AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

walk a lonely road, the only one i've ever known (teddy)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Invité
Invité

MessageSujet: walk a lonely road, the only one i've ever known (teddy) Dim 22 Mai - 23:34

Teddy Harrison
ft. emma watson
» Prénom(s) : Teddy, Odessa » Nom de famille : Harrison » Surnom/pseudonyme : Ted' » Nationalité : Américaine » Origines : Irlandaises » Date de naissance : 27 février 1990 » Lieu de naissance : Philadelphie » Lieu de résidence actuel : La Nouvelle-Orleans » Occupation actuelle : tout fraîchement nommé avocate » Statut civil : dans les bras attentionnés de darren henstridge

god bless america (& its citizens)
ce qu'il faut savoir sur ton personnage



» Ne se prend pas au sérieux, déconne énormément
» Déteste la manière anglo-saxonne de séduire. Un premier rendez-vous en tête à tête dans un restaurant avec un garçon qu'elle ne connait à peine, à se regarder dans le blanc des yeux pendant une heure, ce n'est définitivement pas sa définition de ce qu'elle attend d'un potentiel petit ami, elle trouve cela tellement glauque. Le dating n'est pas pour elle, elle préfère la spontanéité.
» Elle n'est pas non plus adepte des coups d'un soir.
» Très rancunière, elle ne peut pas supporter la moindre forme de trahison.
» Bonne vivante, elle estime que la vie mérite d'être vécue à fond.
» Ne supporte pas l'autorité et a bien du mal à accepter les consignes de ses supérieurs hiérarchique au travail.
» Elle a grandi à Philadelphie avant de déménager à New York un peu avant ses dix ans.
» Elle a par la suite perdu sa mère dans les attentats du 11 septembre.
» Son père était dépassé par les événements et n'arrivait pas à gérer la famille.
» Teddy s'est donc occupée de son petit frère et de sa petite soeur, elle les a quasiment éduqué toute seule.
» Elle a déménagé à la Nouvelle-Orleans il y a six ans de cela, alors qu'elle avait dix-neuf ans
» Elle voulait devenir avocate, mais elle n'avait pas les moyens de financer les études de droit à Yale dont elle rêvait.
» Elle a donc décidé de travailler dans un cabinet d'avocats d'affaires à la Nouvelle-Orleans en tant qu'assistante juridique.

public knowledge
mise en situation rp


Ils en parlent une fois par an et ça leur suffit. Avoir construit un mémorial est suffisant pour leur offrir une conscience tranquille. Mais nous, les familles, il n’y a pas un seul jour qui passe sans que nous n’y pensions. Tu me manques maman, ça fait quatorze maintenant et pourtant je ne suis toujours pas capable d’accepter que tout cela soit du passé. De retour à New York pour rendre visite à la famille, je me sens obligé de passer devant ce foutu mémorial, comme à chaque fois. Et comme à chaque fois, la vue de cet établissement devenu emblème patriotique et destination touristique me donne envie de mourir. La manière dont ils se sont attribué cette tragédie pour pouvoir mettre en place leur politique me met hors de moi. Pourtant, après quatorze années, je devrais avoir l’habitude, mais rien n’y fait, ce dégoût est toujours là, ancré au plus profond de mon être. Aujourd’hui, les gens ne parlent plus des attentats du onze septembre - sauf lorsqu’il s’agit d’émettre des opinions sur la politique internationale, entachées d’un racisme certain - mais nous, nous n’oublions pas. Nous sommes forcés de vivre avec ce sentiment d’injustice. Cette injustice d’avoir perdu quelqu’un d’innocent, quelqu’un qui n’avait rien demandé à personne, quelqu’un qui allait juste travailler un simple matin de septembre afin de pouvoir subvenir aux besoins de sa famille. Quelqu’un d’aimant, quelqu’un qui a laissé derrière elle un mari et trois enfants. Quelqu’un qui a laissé un vide qu’il ne sera jamais possible de combler. Car c’est de ça dont il s’agit au final, d’un manque. Pas un manque comme celui lors des fins de mois difficiles, non, quelque chose de permanent… Pas le manque d’un camé qui n’a pas eu sa dose, non, quelque chose de bien plus profond. Comme une boule dans le ventre qui ne s’en va jamais, comme une tumeur incurable, qui vous tue, à petit feu…

Je ne pense pas que je serai capable un jour d’oublier ce matin là. Comme tous les matins, maman m’avait emmené à l’école avant d’aller au travail. C’était notre petit rituel à toutes les deux, notre moment, celui où l’on se confiait nos petits secrets, le moment de la journée que je préférais. Un simple matin de septembre, tout ce qu’il y avait de plus banal. Un peu plus de vent qu’à l’accoutumée dans Manhattan, mais rien de vraiment inhabituel. Nous nous étions installé à New York seulement deux ans auparavant, mais papa disait déjà de nous deux que nous étions deux vraies petites New-Yorkaises. C’est lui qui avait voulu quitter Philly pour rejoindre Big Apple. Dieu sait qu’après ça, il s’en est mordu les doigts… Lui, il avait grandit ici avant d’aller étudier en Pennsylvanie, où il avait rencontrer maman. Après quelques négociations, il avait fini par obtenir gain de cause. Sa ville natale lui manquait terriblement et maman avait accepté qu’on déménage ici. Papa avait réussi à obtenir une mutation pour un poste de professeur d’anglais et maman, elle, avait trouvé un poste comme assistante dans une de ces deux fichues tours. Mon école était sur le chemin de son travail, c’était pour cela qu’elle m’emmenait tous les matins. Je m’en souviendrai toujours. Je m’étais disputé avec elle ce matin là. Elle m’avait emmené plus tôt que d’habitude à l’école. Je n’étais pas contente et je lui avais fait comprendre de manière virulente. Je n’ai pas répondu au dernier « je t’aime » sorti de sa bouche, et je dois vivre avec ça tous les jours. Vivre avec l’idée que ma mère est décédée sans que je ne puisse lui dire à quel point je l’aimais. Pire encore, qu’elle soit peut-être décédée en pensant que je ne l’aimais pas, que je la détestais. Ce qui hantait le plus mon père, c’était qu’habituellement à 8h46, elle n’était pas au bureau. C’était sa conscience professionnelle qui l’avait fait aller travailler un peu plus tôt ce matin là, c’est également sa conscience professionnelle qui était la cause de son décès.

Mais je devais me changer les idées, ne plus penser à cela d’ici quelques minutes. Car une fois arrivée chez mon père, je devrais éviter le sujet. C’était tabou, mon père ne s’en était jamais complètement remis. Suite aux attentats, c’était moi qui m’occupait de ma petite soeur et de mon petit frère, Penelope et Carter, mon père laissait sa vie foutre le camp sans se soucier du sort des personnes qui étaient toujours là, de sa chair qui n’avait pas péri dans les attentats. Pendant des mois, il se complaisait dans sa léthargie, se contentait d’aller de temps en temps au travail pour ramener un peu d’argent à la maison, mais ne prenait plus le soin d’adresser la parole à sa famille, d’éduquer ses enfants. Je ne pourrai jamais le blâmer pour cela. Maintes et maintes fois, j’ai eu envie de lâcher prise, j’ai eu envie de faire comme lui et de tout envoyer chier. Mais à chaque fois, je me suis accroché pour aider mon frère et ma soeur. Eux, n’ont jamais rien demandé à personne, ils ne méritaient pas d’être abandonné une nouvelle fois. Ils avaient perdu une mère, ils étaient en train de perdre, je ne pouvais pas les laisser perdre une soeur en plus de cela.

Sous la pluie battante qui frappait Manhattan, je finissais par arriver au logement familial. Aujourd’hui était un repas de famille assez spécial. Carter devait nous présenter sa fiancée, j’avais donc été priée de revenir à New York pour cette occasion. J’étais la seule de la famille à avoir quitter la Grosse Pomme, la seule qui ne pouvait pas vivre tranquillement ici, submergée par les souvenirs. Mais toutes ces idées noires, je devais les chasser de ma tête, aujourd’hui était un jour de fête. Un de ces jours spéciaux où notre famille devait au moins faire semblant d’être heureuse. Car le malheur, il était là. Seuls, nous étions désormais tous les trois épanouis dans nos vies. Mais dès que nous étions avec papa, tout ce bonheur foutait le camp pour laisser place à cette mélancolie qui, à chaque fois, plombait l’ambiance. J’avais toujours hâte de revoir mon frère et ma soeur, mais cette hâte ne faisait pas le poids face à l’aversion de ces retrouvailles avec mon père. Malgré tout l’amour que j’ai pour lui, la personne qu’il est devenu avec le temps ne fait que me répugner. Trop faible, il n’a jamais su être capable de reprendre sa vie là où il l’avait laissé…
who plays the part ?
ce qu'il faut savoir sur toi


» Prénom : Clément
» Pseudo : so high
» Âge : vingt-quatre ans
» Scénario ou personnage inventé : personnage inventé
» Des multicomptes ? non
» Impression sur le forum :  
» Crédits : tumblr
» Le mot de la fin :  
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: walk a lonely road, the only one i've ever known (teddy) Dim 22 Mai - 23:41

madame henstridge, bonsoir :plop:
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: walk a lonely road, the only one i've ever known (teddy) Lun 23 Mai - 0:29

ça sonne pas trop mal
:plop:
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: walk a lonely road, the only one i've ever known (teddy) Lun 23 Mai - 9:45

je valide le titre bave
la teddyyyyyyyyy nahahaha !
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: walk a lonely road, the only one i've ever known (teddy)

Revenir en haut Aller en bas

walk a lonely road, the only one i've ever known (teddy)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Death Man's Ridge walk 2013 - marche de la 17th AB DIV
» Dead man's ridge walk 2011
» Dead man's ridge walk. Marche de la 17th AB Division 2014. Houmont-Bastogne
» Dead man's ridge walk 2014, 17th Airborne Division
» WALK-IN - AMES SOEURS - PARTAGE D'AMES

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
the great escape :: flood and trash :: corbeille rp :: Présentations et fiches de liens (++ scénarios)-