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whatever doesn't kill me had better start running (peter)

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MessageSujet: whatever doesn't kill me had better start running (peter) Jeu 8 Oct - 21:34

Peter Whitmore
ft. diego barrueco
» Prénom(s) : Peter, Andrea » Nom de famille : Whitmore » Nom d'usage : Peter Whitmore » Surnom/pseudonyme : Pete » Nationalité : Américaine » Origines : Italiennes de par sa grand-mère » Date de naissance : 27 mars 1991 » Lieu de naissance : Compton, CA » Lieu de résidence actuel : New York City, NY » Occupation actuelle : mannequin » Statut civil : célibataire

god bless america (& its citizens)
ce qu'il faut savoir sur ton personnage


» blanche neige - La famille de Peter n’a jamais roulé sur l’or et c’est dans un milieu défavorisé qu’il a grandi, à Compton, dans la banlieue de Los Angeles. Connu pour la violence de ses gangs et ses nombreux rappeurs prolifiques, Compton est également une ville où la majorité de la population est afro-américaine. Seule famille blanche du voisinage, les Whitmore, après un départ compliqué et de gros efforts ont finalement réussi à s’intégrer parfaitement dans la vie de quartier après quelques années. Peter ne passait jamais aperçu, seul blanc au milieu des afro-américains et des hispaniques, il se voyait affubler de toutes sortes de surnoms. Si ce sont d’abord les p’tit blanc, blanc-bec et autre babtou qu’il s’est vu affubler, un surnom est finalement resté jusqu’à la fin de son adolescence : Blanche Neige. Si bien entendu, ce surnom l’irritait au départ, il s’en est finalement accommodé avec le temps, symbole de son adaptation parfait au sein de cette communauté, sa communauté.

» ferguson - En grandissant au sein de cette communauté, Peter a forcément été marqué par les événements qui de Ferguson qui ont marqué les Etats-Unis en Août 2014. Afin de protester contre l’abus de pouvoir et la discrimination incessante des forces de l’ordre, Peter prend part à l’une des nombreuses marche de manifestation en soutien à la famille de Michael Brown avec la plupart de ses amis de Compton. Néanmoins, des émeutes éclatent pendant la manifestation et un des amis de Peter, innocent est interpellé par certains policiers qui encadraient la marche. Révolté par cet nouvel élan discriminatoire, Peter s’est précipité vers le policier qui menottait son ami et lui a asséné un violent crochet du droit. Immédiatement appréhender par les forces de l’ordre à proximité, Peter sera jugé en comparution immédiate et écopera d’une peine d’un an de prison, dont 6 mois avec sursis pour agression d’un agent des forces de l’ordre.

» prison - Toute sa vie, Peter avait tout fait pour éviter de se retrouver ici, où de nombreuses personnes de son quartier étaient également enfermées. Il avait lutté pour rester loin des problèmes, pour éviter de se faire attirer par le discours enchanteur des gangs qui promettent monts merveilles… Loin d’être un citoyen modèle, il était néanmoins plus ou moins resté dans le droit chemin. Fort heureusement, les personnes qu’il connaissait en prison lui évitèrent de devenir la cible d’attaques répétées de ceux qui s’auto-proclamaient rois de la prison. Il n’allait pas rejoindre la liste des p’tits blancs sans défense qui se faisaient cogner avant de se faire violer. Des horreurs, il en vit des tas lors de son incarcération, si au dépit cela le dégoûtait jusqu’à en vomir chaque soir, il apprit rapidement à fermer les yeux, à faire abstraction de tout ce dont il pouvait bien être témoin. C’était la meilleure manière pour lui d’être sauf et de faire en sorte que le temps enfermé en prison s’écoule le plus rapidement possible. Ce confinement lui permit également de se remettre toute son existence en question. Vivre à Compton ne le mènerait nul part, travailler en tant que magasinier dans la petite supérette du coin non plus. S’il voulait aspirer à une vie meilleure, loin des problèmes, il devait quitter sa ville natale et ses connaissances de toujours, il devait avoir davantage d’ambition et ne pas se contenter d’un travail qui lui permettait à peine de boucler les fins de mois. Même en n’ayant pas été à l’université, il pouvait aspirer à une vie meilleure, il en avait l’intime conviction. Alors, plutôt que de passer son temps à faire de la musculation ou à jouer au basket en prison, il préféra le mettre à profit pour se cultiver et lire le plus grand nombre de livres qu’il pouvait. C’était la meilleure option à ses yeux, la seule qui lui permettait de faire passer le temps tout en se préparant au mieux pour sa sortie de prison à venir.

» nouveau départ - Et puis le jour de la libération est finalement arrivé. A la sortie, un grand bol d’air pur, un énorme relâchement, et une envie toujours aussi forte de reprendre sa vie en main, de laisser derrière soit cette mauvaise expérience qu’était l’incarcération pénale. Très rapidement, il plia bagage et quitta sa Californie natale pour rejoindre la ville qui ne dort jamais, New York. New York, ville de toutes les opportunités, ville où il savait qu’il pouvait repartir de zéro, où il pouvait prendre ce nouveau départ dont il rêvait tant. Alors ça ne serait facile, il allait devoir se battre chaque jour pour obtenir ce qu’il désirait, mais armé d’une volonté à toute épreuve, il s’installa dans un logement délabré du Queens. Les quelques économies qu’il avait de côté lui serviraient à passer deux ou trois mois tranquille, à l’abri du besoin, le temps de trouver de stabiliser la situation. Mais très rapidement Peter déchanta, son enthousiasme débordant fut rattrapé par la dur réalité. Il était un ex-taulard, et ça ne faisait que rarement bonne impression sur son CV, il essuyait refus après refus, jusqu’à temps qu’on lui donne sa chance, presque par hasard. A travers des connaissances de soirée, il réussit à décrocher un emploi dans un magasin Abercrombie&Fitch. Ce n’était pas le meilleur job du monde, il devait simplement se contenter de poser torse-nu toute la journée, mais c’était un début. Ce même job s’avéra être un joli tremplin. Il lui permis de faire la rencontre d’une personne travaillant pour un agence de mannequinat. Un dépôt de carte, un simple coup de fil, un shooting et il retrouvait propulser mannequin dans une agence réputée de New York, presque par hasard. Les choses s’enchaînèrent ensuite très rapidement, avec en point d’orgue cette campagne pour la marque Balmain qui le faisait entrer dans une toute nouvelle catégorie, celle des mannequins prisés, celle des mannequins qui comptent.

» vrac - Bien qu’ayant une verve bien aiguisée et un sens de la répartie sans pareil, Peter a grandi en apprenant qu’il fallait parfois se servir de ses poings pour régler certains problèmes et pour se faire respecter. Son impulsivité et son côté bagarreur lui ont joué de nombreux tours, créant souvent plus de problèmes qu’ils n’en résolvaient. Rancunier, le pardon et la pitié sont des principes très abstraits aux yeux de Peter, il a toujours mis un point d’honneur à ne jamais se faire avoir deux fois par la même personne, la trahison étant la pire des tares à ses yeux. En apparence très sûr de lui, notamment à cause de ses sarcasmes incessants, Peter est en fait un jeune homme très torturé qui se pose toutes les questions du monde, remettant toujours tout en question, ayant énormément de regrets. Il est très difficile de l’apprivoiser, de gagner sa confiance, il n’est certainement pas le type le plus avenant du monde, encore moins le plus souriant. Il n’a jamais vraiment été amoureux, mais a eu un énorme coup de coeur pour Kira Fitzmartin lorsqu’il était adolescent. Il a du mal avec les plus fortunés, estimant qu’ils sont trop maniérés et bien souvent hypocrites. Il vit depuis peu dans un appartement à Brooklyn. Il fume beaucoup trop. Il déteste les nightclubs et tout ce qui rapporte à la danse de manière générale. Il déteste la télé mais va au cinéma plusieurs fois par semaine. Plus que les films (qu’il apprécie tout de même), c’est vraiment l’ambiance dans cette obscurité apaisante qu’il affectionne tout particulièrement. Il lit énormément depuis qu’il a été incarcéré, ayant toujours envie d’avoir accès à davantage de culture.

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Kira Fitzmartin
there's no place like berkeley
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MessageSujet: Re: whatever doesn't kill me had better start running (peter) Jeu 8 Oct - 22:09

le peteeeeer :plop: :plop:
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MessageSujet: Re: whatever doesn't kill me had better start running (peter) Jeu 8 Oct - 23:53

va falloir te mettre à jour, vra a demandé sa suppression laugh
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MessageSujet: Re: whatever doesn't kill me had better start running (peter) Ven 9 Oct - 0:05

Kira Fitzmartin a écrit:
le peteeeeer :plop: :plop:

la kiraaaa :plop: :plop:


Reed Chamberlain a écrit:
va falloir te mettre à jour, vra a demandé sa suppression laugh

bah c'est posté nulle part, je pouvais pas le savoir laugh
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MessageSujet: Re: whatever doesn't kill me had better start running (peter) Ven 9 Oct - 0:08

complètement laugh vra abuse de pas prévenir (si tu passes par là fuck fuck)
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MessageSujet: Re: whatever doesn't kill me had better start running (peter) Ven 9 Oct - 0:11

du coup ça fera pas de lien avec jade
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MessageSujet: Re: whatever doesn't kill me had better start running (peter) Mar 13 Oct - 8:47

Oh un lien entre mec Clem sa te tente?
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MessageSujet: Re: whatever doesn't kill me had better start running (peter) Mer 14 Oct - 13:07

carrément, t'avais une idée ?
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MessageSujet: Re: whatever doesn't kill me had better start running (peter) Jeu 15 Oct - 8:49

Non pas forcement, mais maintenant Peter il est fêtard ou pas?

Parce qu'ils auraient pu sympathisé dans un bar à ambiance et après on peu étoffer, mais je pense qu'il y a des trucs à faire.
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MessageSujet: Re: whatever doesn't kill me had better start running (peter)

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whatever doesn't kill me had better start running (peter)

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