. Il est là notre équilibre. Bien sûr, y’a pas que le sexe. Y’a les engueulades explosives aussi. Parce qu’on ne se comprend pas. On est pas du même monde. À mes yeux, tu n’as aucune contrainte. Tu es libre comme l’air. Mais aux tiens ce n’est pas le cas. Si je t’écoute, ta vie entière est une contrainte. Et tu me répètes que je peux pas comprendre, parce que moi je cours pas après le fric mais que c’est lui qui me court après. Si c’est ta fragilité qui m’a sauté aux yeux la première fois que je t’ai vue, je dois avouer que tu me surprends de plus en plus. Tu n’es pas qu’une jolie poupée Cecelia. Tu as du cran, et une force bien dissimulée. Mais elle est bien là, cachée quelque part. Elle se réveille quand on joue un peu trop avec tes nerfs. Alors c’est vrai que parfois je fais exprès de te provoquer. Parce que tu me plais davantage quand t’es à deux doigts de l’explosion. Seulement je peux pas t’en dire plus Cece. Je peux pas aller plus loin, tout simplement parce qu’il n’y a sans doute rien de plus à ajouter. Tu m’offres ton corps, je t’offre le mien. Il est là notre équilibre, n’est-ce pas ? »

Alexis Atwoodth
Alexis avait tout. Quand Leïla était là, il avait tout. Même si son futur poste de pdg ne l’emballait pas des masses, même s’il se sentait piégé, avec elle les choses semblaient plus faciles à vivre. Plus belles. Alors il était heureux. Heureux et amoureux. C’était du sérieux entre eux, après cinq ans de relation. Ils vivaient ensemble depuis presque une année, et les choses étaient sur le point de s’officialiser. Alexis était confiant. Sa vie semblait toute tracée. À l’époque, il était bien plus joyeux, bien plus rayonnant. Mais Leïla est morte et son monde s’est effondré. Alors il s’est retrouvé perdu au milieu du vide, comme un astronaute noyé dans l’infinité de l’espace. Le voilà maintenant à la conquête d’un renouveau. D’un nouvel espoir, d’une nouvelle lueur. Parce qu’il s’est éteint. En réalité, il est encore trop perdu pour se rendre compte qu’il l’a déjà trouvée, sa lueur.


who plays the part ?
ce qu'il faut savoir sur toi


» Prénom : margaux.
» Pseudo : chocolate punchy.
» Âge : 24 ans.
» Scénario ou personnage inventé : inventé.
» Des multicomptes ? OSO
» Impression sur le forum : que c’est parfait.
» Crédits : je sais plus, c’est grave ?
» Le mot de la fin : :plop:
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Catahleen Hammersmith
there's no place like berkeley
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prénom, pseudo : Stéph'
date d'inscription : 27/07/2013
nombre de messages : 5350
disponibilité rp : nathaniel ;
avatar : shay mitchell

MessageSujet: Re: conquest of spaces. (alexis) Lun 23 Mai - 8:06

Toujours aussi beau cet Alexis.
Bon retour avec lui :plop:
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MessageSujet: Re: conquest of spaces. (alexis) Lun 23 Mai - 9:43

bon retour avec celui ci aussi :plop:
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Jake Fitzgerald
there's no place like berkeley
avatar
prénom, pseudo : elo, lodiie
date d'inscription : 22/10/2009
nombre de messages : 37026
avatar : sam claflin

MessageSujet: Re: conquest of spaces. (alexis) Lun 23 Mai - 10:55

alexis, bon retouuuuur :plop:
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MessageSujet: Re: conquest of spaces. (alexis) Lun 23 Mai - 12:00

rouuuuur le cecexis is back
bon retour avec ton tien ma margaux :mimi:
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MessageSujet: Re: conquest of spaces. (alexis) Lun 23 Mai - 13:07

AH, encore un Atwoodth nahahaha !
avec toi pas la moindre hésitation... GRYFFONDOR nahahaha ! nahahaha !

( sais pas pourquoi j'ai pensé à ça, laissez moi :out: :out: )
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MessageSujet: Re: conquest of spaces. (alexis) Lun 23 Mai - 16:23

le cousin du nathy
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MessageSujet: Re: conquest of spaces. (alexis) Lun 23 Mai - 18:18

:plop:
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Invité

MessageSujet: Re: conquest of spaces. (alexis) Lun 23 Mai - 22:37

merci à vous.

julia, tu m'as fait trop rire. laugh
et maintenant que tu l'as dit, ouais, je pense pareil. OSO
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MessageSujet: Re: conquest of spaces. (alexis)

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conquest of spaces. (alexis)

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