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juliet meets juliet, pv

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Swan Cartwright-Hansen
there's no place like berkeley
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prénom, pseudo : brittany
date d'inscription : 16/04/2008
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MessageSujet: juliet meets juliet, pv Lun 29 Fév - 22:53


“ We're like parallel lines,
always close,
never together. ”
-

Retour à la case départ. Un bonnet blanc sur la tête et un sac sur le dos, Swan redécouvrit ce vieux New-York enneigé. Ses quartiers animés, ses citadins pressés, ses petits commerces agités. Elle avait oublié ce que ça faisait d’être là, aux abords du métro, dans les rues bondées de jeunes actifs, elle qui s’était habituée à la tranquillité des petites villes américaines. Trois mois qu’elle était partie, trois mois où elle n’avait fait que marcher. Elle avait envahi les bois du Nevada, se surprenant à rêver dans la brise hivernale. Les arbres nus la cachant du soleil, elle avait passé des heures à lire du Hemingway, une clope brûlant entre ses doigts. Les kilomètres défilaient lentement sous ses pieds. Ils étaient fait du son de sa respiration, de ses yeux perchés vers l’horizon, et de ses jambes courageuses affrontant le reste du monde. Chaque espace de terre parcouru, glacé par la brise et le vent, sonnait comme une petite victoire. Elle les avait affrontés avec humilité durant ces courtes journées d’hiver. Elle a survécu à des nuits pénibles où le froid insoutenable ne cessait de picorer sa peau. Elle a vu ses mains bleutées, son teint pâle et sa gueule cassée. C’était comme ça qu’elle s’était senti renaître. Là-bas, elle n’avait rien, pas un sou, pas un toit. Là-bas, elle réalisait avec plaisir qu’elle n’avait rien à perdre. Elle était pauvre, pour la première fois de sa vie, mais riche de ce monde grandiose qui ne cessait de lui ouvrir les bras. Avec ses deux montres de vagabonde, introuvables chez Tiffany, elle pouvait piloter le soleil, elle pouvait atteindre la lune. Après ça, elle était capable de tout. Lorsqu’elle remit les pieds dans les avenues glacées de New-York, la sud-africaine se promit de ne plus céder à cette vie, misérable routine où les chiffres et le cours des actions boursiers lui avait bouffé ses nuits et tourmenté son cœur. Swan faisait désormais partie de cette génération de jeunes élevés avec soin, dans l’argent et l’abondance, qui auraient pu briller avec d’autres intellectuels, mais qui étaient si peu engagés dans la vie active, qu’ils leur étaient devenu impossible d’assouvir un grand rêve de réussite dans le monde réel. Son monde à elle était fait de fantaisie et de jazz, de cigarettes et de jupes à paillettes. Une main descendant dans ses cheveux fraîchement coupés au creux de sa nuque, Swan fit fait son entrée dans un cabaret new-yorkais, semblable à celui qu’elle avait tenu à la Nouvelle-Orléans. Parleuse des comptoirs, elle avait la bouteille dans une main, le cigare dans une autre. Elle causait avec des garçons, des rires toute la nuit, des verres, aussi. Ça lui réchauffait le cœur, de coller quelques sourires au sens. « Mrs. Hansen ? » Une voix, trouble et confuse, parvint jusqu’à son esprit débridé de réalité. Ses yeux verts s’ouvrirent avec délicatesse dans un brouillard de songes. Sa tête lourde pesait sur son corps extasié. « Mrs. Hansen ? Suivez-moi, c’est à votre tour. » lui siffla à nouveau un jeune officier en uniforme, décoré du blason de la NYPD. Elle eut à peine le temps de réaliser qu’elle se trouvait dans un commissariat qu’il lui emboîta le pas. Une audition, qu’il lui dit. Un type qu’elle a vu la nuit dernière, retrouvé mort dans la rue voisine du cabaret. Le film de la soirée défila à toute vitesse dans ses pensées, elle se retrouva assise dans une salle lugubre, à peine éclairée. Quelle heure était-il au juste ? Avait-elle dormi toute la journée ? Swan dut se résoudre à mettre fins à ses – trop – nombreuses interrogations lorsqu’une grande femme élancée au corps joliment dessiné vint la rejoindre. Elle s’avança, un dossier contre sa poitrine. L’obscurité des lieux ne lui permit de pas, aux premiers abords, de distinguer son visage. Et puis, elle la vit. Clignant des yeux à trois, quatre, cinq reprises, pour être sûr de ne pas rêver. Assez de silences dans cet instant suspendu au temps, les deux jeunes femmes se dévisagèrent sans mot. L’éventualité d’une retrouvaille quelconque l’électrisa. Alicia était là, assise devant elle, merveilleuse malgré la couleur des années. La belle Alicia de ses seize ans, trop près de son cœur et si loin de son monde. Elle resta coincée dans ses yeux, figée dans ses années d’adolescente. Couverte d’ardeur et de fierté, Swan joua à l’insouciante. « Vous pouvez me dire ce que je fous ici ? » lança-t-elle sans pincette, son âme fait de petites flammes.
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MessageSujet: Re: juliet meets juliet, pv Jeu 3 Mar - 23:13

JULIET MEETS JULIET
There's so many things we’ve never been,
After all these years, we don’t know anymore
We just keep moving on not really knowing the reason

✼ ✼ ✼


Commissariat de la police scientifique nypd, new york city. J’ai été réveillée ce matin à 8 heures pour une convocation d’urgence : un homme âgé de seulement 28 ans a été retrouvé mort dans une rue voisine à un cabaret new yorkais. Agenda prévu pour les 30 premières minutes de ma journée : s’habiller en vitesse, attraper quelque chose à manger, passer au commissariat afin de récolter les informations nécessaires et se rendre sur le lieu du crime. Je me suis emparé d’un jeans simple d’un bleu quelque peu délavé que j’ai accordé avec un t-shirt noir de la NYPD, que j’ai délicatement mis dans mon jeans afin de marquer ma taille. Mon manteau beige long et des chaussures Dior noires pour couronner le tout. J’attrape une pomme, un jus d’orange et un bout de pain que j’ai avalé une fois en route, dans ma Range Rover noire matte, voiture que j’utilise pour me rendre au boulot. A peine mis le pied –ou si on veut bien dire les choses, les roues– dehors je me suis retrouvée submergée par la froideur new yorkaise. La ville était recouverte d’une couche blanche qui s’était posée où elle avait pu. Je n’ai jamais été une grande fan du froid, je ne sais pas si vous avez déjà vu une sud-africaine qui apprécie l’hiver, mais je pense que c’est assez rare, même s’il ne faut généralement pas faire trop de généralités. Une fois arrivée au commissariat, je me dirige dans le vestiaire où je me change le plus rapidement et confortablement possible afin de ne pas trop faire attendre mes collègues. En réalité je n’ai fait qu’endosser mon bomber bleu foncé décoré du blason de la NYPD afin que les autres puissent m’identifier dans la rue, parce qu’étant donné que ma tenue était déjà confortable, c’était le nécessaire pour une virée en ville. Une fois prête, je monte les escaliers et me dirige à l’étage où la pièce de mon équipe se situait : ils m’attendaient, déjà tous présents. Ils font le débriefing de ce que l’on sait, ce qui est, pas grand chose ; mais nous ne restons généralement pas très longtemps sur cette position, étant donné nos compétences. Je me presse ensuite de me rendre sur les lieux avec mon partenaire du jour, Joe, avec qui je rigole toujours le plus. Après une heure de recherche, de récolte d’indices qui pourraient nous être utiles, nous avions été appelés afin d’interroger les quelques témoins qui nous étaient présentés. C’est la tête plein d’espoir que j’ai conduit jusqu’au commissariat. Simplement parce que j’avais réussi à convaincre Joe de me laisser conduire, généralement cela ne marche pas trop, donc j’étais contente d’avoir ce que je voulais. Une fois arrivée je rejoins notre pièce, mon bureau était au milieu de la pièce, entre celui de Joe et du meilleur ami de mon père, qui était à la tête de notre équipe scientifique. Cela ne fait simplement que quelques mois que je suis à New York, mais étant donné qui est mon chef, il n’a pas hésité à m’intégrer lorsqu’il a su que je déménageais dans sa ville aimée. Il me connaissait depuis gamine, il a toujours été quelqu’un qui ressemblait à mon père, dévoué à son travail, calme, courageux, passionné, toujours à l’écoute : un vrai leader. Il disait apprécier ma bienveillance, mon ambition, ma détermination, ma force et mon envie de progresser. J’ai de la chance de l’avoir dans mon entourage professionnel, je ne pense pas que j’aurais été mieux ailleurs que dans son équipe. C’est après ce sentiment de bien-être que reprend mes esprits, prochaine étape : interroger le témoin du crime. J’attrape le dossier avec les photos du jeune homme que nous avions identifié dans l’heure qui était passée grâce à ce que nous avions récolté. Ses annexes contre ma poitrine, j’ouvre la porte et m’avance vers une jeune femme. Je ne la reconnus pas au début étant donné la mauvaise lumière qui avait imprégnée la pièce, en l’éclairant à peine. Mais c’est lorsque je m’installe sur le fauteuil devant elle que je distingue son visage, malgré l’obscurité. Je pouvais à peine y croire, c’est comme si mes années d’adolescence resurgissaient. Je reste pourtant bloquée sur son expression, en essayant de l’interpréter, mais nous nous connaissions très bien. Alicia et Swan, l’une autant que l’autre bien trop fières pour ne pas faire les insouciantes. « Vous pouvez me dire ce que je fous ici ? » » Aussitôt dit, aussitôt fait, elle lance d’abord une première réplique. Ça commence bien, vu son ton de voix, elle n’était pas très heureuse de se trouver là. Sa voix seulement me rappelle beaucoup de moments, notamment ce baiser dont nous n’avions pas reparlé. Pas que ce ne soit pas ma faute, quoi que je ne l’avouerais peut-être jamais, mais on passait peut-être à côté de quelque chose toutes les deux. Aucune de nous deux n’avait été assez maligne ou forte, pour ranger sa fierté de côté et c’est bien à cause de cet inconvénient que beaucoup d’occasions sont perdues. « Vous avez apparemment été témoin d’un crime. Un meurtre à côté d’un cabaret que vous fréquenté la nuit dernière » Je reprend mes esprits, essaye de me concentrer et de bouger n’importe lequel de mes membres, que soit inférieurs ou supérieurs. « Vous n’avez apparemment pas changé vos habitudes et je tiens à vous dire que vous n’avez pas très bonne mine sans vouloir vous offenser. Un petit café vous ferait plaisir peut-être ? » Toujours la même, du moins elle partage encore sa passion pour le jazz, les cabarets, je n’ai en vérité jamais douté qu’elle abandonnerait ce monde plein de paillettes, qu’elle aimait beaucoup trop pour le lâcher. Puis parlant de sa mine, c’est vrai qu’elle ne semble pas très bien, ni très sobre à vrai dire, mais je préfère ne pas souligner ce fait. Mes bras qui enlaçaient le dossier de la victime se décroisèrent, je baisse le regard pour le poser sur les photographies que je pose sur la table en les tournant afin qu’elles se retrouvent face à Swan. Je la dévisageais sans en faire trop, sans révéler d’émotions, une attitude strictement professionnelle, c’est comment je devais me comporter. « Reconnaissez-vous cet individu ? Avez-vous une information quelconque à nous donner par rapport à ce crime ? Avez-vous vu quelque chose ? Entendu quelque chose ? » Je la submergeais de questions, ne sachant pas quoi faire d’autres que de rester professionnelle et me limiter à exécuter mon travail. Je pense que si je racontais à Joe qui est cette femme, et ce qu’elle a compté pour moi. Notre histoire nous la connaissons, mais cela fait un bon moment que le chapitre a été clos et en vérité je ne sais pas si notre casier personnel pourrait être réouvert ou si lui donner une deuxième était contre les règles.

Spoiler:
 
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Swan Cartwright-Hansen
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MessageSujet: Re: juliet meets juliet, pv Dim 10 Avr - 13:40


- - -
i'm jealous of the rain that falls upon your skin,
it's closer than my hands have been
i'm jealous of the rain,
i'm jealous of the wind,
that ripples through your clothes,
it's closer than your shadow.
labrinth, jealous



JOHANNESBURG, 2006 - 15 ans, bientôt 16. Ce soir, c’est le début de la débauche. Ce soir, elle danse avec excès ivre depuis trois heures sur la scène. Une cigarette Malboro Light pend encore à sa bouche, sa bouche toute rouge vermillon qui sourit, rit et attire les jeunes garçons. Swan a 15 ans, mais très bientôt 16. C’est l’été, elle ne porte pas grand-chose, une jupe noire trop courte avec un haut léger sur lequel est dessiné les deux C entremêlés de Chanel. Elle s’est sapée comme les grandes dames des beaux quartiers. Elle sent le fric, la couture et le chic. Lors d’un court instant de répit entre deux danses enflammées, elle s’arrête net devant la grande glace de l’entrée. Elle se voit, genre femme de vingt-ans, les yeux rouges, le sourire béat sur les lèvres. Elle ne se reconnait pas et pourtant, elle s’en fou. Elle veut vivre, parce qu’à 15 ans, on a encore rien vu. Sa dégaine de grande dame lui rend l’image d’une adolescente égarée, essayant d’oublier la maladie de sa mère dans les excès des soirées.  Dans le reflet du miroir, elle aperçoit la silhouette élancée de la jolie Alicia qui la regarde avec insistance en sirotant son verre de rhum. L’espoir au cœur, enfin, elle ose croiser le bleu océan de ses yeux. A distance, l’une et l’autre se dévisageant à travers la grande glace, elles parviennent à se dire des mots à la force d’un regard. Le temps semble se suspendre entre le vert émeraude et le bleu azur de leurs œillades. D’un seul coup, la voilà, Alicia, dévalant les quelques mètres qui les séparait pour venir à ses côtés. Swan se retourne et tombe nez à nez avec cette fille dont elle ne sait rien. L’énigme absolu.  « Tu as voulu te déguiser ce soir, c’est ça ? » qu’elle lui dit avec son sourire taquin et son air amusé. « Je ne suis pas déguisée. » Elle se met à rire, incapable de se contenir devant son drôle de sérieux. Ça ne la fait pas rire, Swan, pas du tout. Elle reste droite comme un pique à la regarder d’un œil noir. Mais Alicia ne se dégonfle pas, elle l’attire vers elle et l’embrasse dans la foulée. Alors, bouche contre bouche, c’est la grande aventure. D’autres garçons l’ont déjà embrassée, c’est vrai, mais là, ce n’était pas du tout la même chose. Il y avait dans ce baiser un mélange de tendresse, de désir, de respect et d’admiration. Elle n’avait jamais connu ça. C’est la première fois qu’elle embrasse une fille. A 15 ans, bientôt 16. Désormais, elle a les yeux grands ouverts, pourtant c’est le noir complet. Elle ne sent plus l’alcool, elle ne sent plus la douleur. Elle croit qu’elle l’aime. Elle y croit sans trop y croire. Des filles qui aiment des filles, ça n’existe pas. Mais Alicia est comme un poison, son poison, qui s’infiltre douloureusement dans ses veines pour faire battre sa poitrine.

NYPD, 2016 - « Je n’aime pas le café. » qu’elle répondit sèchement, le regard rivé dans celui de son investigatrice. Elle peinait à se détacher de son visage fin, rien dans son apparence ne semblait avoir changé. Alicia maniait encore à la perfection le délicat mélange d’une femme apprêtée en Dior avec l’allure sérieuse d’une policière de la NYPD. Son cœur insolemment crispé, Swan observait d’un air amer le cliché d’un homme présumé coupable. Ses doigts se déposèrent délicatement sur son portrait tandis que sa mémoire tâchait de retracer le fil des événements de la soirée. Noyée dans un flot de pensées bouillonnantes, elle parvint à se souvenir des danses déstructurées qu’elle avait partagé avec bien des hommes. Elle sentait encore leur sueur sur sa peau, l’alcool immolant sa langue et glissant jusqu’au fond de sa gorge, elle se voyait chanter ivre du James Brown, elle se sentait vivre. Enfin. « Je ne sais pas qui est cette personne, je ne l’ai jamais vu. » déclara-t-elle sur le même ton amer, sa main repoussant la photographie de l’homme vers sa place d’origine. Puis, ses yeux verts d’eau plongèrent dans le regard bleuté d’Alicia. Elle ne la lâchera pas. « Je suis navrée de vous faire perdre votre temps. Je n’ai rien à faire ici. Laissez-moi sortir. » D’un geste brusque, elle se leva de sa chaise bien décidée à se barrer de cet endroit dégueulasse et profondément ennuyant. Sa tête alarmante lui fit atrocement mal, une douleur tiraillante qu’elle parvint comme toujours à dissimuler derrière son visage neutre. Incapable d’attendre le moindre signe de sa part, Swan se dirigea vers la porte de sortie jusqu’alors condamnée. Elle essaya de longues secondes de l’ouvrir, sans succès. Un long soupir d’agacement s’échappa de ses lèvres pincées. Une main nerveuse passée dans ses cheveux, Swan pivota sur elle-même pour se retrouver à nouveau face à elle. Un voyant vert sur le mur attira son attention : en appuyant dessus pour l’éteindre, elle s’assurait ainsi que personne d’autre qu’elles ne pouvaient entendre leur conversation. « La seule chose dont je me souviens, c’est que j’ai passé la soirée avec des garçons… et il n’en faisait pas partie. » D’un seul coup, sa voix semblait plus posée comme si elle cherchait à l’atteindre. Lentement, elle se rapprocha de sa maigre silhouette en silence. Yeux dans les yeux, cœur proche du cœur. « Ils étaient tous sympas, le genre à vouloir te ramener chez eux après un dernier verre de rhum. Mais ce soir, j’étais pas trop emballée tu vois, ils ne me plaisaient pas plus que ça. » Un doux frisson électrisa son corps lorsqu’elle avala le dernier espace qui les séparait. Assise sur la table, son visage à proximité du sien, elle sentit son souffle enivré se mélanger au sien. Son regard provocateur se plongea dans l’océan de ses yeux. « Alors... j’ai dit non, que j’avais seulement envie de danser. » qu’elle murmura sur le bout de la langue, attirée par la couleur rosée de ses lèvres. Ses lèvres.
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