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 time has come today.

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Stana N. S. Dickens
we'll make the great escape


» prénom, pseudo : alo.
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MessageSujet: time has come today.   Lun 21 Sep - 2:29

Les écouteurs dans les oreilles, je me baladais en plein New York. Nous étions en pleine semaine, et normalement je devrais être à San Francisco, pour être présente à mes cours au lycée. Mais une grande dispute avec mon beau-père a fait que je suis partie, et me voilà dans cette fameuse ville que j’adore. Loin de tous ces cons qui sont à San Francisco. Ici, au moins, peu de personnes me connaissent réellement. Il ne doit y avoir qu’Adrien. Sinon, tout le reste pense que je suis majeure et étudiante ici. Ils ne savent pas que je suis une simple lycéenne, en plein conflit avec le beau-père, et la belle-sœur. Car oui, j’en voulais aussi à Lysa car celle-ci ne me défendait guère. Elle ne se mettait pas non plus contre moi. Non, elle se taisait juste. Jugeant que mes histoires avec notre père n’étaient pas ses affaires. Certes, mais en tant que grande sœur, elle pourrait quand même me défendre un temps soit peu. Mais rien. Alors pourquoi est-ce que je resterais sous ce toit où tout le monde est contre moi ? Ce n’est pas la première fois que je m’enfuis. Mon beau-père ne juge donc pas nécessaire d’alerter les autorités pour mes nombreuses fugues. Et cette réaction, je ne sais pas du tout comment la prendre. Je fais face, à dire que ça ne me touche pas. Mais au plus profond de moi-même, ça me blesse. Oui, je suis touchée de voir que mon beau-père ne prends pas la peine de savoir où est ce que je suis, ou même si je vais bien. Soit disant parce qu’il sait que je bien revenir un jour. Il a raison, mais tout de même. Et s’il m’arrivait un jour quelque chose ? Il ne s’en rendrait pas compte. Personne ne s’en rendrait compte, et je serais tout simplement oublié. Pleine de toutes ces pensées, je marchais dans les rues de New York. Ne sachant pas du tout où est-ce que j’allais. Ce qui reflète totalement ma vie. Je ne sais strictement pas où je vais dans ma fichue vie. Je ne sais pas ce que je vais faire après le lycée, le métier que je veux faire. Où est ce que je veux me trouver. Je n’arrive pas à me projeter dans la vie. Et cela, surement parce que je suis totalement paumée en cet instant précis. Comment se projeter alors qu’on est totalement perdue au moment présent. Je ne sais pas où je vais, et ça ne semble pas me préoccuper. Il faut dire que je commence à bien connaitre New York. Cette ville ne me fait plus peur, et je sais que j’arriverais toujours à me repérer. Sentant mon ventre me crier famine, je regardais aux alentours pour voir où est ce que je pourrais m’arrêter pour manger un petit bout. Je vis un petit café : Les Ambassades. Bizarre comme nom pour un café, mais l’endroit me paraissait fort sympathique, alors j’y entrais. Ce fut un très bon choix, car à peine entrée que je sentis une odeur excellente. Je m’installais au fond du café, à une table un peu en retrait de toutes les autres. Je posais mon sac de voyage par terre. J’avais vraiment l’air d’une vagabonde. J’étais munie d’un pantalon blanc, ainsi que d’un pancho de la même couleur. Il faut dire qu’en sortant de chez moi, je n’avais pas du tout fait attention à ce que j’avais pris. J’avais pris les premières choses qui me venaient dans la main. Au moins, on ne viendrait pas m’embêter dans cet accoutrement. J’avais coiffé mes cheveux d’une queue de cheval, et j’avais munie mes lunettes de soleil. On pourrait vraiment penser que je suis en train de me cacher, en pleine escapade. Le serveur vint me donner la carte, et juste après qu’il parte, je la pris entre mes mains pour regarder ce qu’offrait ce café. La moitié des choses je ne savais pas du tout de quoi il s’agissait. Mais c’est bien ça qui me donnait envie de gouter. Après une longue réflexion, je fis mon choix. Je posais donc la carte sur la table pour que le serveur voie que j’avais fait mon choix. En attendant, je regardais devant moi. Ne sachant pas trop quoi faire. Plusieurs personnes entraient et sortaient du café. Je ne faisais pas attention aux passants, jusqu’à ce que ce soit Joaquim qui y entre. Tout comme moi, on le remarque tout de suite lorsqu’il entre quelque part. Je le connais un peu. J’allais très souvent dans le magasin de vêtements où il travaille. Mais ça fait bien longtemps que je n’y suis pas retournée. Et je n’avais aucune excuse pour cela. C’est bien pour cette raison qu’en le voyant, je repris directement la carte entre mes mains pour me cacher derrière. J’entendis des pas avancer vers moi, et là je croisais mes doigts de pieds pour ce que soit le serveur juste en face de moi. Dans une autre situation j’aurais bien parlé à Jo, mais pas maintenant. Pas dans cette tenue. Pas lorsque je suis en fugue. Je n’ai dit à aucun de mes amis que j’étais en ville, et ce n’était pas pour le croiser lui.
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MessageSujet: Re: time has come today.   Jeu 24 Sep - 17:30


 time has come today.  Il tenait dans sa main droite les vestiges de son ancienne vie. Un sachet de plastique transparent, contenant une boule brune à l'aspect collante. Il voit là partir le dernier bout de drogue qu'il lui restait de son passé de dealer. Il avait été à deux doigts de reprendre le marché qu'il avait laissé avant son incarcération, mais tenant sa promesse ; il s'est finalement débarrassé de cette substance illicite. Tenir parole, c'est un principe de base chez lui et malgré que sa relation ne se soit pas bien terminé avec son ex petite copine, le portugais fera toujours en sorte de respectais ce qu'il avait promis. Dans ce cas, arrêter de vendre de la drogue pour les beaux yeux d'une demoiselle n'est en rien un mauvais choix et il le sait en vue de tout ce que la drogue lui a fait subir ses cinq dernières années. Re vendre, c'était pour lui un moyen de se faire de l'argent. Sans but précis, il était pourtant devenu l'un des dealer les plus réputé de la ville. Jusqu'à ce qu'il tombe bien évidemment. Un soir, pris dans une euphorie sans nom il s'était risqué à en consommer. Les rires incontrôlés, les idées farfelus, le champ de vision qui se rétracte, l'envie continuelle de sourire et le sentiment de plénitude ; tous les effets qui l'ont ont donné envie d'en prendre encore et encore sans jamais penser que l'on peux en mourir. Bien qu'il ne l'ait pas vécu, il connait également les méfaits négatifs de cette drogue. Combien de fois il a eu vents de plusieurs de ses clients partis en bad pour avoir trop consommer ou ayant eu des soucis d'argent. Pour lui, ce n'était qu'un essai. Une façon de se tester et de voir ses réactions. Le fait est qu'il n'a jamais ré itérer l'expérience depuis, pourtant resté sur une bonne image. Elle est sans doute là sa force, sa différence des autres dealers ; savoir se contenir et ne pas être aussi imbéciles que ses compères. Les pas fluets de son client s'envolent dans les ruelles sombres de New york au même moment qu'un large sourire incontrôlable se dessine sur ses lèvres. Il se trouve finalement rassuré et soulager de savoir qu'il ne pourra plus avoir de tentation ou encore, qu'il se sort définitivement de ce système. Il s'agit là d'une victoire pour lui. Comme ceux qui lutte constamment contre le cancer ou toute autre maladie qui vous ronge de l'intérieur. Il vient de mener à terme son combat et semble avoir gagné par KO, que pourrait-il demander de plus ? Ses yeux se perdent sur un point invisible là où son client avait disparus. Joaquim reste là une bonne demie heure, à contempler dans les moindres détails le mur de béton nappé de beige. Il peut distinguer chaque grain d'enduis comme s'il avait construit le mur de ses propres mains. Lorsqu'il était plus jeune, Léandro passé énormément de temps à bricoler avec son père et il a même le souvenir d'avoir monté un mur de plusieurs mètres de long alors qu'il n'était pas plus haut que les sept nains dans le fameux conte. Ce fut une très agréable expérience et s'il n'avait pas été attiré par le prestige d'un travail de bureau il se serait sans aucuns doutes tourné vers le bâtiment. Mais ce n'était pas dans les projets de son paternel, qui voulait une meilleure vie que celle d'immigrer qu'il avait connus plus jeune. Bien sûr, le jeune garçon qu'était notre Joaquim à l'époque n'avait pas osé s'y opposer, craignant bien trop les foudres de son père à cette époque.
Aussi soudainement qu'arrive les envies de femme enceinte, il tourne les talons et se dirige rapidement au coin de la 119 ème rue, Boulevard Frederick Douglas où trône l'un de ses cafés favoris : les Ambassades. Cette boutique, faisant également office de restaurant et de boulangerie est tenue par un couple de Sénégalais avec qui notre portugais entretien d'amical relation. Spécialisé en pâtisserie française et africaine, ce café est un véritable délice pour les papilles gustatives. Les Ambassades sont souvent bondés et toute personne ne connaissant pas les propriétaires pourrait facilement attendre un quart d'heure afin d'être servi. Croyez le , l'attente vaux réellement le coup. Mais pas Joaquim, non lui, il lui suffit de passer un pied dans l'office pour directement entendre l'accent chaud et joviale du couple. « Léandro ! » l'interpelle alors le sénégalais alors même qu'il vient juste de passer le pas de la porte. C'est un choix d'avoir communiqué son deuxième prénom, il ne tient pas à ce qu'on le reconnaisse comme le dealer tout juste sorti de prison. Ne pas l'avoir vu dans leurs boutiques durant une longue année ne semble pas les avoir perturbé. Soit il ne sont réellement pas rancunier contre ce genre de "trahison gustative", soit ils n'ont réellement pas remarqué son absence en vue du monde présent chaque jour.   « Un café créme suplément mousse et un éclair au chocolat, table du fond.  » lance le propriétaire tout en lui accordant une accolade amicale. Son bras droit s'enroule autour du coup de notre jeune homme, tandis que l'autre porte hautement un plateau remplis de verres. Il a le visage rond, marqué par diverses crevasses sans doute laissé par de vilain boutons ou autre marque enlever barbarement. Ses dents sont d'un blanc immaculé, parfaitement alignés. Une dentition parfaite qui dénote fortement avec son visage. La paume de sa main, posé sur l'épaule de Joaquim est rugueuse marqués par les années de travail aux fourneau. Il inspecte rapidement son ami, lui lance un sourire et ses yeux se perdent sur ses vêtements aux couleurs pétantes, mélangés de jaunes et de vert. Il jette ensuite un rapide signe de tête à la compagne de son ami, se trouvant abordé par dix personnes qui passent commandes en même temps. Elle ne semble pas dépassée, bien au contraire, les choses paraissent bien simples pour elle qui jongle seule entre les cafés, les prises de menue, l'encaissement et la délivrance de pâtisserie. Elle lui lance un signe de tête également et c'est sur cette échange amicale que Joaquim se dirige vers sa table. Un rapide coup d'oeil sur la foule et il ne distingue aucun visage connus. Certaines femmes le dévore littéralement des yeux, il garde son sérieux néanmoins ne voulant pas passer pour un vantard ici. Soudainement, ses yeux rencontrent furtivement deux billes bleus et fuyards. Se regard, ses longs cheveux blond, se visage de poupée, il a déjà vue cette demoiselle quelques part, il en est intimement persuadé. Peut-être est-ce une bonne cliente de sa boutique, elle en aurait le style. « Je crois qu'il est inutile de te cacher. Du moins si c'est moi que tu essai de faire fuir. » lui dit-il s'armant d'un de ses plus beau sourire et s'instalant sur la chaise libre face à la demoiselle. Tans pis pour son café et sa pâtisserie, elle attendront ; quelque chose chez la jolie blonde l'intrigue et il est bien décidé à savoir de quoi il s'agit.



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Stana N. S. Dickens
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MessageSujet: Re: time has come today.   Dim 4 Oct - 0:01

J’ai beau vouloir me comporter comme une grande, il y a des fois où je réagis comme un enfant. Quel genre de femme fuirait un homme en se cachant derrière un menu ? Je suis ce genre de femme apparemment. Mais il est vrai qu’en venant à New York cette fois-ci, je n’avais aucune envie de voir quelqu’un que je connaissais. Et ce n’était pas par hasard que j’étais venue dans ce café. Je n’y étais jamais venue, et ce n’est pas le quartier où je traine avec mes amis New Yorkais. Si j’avais voulu voir Joaquim, je serais passé par sa boutique. Cette boutique que je commence à connaitre par cœur. Il faut dire que c’est plaisant d’aller dans une boutique où le propriétaire est un très bel homme. Puis, il n’y a pas que sa beauté qui fait son charme. Il y aussi sa façon de nous parler, et de nous conseiller. Il faut dire qu’il a du gout. Pour un homme. Il m’est arrivé de lui acheter quelques petits vêtements. Les autres fois, je venais simplement pour le voir et discuter un peu. Mais après tout, quelles sont les chances qu’il se souvienne de moi ? Il doit avoir tellement de clientes. Je ne suis qu’une seule parmi tant d’autres. Je n’aurais peut-être pas dû me cacher. C’est surement cette action qui m’a trahi, et qui l’a fait venir. S’asseoir en face de moi qui plus est. L’entendant me parler, je baisse le menu et lui souris. « Me cacher ? Moi ? Je regarde simplement le menu. » Que je lui répondis avec un petit rire. Bon ok, il m’avait percé à jour. Mais ce n’est pas pour autant que je dois avouer que je me comporte comme une gosse. Je posais mon regard sur le sien. « Comment tu vas Joaquim ? » Juste après avoir prononcé son prénom, je m’en voulus. Je m’en mordis même la lèvre. Je ne voulais pas qu’il voit que je me souvenais de son prénom, alors que lui, ne doit pas du tout se souvenir du mien. Pour qui est ce que je vais passer ? Comme si il pouvait se souvenir de tous les prénoms de toutes les femmes qui viennent le voir dans son magasin. A ce moment le serveur vint me demander mon choix. « Un Cappuccino, avec un … » Je repris le menu dans les mains, pour voir comment était écrit la chose que je voulais. « … et un crouuuassant, s’il vous plait. » Le serveur sourit en m’entendant prononcer ce mot. Ce qui me fit sourire aussi à mon tour. Je reposais mon regard sur Joaquim, qui souriait lui aussi. Il se mit même à rire. « Qu’est-ce que t’as toi ? Tu sais le dire toi ce mot ? Croua… je ne sais pas quoi. » Et au vu de son sourire ainsi que de son regard, je compris qu’il savait très bien le dire. Il semblait même savoir ce que c’était. « Je ne sais même pas ce que j’ai pris… J’espère que c’est bon. » J’étais assise dans un café spécialisé dans de la nourriture du monde, et c’était bien l’occasion pour goûter de nouvelles choses. Je ne suis pas compliquée en tout ce qui concerne la pâtisserie, alors je ne me fais pas trop de soucis. « Tu as pris quoi toi? » Pour une fille qui ne voulait parler à personne, je suis bien bavarde. Mais lorsqu’on se retrouve en face de Jo on ne peut pas faire autrement. Notre langue se dénoue toute seule, et les paroles sortent toutes seules de notre bouche. Je sentis des regards sur moi… ou plutôt sur Joaquim. Que des femmes. Ah non, c’est bien moi qu’elles regardent. Jalouses. J’aurais pu les rendre encore plus jalouse en prenant la main de Jo dans la mienne, mais je n’en fis rien. Je ne le connaissais pas encore assez pour faire une telle chose. Bien qu’elles commençaient clairement à m’énerver à nous regarder.
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MessageSujet: Re: time has come today.   Lun 2 Nov - 22:19


time has come today. Joaquim n'est pas toujours d'un très grand tact avec les gens. En particulier auprès des femmes. Il n'est pas délicat, parfois même un peu bourru. Un côté qui attirent des femmes autant qu'il en fait fuir. Souvent, il agit sans réfléchir, cède à ses pulsions pour se voir les regretter par la suite. Combien de fois est ce qu'il s'est vu coucher avec des femmes et puis partir comme un voleur sans jamais les re contacter, allant parfois même à ignorer leurs messages ou bien supprimant tout moyens pour elle de le contacter. Bien souvent par regrets ou bien parce qu'il était déçu de lui-même. En revanche, bien qu'il lui arrive parfois de ce comporter ainsi, il n'apprécie pas spécialement de passer pour un goujat. Souvent il entretient de bonne relation avec les femmes, respectant celles qui deviennent ses amis.  Physionomiste, il n'oublie jamais un visage. Assis en face de Stana, il sait désormais où il a vu cette frimousse et il sait également que sa venue à New York n'est jamais anodine. L'avantage des vendeurs – comme dans tous les métiers liés de près ou de loin au social – est que l'on n'est jamais avare en ragot. Ainsi, il lui est déjà arrivé d'entendre Stana et ses amis discuté à propos de ses soucis familiaux et ses nombreuses fugues. Cette demoiselle doit avoir quelques années de moins que lui, sans la connaitre tour autant, c'est une femme qu'il a envie de protéger et sur laquelle il souhaite garder un œil. Si elle est seule en ville, ne pouvant voir personne pour que l'on ne se rende pas compte de son absence. « Je comprends. C'est la honte d'être vu avec un gars comme moi. » lance-t-il tout en se rapprochant de Stana. Il lui lance un regard complice avant de ne lui enlever délicatement le menu des mains et de le tendre au serveur tout en lui commandant un double expresso accompagné d'un pain au chocolat tout en spécifiant de mettre toute la commande sur sa note. L'un des avantages que de connaitre les patrons c'est que même s'il paiera tout de même, il recevra une petite réduction, autant en faire profiter la demoiselle qui doit très certainement avoir besoin de ses sous pour toute autre chose que de se payer une pâtisserie française. D'autant plus que les prix sont loin d'être donné aux Ambassades.  L'entendant tâcher de parler français, Joaquim ne peux s'empêcher de laisser échapper un petit rire. Cette langue l'a toujours fasciné et il s'en es beaucoup imprégné lors de ses longues journées en prison. « Croissant. Le français n'est pas une langue si compliqué »[/b] , adresse-t-il à Stana dans la langue de Molière. L'accent américain doit être assez sensuel à entendre. Parler français est tout de fois bien plus simple que l'on pourrait l'imaginer. « Je peux également te le faire en portugais. Se você quer » traduit par « si tu le veux », Joaquim étale en quelque sorte ses facilités à parler plusieurs langues. Quasiment trilingue, il a toujours eu des facilités à apprendre et le portugais est souvent utilisé au sein du foyer familial. Malgré cela il n'en a pas pour autant était un excellent élève en cours. Aucune matière ne l'intéressait réellement hormis les langues vivantes. Ce qui ne l'a pourtant pas empêché de suivre des études supérieurs, le menant dans une grande école de commerce.  Les taulards ou dealer ne sont pas tous des abrutis finis qui ont arrêté les cours à l'adolescence ou bien se sont retrouvés au chômage durant des années. D'ailleurs, avant qu'il ne soit emprisonné c'était l'un des commerciale les plus appréciés et réputés de New York. « Alors Stana, que fait tu ici ? » Mettre les pieds dans le plat, l'une de ses spécialités. Il se fiche éperdument de ne pas prendre de gants avec elle, non pas car il ne l'apprécie pas, mais au contraire, car il serait prêt à agir comme un grand-frère moralisateur en sa présence.
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Stana N. S. Dickens
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MessageSujet: Re: time has come today.   Lun 30 Nov - 19:58

Il est vrai que Joaquim semble unique dans son genre. Et généralement, les gens ont tendance à rester loin des gens uniques. Ils ne les comprennent pas, et les trouve étrange. Je ne pense pas du tout comme ça moi. Au contraire, j’ai tendance à aller vers ces personnes car ils m’intriguent. Je veux essayer de comprendre pourquoi ils sont comme ils sont. Quant à moi, je suis plutôt le genre de filles populaires. Sans vraiment vouloir l’être. Je ne veux pas du tout l’être même. Je ne veux pas avoir des filles qui me suivent partout comme des petits chiens, et avoir tous les mecs à mes pieds, à vouloir sortir avec moi. Je veux juste me trouver ma petite bande de copains. Et peu importe si je me retrouve dans le groupe des ringards du lycée. Si c’est avec eux que je me sens le mieux alors c’est le plus important. Seulement la vie ce n’est jamais comme on le souhaite. Pour les professeurs, je fais partie des élèves qui ne travaillent jamais, et qui trichent pour réussir en cours. Et du côté de mes camarades, je suis la jolie petite blonde, la petite Paris Hilton, qu’il faut suivre partout, à qui il faut parler. Ils veulent être vus à mes côtés, juste pour pouvoir dire qu’ils sont mes amis. N’importe quoi ces enfants. Je suis une fille comme eux. Je n’ai pas plus d’importance que d’autres. Mais j’ai beau essayé de les éloigner, je crois que ça ne fait que les rapprocher encore plus. Je dois passer pour la blonde tyrannique. « J’accepte d’affronter cette honte alors. » Lui répondis-je avec un mince sourire. Ca ne m’effrayait pas du tout. Puis, être en compagnie d’un joli homme c’est toujours bon à apprécier. Et peu importe les rumeurs qui peuvent circuler sur Jo. Je n’écoute jamais ce qui se dit, car c’est rarement la vérité. J’apprécie sa présence, sauf peut-être aujourd’hui où j’avais envie d’être totalement seule, et n’être vue de personne qui ne me connaisse. C’était raté, tant pis. Autant profiter de sa présence, encore plus si ça m’apporte plus rapidement ma commande. Je n’aime pas profiter des autres, mais ce n’est pas comme si je lui avais demandé quoique ce soit. « Mais dis-moi, c’est que tu es un homme intelligent. » je ne voulais pas paraitre trop surprise, mais il est vrai que je ne m’attendais pas à le voir parler plusieurs langues. Encore moins le français, qui me semble vraiment être une langue très compliquée. Jolie langue, mais difficile. C’est surement sa difficulté qui lui donne son charme. « Je ne dis pas que je pensais que t’étais con… je ne pensais juste pas te voir en trilingue. Ne me dis pas que tu parles une autre langue. C’est moi qui paraitrais stupide face à toi. » Nos friandises arrivèrent, et je pus enfin goûter à ce fameux « croissant », apparemment c’est comme ça qu’il faut le dire. Au moins je sais dire quelque chose en français maintenant. Merci Jo. Il me posa enfin la question fatidique. Et sans même réfléchir, je lui répondis en très bonne blonde que je suis. « Bah je mange un croissant avec un cappuccino. » lui dis-je avec mon air totalement innocent. Je savais très bien qu’il ne voulait pas parler de cela. Mais ça me faisait rire de répondre totalement à la plaque. « Non je rigole. Je suis en vacances. » Encore faux Stana, essaie encore. Peut-être que la troisième fois sera la bonne.
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MessageSujet: Re: time has come today.   Mer 23 Déc - 12:15


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Joaquim n'a jamais voulu être dans les rangs. Depuis son enfance, bien qu'il n'ait jamais osé s'opposer à son paternel lors de son enfance, il a vite développé une personnalité unique en son genre, un style décalé, atypique, qui est bien loin de convenir à l'image de bourge des Da Silva. Mais il n'en a jamais tenu compte, lui qui ne voulait qu'une chose : être lui-même. Penser par lui-même. Ne laisser personne lui dicter sa ligne de conduite. Ce ne fut pas simple pour lui de s'imposer, surtout auprès d'une famille ayant des critères bien plus strictes que les autres familles de la région.  Aux yeux des autres, il fut longtemps considéré comme le vilain petit canard, l'exclu de la famille. Il en faut toujours un pour confirmer la règle. Assis face à une Stana un peu perdue qui cherche désespérément à se trouver une excuse, il ne peut que retrouver ses anciens réflexes de frère. Bien qu'il ne soit pas l’aînée de la fratrie, Joaquim a toujours pris énormément soin de sa sœur, qu'il cherchera à protéger par tous les moyens, même maintenant qu'un fossé s'est creusé entre eux. La jeune femme face à lui, fait ressortir ce côté protecteur bien ancré profondément en lui.  Il a conscient de passer pour quelqu'un de lourd, voir même d'un peu trop oppressant surtout si la demoiselle ne souhaite qu'être seule, mais il n'en a que faire de ses envies à elle, tans que lui il a bonne conscience. Et sa conscience le pousse à ne pas la laisser seule dans cette grande ville qui lui est peut-être inconnue. Le serveur leurs apporte alors leurs commande et il ne peut s'empêcher de réprimer un sourire en voyant les deux petites viennoiseries françaises atterrir sur leur table. « Intelligent, je ne dirais pas forcément ça mais j'ai une certaine culture oui. Tu verras cela avec l'âge et l'expérience. » il lui lance un clin d'œil complice. Loin de lui l'envie de la rabaisser au rang de gamine, bien au contraire. Il sait à quel point il peut se montrer parfois bien trop vexant dans ses paroles, mais il ne voudrait pas qu'elle se vexe, qu'elle se referme ou pire, qu'elle fuit face à lui. Joaquim aimerait garder un œil sur elle. « C'est facile d'être trilingue lorsqu'on a été élevé par une famille de portugais avec une gouvernante Française. Et non, ne t’en fais pas, je ne connais pas d’autres langues que celles-ci. C’est déjà bien assez. Je t’apprends si tu veux » Il picore alors dans le croissant de la demoiselle tout en se délectant de ses mensonges tous plus grands les uns que les autres. Puis, laissant un long moment de silence s’instaurer, il la fixe pour la sonder avant de ne se repositionner dans son siège et d’enchainer : « Stana, ce n’est certainement pas au vieux singe que l’on apprend à faire la grimace. Si tu veux mentir, il va falloir revoir tes excuses. » avec son passé de fugitif, il est certainement le mieux placé pour parler de cela, et il ne  peut que la comprendre.

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MessageSujet: Re: time has come today.   Dim 3 Jan - 14:07

Si on me demandait pourquoi j’étais partie de San Francisco et rejoins à New York, je ne saurais pas quoi répondre. J’aurais tendance à penser que j’ai besoin d’air, d’une nouvelle vie. Je n’ai que dix sept ans, mais j’en ai réellement besoin depuis la mort de ma mère. Je ne me sens pas du tout chez moi depuis que j’ai appris que mon père n’est que mon beau-père. J’ai alors ressentit deux manques : celui de ma mère, et celui de ne pas connaitre mon père biologique. J’aurais aimé que ma mère me le dise plus tôt, mais aussi qu’elle m’en dise plus sur ce père. Je ne trouve plus ma place à San Francisco. Pourtant il faut que j’y reste. Aux yeux de la loi, je dois rester auprès de ma famille la plus proche. Alors malgré cette obligation, dès que je le peux, je m’enfuis. Vers cette autre grande ville que j’adore, ainsi que ses habitants. A force de venir à Manhattan, je m’y suis fais des amis, dont Jo. Bien que je ne sais pas vraiment si on peut dire qu’il est un ami. Je l’ai connu dans son magasin. J’y suis retournée plusieurs fois, et depuis on est un temps soit peu proches. « Mais j’ai l’âge, et l’expérience. Je ne suis plus une gamine. » Et pour bien le lui prouver, je lui tirais la langue. Ce qui nous fit rire tous les deux. Je sais que je n’ai que dix sept ans, pourtant je me sens plus mature que tous les jeunes de mon âge. On ne le voit pas. On pense beaucoup de choses de moi, mais pas ce que je suis réellement. A la longue c’est pesant, vraiment. Je sais bien qu’on grandit aussi avec la vie, et ce que l’on vit, mais j’en ai vécut des choses aussi. Peut-être pas comme Jo, mais je n’ai que dix sept ans. « C’est quoi le plus facile ? Le français, ou le portugais ? » Quelle question ! Les deux langues semblent très compliquées les deux. Je ne parle que l’anglais. Au lycée, j’apprends l’espagnol, mais ça ne m’intéresse pas du tout. Je n’y arrive pas du tout. A quoi bon essayer de me mettre à une autre langue qui risque d’être encore plus difficile que l’espagnol. Je tapais la main de Jo lorsque je le vis me piquer de mon crouuuassant. « Oust tes pattes. » J’avais gouté de cette spécialité française, et j’adorais. Je ne voulais pas en perdre une miette. Je baissais le regard, et me mis a tapoter du pied. « Ouais bon ok, je me suis enfuie. Enfin c’est un grand mot, vu que mon père n’a certainement pas remarqué mon absence. » Je relevais mon regard, et rajoutais directement. « Tu ne dirais rien à la police ou à qui que ce soit hein ? » Je lui fis un léger regard, suivit d’un sourire. « S’il te plait. » Ce n’était pas la première fois que je faisais ça, et je n’avais jamais eu de problèmes. Je ne souhaitais pas que Joaquim m’en ramène pour la première fois.
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MessageSujet: Re: time has come today.   Sam 23 Jan - 16:56

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New York, sa ville, son empire, son terrain de jeux. Elle l'a abrité, lui a permis de grandir, de se nourrir et s'imprégner des coutumes de banlieue. Elle l'a laissé en devenir l'acteur principal, s'intégrant dans les murs. Devenant un enfant de new york. Il en connait les moindres recoins, la moindre ruelle lui est familière.  Il en connaît l'histoire, le passé comme le présent et même lors de sa chute, c'est à New York qu'il a écoulé sa peine.  Cette ville est sa ville et il ne peut qu'être fier de voir l'attrait qu'elle procure aux jeunes adultes comme Stana. Mais il sait aussi à quel point elle peut être dangereuse et de mauvaise influence auprès d'un public jeune et fragile. Face à lui, Stana Dickens ne se démonte pas. Joaquim doit bien avouer qu'elle a un certain culot. Quitter sa ville, sa famille, pour New York ce n'est certainement pas le plus simple des choix. Le jeune portugais est impressionné par la force de caractère de la demoiselle. D'ailleurs, si elle avait quelques années de plus, elle aurait réellement pu lui plaire. « ça je sais que tu n'es plus une enfant, crois-moi. » il lui lance un clin d'œil complice. Bien qu'elle sache, tout comme lui, qu'elle restera une enfant vis-à-vis de lui et de sa propre expérience. Une expérience qu'il ne souhaite à personne et qu'il ne pourrait certainement pas revivre avec autant de sang-froid et de courage. Il aurait pu craquer des milliards de fois derrière les barreaux, mais il s'est toujours rattaché à la force de son amour pour sa sœur, pour sa nièce, pour son ex petite amie. Il a tenu bon et il en a tiré des leçons ; plus jamais il ne fera une telle erreur.  Il ne laissera pas une fille comme Stana faire les mêmes que lui. Attentivement, il écoute la demoiselle tenter de changer habillement de sujet. Elle est forte, très forte et ce n'est pas étonnant qu'elle arrive à survivre dans une telle ville sans l'aide de personne. Elle n'a qu'à ouvrir la bouche, usé de ses charmes et de ses belles paroles et elle peut avoir qui elle veux.   « Tu sais tu es très habille pour une femme de ton âge. Ceci dit, j'ai roulé ma bosse dans ce domaine également. » Fier d'avoir retenue une expression française, sa bouche s'étend en un large sourire. Il veut uniquement mettre son amie à l'aise, qu'elle arrive à se confier un peu plus à lui et à lui faire confiance afin que lui de son côté il puisse garder un œil sur elle.  Son croissant dévoré à pleine dents, elle finit par lui avouer la véritable raison de sa présence ici. Il semblerait que les deux jeunes gens ait beaucoup plus en commun qu'ils ne le pensent. Joaquim aussi a des relations conflictuelles avec son père. En somme, bien que cela n'excuse pas la demoiselle d'avoir fugué, il peut entièrement la comprendre. [color:6a75= #0006699] « Tu sais, niveau père qui n'assure pas, j'en connais un rayon. » Il lui lance un regard dubitatif avant de poursuivre, les sourcils froncés. « Ce n'est certainement pas une raison pour prendre tout un tas de risques in calculés. Je ne dirais rien, à une seule condition ; que tu me laisses être ton guide personnel. » En tant que petit frère, il n'a jamais fait de leçons de moral à sa sœur et il n'en fera jamais à qui que ce soit. Avec Stana, il joue la carte de l'ami protecteur. Pas sûr, en vue du gros caractère face à lui que cela soit accepté si facilement.
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Stana N. S. Dickens
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MessageSujet: Re: time has come today.   Lun 25 Jan - 21:06

Si j’avais vu voulu avoir quelqu’un à mes côtés j’aurais pris quelqu’un à San Francisco. Un de mes amis. Il n’y a pas qu’à New York que je côtoie des hommes plus âgés que moi. On peut même dire que je ne côtoie que cela. Le seul moment où je suis avec des gars de mon âge, c’est au lycée : il faut dire que je n’ai pas forcément le choix. Ce que j’ai hâte d’être à l’université pour n’être qu’avec des gens plus âgés. Tout cela pour dire que je n’avais pas besoin de Joaquim pour veiller sur moi. Seulement je n’allais rien dire là-dessus, ça risque de le vexer, et au contraire d’être encore plus collant avec moi. Je voulais qu’il pense que je n’étais plus une enfant, même si beaucoup de choses font que je le suis encore : je suis encore au lycée, je ne suis encore jamais allée au bout avec un homme, je peux me comporter comme une enfant de temps en temps. Mais tout cela je le compense avec mon attitude, mes conversations, mes vêtements, mon regard. Ce qui semble plutôt bien marcher. « Et niveau beau-père, t’en connais aussi ? » Les histoires, les contes, incitent toujours à penser que ce ne sont que les belles-mères qui craignent. Pourtant dans mon cas c’est bien le beau-père. Je regardais Joaquim avec un petit regard. Je venais de lui dire quelque chose dont je n’avais encore jamais parler à personne. Et autant aller jusqu’au bout. « Quand ma mère est décédée, elle m’a laissé une lettre m’annonçant qu’il n’était pas mon vrai père. Je ne sais pas s’il le sait, ou même si ma sœur le sait. » A peine venais-je de lui dire cela que je ressentis un gros point s’en aller de mon corps. Je continuais donc sur ma lancée. « Par contre, elle ne m’a rien dit sur mon père biologique. J’essaie de chercher, mais c’est difficile. Je ne sais pas par quoi commencer. » Pensais-je vraiment que Joaquim pourrait m’aider sur ce point-là ? Pas forcément. Si je lui révélais tout cela, c’est tout simplement parce qu’il m’avait mise en confiance, et une fois que je commence, je ne peux plus m’arrêter de parler. Malheureusement pour lui, mes révélations se faisaient sur lui. « Tu me fais croire que j’ai le choix, alors que tu sais très bien que je ne l’ai pas. J’aime comment tu manipules les gens Joaquim. » Il me disait les choses comme si j’avais le choix, alors qu’au fond, je ne l’avais pas. Soit il racontait tout, soit il était mon guide personnel comme il aimait le dire. Or, il sait très bien que je veux garder ça secret. Bravo Joaquim. Malheureusement pour toi, je ne suis pas si blonde que je peux en avoir l’air. « Et c’est quoi exactement un guide personnel ? » Lui demandais-je avec un petit regard, très complice, voire légèrement coquin sur les bords. A voir comment lui l’interprèterais.
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