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 you are the reason I still fight (shiloh)

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MessageSujet: you are the reason I still fight (shiloh)   Mar 2 Fév - 20:29

" So you can throw me to the wolves tomorrow,  I will come back, leader of the whole pack, beat me black and blue every wound will shape me, vvery scar will build my throne "
~~~~



I was an ocean, lost in the open Elle était à l'image d'un château de carte, si majestueuse mais ô combien fragile. Une situation de trop pouvait perturber l'équilibre, ébranlant de manière violente son calme si utopique en soit. Elle se sentait heureuse d'un rien, un simple rayon de soleil pouvait lui redonner l'envie d'aller de l'avant, pousser à bout de bras cette charrette qui lui hantait la vie depuis maintenant quatorze ans. C'était sa raison de vivre, sa force. Pourtant il lui arrivait parfois de baisser la tête, de ne plus avoir la force nécessaire pour encore croire à un avenir rayonnant. Zoey avait cette espoir en tête que d'autres considéraient comme de la naïveté, pourtant elle n'a jamais cessée une seule seconde de se battre, depuis le jour où la voiture découpa son existence en morceaux. La danse, un résumé de son existence en une passion, un mode de vie, une façon de bouger. Elle pensait rejoindre les anges, mais elle n'eut pas se plaisir qu'elle considérait comme une malédiction sur le moment. Elle avait du mal à s'en rendre compte mais son corps avait fait du chemin depuis ce terrible accident, pourtant elle garda cette envie de croquer le monde, de s'en sortir comme si tout était encore possible. Malheureusement, la voix de sa mère venait lui résonner en tête pour heurter cet élan de joie, elle savait très bien qu'elle ne marcherait plus jamais de son existence. Zoey cherchait à ne pas perdre la face, tout simplement par amour pour son grand-frère. C'était le seul homme de sa vie et l'unique d'ailleurs. Elle se sentait de trop, comme trop lourd pour ses épaules. Elle avait conscience que son handicape était un fardeau pesant, une tâche que son frère entreprenait par rancœur, par désir de se racheter mais la jeune femme ne pouvait pas lui en vouloir. Il dansait, virevoltait pour elle, pour que jamais elle ne perde se sourire qui ornait son visage. Il donnait toute la force que son corps possédait pour qu'elle soit fière de lui, pour qu'elle soit heureuse et pourtant ce n'était pas toujours le cas, surtout depuis que Soen n'était plus dans son existence. Un poison, une plaie bien trop importante pour la refermer toute seule. Il était là, elle sentait la chaleur de son corps, elle sentait se dessiner ses tatouages sur son corps divinement sculpté. Elle ne pouvait pas oublier son premier amour même si ce dernier était un véritable connard. Une pourriture comme la nature en fait peu, une raclure de première. Cependant il avait se venin qui lui était nécessaire, cette drogue qu'elle avait besoin d'insufflée. Il était sa vie, il rendait son existence plus imposante avec ce bon parfum de vérité. Il oubliait parfois son handicape laissant la jeune femme se sentir plus humaine, plus naturelle.  Soen ne pouvait pas assumer autant de responsabilité, ses mots lui restaient en travers de sa gorge, comme si elle étouffait. Zoey n'en pouvait plus, elle avait besoin de se changer les idées, de voir autre chose. Elle était depuis quelques secondes devant la brooklyn academy of music, regardant le bâtiment avec un regard vide. C'était son rêve mais ses ailes se coupèrent en plein vol. C'était ici qu'elle venait régulièrement lorsqu'elle songeait, lorsqu'elle avait un coup de moins bien. Ce soir, ça fera exactement trois mois jours pour jours qu'elle n'est plus avec son mauvais garçon, sa dope. Elle n'était plus aussi souriante qu'avant, elle se sentait morte, comme une vulgaire feuille tombée d'un arbre, comme une fille se sentant souillée par un amour qu'elle juge cruelle. Ses mains étaient froide, masquées par l'écharpe qu'elle venait de retirer pour s'accorder un moment de chaleur. Elle attendait Shiloh, il savait très bien où se rendre dans ses cas-là et contrairement à ce que l'on pense, Zoey n'avait pas besoin de lui signaler qu'elle se sentait mal pour qu'il rapplique. Il était possible pour la demoiselle de souffrir en silence sans que son frère ne s'en rende compte, pourtant elle aimerait bien ne plus lui pourrir la vie. Ne plus être un poids si pénible, ni même qu'il se sente encore coupable après tant d'année. Zoey était au mauvais endroit, au mauvais moment. C'était le destin et il ne pouvait pas le changer. Soen était un sujet sensible qu'elle ne pouvait pas aborder avec son aîné, il le considérait comme une chewing-gum qui ne pouvait pas quitter sa semelle, une épine logée dans son pied. Une chose qu'il ne pouvait pas contrôler puisque Zoey ne pouvait pas s'empêcher d'avoir une pensée pour cette plaie, pour ce cauchemar sans nom. Il était le diable incarné, il avait se regard si noir et si envoûtant à la foie. La belle était une proie facile pour lui, pourtant elle resta sa plus grande relation, son premier grand amour. Il avait eu le putain de courage de lui dire que son handicape était la source de son départ, la source de son agacement et même si elle pouvait saluer sa franchise, elle se sentait blessée. Elle gardait tout de même cette vulgaire idée en tête, pensant qu'il faisait cela par amour pour sa personne. Elle ne semblait pas comprendre qu'il n'était qu'une parasite, qu'un cruel personnage. Zoey persistait à croire qu'il y avait du bon en lui et pourtant ce n'était pas le cas. Il était bien trop arrogant, bien trop froid. Shiloh ne portait pas Soen dans son cœur, mais il se contenait lors de la présence du bad-boy, parce que cet abrutit avait le don de rendre sa sœur heureuse. Une larme venait embrasser la joue de la jeune femme, avant que cette dernière balaye la chose d'un revers de main encore amorphe par le froid que le temps laissait paraître. Elle baissa la tête, fermant les yeux. Imaginant ce que sa vie serait sans ce fauteuil, sans Soen, sans elle. Elle y voit un beau soleil, aussi radieux qu'elle ne l'est. L'espoir lui, se faisait dévoré par une meute de loups.
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Alexis Atwoodth
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MessageSujet: Re: you are the reason I still fight (shiloh)   Sam 13 Fév - 3:21

« C’était une jolie fille en fleur avec un sourire joyeux à vous mettre la bouche en coeur. »

❁ ❁ ❁


Les gens sont lourds, pleins de doutes, de regrets. Bourrés d’inquiétudes, de pessimisme. Remplis de « peut-être » et de « pourquoi ». Il suffit de les regarder marcher, la tête baissée et le regard vide. Ça ne vous saute pas aux yeux, à vous ? À moi, ça me fait de la peine. Alors je commence à me remplir de « pourquoi », à mon tour, et à devenir lourd, comme un boulet. J’essaie de remplacer les « pourquoi » par des « et si ». Et si on s’offrait des sourires un peu ? Juste comme ça, entre deux êtres humains foulant la même planète ? Et si on se disait bonjour parfois ? Entre deux habitants de la Terre ? Et si on offrait des fleurs aux gens qui pleurent ? Juste pour sécher leurs larmes et leur offrir un peu de soleil ? Peut-être qu’on changerait un tas de quotidiens, une tonne de décisions. Peut-être même que, de fil en aiguille, on changerait un peu le monde. Qu’on le rendrait plus joli à regarder. Si Zoey pouvait encore marcher, elle ne serait pas comme eux. Comme ces gens à l’allure pesante et au pas malheureux. Elle volerait presque, comme un oiseau. La tête haute, l’allure gracieuse. Elle donnerait envie de sourire, envie d’aimer. Elle donnerait même envie de danser. Sauf que Zoey ne peut plus marcher. Elle doit rouler maintenant. Se tirer, à bout de bras. Mais vous savez quoi ? Elle est toujours aussi jolie à regarder. Elle me donne toujours la même envie de rêver, de danser. Elle me donne envie de la rendre heureuse, de faire naitre un sourire sur son visage. Un sourire qui se transformera en rire, doucement, comme une fleur qui s’ouvre. Zoey est un trésor, une perle rare. Fragile et précieuse. Je la garde aux creux de mes mains, soigneusement. Je la préserve, je la protège. Mais souvent, elle s’échappe. Parce qu’elle est libre et que je ne peux pas la retenir. Alors je me contente de l’observer, de loin. Je fais attention à ce qu’on ne lui fasse pas de mal, à ce qu’elle ne s’approche pas trop près des sentiers sinueux. Mais les filles comme Zoey, avec leur coeur grand ouvert, elles finissent toujours par tomber. Tomber amoureuse. Zoey, c’est sur Soen qu’elle est tombée. Soen, j’aurais bien aimé le cacher, l’envoyer au bout de la Terre, au fin fond de la galaxie. Mais d’aimer non plus je ne pouvais pas la retenir. Alors j’ai dû la laisser faire. J’ai dû la laisser tomber. Et maintenant, je dois la relever. « Zoey n’est pas là ? » Papa et maman secouent la tête. Elle n’a rien dit à personne, elle aurait dû être là. Dîner avec nous, comme on avait prévu. Je ne vis plus avec eux, j’ai mon appartement, mon intimité. Mais il ne me sert pas à grand chose. La plupart du temps, je traine chez les parents, Zoey y vivant toujours. Mais ce soir, elle n’est pas là. Je sais où elle est. Elle ne m’a rien dit, mais je sais où la trouver. L’école de danse (entre autres) de Brooklyn. C’est là qu’elle aurait voulu apprendre à danser. C’est là qu’elle aurait dû apprendre à danser. Mais qu’elle n’a pas pu. À cause de moi. Personne ne m’accusera jamais, surtout pas Zoey. Mais je n’ai besoin de personne pour me sentir coupable. Je porte ce poids sur mes épaules depuis toujours. Ça me rend un peu plus lourd, ça fait partie de mes regrets. Je suis un peu comme tous les autres, au fond. Sauf quand je danse. Alors, tout s’envole. Je ne suis plus moi, je ne suis plus rien qu’un sentiment de liberté, qu’un souffle coupé, qu’une envie de danser, d’être libre. Y’a pas de mots pour décrire ce que ça me fait, que de danser. Je devrais essayer d’en créer de nouveaux, mais ils ne seraient pas assez beaux. Zoey. Elle est là, dans son fauteuil. Pensive, les yeux fermés. Je la regarde plusieurs minutes, de loin. Il y a quelque chose, quelque chose qui la dévore, qui lui fait du mal. Elle est tombée, c’est à ça que je pense directement. À Soen. À l’amour qui nous donne envie de rêver mais qui nous lâche en plein vol. Alors je m’approche d’elle, je dois la relever. Restant dans son dos, je pose mes mains sur ses paupières, et murmure à son oreille. « Je veux partir à la conquête du sourire de ma petite soeur, mais j’ai besoin d’un co-pilote. » Je souris doucement, et dépose un baiser sur son front. « Vous savez piloter le bonheur ? »
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MessageSujet: Re: you are the reason I still fight (shiloh)   Lun 22 Fév - 17:44

« Comme un fou va jeter à la mer, des bouteilles vides et puis espère qu'on pourra lire à travers »

☼☼☼☼☼☼☼☼



Il avait cette présence qui avait le don de l'épauler, d'élever son enveloppe charnelle à demi inerte jusqu'aux cieux. Elle avait terriblement besoin de lui, de son être. Il était aussi précieux que l'air, aussi précieux que la paire de jambes qu'elle n'avait plus. Shiloh, c'était son héros, sa vie toute entière et pour rien au monde elle ne voudrait le perdre. Son hantise la plus totale réside dans le fait de perdre ou non le pilier de sa vie, celui qui a refuser sa vie, son existence pour exhausser son plus grand rêve : la danse. Malgré la présence si agréablement envahissante de son grand-frère, elle ne semblait plus avoir une seule lueur d'espoir en elle, laissant le fluide qui la tenait encore en vie disparaître avec ses regrets, un SOS qu'elle lançait au monde à sa manière. Elle cherche à se raccrocher à quelque chose parce que son handicape est lourd à porter, elle est loin d'être étouffée par la solitude pourtant elle avec cette nostalgie. Zoey ressentait une souffrance muette, incapable d'exprimer sa tristesse car aucun mots n'étaient assez fort pour qualifier sa plaie si béante. La voix de son frère venait lui donner du baume au cœur, pourtant sa crise ne passait pas. Aujourd'hui, elle resterait triste, regardant l'espoir s'extraire de son être pour disparaître dans la nature. Shiloh était son bonheur, pourtant ce soir elle n'était pas d'humeur à rire, à plaisanter. Elle avait peur pour son être, peur de ne plus avoir la force nécessaire pour franchir à nouveau un obstacle, peur qu'elle n'arrive plus à rien. Son avenir s'inscrivait en pointillé et pourtant elle fonçait à toute allure dans le but de se rassurer, dans le but de chercher la motivation peu importe la forme qu'elle arborait. Zoey laissait ses mains se poser délicatement sur ses yeux, elle semblait surprise dans un premier temps avant de reconnaître la senteur et la douceur de ces paumes qui ne lui était pas étrangère. Elle esquissa un léger sourire, sans vraiment y mettre la conviction nécessaire. « Je ne suis pas d'humeur à rire Shiloh .. s'il te plaît.. » soufflait-elle comme épuisée par un effort qui lui semblait insurmontable. Il lui était rare de se remettre en question ainsi, pourtant ce soir elle en avait besoin. Besoin qu'on lui mette un bon coup de pied au fesse, que son corps continue le combat. Rien n'était perdue pour elle, pourtant Zoey persistait à croire qu'elle n'aurait un avenir dans rien et qu'elle inspirerait la pitié plus que le bonheur. Soen n'avait pas été tendre avec son cœur, il l'a piétiné, arraché et même jeté comme un vulgaire mouchoir usagé. Son frère ne voulait plus entendre parler de lui, pourtant elle persistait à croire qu'il y avait du bon en lui, qu'il reviendrait tôt ou tard. Elle était encore là, à l'attendre malgré la blessure béante qu'il avait laissé à la place de son organe vital. Elle était comme une coquille vide, elle ne se sentait rien sans lui, pourtant la jeune femme lui en voulait. La belle Rhimes voulait absolument le détruire, mais elle n'en avait pas la force ni même la possibilité. Elle l'aimait trop, c'était comme un poison qu'elle ne pouvait pas éradiquer de son organisme. Il était là, parasitant son système immunitaire pour la rendre plus faible que jamais. Elle n'avait pas l'habitude d'être aussi faible, pourtant il faut croire que tous les châteaux, même les plus majestueux ont des failles. « Il m'a détruit Shiloh … Je ne suis amoureuse de lui, il me tient … je suis un jouet, une poupée qu'il manipule à sa guise.. » soufflait-elle entre deux sanglots avant de reprendre. « Et que dire de Doryan … c'est le coup de grâce. Je n'y arrive plus Shiloh … » laissait-elle échapper. Elle était entre les deux, balancée comme un bout de viande au plus offrant. Elle restait là, sans même pouvoir poser des mots sur le malaise qu'elle venait de pointer du doigts. Zoey n'était pas du genre à parler de ses problèmes, elle n'aimait pas ennuyer son entourage, encore moins l'inquiéter. Elle préférait ruminer seule, regardant un rêve brisée et contempler le ciel plutôt que d'alarmer directement ses proches. C'était un signe peu expressif, mais c'était son tempérament. Malgré son caractère très sociable, la jeune femme avait une pudeur des sentiments parfois plus handicapante que l'absence de ses jambes. Elle cherchait à s'en sortir par tous les moyens, mais elle ne trouvait aucune issu à son mal-être.  Parfois, elle aimerait juste être un oiseau, volant sans limite, côtoyant le ciel sans en avoir assez. Contempler la pauvreté d'esprit du genre humain d'un regard supérieur et vibrer au rythme du vent le long de ses plumes. Elle voulait volontiers troquée son fauteuil roulant par un tapis volant. Soen était une plaie ouverte, vive et douloureuse. Tandis que Doryan lui, c'était une grande déception.  Une terrible désillusion, lui qui était encore le seul homme à pouvoirs approché son être, elle le laissait volontiers pénétrer dans son monde. Il avait cette fouge qui lui faisait tout oublier. Elle était bien en sa compagnie et après un baiser échangé il quitta brutalement sa vie sans même donner un signe de vie. « J'ai juste envie d'oublier ces histoires .. je ne trouve aucune solution à mon problème … » sifflait-elle épuisée, baissant les yeux comme-ci sur cette phrase, tout son avenir était jouée, comme-ci elle allait vivre avec cette blessure toute sa vie.
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Sacha Barnett
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