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Le mieux est l'ennemi du bien.

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Edison L. Allen
there's no place like berkeley
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MessageSujet: Le mieux est l'ennemi du bien. Mar 29 Mar - 2:17

“Si un ennemi est plus fort que toi,
deviens son ami. Parle avec lui. Réfléchis.
Comprends-le. Et quand le temps est venu, frappe.”


“C’est que l’on a souvent pour ennemis des gens qu’on voudrait avoir pour amis.”

Confortablement installé dans son fauteuil de première classe, Edison travaille sur ce fameux dossier qui l’amène à Washington. Ses doigts tapent avec férocité les touches de son clavier, marquant un signe évident de colère. Et la colère chez Edison n’est jamais très belle à voir, bien au contraire. Pourtant, se rendre à Washington lui fait toujours énormément plaisir. C’est l’occasion pour lui de rendre visite à ses cousins, Elissa et Hamilton, profiter de l’environnement parfait de Washington pour une balade à vélo. Il n’allait que peu souvent à Washington voir ses cousins, alors qu’il est relativement proche d’eux, en particulier d’Elissa, avec qui il était surprotecteur. Et depuis peu, c’est surtout le moment parfait pour rendre visite à sa meilleure amie Reed, qui a élu domicile dans la capitale sur ses conseils. Alors en temps normal, se rendre à Washington est quelque chose qui lui fait plaisir et le réjouit même. Mais aujourd’hui, aller dans la capitale lui est imposé par le travail et ça l’emmerde profondément. Parce que son partenaire de travail sur place n’est autre que James Carmichael. Son ennemi juré, celui qui a toujours cherché à se mettre en lui et Nina, celui qui a foutu la merde au travail dès qu’il en avait l’occasion. Alors non, Edison est loin d’être ravi de se retrouver confronter à James pour cette mission. Un peu plus tôt dans la journée, il avait raccroché le téléphone avec Reed, ou plutôt elle lui avait raccroché au nez après qu’il ait jacassé pendant près de trois quart d’heures de conversation. Au moins, un repas le soir même entre ses cousins, Reed et lui remontait le moral et le confortait dans l’idée qu’au moins un peu de bon ressortirait de ce voyage. Le Sully continue d’annoter quelques phrases de ci de là dans son dossier, cherchant à se préparer un maximum pour ce rendez-vous avec James. Le connaissant, le Carmichael va tout faire pour la pousser à bout, pour le forcer à péter un plomb. Et en connaissant leur antécédent, nul doute qu’Edison va exploser littéralement à la moindre remarque de James. Le capitaine de bord annonce l’atterrissage imminent de l’avion, incitant Edison à ranger tous ses papiers et remettre en ordre ses affaires. Un chauffeur l’attend à la sortie du hall d’arrivée et lui fait signe de le suivre. L’avantage des voyages professionnels est très certainement d’avoir son propre chauffeur, son voyage en première classe et sa chambre en hôtel de luxe, le tout bien sur offert par son patron. Oui, les petits avantages de travailler dans une grosse compagnie américaine. « Déposez moi à l’hôtel et attendez moi là bas. Je vais déposer mes affaires et nous pourrons repartir directement pour le lieu de rendez-vous. » Le chauffeur acquiesce et prend la direction de l’hôtel. Sa chambre y est d’ailleurs sublime, avec une vue parfaite sur le capitole. Décidément, sa compagnie faisait loin de faire les choses à moitié. Et Edison était ravi. Sortant son téléphone, il prend une photo de sa vue et l’envoie immédiatement à Nina. J’aurai aimé que tu sois avec moi pour profiter de cette vue :). Il n’est pas encore officiellement en couple avec Nina, mais leur relation était entrain de revenir sur les rails, pour son plus grand plaisir. Alors forcément, il ne peut s’empêcher de faire partager ce petit bonheur à sa douce et belle Nina. Il redescend cependant rapidement de sa chambre et rejoint sa voiture privée, pour prendre la direction du bâtiment de son entreprise. Lorsqu’il y arrive, Edison souffle un grand coup avant de passer la porte d’entrée. Il s’avance d’un pas décidé vers la standardiste d’accueil. « Bonsoir, je suis Edison Allen de Sully, du siège de San Francisco. J’ai rendez-vous avec un certain Carmichael, pourriez vous m’annoncer ? » La jeune femme acquiesce avec un sourire et lui indique de se rendre au quinzième étage. Edison en profite pour tâter le terrain. « Entre nous, ce Carmichael, il est comment ? » Le Sully utilise tout son charme pour obtenir les réponses de la blonde, même s’il connait plus que bien James et ses manières d’agir. « Très charmant et un sourire à tomber par terre. Mais il est exécrable et n’hésite pas à nous jeter dès qu’il s’est servi de nous. Mais tout cela reste entre nous n’est-ce pas ? » Un sourire sur les lèvres, Edison presse la main de la jeune femme pour la rassurer. « Non, ne vous inquiétez pas, cela sera notre petit secret. » Il s’éloigne en lui adressant un sourire à tomber par terre et monte dans l’ascenseur. Ce bon vieux James. Toujours un enfoiré de première, ce bon vieux James. Lorsqu’il arrive au quinzième étage les portes s’ouvrent sur un James qui l’attend à l’entrée, ce sourire mauvais habituel à ses traits sur le visage. « James, bonjour. Ne perdons pas de temps en futilité. Mettons nous au travail que ce dossier soit clôturé au plus vite, ça te convient ? » Sans attendre une réponse immédiate, Edison le devance et prend la direction de la salle de conférence, qu’il connait de mémoire pour s’être déjà rendu dans cet immeuble par le passé. Plus vite cette réunion se terminera, plus vite Edison pourra se barrer de ce bureau et plus vite il pourra partir retrouver Reed à la sortie de son boulot. Quitte à être Washington, autant mêler l’utile à l’agréable…
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James Carmichael
there's no place like berkeley
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MessageSujet: Re: Le mieux est l'ennemi du bien. Mar 19 Avr - 21:56

Everything in war
hinges on what you know
of your adversary's skills and asset.

•••

Si James aurait bien largement préféré vagabonder dans les rues de Washington en compagnie d'une rayonnante Elissa, il parvient tout de même à trouver un certain plaisir à l'idée de son entrevue avec ce bon vieux Edison, roi de l'ennui sauf si l'on décidait de s'amuser à ses dépends - ce qu'il avait bien l'intention de faire. Il avait pris soin de prévenir la jeune Everard qu'une entrevue était prévue avec son cousin dans la journée, tout en lui précisant qu'il comptait faire de ce rendez-vous un véritable moment de partage et de bons sentiments. Pas franchement certain qu'elle ait avalé ses propos qui suintaient l'ironie par tous les pores, il lui avait cependant assuré qu'il ne pousserait pas les limites un peu trop loin. Mais la question était de savoir s'il avait l'intention de s'y tenir : après tout même si sa mission séduction était en cours, cela ne suffisait pas à le dissuader d'un bon poussage à bout comme il les aimait. Errant dans le building depuis deux bonnes heures, James s'était déjà arrêté à quelques étages, frappant à diverses portes à la recherche de victimes bien connues. Il avait rapidement pris ses marques à Washington et il ne lui avait pas fallu plus de quelques jours pour se faire connaître d'une bonne majorité du bâtiment, avec une mention particulière pour la standardiste qu'il avait pas mal travaillée au corps - pas encore de la façon dont il l'aurait souhaité bien que ça ne saurait tarder, le connaissant. Il reçoit finalement un appel de la jeune femme qui le prévient qu'Edison a fait sa grande arrivée et retrouve sa place au quinzième étage destiné à leur rendez-vous. Il esquisse un peu rassurant sourire en le voyant apparaître derrière les portes de l'ascenseur. Face à ses salutations loin d'être chaleureuses, l'australien ricane doucement sans rien perdre de sa déstabilisante assurance. « Pourquoi tant de hâte, t'as pas envie de faire durer le plaisir ? » qu'il lance sans cacher sa satisfaction de pouvoir lancer doucement les hostilités. Parce qu'une chose est sûre, James a bien l'intention de prendre son temps et de savourer un divertissement dont il n'a pas pu profiter depuis longtemps. Non pas que ses journées avec Elissa ne soient pas intéressantes, mais devoir jouer le gentil garçon (ou du moins pas le parfait salaud qu'il était la plupart du temps) avait quelque chose d'éreintant : il avait définitivement besoin de renouer avec ses habitues d'emmerdeur fini. Contraint de suivre Edison jusqu'à la salle de conférence, il le rejoint d'un pas tranquille, sans se défaire de son habituel sourire. Lorsqu'Edison ouvre la porte de la pièce, il a tout le loisir de constater qu'elle est entièrement vide. « Il semblerait qu'il y ait eu un léger malentendu sur l'heure du rendez-vous, la standardiste a annoncé ton arrivée pour dans une heure... Jolie mais pas très dégourdie, hein ? » annonce-t-il en toute innocence sans éprouver le moindre remord à mettre son erreur volontaire sur le dos de l'innocente blonde. Si le dossier sur lequel travaillaient les deux hommes requérait en particulier leur collaboration, une partie restait malgré tout aux mains de quelques autres associés, notamment pour une question administrative. Ainsi donc, s'ils avaient la possibilité d'avancer sur leur travail, ils ne pouvaient s'en débarrasser complètement sans leur présence. James traverse la pièce et vient s'installer tout au bout, sur le fauteuil président la longue table de conférence. « Un mal pour un bien, on va pouvoir papoter un peu et rattraper le temps perdu. » Temps que James était personnellement ravi d'avoir passé sans la compagnie d'Edison qu'il n'avait jamais pu se voir en peinture. Pourtant, se retrouver dans une telle position de force en lui offrant le premier obstacle de la journée lui procurait une joie particulière. Prenant ses aises dans le fauteuil, il vient croiser ses jambes qu'il allonge sur la table tout en passant ses mains derrière sa nuque, brisant en cette simple position tout le sérieux de la pièce qu'ils occupent. « Dis-moi tout : comment va Nina ? » qu'il lance en faisant pivoter son siège dans un sens puis dans l'autre avec une mine exagérément désintéressée au vu de la délicatesse du sujet. Nina était en effet la principale raison de leur haine réciproque : à croire qu'il n'y avait pas de fumée sans femmes. « Tu lui as dit que tu venais me voir ? Tu l'as embrassée pour moi j'espère ? C'est pas comme si j'avais besoin de ton aide pour ça, m'enfin. » Ses traits expriment toujours la même innocence tandis qu'il envoie sa première attaque à l'encontre d'Edison. Pas besoin ici de préciser qu'il fait référence au baiser qu'il a échangé quelques mois plus tôt avec Nina alors qu'il était de passage à San Francisco. S'il ne lui apprend probablement rien puisque James a volontairement annoncé cet échange plutôt intime avec la jeune femme en pleine émission télévisée, cela ne change pourtant rien au plaisir qu'il a à y faire allusion. Et puis, s'il n'était pas au courant, c'était un bonus. Un délicieux bonus. James ne fait qu'entamer la première manche d'une bataille qu'il sait gagnée d'avance, mais s'assure de savourer en douceur ce combat encore civilisé pour l'instant. Pas sûr qu'il en soit de même lorsqu'il lancerait son deuxième affront : le sujet Elissa.
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Edison L. Allen
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MessageSujet: Re: Le mieux est l'ennemi du bien. Lun 6 Juin - 22:06

“Si un ennemi est plus fort que toi,
deviens son ami. Parle avec lui. Réfléchis.
Comprends-le. Et quand le temps est venu, frappe.”  


“C’est que l’on a souvent pour ennemis des gens qu’on voudrait avoir pour amis.”

la simple vision de James suffit à tendre ses traits et durcir son regard. Qu'est-ce que ça pouvait l'emmerder d'être ici... Non pas qu'être à Washington dans la ville de ses cousins le dérangeait, bien au contraire, il adorait cette ville et était passionnément par le Smithsonian Institution. Tellement qu'il l'avait déjà fait une dizaine de fois, sans jamais parvenir à le terminer complètement.  En même temps, dix sept musées au même endroit, difficile de tout voir d'un coup. Et le passionné qu'il était avait hâte de pouvoir s'y rendre. Mais la belle journée qu'il prédisait était noircie par sa rencontre avec le connard de James. Peu importe ce qu'on lui dirait à son sujet, peu importe les excuses que l'on pourrait bien lui trouver, il restera toujours aux yeux d'Edison, le connard fini ultime. Le pire n'était pas son intention de l'humilier à la télévision nationale en mentionnant son travail qu'il jugeait minable, non. Le pire avait été qu'il annonce à la télévision avoir embrassé Nina. Parce que son job, même s'il l'aime, il n'en a rien à foutre. Maintenant qu'il a récupéré sa fortune familiale, il n'a plus vraiment besoin de bosser. Il le fait parce qu'il a désormais compris la valeur de l'argent, et que ce job lui permet de rendre la monnaie de leur pièce à tous ces gens qui ont critiqué la famille Allen de Sully à leur faillite personnelle. Non qu'il soit humilié pour son travail, rien à foutre, clairement. Mais que James se foute de lui en se servant de Nina, la femme de sa vie, ça non, ça ne passait définitivement pas. Si son envie de lui coller un pain dans la gueule l'avait démangé depuis bien longtemps, Edison n'y avait pas succombé simplement pour  ne pas mettre sa reconquête de Nina en danger. Il ne voulait pas passer pour le gros con de service auprès de sa belle, et du coup il avait préféré se taire plus qu'autre chose. Mais voir James et l'entendre se foutre de sa gueule de la sorte l'emmerder à un tel point, que seul la présence de ses collaborateurs le retenait de lui en foutre une. "Une heure en attendant le rendez-vous? Je vais aller boire un café en extérieur, plutôt crever que rester une minute de plus à attendre avec toi. " Et il se barre, tournant le dos à James, fin prêt à ne plus avoir à supporter sa présence emmerdante au possible. Evidemment, James en profita pour foncer tête baissée et lui lancer une pique suffisamment importante pour qu'Edison s'arrête dans son élan et face volte face. A l'entendre parler ainsi, c'est de la provocation pure, juste pour l'emmerder, jusqu'au bout. James sait parfaitement où piquer, comment, avec quels mots très précis. Il est loin d'être con, et sait toujours ce qui fera déraillé Edison. « Depuis quand tu t'intéresses aux autres et comment ils vont? Restes dans ton égocentrisme va, y'a que là dedans que tu es bon. » Qu'il balance un brin agacé et profondément emmerdé par sa présence. Décidemment, le mot emmerdeur est celui qui lui vient inlassablement à l'esprit. Et voilà qu'il aborde le sujet du baiser entre Nina et James, baiser dévoilé au grand public à la télévision nationale. Bordel il avait décidé de le faire chier jusqu'au bout, de lui en mettre un maximum plein la gueule ou simplement c'était son plaisir de la journée, voir de la semaine. Alors quitte à ce que James soit imbuvable et insupportable, autant qu'Edison le soit lui aussi. Et à ce jeu, il pouvait s'avérer être un véritable gagnant. Et maintenant que James était le premier à mentionner le baiser, Edison n'allait pas se priver pour lui dire le fond de sa pensée. "Mais la différence entre toi et moi, c'est que toi t'es éphémère et moi je suis éternel. T'es comme un papillon, t'es attractif un jour, et à la fin de la journée, tu crèves, seul, dans le plus grand des oublis." Un grand sourire satisfait s'affiche sur son visage. Tiens, le pirate Edison est de retour. Personne ne lui vole son butin, ce qui lui appartient, Nina est sienne et le sera toujours. Un grand amour, on en a qu'une fois, une âme soeur, Nina est la sienne et il fera toujours en sorte que James sorte du tableau et leur foute la paix une bonne fois pour toi. "Moi je serai toujours là, comme je l'ai toujours été, contrairement à toi qui t'amuses à te barrer quand les choses sont moins intéressantes." Que James ne s'amuse pas trop longtemps à vouloir jouer au connard. Si Edison était désormais plus calme, son passif de bad boy et connard invétéré était bel et bien présent, fidèle au poste, prêt à bondir à la moindre attaque. « Maintenant si ça ne te dérange pas, on pourrait s'en tenir à ce pourquoi je suis venue, à savoir bosser sur un dossier important et non déblatérer trois mille ans sur ta connerie. » Voilà qui était dit et plus à dire.
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