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les compromis de la vie.

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Keith O. Phillips
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MessageSujet: les compromis de la vie. Dim 20 Déc - 23:23

Malgré le fait que Keith soit totalement New Yorkais, en arrivant à Salem, il y a retrouvé quelques amis. Dont Meleya, avec qui il est pas mal proche. Il la connait depuis New York, ils ont fait quelques tapis rouge, des apparitions ensembles. Depuis, ils sont devenus pas mal proches. Elle est sa confidente, celle à qui il se confie le plus. Après sa meilleure amie, Nora. Mais elle reste celle à qui il dit le plus de choses, avec qui il ne se censure pas. La retrouver à Salem lui faisait donc du bien. D’ailleurs, elle avait été un facteur de ce choix. Il aurait pu aller n’importe où ailleurs, mais non, il s’était arrêté sur Salem, et il ne regrettait pas ce choix. Il allait d’ailleurs la voir aujourd’hui. Il s’était vêtu d’un jean, et d’une veste de la même matière. Il a tendance à faire attention à ce qu’il porte lorsqu’il voit Meleya. Elle est celle qui lui fait le plus de remarques concernant sa tenue vestimentaire. Elle n’aime pas lorsqu’il se laisse aller. Du coup, dès qu’il la voit, il met plus de temps à s’habiller. Après s’être regardé plusieurs fois dans un miroir, il avait décidé que cette tenue était parfaite. Par rapport à la température extérieure, et le rendez-vous qu’ils avaient. Ils allaient se retrouver à la plus grande rue piétonne de la ville. Les fêtes arrivaient, et ils avaient tous les deux des cadeaux à acheter. De plus, c’est un bel endroit pour se retrouver. Parfaitement à l’heure, il arriva à l’entrée de la rue piétonne et attendit Meleya qui ne se fit pas plus attendre que cela. Il lui déposa deux légers baisers sur les deux joues, et ensuite il la prit par le bras et se mirent à marcher le long de la rue piétonne. « Comment va ma belle ? » Il y avait pas mal de monde autour d’eux, ce qui n’était pas étonnant vu la période de l’année. « Tu as fais tous tes achats de Noël ? » Tout en marchant, il regardait les magasins. Mais jusque là, aucun magasin ne lui convenait pour acheter des cadeaux. Et arrivés à un croisement avec une autre rue, ils entendirent de la musique, ainsi qu’un attroupement de monde. « On y va pour voir ? » Limite il n’attendit pas sa réponse pour la prendre pour la main et se faufiler parmi la foule. Il y avait un groupe de jeunes qui chantaient, et un autre qui dansaient. Ce n’était pas les chants de noël, mais plutôt des chansons de rue. A un moment, le groupe proposait au public de danser avec eux. Mais aucun n’y allait. C’est alors que Keith se décida à y aller. « J’espère que tu m’applaudiras. » Et il se retrouva parmi tout le public, et les danseurs. Il n’était pas un danseur dans l’âme, mais il se débrouillait. A la Julliard School il s’est spécialisé dans le théâtre, mais il prend aussi des cours de danse. Il ne danse pas particulièrement sur ce genre de musique, mais pourquoi pas. Après quelques pas de hip-hop, la musique ralentit un peu, et c’est là qu’il avança vers Meleya pour l’emmener avec lui, et l’inciter à danser avec lui. C’est bientôt Noël, ils sont jeunes, il faut bien s’amuser dans la vie.


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Wren Rosenbach
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MessageSujet: Re: les compromis de la vie. Dim 3 Jan - 19:48

« Je récupère Charlie demain ou tu me le ramènes ?? » qu'elle demande à Kenzo sur le pas de la porte. Cela lui fait réellement bizarre de partager la garde de son fils, de ne plus être la famille qu'ils avaient l'habitude d'être, d'être séparé tout court en fait. Mais la jeune femme va bien devoir s'y habituer parce que les choses n'ont pas l'air d'évoluer dans le bon sens. Ou du moins, dans le sens que Meleya l'espère. L'amour. Meleya ne rêve que d'une chose, retomber dans les bras de Kenzo, retrouver cet amour, cette relation si forte et fusionnelle entre eux. Mais nul besoin de se leurrer, les choses n'ont pas l'air d'évoluer et Meleya semble condamnée à ne jamais retrouver l'amour et à ne pas oublier Kenzo. Ce dernier lui annonce qu'il viendra lui ramener Charlie lui-même, l'embrasse sur la joue et la jeune femme lui tourne le dos pour attraper le bus qui arrive au coin de la rue. Meleya a rendez-vous avec Keith cet après midi et la jeune femme a prévu de finir ses achats de Noël en sa compagnie. Elle n'aime pas être en retard et c'est pour cette raison qu'elle a décidé de prendre le bus pour éviter d'avoir à se garer dans le fin fond de Salem. Lorsque ses talons foulent de début de la rue piétonne, son regard tombe sur Keith qui l'attend docilement le long d'un magasin.  Ils s'embrassent pour se dire bonjour et Meleya lui adresse un grand sourire. « Ca va et toi? Je ne t'ai pas fait trop attendre? » Meleya observe l'allure de Keith et sourit face au jeune homme. « Quelle élégance, tu t'es fait beau pour moi ?? » qu'elle rigole face à la tenue du jeune homme. Keith avait ce truc, cette façon d'agir face à Meleya, qui l'incitait à ne porter que des tenues bien habillées en sa compagnie. Pour quelle raison? Meleya ne savait pas vraiment, mais elle trouvait ça très agréable, et en même temps très déstabilisant de voir qu'elle pouvait avoir tant d'influence. Non, la jeune femme avait beau être supposé reprendre la tête de la Bulgarie, Meleya n'arrivait toujours pas à se faire à l'idée qu'elle avait autant d'influence sur les gens. « J'ai trouvé pour mes meilleurs amis, pour ma sœur et ma cousine, ma mère, Charlie et moi nous partageons le cadeau de Charlie. Non le seul qui me manque, c'est celui de Kenzo. Je sais ça semble ridicule d'offrir un cadeau à mon ex-mari mais bon, je ne peux pas m'en empêcher. Et toi, tu as encore beaucoup de cadeaux à acheter?? » Les deux amis avancent à douce allure pour observer les vitrines des magasins. Même si Salem a pour habitude d'être la meilleure en matière d'Halloween et autres histoires effrayantes, la ville avait mis le paquet pour décorer aux allures de Noël, et Meleya trouvait ça réellement féérique. Et puis l'ambiance de Noël se modifia rapidement pour laisser place à une musique de rue, beaucoup plus R'n'b que la magie de Noël. Et c'est alors que Keith se laissa aller par l'ambiance  et décida de se mettre à danser avec les artistes de rue. Il n'y avait pas à dire, Keith avait le rythme dans la peau et il méritait sa place à la Juilliard School. Mais voilà que le jeune homme commençait à inciter Meleya à danser avec lui devant tout le monde. La jeune femme agita la main en signe de négation et attendit patiemment que Keith revienne vers elle. « Je suis désolée mais je n'aime pas danser. Les seules danses que j'ai jamais appris à danser sont les danses de salons et ça n'a pas vraiment sa place ici. » qu'elle sourit avant de se souvenir qu'elle avait une question à lui poser. « Mais au fait, avec ta venue à Salem, comment vas-tu faire pour continuer à suivre tes cours à Juilliard? » Toujours aussi pragmatique la Bulgare.
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Keith O. Phillips
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MessageSujet: Re: les compromis de la vie. Ven 15 Jan - 22:52

Le jeune héritier ne regrettait pas du tout d’avoir quitté New York pour Salem. Il n’avait pas choisi cette ville pour rien. Meleya avait eu une influence sur ce choix. En venant ici il se rapprochait de sa confidente, de cette belle jeune femme qui est toujours là pour l’écouter et le conseiller.  Elle connait tout sur lui. D’ailleurs elle a été la première à qui il a raconté sa dispute avec toute sa famille. Il avait eu besoin d’en parler à quelqu’un, et c’était tombé sur elle. D’un côté il s’en voulait parce qu’elle avait ses propres problèmes de mère et de couple à régler. Elle n’avait pas besoin de l’écouter se plaindre sur ses petits problèmes. Mais comme toujours, elle a su être très attentive, et lui porter un très grand soutien. Ca lui avait fait énormément de bien. Il essayait donc de la voir au moins une fois par semaine, car ils savent tous les deux que ça leur fait du bien de se voir, et de parler de tout et de rien. Keith a l’habitude d’être à l’heure, mais lorsqu’il a hâte de voir la personne, il n’est pas à l’heure, il est même en avance. Une fois en compagnie de Meleya, et après lui avoir fait la bise, leur petite après midi pouvait enfin commencer. « Ça va très bien. Non, écoutes, j’ai du attendre seulement vingt secondes. » Keith l’écouta lui lister tout ce qu’elle avait déjà acheté, et ce qui lui restait. Il la regarda d’un drôle d’air, et lui répondit toujours. « Et mon cadeau dans tout cela ? » On ne pourrait pas trop savoir s’il rigolait ou pas en disant cela. Après tout, ils n’avaient jamais parlé d’un cadeau entre eux. Lui-même ne lui avait pas acheté un cadeau. Pourtant, il aimerait que ça se fasse. Il tient vraiment à elle, et généralement on offre un cadeau de noël aux personnes qu’on aime, n’est ce pas ? « J’ai acheté des trucs pourris à ma famille, juste de quoi dire que j’ai pensé à eux, moi. Après il me reste un cadeau à Marley, et me faire plaisir à moi. » Cette année il n’avait pas besoin de se fouler de trop. Il se la coulait plutôt douce concernant les cadeaux. Bien que pour Marley, il avait envie de se casser la tête, et lui offrir quelque chose de vraiment beau. Mais ce n’était pas pour tout de suite, car leur shopping de noël fut interrompu par un spectacle de rue. Keith décida d’y participer, et il tenta même de faire participer Meleya, mais en vain. Après une petite moue, il salua les danseurs et revint vers sa belle. « T’es nulle quand tu t’y mets. » Il sortit son portable, et mit leur musique. Une musique qui était sortie depuis peu. Ils ne tenaient pas compte de l’artiste, car au fond, ils adorent tout les deux cette musique. « Sur celle-là tu danses bien… et pas de danses de salon… Mais bon c’est en privé c’est vrai. » Elle lui posa alors une question très pertinente, ce qui le fit rire. Elle était la première à la lui poser. « Pour une fois, mon argent m’a servit. Je les ai payés pour qu’ils acceptent que je revienne que pour les examens. Mais ils m’ont quand même demandé d’assister à quelques cours dans une école ici… Je n’y suis encore jamais allé, je t’avoue. »


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Wren Rosenbach
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MessageSujet: Re: les compromis de la vie. Ven 12 Fév - 22:33

Noël arrivait à grand pas, et la jeune femme appréciait énormément cette fête religieuse, d’autant que pour elle, si croyante, Noel avait une signification bien plus importante que tout le reste. Et cette année était la première année où elle le fêterait en tant que célibataire. Bien sur, Kenzo et elle avaient convenu de célébrer ces deux jours ensemble pour que Charlie continue d’avoir des fêtes de fin d’année en famille, pour continuer d’évoluer dans un sentiment d’unité familiale. Kenzo lui manque, savoir qu’ils pourraient être ensemble la blesse au plus haut point. Au fond, toute cette histoire la mine et lui donne l’impression d’avoir en partie raté sa vie. Epouser Gaulthier avait été simplement un acte pour faire plaisir à sa famille. Même si Meleya l’avait sincèrement aimé, être avec le Levy-Carcenac n’avait pas été son choix, loin de là. Mais Kenzo… La jeune femme avait choisi d’être avec Kenzo, de l’épouser, d’aller au-delà des conventions. Divorcer de l’homme de sa vie avait aussi été un choix, un terrible choix mais le sien. Elle le regrettait chaque jour qui passait, mais savait qu’elle n’aurait jamais pu rester à ses côtés après avoir perdu leur enfant. Mais aujourd’hui la jeune femme ne souhaitait pas penser à Kenzo et toute la douleur de leur séparation. Aujourd’hui était une journée consacrée à Keith et leurs derniers achats de Noël. « Ca va, je reste suffisamment ponctuelle alors ! » que la jeune femme lui répond le sourire aux lèvres. La ponctualité, toujours une qualité essentielle pour Meleya. « Oh si c’est que ça, on peut s’arranger. Je peux toujours te faire une petite surprise et t’offrir un petit quelque chose. Je crois que j’ai même l’idée parfaite ! » Autant lui faire la surprise jusqu’au but et garder le secret. Ce n’était pas prévu, mais la jeune femme adore faire des cadeaux alors si elle peut avoir l’occasion d’en faire un à son ami, Meleya ne va pas s’en priver. « Tu as des idées pour Marley ?? On fait un deal. Tu m’aides pour le cadeau de Keith, je t’aide pour celui de Marley ! D’ailleurs vous en êtes où vous deux ?? Ca fait combien de temps que vous êtes ensemble déjà ?? » Mais Keith ne répond pas à la jeune femme et s’empresse de rejoindre des artistes de rues qui se mettent à danser. Il n’y a pas à dire, Keith avait la danse dans le sang et le rythme dans la peau. Il était fait pour intégrer l’école de Juiliard. Il demanda à la jeune femme de venir la rejoindre pour danser à ses côtés mais la jeune femme refuse. Se mettre en avant de la sorte n’est pas dans ses habitudes et ne lui plait absolument pas. Les seules fois où elle accepte d’agir ainsi sont lors des galas de charité, où elle n’a pas le choix que de participer au bal et danser. Alors aujourd’hui, Meleya se contente d’observer Keith danser et d’apprécier son talent. « Malheureusement je n’ai jamais été réputé pour mon humour » que la jeune femme rétorque en finissant d’applaudir de ses mains. Finalement, la jeune femme pose une question un peu plus sérieuse à son ami, s’inquiétant de connaître l’avenir de ce dernier. Et bien sur, il obtient la meilleure des réponses. « Ca ne te manque pas trop ces cours ? Je sais à quel point tu aimais ces cours ! Je sais qu’ici ça ne doit pas être le même niveau que Juiliard mais j’imagine que tu apprendrais quand même beaucoup non ? »
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Keith O. Phillips
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MessageSujet: Re: les compromis de la vie. Sam 20 Fév - 23:42

Keith a toujours été un homme très ponctuel, et cela depuis l’enfance. Il déteste être en retard, ça le stress même. Encore plus lorsqu’il s’agit de rendez-vous officiels, ou l’école. Il se débrouille toujours pour être à l’heure, et de ce fait, il est toujours en avance même. Cette habitude a fait qu’il est toujours à l’heure lors de ses rencontres avec ses amis. Le jour où vous le verrez en retard, c’est qu’il y a eu vraiment quelque chose qui a du se passer pour qu’il le soit. Aujourd’hui il voyait sa grande amie : Meleya. Ils sont toujours restés en contact, même lorsqu’il habitait à New York. Ils sont l’exemple comme quoi l’amitié à distance peut marcher, lorsque l’amour amical est vraiment présent. Keith avait blagué sur son présumé cadeau qu’elle devait lui offrir. Il aurait surement du se taire, car maintenant elle allait lui en offrir un, et il allait devoir lui en acheter un. Il est tellement nul pour trouver les cadeaux, surtout lorsque c’est à la dernière minute. Comme quoi il doit vraiment tourner sa langue sept fois avant d’ouvrir la bouche. Evidemment qu’il lui aurait offert un cadeau tout de même, mais maintenant ça lui foutait une pression de folie. Il lui restait encore quelques cadeaux à acheter et pour ceux qui lui restaient, il séchait totalement. Heureusement que son amie était là, et qu’elle lui proposait son aide pour trouver celui de Marley. En contre partie, il devait l’aider aussi. « Deal accepté. » C’est toujours plus facile, et amusant de faire ainsi. Son amie lui demanda alors comment ça se passait avec Marley. Ah oui, c’est vrai elle était au courant. Il lui avait dit, tout en ne lui disant pas tout. Et maintenant il se trouvait dans une sale position. Continuer son mensonge, ou lui dire la vérité. Il se mordit la lèvre inférieure, car tout se retournait dans sa tête. « En vérité… Nous ne sommes pas vraiment ensembles… Je suis juste là pour rendre jaloux un mec pour Marley. » Tout comme il aurait pu le faire pour Meleya. Même s’il ne se voyait pas du tout l’embrasser, ou encore terminer au lit avec elle. Non pas qu’elle soit moche, au contraire, il l’a trouvait très jolie, mignonne dans le genre. Seulement, il la connait depuis trop longtemps pour imaginer une telle chose avec elle. Il ne souhaitait même pas l’imaginer nue. Puis de toute façon, ce n’est pas du tout ce qui l’intéresse. Lui, c’est plutôt ce mec mignon au coin de la rue, avec son joli petit cul rebondi. Et maintenant qu’il lui avait dit pour Marley, ils pouvaient parler de ses cours. Cours qui lui manquaient, tout comme ses professeurs ainsi que ses camarades. Il aimerait beaucoup y retourner, seulement pas après sa dispute avec sa famille. Ils lui prouveraient ainsi qu’ils avaient eu raison en lui disant « Tu ne peux pas vivre sans nous, à New York. » Bien sur qu’il peut vivre sans eux. Par contre, il n’est plus très sûr de pouvoir se séparer de la Grande Pomme. Il faut dire que c’est dur de quitter sa ville de naissance aussi subitement. Juste à cause de sa famille, qui n’arrive pas à l’écouter et le comprendre. « Oh oui c’est affreux. Mes potes me manquent, et aussi fou que cela puisse paraitre… mes professeurs aussi. » Il avait eu un gros coup de blues il y a quelques semaines. Mais à chaque fois qu’il repensait à ce qui s’était dit entre lui et ses parents, le blues partait. « Mais peu importe ce que je ressens, je ne vais pas rentrer d’aussi tôt. Ça leur ferait trop plaisir. » Ah cette fierté que peut avoir Keith. Il a beau être gay, il en est pas pour autant un homme, un vrai. Avec tous les défauts de ces mâles.


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Wren Rosenbach
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MessageSujet: Re: les compromis de la vie. Mar 1 Mar - 1:58

Un sourire s’affiche sur son visage lorsque keith accepte avec plaisir l’idée d’avoir un cadeau pour Noël. On aurait simplement dit un gamin à qui l’on offrait en avance un cadeau de Noël, à qui on offrira le plus beau présent qui soit. Et cette joie sur un visage est toujours aussi plaisante. Maintenant, ne restait plus qu’à trouver l’idée du cadeau idéal pour Keith, afin de ne pas décevoir et ne pas manquer cette joie éclatante sur son visage lorsqu’il ouvrirait son cadeau. Et puis finalement, la jeune femme se décide à demander de l’aide à Keith pour le cadeau de Kenzo. Avoir l’avis d’un homme de goût pour obtenir le cadeau idéal pour un autre homme de goût semble essentiel et parfaitement dans l’idée. Et puis en échange, Meleya pourrait l’aider à choisir le cadeau idéal pour sa petite amie, histoire de se rendre service mutuellement. Et Keith accepte immédiatement, pour son plus grand plaisir. La jeune femme en profite pour en savoir plus sur leur relation parce que depuis que Keith est avec Marley, Meleya n’a guère eu la possibilité de savoir comment les choses se passaient entre eux, si l’amour était au beau fixe. Et la réponse de Keith fit un effet mouche. Ils n’étaient pas réellement en couple, tout cela était faux, ce qui glaçait le sang de Meleya. Mais en même temps, pouvait-elle émettre un jugement face à leur acte ? Non. Meleya avait vécu la même chose avec Gaulthier. Certes ils étaient réellement tombés amoureux, un amoureux plus affectueux que le véritable amour passionnelle, mais à l’origine, ils n’étaient qu’un couple arrangé, qu’un mariage crée de toute pièce par leurs parents pour arranger deux très vieilles familles. Toujours est-il que pour Keith, les choses n’avaient pas du être évidentes. « Oh je vois … Et ça marche au moins ? » qu’elle se hasarde à demain. Après tout, quitte à monter un plan aussi tordu que celui-ci, autant que cela fonctionne et que l’homme en question soit réellement jaloux de Keith. « Mais et toi dans l’histoire ?? Qu’est-ce que ça t’apporte ? Je sais que j’ai la réputation d’être naïve, mais je n’en reste pas moins intelligente. Alors j’imagine que dans le lot, ça doit t’apporter quelque chose. On accepte jamais une chose si étrange par pure gratuité non ? » Au moins, elle va au bout de sa pensée et n’hésite pas un seul instant à poser la question qui fâche, qu’importe que ça plaise ou non. De toute façon, Meleya ne voyant guère le mal, elle n’imagine pas un seul instant que Keith ne puisse s’énerver face à ses paroles. Avançant dans la rue piétonne pour découvrir les vitrines décorées aux allures de Noël, Meleya cherche à en savoir plus sur la venue de Keith à Salem, l’absence de ses cours, tout ce qui se trame dans sa vie… Car après tout, Keith étudie à la prestigieuse école de Juilliard, et s’absenter aussi loin de l’école a du venir avec un prix et certainement avec des conditions, que Keith s’empresse de lui expliquer. « Alors qu’est-ce qui te retient d’y repartir si tout te manque là bas ?? » Meleya avait connu ça lorsqu’elle était partie en Bulgarie après l’obtention de son diplôme. Les Etats-Unis lui manquaient tant, qu’elle avait tout fait y obtenir un poste et y retourner le plus rapidement possible. Donc elle pouvait très aisément se mettre à la place de Keith et comprendre à quel point sa vie new yorkaise lui manquait. Le fait de ne pas y retourner restait néanmoins un mystère pour elle. « ça leur ferait plaisir à qui ? A tes professeurs ou à tes parents ? Parce que j’imagine que c’est la pression familiale que tu fuis non ? » Meleya encore une fois, ne pouvait que comprendre puisque c’était là aussi ce qu’elle avait vécu à l’époque de son arrivée en Bulgarie et ce qui l’avait poussé à fuir son pays natal.
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Keith O. Phillips
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MessageSujet: Re: les compromis de la vie. Sam 12 Mar - 12:41

Lorsque Meleya lui demanda si ça marchait entre les deux, Keith ne sut pas trop comment lui répondre. Evidemment que ça fonctionnait très bien entre les deux étant donné qu’elle était la seule femme avec qui il avait des relations sexuelles. Mais à coté de cela, ils savent tous les deux que rien d’autre n’arrivera entre eux, étant donné qu’il est gay et qu’il n’aimera jamais une femme. Il a beau aimé le sexe avec elle, il ne la voit pas du tout autrement. Il l’adore, vraiment, mais sans plus. Il n’arrive pas à se projeter avec une femme, un mariage et des enfants avec une jolie femme. Pour lui, son futur a toujours été avec un homme. Il regarda Meleya, et se mit à rire. « En tout cas, au lit ça marche très bien oui. » Mais le reste de la vérité, il ne savait pas comment l’amener à son amie. Elle aurait du le savoir depuis très longtemps qu’il était homosexuel, seulement il n’a jamais trouvé le bon moment pour le lui dire. Et il ne se voyait pas du tout le lui dire directement. Il voulait faire bien les choses. Seulement, il avait peur de le lui dire maintenant. Il avait peur qu’elle le prenne mal le fait qu’il ait attendu aussi longtemps pour le lui dire. Après tout, elle est telle sa meilleure amie, elle devrait être la première à savoir ce genre de choses. Il la prit dans ses bras et lui dit au creux de l’oreille. « Mais je ne pourrais jamais aimer une fille, si tu vois ce que je veux dire… » Et il lui déposa un doux baiser sur sa joue. C’était sa façon de s’excuser. Il s’écarta d’elle, mais n’eut pas la force de croiser son regard. « J’ai essayé de te le dire plusieurs, mais je n’ai jamais trouvé le moment, et je ne voulais pas te l’annoncer comme ça. » Mais maintenant qu’elle savait, il sentit une énorme pression se relâcher. Plus aucun secret. Puis au moment où elle lui demanda ce qu’il gagnait dans toute cette affaire, il sourit et lui répondit tout de suite. « Je m’assume totalement. Mais très peu de personnes savent cette chose sur moi, et je préfère encore le cacher. Du coup, ça me fait un peu une couverture quoi. » Et même si ça n’avait pas été pour la couverture, il l’aurait fait pour elle, car il l’adore et il ferait tout pour l’aider. Tout comme il serait capable de beaucoup pour aider Meleya. Après cette révélation, ils parlèrent de la présence de Keith ici, et de son départ de New York. Ca lui faisait énormément de bien d’en parler, car il n’y a qu’avec elle qu’il peut parler d’une telle chose. Il sait qu’elle le comprendrait, comme personne d’autres. « Ca ferait trop plaisir à mes parents et mes frères et sœurs. Avant que je parte ils m’ont tous dit que je ne tiendrais pas loin de New York et que je rappliquerais vite. Je ne veux pas leur donner satisfaction. » Et d’un côté, c’était un défi pour lui de rester à Salem, et de rester loin de New York, sa famille et tout ce qui se trame autour de la famille Phillips. C’était totalement normal que sa vie new yorkaise lui manque, jusqu’ici il n’avait vécu que là-bas. Mais il savait qu’au fur et à mesure du temps, il s’y ferait. Ou du moins il l’espérait.


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MessageSujet: Re: les compromis de la vie. Dim 20 Mar - 18:24

Meleya ne pensait pas un seul instant que la conversation qu’elle avait avec Keith prendrait cette direction et encore moins qu’il lui annoncerait quelque chose de la sorte. « Qu’est-ce que… J’ai du mal à te suivre. » hésite-t-elle à lui dire en entendant les quelques mots qu’il prononce. Malgré son QI particulièrement élevé, Meleya n’en reste pas moins une jeune femme qui n’a pas connu l’évolution des gens à travers leurs différents âges et surtout n’arrive toujours pas à discerner les subtilités des mots. « Attends, tu veux dire … tu veux dire que tu es homosexuel ? » se hasarde-t-elle à demander, sachant que la réponse sera évidemment oui. Le mot gay n’arrive pas à sortir de sa bouche. Bien sur, Meleya a déjà rencontré des homosexuels auparavant et a toujours paru la plus civilisé et cordiale qui soit, mais en ce qui concerne ses amis, jamais la jeune femme n’y avait eu à faire. Et pour quelqu’un d’aussi religieux et croyant qu’elle, découvrir que son ami est gay est loin d’être une mince affaire et surtout comment réagir. « Donc si tu le caches à tant de personnes, c’est que tu ne l’assumes pas totalement ? Surtout si tu acceptes de prétendre être le petit ami d’une femme, ça ne donne pas vraiment l’impression que tu t’assumes … » qu’elle lui balance tout en réfléchissant en même temps. « Mais bon, je n’ai pas vraiment d’expérience en la matière et je n’y connais rien en matière e LGBT et tout ça, alors tu sais … » Intérieurement, Meleya est prise de doutes, de réflexion, ne sachant pas vraiment comment réagir à tout ça. L’orientation sexuelle de Keith va à l’encontre de toutes ses croyances, tout ce qu’elle a toujours entendu, tout ce qu’on lui a toujours appris. Alors évidemment, intérieurement ça bouillonne et Meleya est tiraillée entre sa croyance et son amitié pour Keith. Et puis elle se souvient des récentes paroles du pape, attestant que si des homosexuels cherchaient la grâce de Dieu, qui était-il pour juger ? Alors après tout, qui Meleya était-elle pour juger Keith ? Et puis finalement la conversation dévie sur la venue de Keith à Salem, les problèmes avec sa famille et les raisons pour lesquelles il ne retourne pas New York. La jeune femme n’a que peu d’expériences en matière de famille, mais du peu qu’elle a expérimenté les choses, Meleya a bien compris qu’il ne fallait pas se laisser avoir par les esprits tordus de la famille et surtout se laisser manger par eux même. « Tu ne veux pas leur donner satisfaction mais j’espère quand même que tu es plus heureux ici qu’à New York, sinon cela revient malgré tout à leur assurer qu’ils avaient raison. Je pense avant tout à ton bonheur tu sais … » Même ça, Meleya n’était pas sur que Keith le voit de la même manière. Elle avait même peur de sembler rabat joie mais après tout, elle était son amie et c’est à ce titre, son rôle de lui parler de son ressenti face à toute cette situation.
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Keith O. Phillips
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MessageSujet: Re: les compromis de la vie. Ven 1 Avr - 19:12

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