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reckless serenade ~ sybille

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MessageSujet: reckless serenade ~ sybille Sam 12 Mar - 22:00

Sybille Caldwell
ft. sophie cookson
» Prénom(s) : Sybille Aliénor » Nom de famille : Caldwell-Delenikas » Nom d'usage : Sybille Caldwell » Surnom/pseudonyme : Billie, surnom qui lui fait ressortir un côté garçon manqué - et c'est bien la seule chose chez elle qui peut lui donner cet air là, d'ailleurs. » Nationalité : Elle a la double nationalité, américano-grecque. » Origines : américaines et grecques » Date de naissance : 22 mars 1994 » Lieu de naissance : Athènes, Grèce » Lieu de résidence actuel : Washington DC » Occupation actuelle : Elle étudie en quatrième année de droit à l'université George Washington, mais aurait pour ambition de se lancer dans la politique. » Statut civil : Célibataire

god bless america (& its citizens)
ce qu'il faut savoir sur ton personnage


» Sybille a débarqué sur Terre avec toutes les cartes en main pour bâtir une vie rêvée. Ça ne peut que partir bien, lorsqu'on est le deuxième fruit d'un amour entre un tout jeune diplomate grec parti aux Amériques pour mission, et une jeune chef d'entreprise promise à un avenir radieux, tant son sens des affaires n'a d'égal que son talent pour flairer les futures fragrances en vogue. Presque deux ans après Mila, la première, Sybille naît elle aussi sur le sol grec, ce même sol où elle vivra une enfance des plus radieuses. Elle ne voit pas tous les jours son père, sa mère est souvent affairée et pourtant, bien loin du stéréotype des parents occupés qui délaissent leur progéniture, Mila et Sybille ne manquent pas d'attention pour autant. Surtout, vivre à Athènes est promesse d'une douceur de vie particulière, atmosphère enchanteresse qu'on ne peut trouver presque nul part ailleurs. Sybille est jeune lors du déménagement de la famille aux États-Unis, et pourtant, l'adaptation à sa nouvelle vie ne se fait pas facilement. Ville aux enjeux énormes, où règne une permanente agitation; à Washington, on vit bien, mais on vit moins détaché. Toutefois, Sybille tait sa nostalgie ; ce n'est pas une gamine difficile qui fait des crises, elle se contente plutôt de rêver de sa Grèce natale, à défaut de pouvoir y vivre encore. Ces difficultés d'adaptation sont accentuées par le comportement de Mila, qui développe en parallèle un caractère des plus ombrageux. A mesure qu'elle grandit, Sybille ouvre les yeux et réalise à quel point cette cohésion de famille qu'elle chérit tant repose sur des fondations fragiles, qui menacent de céder à tout instant. Leur père a beau mettre toute sa diplomatie au service de sa famille, ses efforts sont cette fois-ci bien moins couronnés de succès. Ni lui, ni sa femme qui veille pourtant à ménager Mila, ne réussissent à la retenir lorsqu'elle part en trombe du foyer à l'âge de seize ans : le motif, la découverte du terrible et si bien gardé secret de ces parents, à savoir l'abandon d'un premier garçon deux ans avant l'arrivée de Mila. Mais Sybille ne saura pas la raison de cette fracture dans son foyer. L'incompréhension se mêlera au ressentiment ; avec ce départ, le carcan doré de sa vie se sera un peu écaillé.

» Elle a des allures de soleil au quotidien ; elle est charmante en toute circonstance, et dotée d'une sociabilité à  toute épreuve. Naturellement à l'aise en public, Sybille parle beaucoup, mais surtout, elle sait se faire écouter. Maîtrise parfaite des mots, chance de pouvoir les enrober avec une voix et un accent particulièrement doux; Sybille est une oratrice hors pair, et elle en est bien consciente. De ce fait, elle attire facilement les regards, et n'a d'ailleurs jamais eu aucun mal à s'entourer : lorsqu'elle arrive au lycée, elle privilégie le jeu des relations, au détriment de la construction de vraies amitiés. Holia Matheson et Sybille Caldwell, voilà par exemple ce duo qui semble inséparable, et qui ne s'est pourtant lié en premier lieu que par l'intérêt que chacune peut retirer à fréquenter l'autre. Ainsi, Sybille a le sourire adorable, mais trie sans scrupule les personnes qui peuvent faire parti ou non de son entourage. La plupart de ses amis d'enfance, elle finit par les perdre. Dans cette catégorie, Leen Schreaves fait dès lors presque office d'exception, tant par sa mentalité bien différente de son entourage , que par la sincérité à laquelle Sybille peut tenir à elle. Elles ne se comprennent pas toujours mais qu'importe; ça n'a jamais réussi à nuire leur amitié.

» La construction du caractère de Sybille se nourrit de l'environnement dans lequel elle évolue. En l’occurrence, avoir été éduqué par un père diplomate et avoir grandi à Washington forment les désirs de pouvoir. Ambitieuse et se sachant doté de prédispositions à la prise de parole en public, Sybille ne tarde pas à vouloir faire parti de l'élite ; après le lycée, elle entre à l'université Georges Washington afin de mener un cursus de droit. L'objectif final, gagner le monde politique, par tous les moyens. Très engagée, Sybille donne régulièrement des dons à quelques associations comme l'Oxfam – et le revendique – comme elle argumente régulièrement lors de discussions avec sa famille, ses amis, de la nécessité d'une société construire sur des bases plus justes. Elle prône la solidarité, le gommage progressif des inégalités et à l'entendre, on a l'impression d'avoir à faire à une fervente idéaliste aux ambitions progressistes. En réalité, le vivre ensemble a bon dos, et elle ne le défendra que si elle est certaine qu'elle n'aura personnellement pas à faire des sacrifices ; agir pour l'égalité, c'est un concept qui n'est valable que jusqu'au point où celle-ci viendra menacer sa vie et toute la stabilité sur laquelle elle est bâtie. Entre le bien commun et son confort, elle se choisira toujours; accepter de vivre un train de vie moins fastueux quoi que par ailleurs tout à fait confortable, n'est pas un effort qu'elle est prête à assumer. C'est finalement une hypocrite, qui ne le réalise pas vraiment. Des belles paroles, elle en a pleins à revendre. Hélas, ce n'est que du vent.

» Comme toutes les filles issues de bonne famille, Sybille n'a jamais manqué de rien mais elle n'a aussi connu que son confort et sa vie de privilégiée. Elle ne s'en lasse pas, ayant même réussi à conserver une incroyable âme d'enfant émerveillée, pour quelqu'un qui a été éduquée de façon à devenir l'archétype de la petite princesse blasée de tout. Mais comme toutes ces gamines là, Sybille reste en quête d'autres horizons. Avide d'aventures dans une vie bien cadrée, Sybille se plaît à provoquer son quotidien. Elle se hasarde avec une sorte d’ingénuité vers le danger, vers ce qui peut lui donner le frisson de l'inconnu et de l'insécurité qu'elle ne connaît pas. Elle n'a pas froid aux yeux, ne pense pas qu'un jour, elle puisse tourner mal à cause de cela; puisqu'elle a toujours été préservée, elle ne distingue pas forcément les limites, et ne saurait cerner si elle a fait le pas de trop. Pour elle, ces petites escapades vers des contrées plus dangereuses ne s'apparentent qu'à des sortes de parenthèses dans sa vie. D'ailleurs, elle se plaît à penser qu'elle finira toujours par se réfugier dans son monde édulcoré avant de se brûler les ailes. Frôler l'interdit, tant que sa bulle n'est jamais loin.

» Elle possède énormément de souvenirs de son enfance en Grèce, des sons, des images, des odeurs, des sensations qu'elle se remémore très bien ~ Elle est parfaitement bilingue, du fait du métissage dont elle est issue. ~ La famille, c'est une valeur sacrée chez elle. Elle s'est d'ailleurs évertuée à préserver son unité, même si les résultats ont été plus que mitigés. ~ En règle général, Sybille tombe amoureuse de tout, tout le temps. Mais elle se lasse rapidement, bientôt attirée par l'attrait d'une autre nouveauté. ~ Même phénomène pour ses conquêtes ; ceux qui peuvent lui offrir un peu d'exotisme l'attirent, mais elle s'en lasse aussi vite qu'elle s'y intéresse. Les différences de classe sociale, de milieu, comme elle s'en fout sur le court terme ! Et comme elle y apporte de l'importance, sur le long. ~ Elle est très versatile dans ses humeurs, comme dans ses actions. ~ Elle ne mesure pas les conséquences de ce qu'elle peut dire ou faire, ou peut-être s'en fiche-t-elle, après tout. ~ Elle aime se laisser porter par la vie, manifestant une tranquillité d'esprit assez flagrante. ~ Ce trait de personnalité s'estompe nettement quand il s'agit de parler de son futur: elle prend alors toutes les choses en main afin d'assouvir ses ambitions. ~ C'est une personne curieuse et facilement intéressée. Sociable et volubile, elle peut parler de choses diverses et variés, manifester un sincère intérêt pour tout. ~ Elle possède une grande culture générale, du fait de son éducation mais aussi de sa personnalité, qui la pousse à se documenter sur divers sujets. ~ Elle dégage une certaine candeur et pourtant, elle possède une vivacité d'esprit qui la rend difficilement manipulable. ~ Par contre, elle peut facilement se laisser bercer d'illusions lorsqu'il s'agit de sa famille. ~ Elle affiche un air serein de façon quasiment permanente. Il est très difficile de la faire sortir de ses gonds, elle garde un visage calme alors même qu'à l'intérieur, ça bouillonne. ~ Elle n'a pas pour habitude de régler ses conflits: elle s'en sort avec un sourire aussi adorable que simulé, que ce soit elle ou l'autre qui soit en tord. Elle ne met pas cartes sur table, préfère passer, quitte à se venger subtilement par la suite. ~  On lui dit souvent qu'elle ressemble beaucoup à sa mère: en plus d'avoir hérité de ses traits physique, c'est en effet son modèle. Sybille admire son raffinement, son élégance, et elle cherche à se façonner un style semblable. ~ Elle aime chanter, fredonner en permanence. Si elle ne s'en sort pas en politique, se plait-elle a penser qu'elle sera remarquée par son timbre de voix. ~ Elle s’enivre fréquemment, il est rare qu'elle passe une soirée sans alcool. Elle a cependant l'avantage de garder la plupart du temps une apparente dignité (qui n'est bien qu'apparente), même lorsqu'elle est dans un état lamentable. (…)
public knowledge
mise en situation rp



. Ain't no sunshine when she's gone
And she always gone too long
Anytime she goes away (...)


Elle marchait à pas pressés, ses mains glacées serrant fermement son manteau, alors qu'une brise glaciale s'élevait avec la nuit tombante. La rue était déserte ; seules quelques âmes solitaires éraient dans le quartier mais elle ne leur accordait pas un regard. De toute façon, rien n'était moins sûr qu'elle aurait pu distinguer les visage de ces personnes ; baignée dans la lueur de quelques rares réverbères grésillants, la rue avait une sale allure, d'autant plus pour une jeune femme comme Sybille, qui n'avait connu dans sa vie, que la sûreté de quartiers fréquentés et huppés. On la siffla alors qu'elle passait devant un groupe de jeunes zonards, l'air passablement éméchés. Elle leur jeta un regard fier et méprisant, mais se hâta toutefois de presser le pas ; c'était pas le moment de faire la maligne, et de répondre comme elle s'y risquait parfois – plus pour provoquer une réaction, que pour réellement s'insurger, d'ailleurs. Dans ce quartier, elle n'avait pas le pouvoir car elle n'y avait pas sa place. Et Mila, alors. Pensait-elle y avoir la sienne ? Sybille avait toujours pleinement réalisé que sa sœur n'avait pas ce même attachement qu'elle au confort matériel. Lorsque celle-ci avait quitté la maison familiale quelques mois plus tôt, elle le lui avait très bien asséné de toute manière, pensant sans doute qu'un tel aveuglement ne pouvait pas être feint, et qu'il fallait donc réaffirmer les vérités avec force. Mais tout le talent de Sybille consistait justement à s'évertuer de croire que malgré les dissensions et le caractère peu malléable de sa sœur, une harmonie familiale était possible. Et même la vue de cet immeuble d'aspect extérieur ravagé, situé dans un quartier miteux, ne lui enlevait la foi qu'elle pouvait encore réparer les conneries de Mila ; qu'il y avait toujours de l'espoir, et que récréer l'harmonie d’antan était encore possible. Sybille gravit les escaliers et frappa quelques coups à la porte de l'appartement où elle était censée trouver sa sœur. Un jeune homme lui ouvrit la porte à la place ; jeune, finalement pas tant que ça, nota-t-elle en son for intérieur. « Bonsoir, j'aimerai savoir si Mila Caldwell est chez vous. Je suis sa sœur. » demanda-t-elle d'un ton aimable, avec un aplomb qui n'était pas celui d'une gosse de quinze ans. Son interlocuteur, sans doute de dix ans son aîné, la regarda d'un œil amusé, la clope au bec, avant de tourner lentement sa tête vers l'intérieur de l'appartement. « Mademoiselle Caldwell, votre sœur est ici, puis-je la faire entrer ? » demanda-t-il avec ironie, imitant le ton bien trop conventionnel de la jeune adolescente. Avec un sourire pincé, Sybille pénétra dans l'appartement alors que l'homme s'effaçait pour la laisser entrer. Il lui lança un clin d’œil avant de disparaître dans la salle de bain. La jeune adolescente s'avança dans la pièce. Mila ne prit pas la peine de se lever du canapé, et regardait désormais sa sœur d'un air impassible. Elle n'avait cependant pu masquer la fraction de surprise dans son regard, à voir Sybille à cette heure-ci, dans un quartier comme celui-là. Briser un couvre-feu, briser les règles, voilà qui n'était pas dans les habitudes de sa sœur. « Salut Mila, tu rentres quand ? Demain, on va à New-York. Voir un spectacle à Broadway. Tu pourrais venir avec nous. » Depuis que Mila avait quitté le « nous » du foyer pour devenir un « elle » solitaire, la cohésion n'était plus là. Ses parents avaient beau faire des efforts, depuis le jour où Sybille les avait surpris avec Mila, se regardant en chiens de faïence dans le salon, sans avoir ne serait-ce que pu présumer la raison de cet affrontement, elle avait constaté une fêlure dans la dynamique de la famille Caldwell. Mila avait toujours été cette sorte de vilain petit canard, rebelle et rêvant d'indépendance, il n'en restait pas moins qu'elle avait sa place dans la famille. Sans elle, les paroles sonnaient creuses, le petit bonheur du quotidien paraissait construit de toute pièce. « Spectacle à Broadway. C'est quoi, le reste du programme ? Petit brunch sur la cinquième avenue ? Promenades main dans la main à Central Park ? T'en as de la chance dis-moi. » railla sa sœur, toujours sur le canapé. Sybille s'empourpra légèrement. Elle aurait eu envie de la gifler. Pour le discours qu'elle tenait maintenant, pour le discours qu'elle avait tenu quelques mois plus tôt. Sans qu'elle puisse se l'expliquer, ses parents avaient été brisés cette nuit-là, par les paroles de sa sœur. Et elle lui en voulait pour ça ; d'avoir amener ce sentiment nouveau dans une famille qu'elle n'avait jamais connu en peine, d'avoir gâché une sorte d'écosystème équilibré. « C'est un non, je suppose ? » murmura-t-elle, la voix plus éteinte, mais le visage ne trahissant rien de sa colère intérieure. Pour toute réponse, Mila poussa un soupir et reporta son attention sur l'écran de télévision qui lui faisait face. Sybille tourna lentement sa tête et balaya la pièce du regard, ce qu'elle n'avait pas encore réellement fait depuis son arrivée. L'intérieur était finalement bien plus agréable que l'extérieur ; y avait pas de mal en même temps. Le majeur problème résidait finalement dans l’exiguïté des lieux. « Papa et Maman ne te donnent pas d'argent ? » Elle constatait que sa sœur habitait dans un appartement qui n'était sans doute prévu que pour accueillir une personne. Sybille ne savait même pas qu'il était possible de tenir dans cette surface à deux. « Si. Mais j'en ai pas besoin. » Sybille suivit du regard sa sœur qui se levait finalement. Elle se planta devant elle, la fixant avec cet air toujours aussi moqueur. « Pourquoi, ça te plaît pas mon appart ? Ça t'a fait peur de venir jusqu'ici ? » La jeune fille soutint le regard de sa sœur, sans répondre. Mila lui tapota brièvement l'épaule puis la contourna pour se diriger vers la cuisine, juste derrière elle. « C'était pas la peine de te donner la peine de venir, Sybille. Je reviendrai pas. Arrête de faire ton égoïste et laisse-moi vivre ma vie comme je l'entends. » La discussion était close, l'échec de Sybille cuisant. Elle n'avait plus rien à faire ici. Elle pouvait bien faire semblant de ne pas voir les vérités en face pendant un temps, mais là, fallait bien dire qu'elle s'avouait vaincue. Elle tourna lentement les talons et se dirigea vers la porte d'entrée. Elle allait refermer derrière elle lorsqu'elle fut prise d'une vive impulsion ; non, la discussion n'était pas close. Elle avait quelques comptes à régler. « Tu me prends pour une conne égoïste, mais c'est toi. T'es fière de ton indépendance mais pour y sacrifier l'équilibre d'une famille qu'était heureuse... c'est toi l'égoïste. » Les mots sortaient tous seuls. Elle avait tellement l'habitude de refouler et d'afficher un éternel visage aimable mais insondable au reste du monde, qu'elle ne pouvait maintenant contenir le flot de ses paroles. Ou peut-être n'en avait-elle tout simplement pas envie ; peut-être; pour une fois, préférait-elle lâcher à sa sœur, quelques brides de ses pensées. Et arrêter de faire semblant. « Et tu sais quoi ? Tu crois vraiment qu'on peut mener une vie en agissant toujours à sa guise, sans jamais faire de concessions ? A faire d'effort pour personne, tu vas l'avoir ton indépendance. Mais tu finiras par passer ta vie seule. Heureusement pour toi, que tu aimes la solitude. » Au même instant, la porte de la salle-de-bain s'ouvrit. Le jeune homme qui lui avait ouvert quelques minutes plus tôt sortit ; il avait l'air un peu moins amusé. Vu l'épaisseur des cloisons, sans doute avait-il tout entendu. Et sans doute se disait-il que finalement, la petite sœur était comme la grande; fallait pas se foutre d'elle impunément. « Bonne soirée. » conclut alors Sybille sur un ton chantant, tout sourire retrouvé. Elle sortit de l'appartement, de l'immeuble , repartit en sens inverse. Aussi pressée qu'à l'aller, mais cette fois-ci pressée, de retrouver les pavés familiers d'une vie sans nuages.




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» Prénom : inès
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» Âge : dix-huit ans
» Scénario ou personnage inventé : personnage inventé
» Des multicomptes ? le beau gosse de new-york un peu, nael silvano sala nahahaha !
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» Crédits : sophiecooksondaily (tumblr)
» Le mot de la fin : washington for the win :look:
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Winnie Ferguson
there's no place like berkeley
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prénom, pseudo : Fanny - starbucks crazy
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disponibilité rp : closed (zack; will; malia; samuel)
avatar : Bella Hadid

MessageSujet: Re: reckless serenade ~ sybille Sam 12 Mar - 22:01

bonne chance avec ce nouveau toi, elle va tout dépoter :mimi: :plop:
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MessageSujet: Re: reckless serenade ~ sybille Sam 12 Mar - 22:02

Coucou du donneur de leçon à la chieuse nahahaha !
Bonne fiche Inès. :plop: :plop:
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Mila Caldwell
there's no place like berkeley
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prénom, pseudo : marina.
date d'inscription : 11/03/2016
nombre de messages : 293
avatar : alycia debnam-carey.

MessageSujet: Re: reckless serenade ~ sybille Sam 12 Mar - 22:04

DEJADJAISIJIDE nahahaha ! :mimi:
on voit déjà qui est la plus lente des soeurs caldwell grr
trop hâaaaate    je repasserai avec james :plop:
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MessageSujet: Re: reckless serenade ~ sybille Sam 12 Mar - 22:33

scott & sybille :plop: ce lien ça va être de la bombeeee ! du pur délire en perspective ! :mimi: ça me taaaaaarde !
bon courage pour ta fiche ma belle et amuse-toi bien avec ce petit bijou de personnage :plop:
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MessageSujet: Re: reckless serenade ~ sybille Sam 12 Mar - 22:50

bonne chance pour cette nouvelle fiche :plop:
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Invité
Invité

MessageSujet: Re: reckless serenade ~ sybille Dim 13 Mar - 5:38

lalalaaaaa. la plus belle est là. nahahaha ! :plop:
elles vont être trooooop bien. :mimi:
bon courage pour le reste, monh monh.
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MessageSujet: Re: reckless serenade ~ sybille Dim 13 Mar - 10:17

bonne fiche avec ta nouvelle :plop:
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Invité
Invité

MessageSujet: Re: reckless serenade ~ sybille Dim 13 Mar - 11:18

éclate toi bien avec ta nouvelle toi :plop:
et bonne fiche de présentation !
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MessageSujet: Re: reckless serenade ~ sybille

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reckless serenade ~ sybille

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