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L'hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus.

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MessageSujet: L'hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus. Dim 18 Oct - 21:52







L'hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices

à la mode passent pour vertus.






Quelle était ma vision de l'amour ? Est-ce qu'aujourd'hui je pouvais un avoir un sentiment positif sur cet état d'esprit ? Pas si sûre. L'amour est un mot indigeste. L'amour aurait du rimer avec toujours. L'amour est un périlleux parcours, semé d'embûches, d’enter-loupes. Avec l'amour on trébuche, on s'amoche, on s'écorche et on s'immobilise. L'amour nous fige dans un laps de temps indéfini, on flotte entre le passé et l'avenir. On est comme transit entre deux dimensions, le réel et le surnaturel . On divague entre les vagues de bonheur et de peur. On se sent vulnérable, mais on se sent aussi capable de tout que rien n'est insurmontable. Du moins c'est ce qu'on raconte dans les musiques, les chansons et les films. Moi je n'avais jamais vécu ça du moins je l'avais ressentit un court moment dans ma vie, cette période qui avait été soldé par un mariage raté. J'étais jeune et conne. Comment à vingt et un an j'avais pu croire un instant que cet homme aurait pu être l'unique et seul homme restant dans ma vie. Bonne réflexion. Depuis que je jouais le couple amoureux avec Aiden, j'apprenais à avoir ces comportements qui me semblait niais, a sourire à tout va comme une imbécile heureuse, et c'était loin de me plaire toute cette histoire. Je commençais même a avoir un cœur qui l'eu cru, je commençais à culpabiliser dès que j'avais une autre partie de jambes en l'air, le visage d'Aiden me hantait, comme s'il arrivait à m'envouter à distance. Il m'arrivait même à détester les couples de manière générale me donnait la gerbe, encore un peu et j'enfonçais moi même mes doigts dans ma gorge pour rejeter tout ce dégueulis de conneries. Cependant, oui car il y a toujours l'exceptions qui confirme la règle, il y avait bien un couple qui sortait pour moi de l'ordinaire. Un couple insoupçonnable, et qui finalement après révélation ne m'a pas plus choquée que ça. Il faut le dire que pour me choquer, il fallait être sacrément dérangé. Rayan & Pavel était le seul couple qui aurait pu me donner envie de franchir le pas. Un couple gay, qui n'était pas dans les clichés, un couple qui pour moi démontrer par A + B que le quotidien n'est pas obligatoire. Les amants maudits, interdits. Une sorte de liaisons dangereuses nouvelle génération. Bien que j'avais eu un passé avec Rayan pour le moins tumultueux il n'en restait pas moins que je  respectais leur relation et n'avait jamais joué aux troubles-fêtes quand j' avais su. Pavel était mon complice,mon allié depuis l'université et bien que de le faire sortir de ses gongs n'était pas un des loisirs que je préférais Rayan était son talon d'Achille. C'était donc que naturellement quand j'avais su que Pavel emménageait dans le coin que j'avais saisi l'occasion de les voir tous les deux. Rayan avait été pour moi un pilier à New-York, même si nous aimions jouer à qui était le coq, une amitié était née. C'était systématique dans mes relations, je me devais de coucher avec un homme pour me rendre compte qu'au final, la plupart me ressemblait ou je leurs ressemblais je ne savais pas trop. A croire que j'étais mi homme- mi femme, j'étais un paradoxe à moi toute seule. Le corps d'une femme et le caractère d'un homme, n'était pas le meilleur des cocktails. Ces derniers temps je m'étais perdue entre mes histoires de famille pour le moins rocambolesques. Héritière d'une fortune à mon âge n'était pas spécialement quelque chose que j'avais calé dans mes objectifs de vie. Loin d'être une fille vénale, il faut le dire l'argent contribue à un certain confort de vie m'étant déjà habituée à vivre dans l'excès je redoutais un peu toutes les conséquences de cette nouvelle. Est-ce que j'allais être à la tête de l'entreprise avec Andrew ? Un frère qui avait été absent vingt cinq ans de ma vie, et qui m'avait été balancé comme ça. Le monde était fou, on pense toujours que ça n'arrive qu'aux autres et quand ça vous arrive, vous restez là bouche bée, béante, les bras ballants, impuissante. A croire que j'étais une descendante du Phoenix, toujours à renaître de mes cendres. Ou comme Icare à me rapprocher de trop près du soleil et me brûler entièrement. C'était face à un bonzaï que je refaisais mon monde à la recherche d'un cadeau pour leur appartement. Je n'étais pas du genre à faire des cadeaux bateaux puis comment offrir des ustensiles de cuisine. Sincèrement je ne pouvais pas offrir des choses comme ça aux deux êtres que j'appréciais et qui faisait aujourd'hui de moi comme une extension de moi même ça serait une réelle mauvaise farce.  Après avoir fait tous les bonzaï du fleuriste pendant plus d'une demi-heure je craquais enfin sur un. Le paquet cadeau fait par la fleuriste, je me baladais dans les rues de Manhattan pour rejoindre leur appartement. Ils avaient eu la bonne idée de me convier après une journée de meeting et je ressemblais à tout sauf à la Charlotte qui connaissait. Perchée sur des escarpins louboutins hors de prix, un tailleur signé Chanel qui dessinait mes faibles courbes, j'arpentais la rue telle une conquérante. Le métier m'avait appris à manier l'art de marcher avec des talons, de courir avec si ce n'était que ce genre de déformation professionnelle que j'avais eu j'aurai été conquise. Mon sac, résumait un peu ce que j'attendais de notre soirée, deux bouteilles de vin hors-de-prix qu'un partenaire nous avait offert, un bang que j'avais récupérée de nos années universitaires et tout ce qui allait avec. Ce soir c'était moi qui payait. Il était vingt et une heure quand je me dressais face à la porte d'entrée. Je remettais cette mèche sauvage qui me coupait le visage avant de sonner à leur porte. Laissant mes doigts glisser sur la poignée à ma grande surprise la porte était ouverte. Ni une, ni deux je sonnais comme une acharnée sur la sonnette avant d'entrer sans qu'on m'y invite. Après tout j'avais déjà vu les jeunes hommes dans leur plus simple accoutrement ce n'était pas ça qui allait me mettre mal à l'aise. La porte d'entrée franchie, je déposais mon cadeau sur une des tables qui était dans le salon. Mes talons claquaient sur le sol, comme pour signaler ma venue. Je posais mon sac sur leur canapé sortant les bouteilles de vins, et toute l'artillerie de ma venue. Cela faisait déjà cinq minutes que j'avais sonné et ce n'était pas que ça me déplaisait de faire comme chez moi, j'étais venue surtout pour les voir alors me dirigeant vers leur chambres sans avoir l'attention d'y entrer je prononçais enfin quelque chose «  Bon c'est simple si c'est pas dans deux minutes que vous me rejoignez je débarque dans votre chambre, et croyez moi j'ai assez de batterie sur mon portable pour immortaliser tout ça ». Petit pique envers Pavel qui normalement m'assurait son entrée fracassante, retournant sur mes pas pour me rediriger vers le salon. Leur laissant le temps de m’accueillir je me postais sur leur balcon, une cigarette aux bords des lèvres, le regard vide, impatiente de les retrouver. La porte-fenêtre du balcon s'ouvrait sans pour autant que je me retourne, mais à l'odeur du parfum je pouvais aisément reconnaître que c'était Rayan qui se dresser derrière moi. Laissant quelques pas se faire, je faisais volte-face me retrouvant nez à nez avec Rayan. Cette proximité était non loin de me déplaire bien au contraire. Posant mes prunelles dans les siennes, mes lèvres dessinait ce fameux sourire dont j'avais le secret je restais deux secondes silencieuses avant de prendre la parole sans prêter attention à ce que Rayan allait commencer à dire «  C'est une grande première aujourd'hui c'est bien la première fois que je te vois avec autant de vêtements, Pavel n'est pas assez chaud pour que tu te couvres ainsi ». Et c'est comme ça que la partie était lancée...
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MessageSujet: Re: L'hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus. Ven 4 Déc - 9:07


Refermant la porte des toilettes dans mon dos, mon regard se voit happé par la porte de la chambre grande ouverte. Nombreux sont les valises et les sacs qui se trouvent entassés dans un coin. Je tends l’oreille et passe le pas de la porte alors que Kenzo et Sara sont en train de rire aux éclats dans le salon. Curieux à souhait, j’ouvre sans la moindre gêne une première valise, puis une seconde : des tas de fringues, encore et encore, et finalement, je me hasarde à ouvrir les portes du dressing de mon jumeau : vide. Entièrement vide. Mon sang ne fait qu’un tour dans ma tête et un lourd pincement au cœur vient à me surprendre. Suis-je en train de nager en plein cauchemar ? Visiblement, non. Comme si de rien n’était, je fais irruption dans le salon et attrape la veste de ma fille reposant sur le portemanteau. « Sara, tu m’attends dehors, s’il te plaît. Et il n’y a pas de mais. » Évidemment, la fillette ne comprend pas où je veux en venir puisqu’elle est censée rester pour la nuit chez son oncle. Malgré tout, elle s’exécute et une fois cette dernière à l’extérieur de l’appartement, je me tourne vers Kenzo, un regard noir posé sur lui tandis que je pointe du doigt la porte de sa chambre. « C’est quoi tout ça ? Pourquoi t’as plus rien dans ton dressing ? Et pourquoi c’est aussi… rangé ? » Oui, l’appartement de mon jumeau est rangé… un peu trop et cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille dés le début. Après cinq minutes de hurlements en tous genres, je claque la porte et pars à grandes enjambées après avoir attrapé la main de Sara. Kenzo déménage à Salem… à cause de Meleya. Cruellement, je lui en veux et je n’ai pu m’empêcher de démarrer au quart de tour avec ce dernier, mais je ne m’excuserais en rien. J’ai fait des sacrifices pour lui, quitte à mettre mes sentiments de côté afin de rester auprès de ce dernier, mais du jour au lendemain, le twin bro' se décide à partir… sans même demander mon avis alors qu’il y a quelques mois, il m’a imposé ses propres choix. Sur le trajet, Sara ne cesse de me poser une multitude de questions alors que la sonnerie résonne en boucle dans l’habitacle. Si Kenzo croit que je vais décrocher, il se met le doigt dans l’œil jusqu’au coude. La voiture termine sa course dans l’Upper West Side et avant d’en sortir, j’éteins mon portable pour ne plus avoir à supporter les appels incessants de mon jumeau. Détaché de tout sentiment, c’est à une nouvelle porte que je viens à frapper, une porte qui se trouve sur une ravissante Israélienne : Sapira Harabo, ma mère adoptive. « J’suis désolée m’man, je sais qu’on avait prévu de lui faire la surprise, mais… je t’expliquerais. » La surprise du déménagement de cette dernière. Sara est aux anges et a déjà sauté dans les bras de sa grand-mère. Je ne traîne pas plus longtemps, direction mon propre loft afin d’y retrouver Pavel, en train d’enfiler sa veste et apparemment prêt à partir. « Qu’est-ce que tu fais ? Charlotte va arriver. » Et voilà que ma journée continue à empirer : une urgence de derrière minute qui le fera sans aucun doute louper la soirée que nous avions prévu de passer en la compagnie de cette ancienne Gamma. Après un baiser échangé, je le vois disparaître et pousse un long soupir en réalisant que je suis à présent bien seul. Je pars donc m’isoler dans la salle de bains, profitant d’une agréable douche chaude et des dernières minutes encore restantes pour admirer mon reflet dans le miroir, entre autre, et m’occuper de ma tignasse de porc-épic. « Monsieur, votre invitée est arrivée. » Cette voix qui résonne en ces lieux me fait frissonner jusqu’à la moelle alors que je m’apprête à passer dans la chambre, vêtu d’une simple serviette autour de ma taille. « Tu peux la laisser entrer. Et Nik, merci de ne pas nous importuner pour la soirée. J’aimerais à nouveau me sentir comme un être normal pour la poignée d’heures à venir. » Nik, ou le bidule de Pavel qui fait tant rire ma fille, mais qui me fiche une sacrée frousse dés que cette voix robotique s’élève au cœur du loft. Malgré les semaines déjà passées ensemble, je n’ai toujours pas réussi à m’habituer à cette chose qui fait passer le jeune Russe pour Tony Stark et moi pour Pepper Potts. Vive le cliché et l’étiquette que nous a collé Sara. Alors que je suis en train d’enfiler une chemise et un pantalon, je peux très clairement entendre les talons de mon invitée claquant sur le sol. Sa voix ne tarde d’ailleurs pas à s’élever, m’arrachant un large sourire. Charlotte, pour vous servir. Après quelques instants à peaufiner encore ma tenue, j’en vins enfin à m’extirper de la chambre, avançant jusqu’au balcon où la jeune femme a décidé de prendre ses aises. Un maigre rire m’échappe en entendant la belle rappliquer. « Très heureux de te revoir moi aussi, Charlotte. Et Pavel n’est pas malheureusement pas là, sinon tu te doutes bien qu’il y aurait moins de boutons attachés sur cette chemise que ça. » Et que j’aurais sans aucun doute été moins présentable que je ne le suis actuellement. « Il s’excuse de son absence, il a eu quelques urgences qui ne peuvent attendre et ne rentrera pas de si tôt. La soirée nous appartient. » Comme au bon vieux temps, chérie, ce qui veut clairement dire : excès en tous genres, quitte à se retrouver la tête à l’envers pendu au-dessus du vide. « Quant à vouloir immortaliser nos ébats, ne te fatigue pas. Je pourrais te donner sans grand mal quelques vidéos enregistrées par les caméras de surveillance. » Chambre, salon ou encore cuisine, il n’y a que l’embarras du choix. Je jette un regard plus prononcé sur Charlotte, détaillant avec soin une tenue bien trop chic pour cette jeune femme. « Avant de te demander comment tu vas, j’ai une question bien plus importante pour toi… Qu’est-ce que tu fiches dans une tenue aussi… hors de prix ? Où est la Charlotte ravagée et ses tenues provocantes à souhait ? » Elle était bien mieux, cette fille-là. La Charlotte portant du Channel me révulserait presque.
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MessageSujet: Re: L'hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus. Jeu 3 Mar - 21:47

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