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the closest we'll ever come to magic. ~ pv

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Nina Fitzmartin
there's no place like berkeley
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MessageSujet: the closest we'll ever come to magic. ~ pv Mar 17 Mai - 1:02

If you were looking for a sign from heaven, baby, I’d say they’re all around you. Take note.


Son carnet à dessins douillettement planqué au fond de son sac, qu'elle serrait de toutes forces contre elle, Nina accorda à la réceptionniste de l'hôtel un dernier sourire de circonstance avant de prendre l'ascenseur. Ses devoirs, elle avait décidé de les prendre à emporter, comme au fast food. Le fast food des dessinateurs, s'imagina-t-elle, un sourire amusé sur les lèvres. Tandis que les portes se refermaient sur elle, Nina poussa un long soupir teinté d'une petite inquiétude. Elle contempla de nouveau la photo qu'Edison lui avait envoyé la veille, aussi fier du panorama qu'un touriste en plein périple. Alors qu'elle parcourait le long couloir qui la séparait de lui, un frisson d'hésitation parcouru son bras et l'incita à attendre avant de frapper. Après tout, qui diable pouvait savoir ce qu'elle découvrirait derrière cette porte ? Rien de bien grave, assurément. Que du positif. Un large sourire saupoudré d'une fine moustache, une évidente bonne humeur et des projets pour le week end qui s'approchait. À la recherche d'un éventuel bruit, quoi que ce soit qui lui soulignerait une présence derrière la porte, elle reste là un petit moment, inerte, le poing levé vers la porte. D'ordinaire peu favorable aux visites impromptues, elle se demanda alors si elle avait pris la bonne décision. Nina aimait les entretiens cadrés, les prises de rendez-vous, et la prudence. Elle se tenait délibérément à l'écart des déconvenues, ou du moins essayait de s'en convaincre, et refusait qu'on puisse chambarder ce quotidien auquel elle tenait tant. Cela dit, les affaires restaient les affaires, et Edison n'était pas homme à mentir. Quoi que, pensa-t-elle, dubitative, repensant à la traversée du désert qu'ils venaient de traverser par la faute  d'un méchant mensonge. C'est du passé, se corrigea-t-elle, levant les yeux au ciel.  Et il pouvait bien faire comme il l'entendait, et avec qui il l'entendait, compte tenu du fait qu'ils n'étaient pas tout à fait ensemble. Mais presque. Assez pour que Nina le crucifie si ce qu'elle trouvait derrière cette porte ne lui plaisait pas. Bonne décision, mauvaise décision. Elle laissait ses (trop) nombreux travaux, la compagnie, grand-mère et son indiscutable besoin de se mêler des affaires familiales malgré son statut tout récent de retraitée, le conseil d'entreprise et les réunions interminables. Tout ça pour, pour une fois dans son existence, privilégier sa vie sentimentale, donc par définition, son Edison. Le coeur avant la raison. C'est bien la première fois, pensa-t-elle, finalement plutôt satisfaite de son choix. Tout en balayant les idées sombres qui l'avaient poussée à attendre, elle se décida enfin à frapper et l'immense porte en bois blanc s'ouvrit quelques secondes plus tard sur un Edison tout naturel, habillé pour flâner plus que pour bosser. Avant qu'elle prenne la parole, son visage s'illumina d'un sourire heureux. « .Bonjour vous. » choisit-elle pour débuter un échange plus constructif qu'un silence contemplatif et résolument énamouré. Soudain plus détendue, Nina se mordit la lèvre, lui laissant ainsi le temps d'intégrer sa présence inattendue (et peut-être un poil inespérée). « .Oui, je sais, tu attendais ta cousine pour aller boire un verre, mais compte tenu du fait que tu as préféré séjourner à l'hôtel plutôt que chez elle, elle a décidé de bouder. Du coup je la remplace, vois-tu. » À prendre ou à laisser. Elissa avait accepté de jouer le jeu avec un entrain presque communicatif, indiquant ainsi à Nina, qui ne l'avait d'ailleurs jamais rencontrée, qu'elle faisait définitivement le bon choix de laisser son job de côté pour un temps, et se consacrer à sa relation.En entrant dans la pièce (sans y avoir certes été invitée, mais heureusement ils n'en étaient plus à se demander la permission pour quoi que ce soit, si ce n'est peut-être celle de s'embrasser), Nina fit tomber son sac à main sur la table d'entrée, et fit glisser sa main libre vers le menton d'Edison, qu'elle encercla solidement entre ses doigts fins, l'obligeant ainsi à se baisser à son niveau. « .C'est vrai, la vue n'est pas mal. » finit-elle par commenter, en référence à la photo qu'il lui avait envoyé quelques heures plus tôt, toutefois sans le quitter du regard. Difficile de ne pas comprendre qu'elle faisait référence à lui, non pas au paysage arboré qu'offrait Washington, et sa chambre d'hôtel. Elle finit par déposer un baiser délicat sur sa joue, et relâcher peu après son menton. « .Je me suis dis qu'après notre rendez-vous avorté, te rendre visite ici était la moindre des choses que je puisse faire. » se justifia-t-elle. « .Tu avais mis tant d'efforts dans l'organisation, j'espère que cette visite impromptue te permettra de m'excuser… ou au moins de me laisser passer quelques jours ici avec toi. »
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Edison L. Allen
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MessageSujet: Re: the closest we'll ever come to magic. ~ pv Lun 23 Mai - 20:53


A soul mates purpose is to shake you up, tear apart your ego a little bit, show you your obstacles and addictions, break your heart open so new light can get in, make you so desperate and out of control that you have to transform your life, then introduce you to your spiritual master..." ― e. gilbert for nedison

10 000 messages pour nedison
James lui tapait sur le système, littéralement. C'était comme un virus, qui s'insinuait petit à petit en vous pour ensuite vous pourrir la vie l'histoire de quelques jours. James semblait être le virus parfait pour emmerder le commun des mortels, mais encore plus les personnes s'appelant Edison Allen de Sully. A croire que James s'était donné pour mission de foutre le bordel dans sa vie, quitte à l'emmerder même dans les moments où le professionnalisme devait être de mise. Pourquoi son patron l'avait foutu avec ce connard de James? Edison se le demandait encore. Après tout, ce n'était un secret pour personne que les deux hommes se détestaient cordialement depuis l'université et que les choses n'avaient guère évoluées depuis. A croire que leur patron aimait tenter le destin de la sorte. Car même en travaillant dans deux villes radicalement opposés, James et Edison trouvaient le moyen d'être sur le même dossier et de prendre le risque de se taper sur la gueule. Car si auparavant Edison se contenait pour ne pas brusquer Nina, les choses avaient bien changé lorsqu'il avait découvert à la télévision que James avait embrassé Nina, sans que celle ci ne lui ait dit pour autant. Edison n'avait pas voulu mettre de l'huile sur le feu en abordant le sujet. Les choses recommençaient seulement à bien se passer avec la Fitzmartin, donc inutile de prendre le risque de la brusquer et de tout faire capoter. Ils avaient eu enfin un rendez-vous amoureux, avortés par des problèmes de conseil d'administration et autres. Mais les choses se déroulaient bien. Pour autant, la rencontre avec James et son amusement à lui refoutre dans la gueule le baiser échangé avec Nina avait tout remis en cause. Se retenir de lui en parler était difficile, surtout pour lui qui ne mentait jamais, ou presque en omettant le seul et unique mensonge de sa vie, le pire qui soit. Alors forcément Edison se demande réellement, va-t-il aborder le sujet ou non ? Il se laisse le temps de la réflexion, le temps de son travail à Washington pour décider si oui ou non ça en vaut la peine. Parce qu'après tout, ils n'étaient plus ensemble lorsque Nina et James s'étaient embrassés, donc pourquoi lui dirait-il quelque chose? Mais c'était James. Et lorsqu'il en venait à James, Edison perdait tout sens de la réalité et tout bon sens simplement. Qu'importe. Aujourd'hui Edison n'y penserait pas car il devait passer la journée en la compagnie de sa délicieuse cousine Elissa. Celle ci lui en voulait déjà suffisamment de ne pas avoir logé chez lui pendant son séjour à Washington, il ne pouvait décemment pas avoir l'esprit occupé ailleurs. Alors pour se rattraper de ce petit affront, Edison a prévu de faire tout ce que sa cousine désirera faire, même du shopping si elle en exprimait le désir. Même si elle lui demandait de péter la gueule à son fiancé, Edison le ferait. Toujours dans les extrêmes le Sully, jamais dans la demi mesure. Les quelques coups frappés à sa porte le sortent de sa réflexion. Paré de son plus beau sourire pour accueillir sa cousine, la surprise le remplace bien vite sur son visage lorsqu'il ouvre la porte. Elissa n'est pas devant lui. C'est une autre femme, la femme de sa vie qui se tient devant lui, fièrement, le sourire aux lèvres. Elle s'invite dans sa chambre, juste le temps de lui laisser reprendre ses esprits et redescendre sur terre. « Fais moi penser de remercier ma cousine de m'avoir bouder alors ! » la main de Nina vient effleurer son menton, et Edison vient caler sa joue dans cette main si douce. Dieu qu'elle lui avait manqué. Tout en elle lui inspirait l'amour et le bonheur. Il se trouvait niais à penser ainsi, à roucouler d'amour face à elle. Mais dès le premier jour où il a posé le regard sur elle, il savait. Nina était la femme de sa vie, celle qu'il épouserait, à qui il offrirait la famille qu'elle mérite. Edison l'avait toujours dit. Sans même lui avoir parlé, c'était une évidence. Nina, c'est son évidence, elle le sera toujours. « Je te l'avais dit. Il ne manquait plus que toi pour que le tableau soit parfait. » Mais ça, pas besoin de le dire, Nina connait parfaitement ses sentiments à son égard. Cette dernière vient déposer un baiser sur sa joue et le sourire d'Edison se fait plus grand. Ce simple contact le fait frissonner. « Tu sais que tu n'as pas besoin de t'excuser. Ton travail est très important. Mais j'apprécie que tu viennes me rejoindre. Ca me fait extrêmement plaisir.» Il dépose à son tour un baiser sur ses cheveux et reste un peu plus longtemps qu'il ne devrait, appréciant ce contact. « Si tu restes quelques jours, je vais pouvoir te faire découvrir Washington alors. » Il attire la jeune femme vers l'extérieur de la chambre d'hôtel et décide de l'emmener au National Mall, pour y découvrir les plus grands musées du monde. Sur le chemin, sa main vient saisir celle de Nina, et ses doigts s'enlacent aux siens. Il ne sait pas si Nina le rejettera ou non, mais sa présence à Washington le rassure, il sait qu'ils sont sur la bonne voie. Alors pourquoi aborder le sujet de James et risquer de tout rater? « Tu sais que tu fais de moi le plus heureux des hommes aujourd'hui Nina? » Pas de surnom affectueux tel qu'Elsa, il est sérieux quand il aborde le sujet, et souhaite que Nina prenne la mesure de son amour …
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Nina Fitzmartin
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MessageSujet: Re: the closest we'll ever come to magic. ~ pv Lun 30 Mai - 11:43

À l'un de ses nombreux compliments, le premier d'une longue série sans l'ombre d'un doute, elle répondit d'un sourire tendre. Le tableau était parfait, ça ne faisait aucun doute. « .Un peu quand même. » répondit-elle, voulant bien faire et être celle qui, pour une fois, s'excusait platement. Son travail était certes important, mais elle n'avait pas besoin qu'on le lui dise pour savoir qu'il lui prenait aussi beaucoup trop de temps, et gâchait ses envies d'avoir une vie en dehors du monde de Disney. Elle aimait sa vie, sans conteste, mais l'aimerait d'autant plus si, après une journée éreintante, elle rentrait chez elle et ouvrait sa porte sur un Edison les bras grands ouverts. Pour ça, il lui fallait du temps. Un temps précieux, dont elle pourrait dédier la moindre minute à son couple qui se reconstruisait petit à petit. Cette visite impromptue l'y aiderait grandement, elle en était convaincue. Et la conviction serait probablement ce qui la ferait aller de l'avant. « .Tu sais que je connais déjà cette ville, quand même ?. » le prévint-elle. Sa grand-mère avait serré la main de plus de présidents qu'un citoyen américain modèle pouvait réciter de tête. Et elle l'avait fait en ces lieux, trimbalant avec elle sa petite fille angoissée à l'idée de devoir affronter le monde extérieur plus que par le fait de rencontrer le président des Etats-Unis. Diane avait raconté plus d'histoires aux enfants de la présidence que Nina pourrait jamais espérer le faire, et continuait de distribuer copieusement l'héritage littéraire à qui voulait entendre une histoire de fées, pirates, et autres créatures de l'autre monde. Ce que Nina se gardait bien de raconter, c'est qu'elle avait passé la majorité de ses séjours à Washington dans sa chambre, à compter les minute avant son retour à San Francisco. Qu'elle avait visité en trainant les pieds, et fait des caprices pour rentrer, comme la petite fille mal à l'aise dans son propre corps qu'elle était à l'époque, et encore un peu aujourd'hui. Même s'il n'avait pas visité de la même manière, avec les mêmes ambitions et un entrain complètement différent (ou absent dans le cas de Nina), Edison n'était pas le seul à avoir vu du pays. Elle connaissait cette ville, et beaucoup d'autres. Peut-être pas comme sa poche, mais elle connaissait assez Washington pour en connaître le b a ba, ce qui était à ses yeux amplement suffisant. « .Edison, ma grand-mère à une maison ici. » Elle n'aimait pas faire étalage de sa fortune, aussi colossale fut-elle, ce pourquoi elle avait insisté sur le fait que sa grand-mère possédait un pied à terre ici. Une gigantesque maison dont Nina hériterait, en plus de toutes les acquisitions de la famille. Le plus triste dans cette histoire résidait dans le fait que Diane Disney n'avait probablement pas séjourné dans cette maison plus de dix jours. Et puis, Nina n'était pas très '' musées '' et visites guidées. En revanche, elle voulait bien faire un effort pour les rues piétonnes pleines de charme et les restaurants atypiques. « .D'ailleurs, tu aurais très bien pu dormir là-bas. » S'il avait seulement demandé. Elle y dormirait ce soir, et ses affaires s'y trouvaient déjà. Une demi-seconde plus tard, elle réalisa combien sa phrase pouvait sonner comme une invitation  équivoque, et elle fronça les sourcils. Trop tôt, pensa-t-elle, pas convaincue d'être prête pour ce genre d'avancée. Un comble, compte tenu du fait qu'elle avait couché avec lui à la Nouvelle Orléans, alors qu'elle était en couple avec un autre. Mais qu'importe, il aurait bien assez de temps pour débattre au sujet de son choix de résidence avec sa cousine. « .Enfin, bref. » Bonne conclusion, new topic. Sa main glissa tout naturellement dans la sienne, et ses doigts se refermèrent autour des siens, encore une fois de façon parfaitement naturelle. Un sourire sur les lèvres, elle se laissa docilement guider hors de l'hôtel, puis dans les rues. Un brin de suspicion vint entacher le regard qu'elle portait sur lui qui clamait être le plus heureux de hommes. Rien que ça. « .C'est vrai ?. » Pourquoi ça ne le serait pas ? Parce qu'Edison ne mentait jamais ? Ou presque… Il fallait qu'elle passe au-dessus. Pour lui, pour elle, pour eux. Cela dit, il ne pourrait de toute façon pas l'empêcher de douter. Elle poussa un faible soupir, se sortant ce souvenir sordide de la tête et reprit rapidement : « .Il t'en faut peu. » Sobre, et pas trop sérieuse non plus histoire de ne pas expédier cette conversation, et l'idée qu'il puisse être heureux, dans les limbes trop rapidement. Ce week-end improvisé devait impérativement bien se dérouler. Il le fallait, il ne devait y avoir aucune fausse note, et elle le savait. Flânant tranquillement dans les rues, bercée par une petite ambiance printanière et les nombreux jardins arborés, elle finit par lancer une question au hasard. « .Tu as passé une bonne matinée ?. » questionna-t-elle, ne réalisant pas tout de suite qu'il avait passé la matinée à travailler, et pas avec n'importe qui. Et comme pour asseoir sa ponctualité, le nom du fameux collègue d'Edison s'afficha sur son téléphone qui sonnait. « .Deux secondes. » s'excusa-t-elle par politesse, avant de prendre l'appel. James Carmichael, l'homme qui tombe à pique. Elle lui expliqua brièvement que la rumeur était vraie, elle était bien à Washington pour quelques jours à peine, et que le voyage avait été préparé dans la précipitation, à tel point que le temps de le prévenir lui avait manqué. Balivernes, elle n'y avait pas pensé, mais, à sa décharge, l'aurait probablement fait plus tard dans la journée. Quand bien même, elle ne questionnait jamais James sur ses nombreux déplacements, peu intéressée qu'elle était sur ses voyages, qu'ils furent professionnel ou non. Dieu merci, ils n'étaient pas mariés, et se découvraient à peine une amitié. Enfin elle pouvait poser un mot sur sa relation avec James, même si le terme ne convenait peut-être pas encore totalement. Ca viendrait, avec le temps. En raccrochant, elle adressa à Edison un regard navré. « .Il te transmet ses amitiés, mais j'imagine que tu t'en moques. » ajouta-t-elle, les lèvres pincées. Les retrouvailles se passaient si bien jusque-là, pensa-t-elle. La dernière trouvaille de James pour emmerder son monde (faire un tour chez Grant Sullivan et lui raconter ses aventures, entre autre) ne frappa pas tout de suite la mémoire d'une Nina décidée à passer à autre chose.
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Edison L. Allen
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MessageSujet: Re: the closest we'll ever come to magic. ~ pv Ven 17 Juin - 21:50


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Des surprises comme ça, il en veut tous les jours. Parce qu'une Nina qui débarque sur le palier à l'improviste, avec comme un cadeau un aussi beau sourire et une semaine de vacances à deux, c'est la meilleure chose qui puisse arriver selon le jeune homme. Il est amoureux comme jamais un homme n'a pu l'être, c'est une certitude. S'il devait s'arracher à main nu le cœur pour l'offrir à Nina et la sauver, il le ferait sans hésiter un seul instant. Parce qu'un monde où il vivrait et Nina ne serait plus, serait un monde dans lequel il ne vaudrait pas la peine de vivre. Cette surprise est donc bien plus appréciée qu'elle ne saurait l'imaginer. Il lui offre de lui faire visiter la ville en oubliant qu'elle la connait déjà énormément pour y avoir une maison de famille. C'est vrai qu'il pense, en entendant la réponse de la jeune femme. Mais elle ne connait pas les endroits qu'il aime, ceux qu'il souhaite lui faire découvrir. « Tu connais le Washington traditionnel et le Washington que ta grand-mère t'as fait visiter j'imagine non? Laisses moi te faire découvrir le Washington d'Edison, aussi haut en couleur que le personnage. » qu'il réplique un brin taquin et joueur. Si au début de la journée il semblait un peu ronchon après son rendez-vous de la veille avec James, les choses ont grandement changé dès lors que Nina est apparue dans le tableau. Et voilà que Nina lui reproche à demi-mot de ne pas lui avoir demandé de loger chez sa grand-mère. Hum, après Elissa qui lui faisait ce reproche, c'était au tour de Nina. Pourquoi lui en voulait-elle? Très bonne question. « Tu sais que ta grand-mère ne m'aime pas beaucoup? Elle a toujours préféré Devan … » qu'il souffle à demi, tant mentionner son ancien ami lui coûte. Là encore c'est une époque qu'il n'aime pas, qu'il a détesté tant les choses se sont mises à dérailler pour lui. Voir la femme de sa vie sortir avec l'un de ses plus proches amis a été l'une des pires choses auxquelles il a assisté, et pourtant, il en a vécu des emmerdes. Mais ça, ça avait été au-delà de sa tolérance. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'il n'adresse plus la parole à Devan et refuse de lui accorder une chance de s'expliquer. A ses yeux, il n'y a aucune explication valable à cette trahison et le sujet est clos pour lui. Mais le sujet n'en reste pas moins sensible. « Tu en doutes encore? » Que peut-il faire de plus pour lui faire comprendre qu'elle est la plus belle chose qui lui soit arrivé, qu'il n'aimera jamais quelqu'un d'autre aussi fort qu'elle et surtout qu'il ne veut aimer personne d'autre qu'elle ! Nina, la seule et l'unique, pour toujours à jamais. « Peu? Simplement toi. » qu'il répond sobrement à son tour. Il voit bien que la jeune femme n'est pas aussi réceptive qu'il aurait aimer, qu'elle n'est pas prête encore à entendre toutes ces déclarations d'amour, qui pour certains, seraient synonymes d'urticaires. Est-ce qu'il a passé une bonne matinée? Edison se retient de rire jaune lorsque Nina lui pose cette question. Il a passé l'une des pires matinées de sa vie en compagnie d'une des personnes les plus détestables qui soient. S'il existe bien une personne qu'il déteste plus encore que Devan, c'est véritablement James. Tout en lui, lui inspire le dégoût, une rage incontrôlable et l'envie de lui foutre un pain dans la gueule. Toutes ses bonnes manières et sa bonne éducation aristocrate s'envolent dès lors que James pénètre dans la même pièce qu'Edison. Mais ça, ce n'est guère une surprise et ça restera ainsi à jamais. Nina s'éloigne prendre un coup de téléphone et le Sully devine immédiatement qui est au téléphone et il bouillonne. Ce connard ose appeler Nina pendant qu'elle est avec Edison, et il ose tout simplement l'appeler. Qu'il aille s'occuper de ses putes et ses greluches qui lui courent après au lieu de tourner autour de Nina, pense-t-il passablement agacé par la situation. Pendant qu'elle balance quelques mots au connard de service, Edison en profite pour envoyer un sms à sa cousine. Merci pour cette jolie surprise, promis, je me rattraperai auprès de toi rapidement. Je t'embrasse, passes une bonne journée, je t'appellerai surement plus tard :) . Avec son fiancé Sacha? Edison en doute. Aux dernières nouvelles et surtout selon les dernières rumeurs, les choses ne semblaient pas si roses entre sa cousine et son fiancé. Tant mieux, il ne la mérite pas. Les prochaines paroles de Nina ont le don de faire bouillir Edison intérieurement. Il se contient, et se demande s'il va enfin lui lâcher le morceau et lui demander des explications. Ils n'étaient plus ensemble, il n'est pas en droit de demander des explications. Mais c'est James, l'ennemi public numéro un. « Tu as raison, je m'en balance le coquillard. L'amitié il ne connait pas. Le foutage de gueule par contre il adore ça. » Prêt à en rester là et ne pas développer plus, il sait que Nina va vouloir comprendre, c'est une certitude. Et de toute façon, les choses ne pourront pas avancer entre eux tant qu'il n'aura pas crever l'abcès et aborder ce sujet épineux, il n'a aucun doute là-dessus. « Surtout l'humiliation à la télévision, visiblement James semble être un professionnel en la matière. » se contente-t-il d'exprimer, sans en dire davantage. Le problème n'est pas de crever l'abcès, le problème est d'aborder les choses sans avoir l'air d'attaquer Nina et de lui reprocher quoi que ce soit. Mais ce sujet l'agace tellement, qu'Edison le sait, peu importe la manière dont il abordera le sujet, tout en lui transpirera l'inquisition à la limite du reproche. « Je sais tout Nina. Je sais que vous vous êtes embrassés. Mais je crois que le pays entier est au courant, après tout, James s'est fait un plaisir de le dévoiler chez Grant Sullivan. » La bombe est lancée, à voir si Nina parviendra à la désamorcer ou si ce sera la goutte d'eau de trop pour elle. Dans tous les cas, Edison en est sur, les choses ne pourront pas évoluer entre eux tant que la question James n'aura pas été élucidée.
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