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 Nobody sees, nobody nows, we are secret.

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MessageSujet: Nobody sees, nobody nows, we are secret.    Lun 14 Sep - 21:50


Flashback - Courant 2014.. Ses longues mains d'une douceur non habituelle  pour un homme,  agrippent les pages grisâtres du journal de la ville. Un journal bien différent et moins remplis que le new york times qu'il a l'habitude de feuilleté habituellement. Certaines rubriques se trouvent considérablement vident comparés à ceux à quoi il a été habitué, notamment concernant les faits divers. S'il avait vue son nom figuré dans celles du new york times il y a quelques jours de cela maintenant, il est bien heureux de ne pas le voir réapparaître ici où tout le monde se connait, mais surtout le connais lui et depuis sa plus tendre enfance. Vous savez qu'elle effet cela fait de voir votre nom figuré juste à côté de la phrase "soupçonné de meurtre" ?! Joaquim ne s'était jamais posé la question avant que l'on lance un mandat d'arrêt à son nom. Et pourtant, il est assit là en pleins terrasse du café où il a grandi, un air décontracté au coin des lèvres. On pourrait donner peu chers de sa peau ici et bien qu'il sent plusieurs regards accusateurs bruler sur lui, il sait pertinemment que personne ne le dénoncera dans son village. Le peuple à bien trop peur de la famille Da Silva et heureusement pour le jeune homme. C'est déjà suffisamment difficile pour lui de convaincre sa famille, resté à New York qu'il est véritablement innocent. Léandro s'en veut de devoir faire subir cela à ses parents, mais également à sa soeur enceinte de quelques mois. Les interrogatoires, les perquisitions, les critiques et les rumeurs qu'ils endurent à cause de lui. Il sait qu'à l'avenir, si le procès ne tourne pas en sa faveur, ils lui tourneront le dos petit à petit. Famille catholique, il est compliqué pour eux d'avoir un fils condamnés à être emprisonné. D'avoir un enfant en dehors des normes et des règles que la religion leur fixe. Parmi les sujets continuelles de conflit qui les opposent : Les tatouages. Joaquim est tombé dans cet art lorsqu'il avait dix-sept ans. Aujourd'hui la majeure totalité de son coeur se trouve remplis de tatouage et il ne compte pas forcément s'arrêter là. C'est un moyen d'expression pour lui. Une façon de retracer et laisser une marque indélébile de son passé, de ce qu'il peut traverser dans sa vie. Evidemment, ses parents eux estiment qu'il entretient sa réputation de "dealer". Ses mains se rejoignent alors, réunissant les feuilles du journal pour ensuite le posé sur la table. Il attrape son café devenu tiède et en avale un longue gorgé avant de ne tourner ses yeux, protégé par ses lunettes de soleil vers la grosse sphère de feu perché dans le ciel. Il sent ses rayons chauds chauffé sa nuque puis son dos laissant apercevoir derrière sa chemise blanche ses quelques tatouages colorés. Attendant que sa famille ne le rejoigne, il prend soin d'inspecter chaque partie de son torse au mieux possible afin de vérifier que ses tatouages ne se remarquent pas. Il remonte son col puis remet ses boutons de manchettes avant de ne relever la tête et d'apercevoir la démarche assurée de son père, la coiffure au carré de sa mère et le ventre arrondis de sa soeur. Joaquim est bien loin de se douter qu'une cinquième personne va venir se joindre à ce concert de faux semblants...

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MessageSujet: Re: Nobody sees, nobody nows, we are secret.    Mer 16 Sep - 17:49




Jaylin & Joaquim
Allier l’utile à l’agréable

T

Flashback - Courant 2014...
Je me promenais dans les rues de la ville, me stoppant non loin dans un petit café, regardant sur mon portable où je devais me diriger via l’application GPS de mon mobile, une fois sortie des sanitaires afin de me rafraichir. Ce fut à cet instant que je vis ce jeune homme, assis de dos qui semblait dissimuler tour à tour chacun de ses tatouages. Puis j’assistais à une scène qui me fit sourire néanmoins. Celle d’un rassemblement de famille, ce qui me rendit nostalgique ne pouvant plus depuis des années, vivre un tel moment avec un père disparu…Voilà donc pourquoi il avait tenté de paraitre « présentable » auprès des siens pensais-je, qui arrivaient en sa direction. Avançant vers l’extérieur, une seconde chose me fit perdre ce petit sourire en coin, lorsque je découvris le visage de cet homme. Il me disait quelque chose que je pus enfin y mettre un nom assez rapidement. Joaquim Leandro Da Silva. Son nom avait était inscrit à l’encre dans les journaux…Et ayant des relations ici et là, grâce à mon Gang j’en avais donc eu des échos…Sombre histoire... et pas très claire d’ailleurs…
Je ne sais pourquoi, je me suis donc dirigée vers lui, avant l’arrivée de sa famille à cette table ou il s’était installé –famille elle aussi mentionnée dans les journaux et la presse à scandale que tous connaissaient de nom et de réputation- pour me poster à côté de lui, de ce beau brun. Venant lui remonter le col parfaitement pour ne pas éveiller de soupçons quelconques, lui ayant glissé un baiser dans le cou, me faisant donc passer auprès de ses parents pour sa petite-amie ? Sans vraiment avoir pris le temps de réfléchir, chose rarissime chez moi. J’avais tendance a toujours tout analyser sauf dans ce cas précis.
Je vis le mal être naitre dans le regard du jeune homme mais ne venais-je pas de lui sauver la mise ? Tout sourire, je tentais de lui faire comprendre cela posant une main sur la sienne tel un geste tendre avant de voir enfin venir sa famille, les saluant poliment, après avoir lissé ma robe blanche d’un style droite, aux épaules dénudées mais non vulgaire cintré d’une fine ceinture de de cuir brune ornée d’une boucle en or. Les cheveux libérés et légèrement ondulés, tout comme mon maquillage qui ne se tenait qu’à un peu de récil noir et d’un fin trait de crayon noir. En soit, j’étais « présentable » au sein de cette famille. Me levant donc je leur tendis à chacun la main me présentant sous le nom de Jaylin tout bonnement. Je ne savais dans quel pétrin je venais de me fourrer surtout « entrant » au sein de cette si grande famille médiatique…

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WILDBIRD

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MessageSujet: Re: Nobody sees, nobody nows, we are secret.    Lun 21 Sep - 17:23


Flashback - Courant 2014... Assis sur sa chaise en plastique blanc, lui faisant face comme la parfaite image de ses pires cauchemars. Ce visage de marbre, comme figé par le temps. Des traits indémodables, la personnification de tout ce que Joaquim peut détester chez l'être humain. Son père. Un homme avec qui il entretient une relation conflictuelle pour diverse raison et dons il a tellement de choses à lui reprocher ; son besoin constant de vivre pour la gloire et l'argent au détriment de ses propres enfants, toutes les fois où il a préferé sa carrière plutôt que de régler les soucis de sa famille. Tout comme lorsque sa soeur à subit de douloureuses transfusions sanguine après son accouchement, monsieur Da Silva n'a pas trouvé cela primordial que d'aller la retrouver. Tous les deux ont souvent étaient en conflits, et au milieu de tout cela : Madame Da Silva. Une femme habituée au luxe, élevée dans une famille aisée pour qui tout fut toujours simple et facile. Mais une femme et une mère aimante qui ne pourra jamais choisir entre les deux hommes de sa vie. Elle représente la douceur, celle qui les relies et leurs rappelle que malgré tout, au-delà des différents et des conflits ils sont une famille. Ils partagent le même sang et ne devraient pas passé leurs temps à être en désaccord. « Merci d'être venus » son regard glisse sur leurs deux visages avant de se tourner sur celui de sa soeur ainé. Sa présence rend cette visite bien moins pesante. Elle est là seule à ne pas avoir réagis négativement en voyant leur nom de famille figurée dans le journal, du moins pour le moment. Ses yeux marron se pose sur son baby bumb. Elle rayonne de beauté depuis qu'elle est enceinte et Joaquim ne peut empêcher un large sourire s'étendre sur ses lèvres à l'idée qu'il sera très prochainement tonton. Pris dans un tourbillon de questions, les yeux de Léandro jongle entre les trois visages comme dans un palpitant match de tennis. Les parents et la soeur se renvoie la balle, les uns pour demander des comptes à leurs fils, l'autre afin d'apaiser les tensions. A vrai dire, il ne sait plus tellement quoi rétorqué et pris par un élan d'impulsivité il est à deux doigts de se lever de table afin de tout abandonner, justifiant haut et fort que personne ne cherche à le comprendre. Une réaction excessive qui ne ferait qu'aggravé son cas. Une goutte de sueur perle le long de son front, puis tombe sur sa nuque lui procurant un frisson au passage. Les choses sont sur le point de tournées mal, il n'y a qu'à voir les tempes de son père se contracter à mesure que le climat chauffe. Il faudrait un miracle pour que les choses se calme et le bout de tatouage coloré qui dépasse de sa chemise ne va certainement pas aidée. Visiblement, les miracles existent puisqu'à peine deux minutes après cette prière silencieuse, Joaquim sent de douces lèvres se poser dans son cou. Surpris, il reste figé quelques longues secondes, répriment un rire sarcastique. Croyant d'abord à une farce ou bien une technique très maladroite d'approche. Le jeune homme comprend que la sublime brune vient tout bonnement de lui sauver la mise en remettant en place sa chemise afin de masquer l'encre sur son avant. Sans se démonter, la jeune femme se présente et multiplie les gestes d'affections. Pris au dépourvu Joaquim reste muet, observant le corps de sa "fiancé". Un canon visiblement pleine de bon sens et ayant du caractère que demander de plus. Un sourire triomphant aux lèvres, il passe un bras autour de la taille de guêpe de la brune puis s'adresse à sa famille. « Voilà ce dons je voulais vous parler » oui il est bien lâche de changer de sujet, mais c'est réellement plus simple pour lui. Il appuie alors sa tête contre celle de la demoiselle et exerce une légère pression sur sa hanche comme pour lui adresser un merci silencieux. Jaylin vient non seulement de le sauver, mais elle vient également de ramener un climat de sécurité dans cette famille, dons tout le monde vient de retrouver le sourire.

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MessageSujet: Re: Nobody sees, nobody nows, we are secret.    Lun 21 Sep - 19:13







Jaylin & Joaquim
Nobody sees, nobody nows, we are secret.

C
e regard entre eux tous avait de quoi faire froid dans le dos de n’importe qui mais pourtant allez savoir pourquoi j’avais tenté de lui venir en aide et il semblait apprécier mon geste, et ma venue. J’étais assez douée pour analyser certaines situations, certainement pour avoir tant guetté dans les rues de mon quarter à Chicago. Et être à la tête d’un Gang était une chose qui pouvait éveiller bien des choses, comme l’observation, la patience, les négociations et j’en passe. J’étais la meneuse d’une troupe d’homme majoritairement, que je pus de suite voir qu’entre Joaquim et son père, les liens étaient plus que tendus. Cela ne m’étonnait en rien. Lui était tiré à quatre épingles tandis que Joaquim, lui était bien plus décontracté même s’il portait le nom de Da Silva. Sa mère une femme meurtrie peut-être au fond de voir la relation de son mari et de son fils si néfaste, tant pour leur famille que pour elle-même. Au final, même si je n’avais plus mon père, je n’aurais jamais voulu vivre une telle relation familiale. Tout semblait tendu. J’espérais que ma présence ne soit pas un souci de plus pour le jeune homme, lui lançant un regard et sentant son étreinte sur ma taille, alors que mes yeux se posèrent ensuite sur les formes arrondies de sa sœur ainée. Je ne savais pas tout de leur histoire mais savais que les médias les prenaient en sujet de conversation, surtout pour faire la « une » de leur torchon.
« J’espère ne pas vous avoir trop pris au dépourvu avec ma venue. Mais Joaquim tenait absolument à ce que l’on se rencontre. »Toujours dans mon rôle de jeune fiancée amoureuse, je tournais légèrement la tête vers le beau brun, un sourire en coin que je lui déposais un baiser avec douceur sur les lèvres. L’ambiance se détendait peu à peu que les tensions silencieuses s’apaisèrent rapidement. Sans me soucier si cela engendrerait des soucis ensuite... Mais ce fut à mon tour de ressentir une raideur, qui parcourait mon corps. Je ne pouvais pas mentir sur qui j’étais et que ce que je faisais si ? Me réinventer une « nouvelle vie » ou une « mieux » ? Non, j’étais fière de mes origines, de qui j’étais et du parcours que j’avais accompli jusqu’ici. Madame Da Silva me regardait de telle manière que je ne sus ou me mettre. Se posant mille et une question intérieurement qu’elles finirent par s’échapper d’entre ses lèvres.
« Alors Mademoiselle… ? »
« Jaylin Abigail Rylee, Madame »,
« Mademoiselle Rylee, permettez-moi de vous appeler par votre prénom Jaylin, que faites-vous dans la vie? »Et voilà le top départ était lancé. Un interrogatoire en bon et due forme, gardant mon air rassuré bien que pour certaines questions à venir je ne saurai quoi dire. Tel que la situation dans laquelle Joaquim et moi nous « étions « rencontrés, réponse que je lui laisserai donner, bien entendu.« Je suis sous contrat avec un ami qui cherchait à se faire aider dans le travail par manque de personnel qualifié, mais sinon je viens tout juste de me faire accepter à Wall Street comme Trader. »
Moi, qui n'aimait pas divulguer ma vie personnelle et professionnelle, et bien je venais tout juste d’enfreindre mes propres règles. Surtout devant des étrangers. Joaquim à mes côtés devait sentir mon stress monter face à sa famille qui voudrait en savoir certainement bien plus sur ma personne. C’était une grande famille, connue, médiatisée alors je n’allais certainement pas passer entre les mailles du filet pour faire partie « même superficiellement « de leur cercle…
Ce fut l’une des rares fois que je me sentais perdre intérieurement mes moyens.Mais Joaquim me sentant ainsi allait me venir en aide me rendant la pareille, non? Voilà une des causes principales qui faisait que je ne voulais aucune relation sérieuse dans ma vie. Que des contraintes pensais-je, des comptes à rendre, se faire bien voir, bref toute une mission. Voilà pourquoi je tenais tant à garder ma liberté et ce en solitaire.
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WILDBIRD

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MessageSujet: Re: Nobody sees, nobody nows, we are secret.    Mar 6 Oct - 16:59


Flashback - Courant 2014. Les battements de son coeur ne cessent de jouer au yoyo. Pour la première fois de sa vie, il se trouvait dans une situation plus que délicate. Etre mal à l'aise. Ne pas se sentir à son aise dans un lieu, une position, cela ne lui arrive que très rarement autant même dire jamais. Cette réunion en est le parfait exemple contraire ; l'exception qui confirme la règle. Devant ce petit manège, le visage du père de famille reste de marbre. Il fixe Joaquim de ses yeux noirs, comme pour sonder ses pensées et la fiabilité de ses dires. La mère de famille elle, utilise une technique un peu plus frontal puisqu'elle interroge directement la jeune femme. Sa soeur quant à elle ne semble pas vouloir réagir. Il sait à quel point elle ne se mêle jamais de ses histoires de coeur, elle semble même visiblement gênée par la situation. Treize mois les séparent et pourtant ils entretiennent une relation aussi fusionnelle que celles que connaissent les jumeaux. Parfois, elle arrive à savoir lorsqu'il lui ment et peut-être même qu'en ce moment présent, elle sait qu'il n'est pas des plus sincères avec ses parents. Ce qui pourrait justifier son air distant. Les doigts de Joaquim restent enlacés autour de ceux, fins et d'une douceur hors pair, de Jaylin alors qu'elle engage une conversation des plus courtoise avec sa mère. Il n'ose pas réellement bouger, de peur d'être lui-même assaillit de question. Pourvus que ses parents ne posent pas de questions quant à leurs rencontres, depuis combien de temps ils sont ensemble ou d'autres détails qu'ils vont devoir inventer sans même se concerter. « Vous voulez quelque chose ? un café ou même à manger ? » dit-il en levant sa main vide à l'intention d'un serveur. Détourner l'attention, faire que ce "repas" dure le moins de temps possible et dans la meilleure ambiance imaginable. La brunette à l'air de réellement bien s'en sortir, comme si elle avait sauvé bon nombre d'inconnus de la sorte par le passé. Peut-être qu'elle est stressé, mais elle n'en moindre pas le moindre signe. S'il ne sentait pas ses mains prisent d'un léger tremblement il pourrait penser qu'elle se sentait comme un poisson dans l'eau. Pas le moindre faux pas. La conversation se déroule sans le moindre accro et cela surprend même le jeune homme de ne voir aucune réaction sur le visage de ses parents lorsque Jaylin annonce sa profession. Les parents Da Silva ont toujours voulus que leurs enfants s'entourent de compagnons tout aussi réputés ou côté qu'eux-même le sont. « Ma puce, je crois que j'ai oublié mon portefeuille dans la voiture, tu veux bien y jeter un coup d'oeil » dit-il en plongeant sa main dans la poche de son pantalon et en tendant les clés de son cabriolet à sa "petite amie". Il ne souhaite pas qu'elle s'en aille, mais il préfère l'éloigné quelques minutes afin de recueillir les premières impressions de sa famille et détendre un peu plus l'atmosphère. A croire qu'il se prend lui-même à ce petit jeux. Cette diversion de nom de Jaylin tombe à point, tout sujets concernant de près ou de loin sa tête en une des journaux ne sera pas mis sur le tapis aujourd'hui...


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MessageSujet: Re: Nobody sees, nobody nows, we are secret.    Mer 7 Oct - 19:33



   
   Jaylin & Joaquim
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Flashback - Courant 2014.
Je ne sus pourquoi je lui étais venue en aide. Ce n’était pas mon genre de me mêler de la vie d’autrui à ce point. Soulager d’une circonstance, oui mais là c’était aller bien plus loin que mes convictions. J’étais là, à discuter avec de parfaits inconnu - même si je savais à qui j’avais à faire en ayant lu les journaux de jours passés- comme si tout était normal. Hors il en était tout autre. J’étais intérieurement paniquée surtout en ressentant cette impression du « patriarche » qui restait stoïque, froid, distant. Aucune expression ne semblait le faire soulever le sourcil. Un homme impressionnant et tenant à ne pas montrer ses émotions je comprenais mieux alors ce que le jeune homme Joaquim avait dû ressentir en attendant sa famille. Et le fait de vouloir cacher, au mieux ses tatouages. Sa mère paraissait une femme charmante et plus réceptive, quant à sa sœur, elle semblait jauger la situation. J’espère ne pas avoir fait plus de dégâts qu’au départ. Joaquim intervint au bon instant ne sachant quoi ajouter d’autre surtout si nous venions à nous entremêler les pinceaux sur notre « histoire ». Lui souriant, je fis bonne figure, devant cacher les apparences, puisque nous étions censés être un véritable couple…Mais il me fallait prendre un léger bol d’air, et une fois encore le fils Da Silva arriva à exaucer ma prière. Retirant doucement ma main de la sienne avec une extrême douceur et lenteur, je m’apprêtais à me lever avec en prime un léger baiser aux coins de ses lèvres, jouant à merveille mon rôle de petite-amie. Je pris ensuite le trousseau de clefs et vis qu’il me serait facile de trouver sa voiture. Me tromper serait réellement embarrassant. « Veuillez m’excusez, je reviens de suite. »M’adressant aux membres de sa famille et revenant poser les yeux sur Joaquim. « Tu peux me commander un cappuccino s’il te plait ? »Le tout avec un sourire naturel mais si j’étais crispée et tremblante de l’intérieur. Puis je m’éloignais pas à pas, regardant tout d’abord, l’insigne de sa voiture et appuyant sur cette clé afin de voir les feux clignoter à l’ouverture du véhicule. Par chance, il s’était garé un peu plus loin à quelques mètres de là. Une superbe voiture de sport. Je marchais du haut de mes escarpins, noir vernis en direction du fameux portefeuille oublié dans la voiture.
M’éloignant peu à peu je respirais profondément espérant de pas avoir aggravé la situation et ayant fait une bonne impression. Je pris mon temps pour atteindre ce petit bolide, ce qui me fit sourire d’ailleurs. J’adore la vitesse et tout ce qui possède un gros moteur. Je vins donc à m’installer côté passager et chercha un instant, le dit objet tout en prenant mon temps avant de revenir quelques instants plus tard, marchant lentement et distinctement regardant comment se passait les choses à table de ce bar. Ce fut à ce moment que je fus stoppé dans mon élan par un démarcheur en pleine rue afin de venir en aide à une association pour les plus démunis. Ce qui tombait bien en somme laissant ainsi plus de temps pour Joaquim de se retrouver avec les siens…tout en gardant un œil sur ce qui se passait en terrasse.

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WILDBIRD
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MessageSujet: Re: Nobody sees, nobody nows, we are secret.    Lun 2 Nov - 13:35

Et dans un dernier souffle, je comprends tout: que le temps n'existe pas, que la vie est notre seul bien, qu'il ne faut pas la mépriser, que nous sommes tous liés, et que l'essentiel nous échappera toujours.

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Mais la passion est comme une drogue : en connaître les effets ravageurs n'a jamais empêché personne de continuer à se détruire après avoir mis son doigt dans l'engrenage.. Il observait non sans aucune gêne le postérieur généreusement fournit de celle qui se fait passer pour sa nouvelle petite amie. Même dans ses rêves les plus fous, Joaquim n'aurait jamais imaginé, ni même espérait, qu'une telle beauté puisse s'intéresser à lui.. Les circonstances de cette approche ne sont vraiment pas banales et il est vrai que Joaquim meurt d'envie de pouvoir s'entretenir avec la demoiselle en tête-à-tête afin d'éclaircir les choses. Mais il connait ses priorités, et faire le point avec sa famille en est la principale.  Les talons hauts s'éloignent bruyamment de la terrasse et Joaquim ne peut détourner son regard de cette chute de rein impressionnante. Il se surprend alors à ressentir un étrange sentiment de fierté, comme s'il se prenait lui-même au jeu. Comme s'il oubliait qu'elle n'était pas vraiment celle qu'elle annonce. Il se mordille la lèvre inférieure avant de ne reporter son intention sur les membres de la famille Da Silva. Le regard désapprobateur de sa sœur le fait sourire. Il sait à qu'elle point elle a horreur qu'il considère les femmes comme du vulgaire bétail.  « La nature m'a bien donné des yeux pour voir non ? » lance-t-il à son ainée d'un air faussement naïf, dans un haussement d'épaule nonchalant. Joaquim et les filles, c'est une grande histoire et pas réellement d'amour…Le jeune homme a toujours apprécié la compagnie féminine, son problème est qu'il se qualifie de « gentleman au grand cœur » Bien qu'il soit conscient d'avoir un physique plutôt attirant et plaisant, il n'en a jamais réellement joué pour autant, se montrant même quelques fois timide et mal à l'aise envers les femmes et favorisant le poste de bon ami envers celles qu'il n'ose pas séduire. En d'autre terme, il attendra que la demoiselle face le premier pas. Sa sœur doit très certainement le prendre pour un homme à femmes et Joaquim apprécie d'entretenir cette hypothèse auprès de sa famille. « Nous n'avons pas réellement le temps Léandro. Nous voulions simplement prendre de tes nouvelles et savoir ce que tu comptes faire par rapport à ça » Sans se défaire de sa douceur, Madame Da Silva sort un papier de son sac à main Channel. Elle dépose sur la table une photocopie de l'appel à témoin concernant l'enquête sur Joaquim et son trafic de drogue. Bientôt ce réseau sera démantelé et il sait à quel point il risque sa peau dans cette histoire. Il pourrait très certainement se sauver en dénonçant les autres membres du « gang » mais il n'en aura jamais la force, bien trop conscient des représailles.   «  Je n'en ai aucune idées. Je vous en prie, allez témoigner si le cœur vous en dit. » son ton insolant ne manque pas de provoquer son paternel qui semble réellement à deux doigts de quitter la table. Leur relation conflictuelle ne s'arrangera peut-être jamais. « Nous verrons cela une autre fois dans ce cas, nul besoin d'en parler devant ta fiancée » Un geste de main du patriarche et les deux femmes de la famille se lèvent à l'unisson sans faire aucuns bruits. Chacune dépose un baiser sur la joue du portugais avant de tout simplement lui tourner le dos sans rien n'ajouter de plus.  Lasse, mais soulagé, Joaquim soupire longuement avant de remarquer que la photo traînait toujours sur la table ronde. Il fixe sa photo pendant de longue seconde avant de la froisser.  Ses doigts blanchissent tellement il sert le point. Cette situation et de loin la plus compliquée qu'il connaisse et il a l'étrange sensation que cela n'ira pas en s'arrangeant.  
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MessageSujet: Re: Nobody sees, nobody nows, we are secret.    Mer 4 Nov - 17:57



   
   Jaylin & Joaquim
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Je ne sus si j’avais bien fait de me mêler de ce genre de chose, mais l’ayant vu dans une telle situation je m’étais allée lui venir en aide, du moins j’espérais avoir fait le bon choix. Cela avait semblé tout à fait crédible, cette histoire de rencontre, de couple auprès de sa famille même si je n'en avais pas mesuré toutes les conséquences sur l’instant. Assise dans l’a voiture de Joaquim, il ‘était temps pour moi de revenir pur ne pas paraitre suspecte ce qui je fis au moment même ou je croisais ses parents et sa sœur, que je saluais poliment avant de retrouver mon cher et tendre…
Je le vis là, stressé de nouveau sans un mot, n’ayant même pas remarqué ma présence, je vins à poser délicatement ma main sur la sienne, comme pour l’apaiser et reprenant ma place à ses côtés. « Ca va aller. »Tout en ayant un sourire aux lèvres, le réconfortant au mieux. De simples mots, une expression sereine et amicale qu’on m’apporta ensuite mon cappuccino. Remerciant le serveur, je caressais doucement la main du Portugais afin qu’il lâche prise de cette boule de papier et qu’il se libère de toute cette tension. « Chaque problème à sa solution. Même déplaisante parfois soit elle. »C’est comme si je me mêlais de sa vie sans lui demander son consentement, mais peut-être allais me faire envoyer balader sur les roses ? Inspirant doucement, je vins poser mes doigts délicatement autour de ma tasse tout en mélanger son contenu, sans perdre mo sourire léger et voir au loin sa famille s’éloigner.« J’ai cru bien faire ? Etait-ce le cas ? Et jolis tatouages au passage. »Ce faire flatter de ces tatouages était plaisant surtout que cela avait une signification particulière pour chacun d’entre nous qui en portait. J’espérais ne pas mettre Joaquim dans un positon encore plus délicat. Quand je vis cette boule de feuille se défroissée peu à peu et où je pus voir sa photo, n’ayant pas pensé que s’il avait des problèmes, je pourrais en avoir. Enfin encore fallait-il qu’on fasse le rapprochement entre lui et moi. Ce qui ne tarda pas, voyant quelques scintillements non loin de là, des paparazzis, leur objectif braqué en notre direction. Je n'avais fait autrement que de lever la tête vers eux, des clichés ayant déjà été pris à notre insu.la famille Da Silva n’était pas inconnue et malgré ce petit quartier tranquille ou tous les connaissaient, les indésirables avaient réussis à s’introduire dans ce petit coin de la ville…je fis donc signe Joaquim pour leur montrer leur présence. Que je le veuille ou non, maintenant j’étais prise à mon propre jeu, un sort peut-être pas aussi idyllique que je l’aurais cru. Pensant bien faire, je venais peut-être de signer le bagne. Le début d’une longue histoire sans fin…


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WILDBIRD
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MessageSujet: Re: Nobody sees, nobody nows, we are secret.    Lun 7 Déc - 17:15

Et dans un dernier souffle, je comprends tout: que le temps n'existe pas, que la vie est notre seul bien, qu'il ne faut pas la mépriser, que nous sommes tous liés, et que l'essentiel nous échappera toujours.

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La situation était plus que délicate. Une sensation de gêne enivre alors Joaquim, bien qu'il soit habitué par ce genre de sensation lorsque cela concerne sa famille. L'entente entre les Da Silva a toujours été tendu, Joaquim ne respectant pas ou trop peu les critères stricts imposés par cette famille mondaine, dirigé par un père autoritaire et par une mère suiveuse et soumise, bien trop heureuse d'être dans le monde mondain pour dire quoi que ce soit. Joaquim sait à quel point le patriarche des Da Silva tiens sa femme avec ce genre de discours. Il aimerait réussir à lui ouvrir les yeux, mais il sait que c'est un défi perdu d'avance. Même s'il est du genre à se lancer des missions, il sait pertinemment que celle-ci ne mènerait à rien. De plus, sa mère se trouve heureuse et il ne sacrifierait cela pour rien au monde. Même pas pour le plaisir de faire chier son père et pourtant, dieu seul sait à quel point il fut motivé par cela durant de nombreuses années. Adolescent, ce fut même un de ses passe-temps favori et bien qu'il plaide parfois le contraire, il a fait de nombreux tatouages pour l'emmerder tout bonnement. Jouer la provocation avec celui qui représente l'autorité était un moyen pour lui de se sentir vivant, de sortir des casses et de cette image trop lise que l'on se faisait de lui. Il devait rentrer dans les rangs. Toujours se montrer tiré à quatre épingles et ne pas faire un seul geste de travers. Sa photo placarder dans les journaux à la page fait divers a vite changé cette vision des choses. Bien sûr, il aurait préféré ne pas en arriver là, mais il savait à quel point le risque était gros en jouant avec des substances illicites. L'adrénaline, voilà ce qui le fait vibrer. Jusqu'au jour où, il arrivera à un point de non-retour et il le regrettera, pour le moment il est bien loin d'envisager cette option, même si l'avis de recherche en son nom n'est pas pour aider à arranger les choses. Perdu dans ses pensées, il ne remarque pas la présence de la jolie brune qui venait de lui sauver la mise à ses côtés. Elle qui était partie un peu plus loin a dû remarquer que les choses n'ont pas réellement tourné en sa faveur. Elle pose sa main sur la sienne en signe de réconfort, Joaquim entrelace alors ses doigts à ceux de la jeune femme. Il lui lance même un sourire, heureux de trouver un soutien dans une telle situation. Léandro ce n'est pas le genre d'homme à tomber amoureux, à vrai dire il laisse rarement de jolies femmes rentrer dans sa vie. Il a bien trop peur de se faire avoir. Néanmoins, il ne peut expliquer ce qui s'est passé lorsque Jaylin a décidé de lui sauver la mise. Désormais, un lien immense les unis et malgré qu'il ne connaisse rien d'elle, il lui accorde déjà beaucoup de confiance. Ravalant ses larmes, par fierté, il se redresse sur son siège et rejette la tête en arrière avant de venir poser ses mains sur ses cuisses le plus calmement et posément possible. « Merci pour le compliment sur les tatouages. Et merci pour ce que tu viens de faire, cela aurait pu être bien pire si tu n'étais pas intervenue » . Il relève les manches de sa chemise et libère les dessins sur ses bras comme pour les faire respirer, bien heureux de pouvoir enfin être lui-même. « Qu'est ce qui t'as poussé à venir à mon secours ? » demande-t-il par curiosité tout en la fixant. Son profil est tout aussi beau que le reste et il doit bien avouer qu'elle est l'une des plus jolies femmes qu'il a eu la chance de rencontrer. Le papier se défroisse petit à petit sur la table, Joaquim l'attrape de nouveau et entreprend de le plier en quatre avant de le glisser dans la poche de son pantalon. Il le mettra à la poubelle prochainement, mais autant pas le laisser à la vue de tous. Au loin les crépitements de flash se font entendre, il sait qu'on finira par appeler la police et que tôt ou tard il se fera prendre. Joaquim est en cavale et il va devoir y entraîner la brune, qu'elle le veuille ou non. « Il va falloir bouger d'ici ma belle et tu vas devoir venir avec moi maintenant » il se mordille nerveusement les lèvres conscient qu'il prend de gros risques en la faisant plongé avec lui… [/color]
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MessageSujet: Re: Nobody sees, nobody nows, we are secret.    Aujourd'hui à 6:58

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