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infiltrate my heart and take the pain away. caleb

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MessageSujet: infiltrate my heart and take the pain away. caleb Dim 22 Mai - 21:44

Caleb Hastings-Fields
ft. louis tomlinson
» Prénom(s) : Caleb » Nom de famille : Hastings-Fields » Nom d'usage : Caleb Hastings-Fields » Surnom/pseudonyme : Cal' » Nationalité : américaine » Origines : américaine » Date de naissance : 7 mai 1992 » Lieu de naissance : Los Angeles » Lieu de résidence actuel : San Francisco » Occupation actuelle : Après avoir brillamment terminé ses études en histoire des révolutions du monde, il a actuellement un job dans une petite librairie de quartier. Dans l'attente d'ouvrir la sienne ou de devenir bibliothécaire. » Statut civil : marié au célibat

god bless america (& its citizens)
ce qu'il faut savoir sur ton personnage

Bienvenue sur THE GREAT ESCAPE ! L'heure de passer à une étape cruciale est arrivée : la rédaction de la fiche !!


La famille ; Caleb est un jeune homme issu de la classe moyenne. Sa famille n'est ni trop pauvre pour que l'on ait pitié d'eux et que l'on organise des œuvres de charité destinées à récolter des fonds. Elle n'est pas richissime non plus au point de jeter l'argent par les fenêtres. En d'autres termes, il se qualifierait d'heureux car sa classe sociale lui convient tout à fait. Il la juge honorable. Son père est en un entrepreneur dans le btp et grâce à certains chantiers qui se révélèrent fructueux, il put se faire un nom dans le métier et créer sa propre société qu'il dirige. Actuellement, il a plusieurs dizaines d'employés sous ses ordres. Malgré l'économie qui n'est pas au meilleur de sa forme, il s'en sort relativement bien. Quant à sa mère, elle a toujours été mère au foyer car les revenus de son mari suffisait amplement à faire tourner la maison et à entretenir leurs deux enfants. Parmi ces derniers, il y a bien évidemment Caleb mais également Jules Hastings-Fields, sa sœur jumelle. Elle était son tout, elle représentait la personne idéale pour se confier, pour panser ses bobos les plus secrets. Une relationnelle fusionnelle qui a fini par se dégrader lors de leur entrée à l'université. Bouleversement de leurs vies, de leurs quotidiens si tranquilles … Leurs caractères à la fois si semblables et si différents eurent raison de l'affection fraternelle sans faille qui les lier depuis toujours. Jules et Caleb n'ont aujourd'hui plus réellement de contact. Elle est partie et lui fait sa vie de son côté.

Ses études ; Sa passion étant l'histoire depuis qu'il est tout petit, il ne a pas fallu bien longtemps pour se spécialiser dans ce domaine lors de son entrée à l'université. Aujourd'hui, il étudie plus précisément les différentes révolutions à travers le monde. Lorsqu'il était encore à San Francisco, il avait un double cursus car en plus de l'histoire, il faisait parti de l'équipe de football de Berkeley. Parce que le football ( et le sport plus globalement ) est sa raison de vivre. C'est grâce à cet environnement si Caleb a réussi à s'en sortir durant son enfance/adolescence. Véritable prodige avec un ballon aux pieds, il accomplit des merveilles dès qu'il se trouve sur un terrain. Compétiteur dans l'âme et mauvais perdant dans la défaite, il a acquis au fil des années les notions de fair-play, de discipline et de respect envers ses adversaires. Toutefois, Caleb, ce n'est pas juste un mec qui aime faire joujou avec une balle. C'est aussi un cerveau hors du commun et ce, malgré son « handicap mental ». Certains pensent que son trouble de la personnalité Bordeline lui confère un statut de débile profond, incapable de réfléchir convenablement et de comprendre correctement la vie. Or c'est tout le contraire. Il est intelligent. Très intelligent. Son seul problème et son manque de concentration dû à sa maladie. Mais il a toujours su persévérer pour être un excellent élève. Son rêve était de devenir par la suite docteur en histoire. Suite à des tests psychologiques, il a été déclaré inapte, ce qui l'a profondément bouleversé.

» La maladie ; Très peu connu dans la société où l'on vit actuellement, Caleb est ce que l'on appelle atteint du syndrome de Bordeline ou autrement surnommé le trouble de la personnalité limite. De base, c'est une maladie qui ne tue pas. On vit tout simplement avec à partir du jour où on le découvre. Cela est caractérisé par une impulsivité majeure et une instabilité dans les émotions que la personne ressent et transmet aux autres. Caleb est un jeune homme plus sensible que les jeunes de son époque. Les émotions qu'ils absorbent en son for intérieur, il les garde en lui plus longtemps et plus profondément. Lorsque tout ce qu'il a en lui sort, il ne vaut mieux pas être dans les parages parce qu'il peut facilement faire preuve de violence. La plupart du temps, seulement envers lui-même. Comme quatre-vingt dix pour cent des bordelines, il a tendance à se faire du mal. Tout d'abord mentalement, en se répétant sans cesse qu'il n'est pas à la hauteur et qu'il ne parviendra jamais à être aussi normal et humain que les autres personnes qui l'entourent. Ensuite sur le plan physiques. Sur ses poignets, des cicatrices sont les marques de ses diverses scarifications qui ont failli l'amener au suicide. Mais ça, personne ne le sait, excepté son psychologue à San Francisco qui a lu son journal. On trouve son comportement bizarre, certains le regardent avec de la méfiance au fond des yeux. Tout ceci, Caleb le voit bien. Il a appris à vivre avec mais n'assume toujours pas le fait de ne pas être monsieur tout le monde.

» Les histoires d'amour et d'amitié ; A cause de son manque de confiance en lui-même, le jeune homme ne joue pas les jolies cœurs. C'est tout le contraire. Plus une fille essaye de se rapprocher de lui et plus il fuit comme un enfant apeuré. Il sait pertinemment qu'il ne pourra en rendre aucune heureuse. Alors il se contente d'être amical. Et il ne badine pas quand il s'agit d'amitié. L'une des filles qu'il apprécie le plus au monde est June qui est également sa meilleure amie. Complètement différents, ils ont pourtant réussi à s'apprivoiser. Ils se disputent souvent, mais leur lien est presque incassable. L'autre fille qui compte énormément pour est la princesse Ellie Grimaldi qui fut également son « premier amour » d'enfance. Une relation épistolaire qui dura quelques mois avant de se couper brutalement. Persuadé qu'elle aussi ne voulait plus de lui, Caleb finit par abandonner tout espoir de la revoir un jour. Néanmoins, le destin les remit ensemble à San Francisco et malgré des débuts assez coriaces, les voilà aujourd'hui plus unis que jamais. Caleb a une affection toute particulière pour la jeune femme.  

» En vrac ; Né le 7 mai, il a eu vingt-deux ans, il y a moins d'une semaine ; Il a une sœur jumelle, Jules avec qui il n'a quasiment plus de contact ; Il est arrive à Las Vegas depuis moins de deux mois ; Pour gagner un peu d'argent et devenir un peu plus indépendant, Caleb travaille à la librairy district ; étudiant en histoire, il possède impressionnante de livres historiques ; Son trouble de la personnalité bordeline a été décelé chez lui à l'âge de dix ans, suite à une chute ; Il manque cruellement de confiance en lui ; Il est tombé une fois amoureux  d'Ellie quand il avait onze ans mais depuis il refuse de se mettre en couple ; il ment très souvent pour protéger son secret ; il a déjà essayé de se suicider ; pour que personne ne voie ses cicatrices sur ses poignets, il porte de gros bracelets en cuir qu'il ne quitte que lorsqu'il est seul ; sportif de haut niveau, Caleb excelle dans le football qu'il pratique depuis près de douze ans ; il se sent bien lorsqu'il est seul ...

public knowledge
mise en situation rp



J'aurai aimé vivre une deuxième vie ... Juste pour savoir ce que ça fait d'être normal.

Le 7 mai 2003 ; Aujourd'hui les jumeaux Hastings-Fields célèbrent leur dixième anniversaire. Toute leur famille est présente et des cadeaux s'empilent sur la table du salon. Alors que les adultes parlent de choses peu importantes pour les enfants qu'ils sont, ces derniers s'échappent pour courir dans le jardin. Jules met au défi son frère de l'attraper. Et lui dit qu'il n'en est même pas capable. Jules c'est la sportive de la famille. Elle joue au tennis et elle a une endurance de feu. Cependant Caleb ne s'avoue pas vaincu. Parce qu'il s'est qu'il court plus vite et qu'il parviendra à l'attraper. Son père lui a toujours dit que les garçons étaient prédestinés à être plus forts et plus athlétiques que les filles. C'est le jour pour le prouver. La fillette lui tire la langue et s'échappe alors que le top départ de leur course infernal n'a même pas été donné. De quoi rendre vert de rage son homologue masculin. « T'as triché Jules ! Tu triches toujours ! » Il est mauvais joueur. Il crie à s'en égosiller la voix et démarre en trombe pour tenter de réduire la distance qui les sépare. Jules ne s'arrête pas de rire et parcourt en long, en large et en travers leur jardin. Son frère finit par rire avec elle. C'est ainsi avec Caleb. Il passe de la colère au bonheur. En une fraction de seconde. On dit de lui qu'il est le petit garçon le plus lunatique de la terre. Il pousse un peu plus sur ses jambes et le voilà qui gagne quelques centimètres. Ravi, il s'exclame en poussant un cri de joie intense. Néanmoins, il n'a pas vu la pierre qui borde l'allée du jardin. Son pied s'agrippe à cet objet infernal et il a le droit à un vol plané. Durant un instant, Caleb a l'impression de voler. Comme un oiseau. Avant de retomber lourdement sur le sol. La tête la première. Un gémissement plaintif sort alors de ses lèvres. Puis plus rien. Le reste est un trou noir sans fond. Quelques heures plus tard, c'est dans une chambre aux murs blancs qu'il reprend connaissance. Il a mal au crâne. Terriblement. Ses paupières clignent pour s'acclimater à la lumière de la pièce. Ses parents lui tournent le dos et conversent avec un homme en blouse blanche. Il ne lui fait pas plus de temps pour deviner qu'il s'agit d'un médecin. Ses oreilles parviennent à comprendre quelques mots mais leurs significations restent flous pour le garçonnet. Ils parlent de maladie rare, de mauvaise transmission entre les neurones, du syndrome Bordeline. Du charabia médical qui le laisse perplexe. Il voit son père entourée les épaules de sa mère. Geste réconfortant et qui fait éclater en sanglots la très maternelle madame Hastings-Fields. De quoi faire ouvrir de grands yeux à Caleb qui l'appelle. Pas de quoi mummy, je suis toujours vivant. C'est ce qu'il veut dire pour la rassurer. Il croit qu'il va avoir une bosse à la tête plusieurs semaines et qu'il s'en sortira sans séquelles. Sa mère vint le prendre dans ses bras pour le choyer et lui répéter inlassablement que tout va bien. Sauf que les perles salées qui roulent abondamment sur ses joues pâles démontrent le contraire. Elle ment. Son père s'approche à son tour et lui raconte tout. Caleb, il est malade. Et il le sera jusqu'à la fin de ses jours. Première grosse claque. Fin de l'enfance insouciante. La deuxième claque arrive peu de temps après. Ce garçon est ( ou plutôt était pour être tout à fait sincère ) son meilleur ami. Son meilleur copain avec qui il partageait toutes ses conneries depuis le bac à sable, en maternelle. Cooper. Avec ses mots d'enfant, Caleb lui a expliqué ce qu'il vivait. Un problème au cerveau. Qui peut le rendre parfois bizarre. Il n'a pas mesuré l'étendu de ses paroles. Le lendemain, en entrant dans sa classe, il voit que ses camarades le regardent étrangement. Certains rient sournoisement en cachant leurs bouches derrière leurs mains. Certains le montrent ouvertement du doigts. Et au milieu de cet attroupement, Cooper lui désigne la table à laquelle il s’assoit normalement pour les cours. On peut y déceler une inscription collée :  « Je suis un débile mentale. » L'humiliation suprême pour celui qui n'arrive pas à apprivoiser sa maladie. L'une des plus grosses conséquences quand on est décelé Bordeline est le fait que l'on ne contrôle pas son impulsivité et que l'on ne gère pas sa colère. Caleb arrache furieusement la feuille pour le jeter à la figure de celui qui l'a trahi. Il serre les poings. Une envie de se déchaîner physiquement et de décoller le sourire hypocrite de la tronche de Cooper le foudroie. Mais il n'a pas le temps de réagir que les autres gamins se mettent à chantonner une ritournelle monstrueuse. « Caleb, il est cinglé. Caleb, il est cinglé … » La méchanceté gratuite des enfants est trop dure à supporter pour lui. Il pousse tout le monde et s'enfuit de l'école pour s'enfermer chez lui.  Plus précisément dans la salle. Il observe son reflet et un cri de frustration s'échappe de ses lèvres tremblantes. Et son poing vint s’écraser contre le miroir. Le bruit du verre brisé alerte sa mère qui se précipite pour constater les dégâts. Autre comportement néfaste de la maladie. Elle ne dit rien et se contente de donner une caresse affectueuse à son fils. Elle se voile la face en se disant qu'il a juste eu un accès de colère un peu plus fort que les autres. Caleb la regarde ramasser les débris et en cache un dans la poche de son jean. Le soir même, c'est une première entaille qui se loge au creux de son poignet. Deux centimètres pas plus car cela fait un mal de chien. Il se mord la lèvre en espérant faire passer la douleur plus vite. Puis un sentiment de soulagement l'envahit. Il mérite ce mal. Du moins, il le pense. Personne ne l'aime alors pourquoi se donnerait-il la peine de s'aimer lui-même ?

Le premier octobre 2003 ; Je ne sais pas si je dois dire dear diary ou un truc bidon du genre. C'est la première fois que j'écris dans ce cahier. Il paraît que toi et moi on va devenir inséparables. Tu vas être mon compagnon de route.Je dois tout te confier. Mais putain, je suis pas une fille moi. En plus l'autre chauve là de psychologue, il m'a dit qu'il te lirait peut-être. Alors bon … ça me donne pas envie de partager ma vie. Je vais rester dans le basique. Hier j'ai eu un entraînement de foot. Franchement, c'est cool. Les autres gars ne me prennent pas la tête. Ils ne me connaissent pas et tout ce qu'ils veulent c'est que je tape dans le ballon sans savoir qui je suis et pourquoi je suis là. Moi ça me va. On se côtoie vite fait et après on passe à autre chose. L'entraîneur est assez cool et m'a dit que j'étais doué. Maman est ravie. Je l'ai même entendu fredonnant hier soir l'une de ses chansons préférés. Ça fait longtemps que je ne l'avais pas vu si heureuse. En fait, je crois que depuis le 7 mai, elle n'avait plus souri. Forcément, de la voir ainsi, ça me donne envie d'aller mieux.

Le 7 mai 2005 ;Ce midi, nos parents nous avait préparé un repas pour notre anniversaire. Avec Jules, nous avons dansé de joie car nos mets favoris étaient disposés sur la table. L'ambiance était plus que bonne. Nous étions avec nos parents. Tous les quatre, en famille. Tout allait bien. Puis ils se mis à parler de ma maladie. C'était pas le jour de s'emmerder à penser à ce problème. Seulement tout a été révélé suite à ma chute le jour de notre dixième anniversaire. Évidemment, maman n'a pas pu s'empêcher de mettre ce sujet sur le tapis. Moi je ne voulais pas. Je lui ai dire de se taire. Mais elle a continué en me disant que je restais son bébé, qu'elle m'aimait autant qu'avant. Jules était à l'écart. Je détestais voir ma jumelle mis sur le banc de touche. Mes poings se sont serrés et déposés sur la table. Je lui ai redemandé de la boucler parce que je sentais la colère m'envahir. Les larmes aux yeux, maman a continué son monologue déprimant. Et ce fut le drame. Je me suis levé et je n'ai pas pu me contrôler. Les plats valsèrent au sol et les verres se brisèrent sur le carrelage. Un silence de mort. Puis mes prunelles rencontrèrent celles de maman. Ces orbes étaient aussi bleutées que les miennes. Ce que je vis à travers me fit réagir: Elle était effrayé de ma violence. Ne pouvant plus soutenir cette vue atroce, je partis me cacher dans ma chambre. Tu te souviens de ce bout de verre que j'avais dérobé lorsque j'avais cassé le miroir dans la salle de bain ? Je l'ai repris. Il était sous le matelas de mon lit. Bien à l'abri. Personne ne pourra jamais le découvrir. J'enlevais ma montre de mon bras gauche et le gros bracelet en cuir à mon poignet droit. La boursouflure de ma dernière auto-mutilation était encore violette. Alors je suis allé sur l'autre bras. La douleur me fit serrer les dents. Mais je le méritais. J'avais fait souffrir ma mère. Je me suis traité de monstre. C'est ce que je suis non ?

Le 9 mars 2008 ; Elle m'a quitté. La seule fille dont j'étais amoureux vient de me lâcher. Et je me sens tellement pitoyable. C'est de ma faute en plus. Elle est tombée sur toi. Mon cahier que je tiens scrupuleusement à jour. Elle avait bien remarqué que mon caractère était assez étrange mais elle ne pensait pas que je souffrais de trouble de la personnalité. Pour elle, tout fut simple : je ne la méritais pas. Parce que je ne la rendrai pas heureuse. Elle n'a pas tort dans un sens. Elle serait bien mieux avec un type normal, qui ne prend pas des cachets tous les jours afin de ne péter les plombs. Je crois qu'être seul va être le résumé de ma vie. Debout, face à la fenêtre, j'ai fait rouler mon bout de verre fétiche entre mes doigts. Mon pouce caresse presque avec tendresse, le tranchant de la lame. Je ne me suis pas encore fait mal aujourd'hui, ce que consiste un mince progrès. Mais j'y songe. Fortement. Mon élan auto-destructeur est arrêté par la voix de ma jumelle. Jules me cherche. Partout. Je l'entends monter l'escalier et je cours jusqu'à mon lit pour cacher mon précieux secret. Je vérifie que mes bracelets de cuir sont correctement placés sur mes poignets et je m'étale sur mon lit comme si de rien n'était. Elle entre et se faufile directement jusqu'à moi en se collant pour me faire un câlin. D'un bras protecteur, je l'entoure doucement et fourrage ses cheveux pour la taquiner. Un léger baiser sur son front et voilà que mes paupières sont plus lourdes qu'habituellement. Suite à ma rupture avec elle, j'ai peut-être pris un médicament ou deux en trop. Juste pour me faire sentir bien. C'est dans cette position que je m'endors. Avec ma sœur au creux de mes bras. La seule pour qui je pourrai donner ma vie si l'on m'en donnait l'occasion.

Mars 2015 ; Le psychologue a le cahier entre les mains. Depuis qu'il a Caleb en tant que patient, il ne lui a jamais demandé. Sauf aujourd'hui. Parce que c'est la dernière fois qu'ils se voient. Le jeune homme déménage à Las Vegas pour oublier les méandres de sa vie à San Francisco. Il a donc voulu vérifier que son patient depuis une dizaine d'années l'avait écouté et consigné toute sa vie. Depuis plus de deux heures, il lit sans relâche et le pauvre Hastings-Fields attend que la délivrance arrive enfin. Il est mal à l'aise. Son médecin n'est pas au courant des marques qui parcourt ses bras. Il a beau l'avoir fait parler durant des heures, Caleb ne s'est jamais confié sur ce point. Ses doigts emmêlés reposent doucement sur ses cuisses. Il est assis dans un fauteuil trop grand pour lui. Le spécialiste lève lentement ses pupilles vers le garçon et sans le faire exprès, il les dirige vers les poignets de Caleb. De quoi le faire baisser la tête honteusement avant qu'il ne tire avec férocité sur les manches de son sweat pour cacher ses bras. « Est-ce que tu as déjà pensé au suicide Caleb ? » Bam. Ça, c'est fait et ça fait mal. La voix du psy n'est qu'un murmure et pourtant, il a l'impression que sa question résonne entre les quatre murs de la pièce sans relâche. Il n'a pas envie de répondre. Alors il se tait. Et son silence est comme un aveu muet. L'homme reformule sa question. « Est-ce que tu y penses toujours ? » Avec lassitude, le jeune américain hausse les épaules. Depuis le jour où Jules l'a empêché sans le savoir de se mutiler, il n'a plus recommencé. Il a essayé de se reconstruire doucement grâce à sa famille ( plus particulièrement grâce à Jules et Eden qui le protègent comme des mères poules ). Bien évidemment, les réflexions et les sarcasmes comme quoi il est cinglé, mongole, taré congénital ( etc … ) n'ont cessé de pleuvoir durant toute sa scolarité. Il a appris et apprend encore à y faire face. Ce qu'il faut retenir, c'est qu'il ne se fait plus mal pour se punir. Il ne s'aime toujours pas mais il se tolère. Alors les idées de suicides font partis désormais du passé. « Non. » Réplique-t-il franchement. L'horloge fixée au mur lui indique qu'il est temps de partir. Il a un avion à prendre pour San Francisco. Cependant son médecin ne l'entend pas de cette oreille et lui intime l'ordre de rester assis. Il va recevoir les derniers conseils. Avec un sourire de paternel bienveillant, il se met à lui parler. « Tu es quelqu'un de foncièrement bon Caleb. Après tout ce que tu as enduré, toi aussi, tu mérites d'être heureux. » Ouais il paraît. Mais ça, il n'est pas convaincu. Et le psy le remarque. Ce qui le fait soupirer de tristesse pour ce gamin qu'il a vu grandir. Les personnes souffrant du trouble de la personnalité Bordeline sont des êtres humains, de chair, d'âme et d'émotions. Ce ne sont pas des bêtes de foire. La garçon hoche simplement la tête avant de quitter ce lieu.



who plays the part ?
ce qu'il faut savoir sur toi


» Prénom : Stéph'
» Pseudo : velvet underground
» Âge : majeure & vaccinée
» Scénario ou personnage inventé : personnage inventé
» Des multicomptes ? andy, augusto, catahleen, parker, lincoln, hamilton
» Impression sur le forum : awesome
» Crédits : tumblr
» Le mot de la fin : fin
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MessageSujet: Re: infiltrate my heart and take the pain away. caleb Dim 22 Mai - 21:47

bury my ghost, staaaaaaaart my glory daaaaays singing
rien que le choix du titre thumbs up

:mimi:
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MessageSujet: Re: infiltrate my heart and take the pain away. caleb Dim 22 Mai - 21:49

:plop: :plop:
(tu veux pas mettre les majuscules dans ton pseudo ? ça me perturbe :out: )
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MessageSujet: Re: infiltrate my heart and take the pain away. caleb Dim 22 Mai - 21:53

le caleb. :plop:
obligée hein, parce que tu connais la famille, jules, babi, levy, june ...
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June D. J. Martin
there's no place like berkeley
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prénom, pseudo : Fanny, Fannence, la plus mignonne des mignonnes, Fannou
date d'inscription : 19/06/2011
nombre de messages : 20204
avatar : Selena Gomez

MessageSujet: Re: infiltrate my heart and take the pain away. caleb Dim 22 Mai - 22:03

niiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiih caleb bave bave
je suis grave contente que tu le reprennes mine de rien :plop: :plop:
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MessageSujet: Re: infiltrate my heart and take the pain away. caleb Dim 22 Mai - 22:27

le caleb de mon ellie :mimi: :plop:
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MessageSujet: Re: infiltrate my heart and take the pain away. caleb Dim 22 Mai - 22:39

C'est fait pour les majuscules môman.

Merci pour le titre, c'est toi qui me l'a inspiré avec notre topic pippa/caleb. laugh :plop:

Obligé qu'ils se soutiennent avec les départs de tous les popains. Ils noieront leur chagrin à dos de licornes en sirotant des bières. :plop:

Et moi, je suis RAVIE que tu reprennes June. :mimi: :plop:

Ma Ellie d'amour rooooooooh
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MessageSujet: Re: infiltrate my heart and take the pain away. caleb Dim 22 Mai - 23:18

clairement c'est ça, ce sont les seuls rescapés. yes, faut pas me le dire deux fois, tss limonade pour la sara, sinon elle va aller faire copain avec les buissons nahahaha ! :plop:
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MessageSujet: Re: infiltrate my heart and take the pain away. caleb Dim 22 Mai - 23:29

bon retour à ton caleb, steph :plop:
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MessageSujet: Re: infiltrate my heart and take the pain away. caleb

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infiltrate my heart and take the pain away. caleb

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