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Tonight I'm not taking no calls, 'cause I'll be dancing ♣ Julentina.

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MessageSujet: Tonight I'm not taking no calls, 'cause I'll be dancing ♣ Julentina. Jeu 14 Mai - 15:46

“We are not the one that we see in the mirror. We are the one who shines in the look of others.”



▶ TONIGHT I’M NOT TAKING NO CALLS, ‘CAUSE I’LL BE DANCING. 15h38. Évoluant entre les rayons de la manière la plus distinguée qui soit, Juliet considérait l’importante étendue d’articles exposés. Tous plus fabuleux les uns que les autres, leur simple vision faisait naître d’innombrables paillettes dansantes dans les prunelles dorées de la belle. L’abondance de coloris qu’offrait cette boutique précipitait les battements de son cœur maculé de noirceur, augmentant considérablement son débit sanguin. Elle avait la sensation qu’un fluide ardent se répandait dans tout son être à la vitesse de l’éclair. Entièrement transcendée par une compulsion tangible, la jolie blonde tentait de se dresser contre ce véritable assaut de pulsions et de convoitise. Sempiternellement tiraillée entre la raison et la concupiscence, il lui était difficile de rester éloignée de l’objet de tous ses désirs. « Oh mon dieu Val’, regarde donc ces escarpins ! » s’écria-t-elle soudain, ne pouvant s’empêcher de laisser courir ses doigts le long de sa trouvaille. Soyeuse et satinée, la matière affriolait ses récepteurs sensoriels, rendant ce toucher particulièrement divin. Les détails réalisés en tulle renvoyaient l’image d’un ensemble fastueux lui plaisant indubitablement. La demoiselle avait des goûts de luxe et ne s’en cachait pas, bien au contraire. Le regard figé sur cette paire, elle en oubliait tout le reste. « Ce talon… et cette couleur… Je tuerais pour les avoir ! » murmura-t-elle, émerveillée. Dotées d’une élégance folle, ces chaussures la conduisaient tout droit au bord d’un gouffre, d’une profonde cavité que serait sans doute son porte-monnaie suite à cet achat faramineux. Pour autant, ce n’était pas l’immensité de cette dépense qui la freinerait. 575 $. Une somme astronomique pour ce qu’elle possédait réellement sur son compte en banque. Un prix dérisoire pour ce qu’elle laissait croire. Nul n’avait eu le privilège de rencontrer la véritable Juliet depuis le nouveau départ qu’elle avait pris. Laissant penser qu’elle était fortunée, c’était un irréfragable personnage que la belle s’était façonnée. Et là où personne ne la connaissait, personne ne pouvait contester sa nouvelle identité. Il lui arrivait parfois de ressasser le passé, mais jamais avec tristesse, remords ou regrets. Dans ses songes, des traits masculins s’animaient, tendres et asservis. Un visage parmi tant d’autres renaissait de ses cendres, la poursuivant inlassablement. La belle était incapable de juger si elle avait un jour éprouvé des sentiments pour Dustin, ses pensées oscillant entre le peut-être et le peut-être pas. Mais la sulfureuse créature ne pouvait le nier, la relation qu’elle avait entretenue avec l’héritier avait été unique. Intense, impétueuse et passionnée. Inattendue, intime et merveilleuse. Ce lien singulier qui les unissait autrefois l’avait comblée. Et pourtant, elle l’avait abandonné de la plus dévastatrice des manières qui soient. Fronçant quelque peu les sourcils, la jeune femme chassa prestement cette image intrusive de son esprit. À l’heure qu’il était, aucun événement ne perturberait ses plans et sa nouvelle existence. C’était une possibilité totalement nulle et non avenue. Elle dénuda son pied droit qu’elle enfila ensuite dans le somptueux escarpin. La forme de la chaussure l’épousait à la perfection, le sublimant presque. Ainsi affublée, l’exaltation de la belle était à son comble. « Adjugé vendu ! Si je ne les prends pas de suite, je n’en dormirais plus la nuit ! » lâcha-t-elle accompagné d’un petit rire.

22h47. Cette journée passée en compagnie de Valentina l’avait tout bonnement éreintée. Mais fidèle à elle-même, Juliet témoignait d’une énergie dont elle seule connaissait la source inépuisable. Plus qu’une catastrophe naturelle, c’était de gigantesques ravages que la belle semait derrière elle. La jolie blonde éparpillait inlassablement des miettes de relations charnelles et amoureuses, des fragments de cœurs encore sanguinolents de sentiments fringants mêlés à des résidus de valeurs symboliques. Sans âme pour certains, fille du diable pour d’autres, la sulfureuse créature se délectait de cette condition, cherchant sans cesse à repousser les limites du vice et de la séduction. Parfaitement consciente des conséquences de ses sombres manigances, les multiples destructions qu’elle engendrait l’amusaient. « Tu es sûre que ce rouge est parfait ? » interrogea-t-elle sa colocataire. La suédoise avait beau lui avoir répété ô combien cet artifice magnifiait ses lèvres rosées, la jeune femme en voulait toujours plus. Éternelle insatisfaite, Juliet s’éprenait du désir bouillonnant qu’elle pouvait lire dans les prunelles admiratives des mâles devant lesquels elle se pavanait. Elle s’amourachait chaque fois plus du sentiment d’inaccessibilité qu’elle renvoyait, récompensant parfois les plus courageux. Et pourtant, la jolie blonde n’avait pas toujours eu ce comportement de petite princesse hautaine et suffisante. Aucune de ses connaissances du passé ne saurait dater le moment précis où la belle avait franchis le point de non retour. Ainsi métamorphosée, elle avait elle-même grignoté les bribes de la Juliet d’autrefois. Simple, chaleureuse, humble, la demoiselle témoignait anciennement d’une bienveillance pulvérisée par la dévastatrice créature qu’elle était à présent. Formant un baiser de ses lèvres, elle passa ses doigts dans sa chevelure blonde tout en penchant la tête sur le côté. Son regard posé sur Valentina se voulait aguicheur, totalement irrésistible. Dis-moi une nouvelle fois ô combien je suis belle Val’, dis-le moi encore une fois pensa-t-elle vigoureusement. Un rire cristallin s’échappa de ses entrailles tandis qu’elle rejetait la tête en arrière. Juliet était ainsi, unique, imprévisible et parfois incompréhensible. Il était difficile de la suivre dans cet humour la caractérisant considérablement. Néanmoins l’amie qu’elle avait trouvée en Valentina possédait ce don remarquable de suivre chacune des divagations de la jeune femme, de comprendre parfaitement chacun des chemins empli d’impétuosité qu’elle empruntait. Et ce détail était loin d’être négligeable. Pénétrant toutes deux dans le Dna lounge, elles s’installèrent à une table éclairée par la lueur crépitante de quelques néons roses. Croisant ses jambes sous le mobilier, elle prit soin de ne pas abîmer ses escarpins nouvellement acquis. « Au fait Val’, j’ai remarqué que ton lit était resté vide lundi soir. J’espère que ta nuit avec Isay a été courte. » commença-t-elle d’une voix suave. « Évidemment, je veux tout savoir ! C’était comment ? Intense ? Bestial ? » ajouta-t-elle, éclatant d’un rire limpide. Oui, raconte-moi donc Val’. Et n’oublie rien. Confesse-moi tout dans les moindres détails pensa-t-elle énergiquement. Les prunelles dorées de la belle fixaient sa colocataire, attendant qu’elle lui livre des secrets scellés par d’impénétrables cadenas aux milles serrures. Car la suédoise l’ignorait encore, mais le sombre esprit de Juliet était parsemé d’idées noires. Bien plus fort qu’elle et de toute l’affection qu’elle lui vouait, il lui dictait une monstrueuse conduite à laquelle elle se pliait telle une frêle brindille devant un vent violent. Pourtant consciente qu’elle la perdrait sûrement, la demoiselle ne pouvait lutter contre cette nouvelle nature, cette force si puissante, si pénétrante qu’elle la dominait presque totalement. « D’ailleurs, sais-tu que je suis montée dans un hélicoptère pour la première fois le week-end dernier ? » lâcha-t-elle soudain. « C’était extraordinaire ! Le pilote était doté d’un de ces sex appeal. Mon dieu, c’est une expérience qui vaut milles nuits passées dans les bras du même homme, tu ne trouves pas ? » finit-elle, scrutant la réaction de son amie. Si Juliet doutait que la suédoise ne fasse un faux pas, elle plaçait davantage d’espoirs en Isay. Connaissant parfaitement les points faibles des hommes, elle se devait d’étudier avec la plus grande attention ceux du compagnon de sa colocataire et les dégâts que pourraient causer une rupture douloureuse chez lui. La jeune femme avait pour obligation de discerner sa cible dans son intégrité si elle voulait atteindre le résultat fixé. Mais pour l’heure, la jolie blonde souhaitait profiter de cette soirée aux côtés de son amie, d’une amie qu’elle regretterait sans doute incroyablement. Laissant vagabonder son regard doré dans la salle, elle s’arrêta sur homme dont un sourire béat animait les traits. Ses prunelles errantes et les gouttes de sueurs perlant sur son front trahissaient l’état d’ivresse dans lequel il se trouvait. Peinant à se tenir droit sur le siège haut du bar, la demoiselle craignait qu’il ne s’étale sur le sol de l’endroit. Ce spectacle l’aurait peut-être divertie dans d’autres circonstances, mais pas aujourd’hui, pas en cette belle nuit. Elle observa ensuite le videur du Dna lounge, dont l’apparition dans la grande salle était rarissime. Ses prunelles parcoururent l’intégralité de son anatomie tandis qu’elle esquissait un faible sourire de prédatrice. La sulfureuse créature se délectait de la vision qu’il lui offrait à son insu, savourant l’aperçu sur son fessier diablement merveilleux. « Regarde-moi cet homme Val’ ! Monsieur vient me chercher quand il veut. » déclara-t-elle d’une voix emplie de malice. Quand il veut ressassa-t-elle silencieusement. Véritablement irrattrapable, Juliet n’était parfois pas sortable. Pour autant, ce soir la jeune vendeuse n’avait pas le droit de céder à la tentation. Elle ne goûterait pas aux possibles plaisirs charnels que ce beau brun était susceptible lui offrir. Elle devait être raisonnable, entièrement impénétrable. Et la jolie blonde le savait, la maîtrise de soi lorsque l’on nageait dans un océan de débauche et de désinvolture était une notion fichtrement complexe.

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MessageSujet: Re: Tonight I'm not taking no calls, 'cause I'll be dancing ♣ Julentina. Dim 17 Mai - 23:00

Valentina n'avait jamais caché son goût pour les belles choses. Son père l'avait élevée avec des principes simples, et avait évité de trop la choyer étant enfant. Stieg Jaslang avait toujours eu les moyens, mais malgré son statut de politicien, il avait su rester humble. Il avait gardé ses valeurs, et les avaient transmises à sa fille unique. Valentina connaissait donc la valeur des choses. Elle savait qu'elle était une fille privilégiée, contrairement à d'autres. Elle savait aussi qu'elle devait beaucoup à son père. « Ils sont superbes. » Qu'elle commenta en toute sincérité en regardant la paire d'escarpins que Juliet lui montrait. Valentina n'était pas en reste non plus. La vendeuse du magasin l'avait déjà débarrassée d'une petite robe noire en dentelle, d'un dos-nu en soie, et d'un foulard d'un grand créateur français. Les yeux de la Suédoise se posèrent rapidement sur une paire de bottines, qu'elle s'empressa d'étudier plus attentivement. Mais elle se fit violence : la semaine dernière, pour la féliciter de son stage, son père lui avait fait livrer un paquet cadeau spécial. Lorsqu'elle l'avait ouvert, elle avait déboulé dans la chambre de sa colocataire pour lui montrer son dernier cadeau. Une paire de Jimmy Choo – son père savait pertinemment qu'elle rafolait de ce créateur tendance et branché. « J'ai déjà ce qu'il me faut. » Qu'elle déclara, reposant sagement la bottine. Elle décocha un petit sourire à Juliet, assez fière d'être capable de se raisonner ainsi. « Pas la peine de tuer. » Qu'elle fit remarquer avec un sourire compatissant. Valentina ne s'était, jusqu'à maintenant, jamais posé la question de savoir comment se portaient les finances de sa colocataire. Bien, apparemment, puisqu'elle se permettait des achats onéreux. « Je ne suis pas sure qu'on te laisserait porter ça en prison. Ce serait dommage. » Bien pensé, Valentina. La Suédoise lui fit un clin d'oeil complice, et se dirigea ensuite vers la caisse. Juliet ne tarda pas à l'y rejoindre. Et alors qu'elle s'apprêtait à tendre sa carte bancaire pour payer ses achats – d'un montant supérieur que les escarpins de son amie – Valentina découvrit avec émerveillement les quelques bijoux exposés en vitrine. Elle se ravisa, et se pencha avec un intérêt soudain sur ces petites merveilles, pièces uniques de leur état, qui lui iraient, elle en était convaincue, comme un gant. À présent, plus de doute à avoir : pour Valentina, l'addition dépasserait la somme à quatre chiffres.


22h47 ► Lorsque Juliet, infatiguable, avait proposé à Valentina de sortir ce soir là, la blonde n'avait pas mis longtemps à accepter. Elle avait déjà prévenu Isay qu'elle ne serait pas disponible, puisqu'elle devait passer du temps avec sa colocataire et amie. Les deux jeunes femmes étaient rentrées chez elles en fin d'après-midi, après avoir passé la journée à courir dans les boutiques du centre ville de San Francisco. Elles étaient rentrées, les bras chargés de paquet. Valentina s'extasiait encore devant sa petite robe en dentelle noire lorsque Juliet était venue la trouver pour lui proposer d'aller boire un dernier verre. Naturellement, emportée par son enthousiasme et par la satisfaction de passer un peu de temps avec son amie, Valentina avait accepté. Elles s'étaient préparées ensemble – tenues et maquillage compris. « Tu devrais en porter plus souvent. Ça te va bien. » Qu'elle déclara, pointant du doigt le rouge à lèvres rouge vif de son amie. Valentina venait quant à elle de poser une touche de gloss sur ses lèvres. Classique, mais discret. Elle avait enfilé une robe aux motifs fleuris, et mis sa nouvelle paire de Jimmy Choo. Pour finir, elle avait glissé un serre-tête discret dans ses cheveux ondulés. Elle n'avait pas cherché plus loin – Valentina le savait, elle n'avait pas besoin d'une tonne d'artifices pour attirer les regards. Et surtout, elle ne cherchait plus à attirer les regards. « Juliet, je ne suis pas intéressée. » Qu'elle plaisanta, riant devant les airs aguicheurs. Elle savait pertinemment que sa colocataire jouait de ses boucles blondes et de son air mutin auprès des hommes. Ça la faisait beaucoup rire, Valentina. Parfois, elle avait l'impression de se retrouver dans son amie. Elles sortirent ensuite de l'appartement, et se mirent en chemin pour aller au DNA Lounge. Bras dessus bras dessous, elles déambulaient en riant dans les rues animées de San Francisco. « Je t'assure, ça te va vraiment bien. » Qu'elle répéta, répondant à la question de Juliet. Bonne amie qu'elle était. Lorsqu'elles entrèrent dans le bar, l'ambiance tamisée et propice aux rapprochements en tous genres fit supposer à Valentina qu'Isay n'aimerait guère la savoir dans un endroit tel que celui-là. Possessif et un brin jaloux, il savait néanmoins qu'il pouvait avoir confiance en Valentina – ou en tout cas, cette dernière ne cessait de lui répéter que c'était le cas. Mais le problème d'Isay, c'était surtout qu'il n'avait confiance en personne – et surtout pas en la gent masculine. Un détail qui faisait beaucoup rire Valentina. Elles allèrent ensuite s'installer à une table, et le serveur passa rapidement pour prendre leur commande. Il avait à peine tourné les talons que déjà, Juliet la questionnait sur son absence du début de semaine. « Curieuse ! » Qu'elle s'exclama, le sourire aux lèvres, alors que Juliet réclamait des détails. Valentina n'était pas particulièrement pudique, mais son intimité avec Isay, elle tenait impérativement à la garder. Ce n'était pas juste une relation de passage ; c'était bien plus que ça. Et elle comptait bien le faire entendre à son amie. « C'était... » Valentina n'alla pas plus loin, se rendant soudainement compte qu'elle ne savait pas très bien comment décrire ce qu'elle pouvait ressentir. C'était bestial. C'était intense. C'était passionné. C'était doux. C'était tendre. C'était jouissif. C'était un peu tout ça à la fois. « C'était génial. » Qu'elle ajouta, se remémorant avec une douce nostalgie les derniers moments qu'elle avait passé auprès de son petit-ami. Elle avait eu les yeux grands ouverts avant même que son réveil ne sonne. Elle n'avait pas eu besoin de se retourner pour deviner qu'Isay dormait encore profondément. Son souffle régulier chatouillait agréablement son cou, et sa main gauche la retenait fermement contre son corps endormi, comme pour l'empêcher de s'échapper. Elle détestait ces matins où elle devait s'extirper des draps défaits pour se préparer à affronter une longue journée. Elle s'était emparée de cette main possessive pour l'enlever de son ventre, mais alors qu'elle pensait toucher au but, les doigts d'Isay s'étaient refermés autour des siens. Valentina avait rapidement compris de le Russo-Suédois ne la laisserait pas partir aussi facilement. Elle en avait eu la confirmation lorsqu'elle avait senti les lèvres chaudes de son petit ami dévorer sa nuque. « C'est différent de tout ce que j'ai pu connaître auparavant. » Et en matière de sexe, Valentina avait depuis bien longtemps dépassé le stade de novice. Elle avait connu ses premiers émois auprès de Lennon, avait eu droit à une relation bestiale et platonique avec un Isay tout juste adulte, avait goûté à un amour déconnecté de toute réalité avec Dawson, avait connu des moments d'insouciance avec Cameron, s'était laissée consoler par Kenzo. « Jamais je n'ai été aussi épanouie. Sur tous les plans. » Qu'elle constata, laissant un sourire glisser sur ses lèvres pulpeuses. Isay la connaissait par coeur, et c'était peut-être l'un de ses plus gros points forts. « Tu vois ce que je veux dire ? » Demanda Valentina, les yeux encore brillants d'émotion. La dernière fois qu'elle avait vu Isay, il lui avait déroulé un tapis rouge, comme jamais il ne l'avait fait auparavant. « Il est parfait. Il est tout ce dont j'ai besoin. Il m'apporte de la stabilité, du réconfort, de la tendresse. On a mis du temps à se trouver, lui et moi. Mais cette fois-ci, c'est la bonne. » Valentina savait pertinemment qu'elle n'avait pas un point de vue objectif. Mais elle s'en fichait. Complètement. Son Isay, elle le portait aux nues. La blonde coula un regard vers sa main gauche, et elle fit glisser son pouce manucuré sur son aunnulaire, dénué de toute forme d'appartenance. Elle se surprit à y imaginer une bague surmontée d'un diamant, qui aurait fait pâlir d'envie toutes les filles qu'elle aurait croisé. Valentina s'imaginait déjà s'extasier sur un futur brillant, auprès d'un homme qu'elle aimait sincèrement. « D'ailleurs, il faut que je te parle d'un truc. » Qu'elle dit, alors qu'un petit sourire naissait sur ses lèvres. Valentina n'avait pas encore eu le temps d'annoncer la bonne nouvelle à Juliet. Trop accaparée par son travail à la mairie, les deux blondes n'avaient fait que se croiser au cours des derniers jours. « Il m'a proposé de venir m'installer chez lui. » Valentina affichait un sourire éclatant, signe évident de son bonheur. « Ça ne se fera pas dans l'immédiat, ne t'en fais pas. Tu auras du temps pour trouver quelqu'un pour me remplacer. Mais ne t'étonnes pas si je passe un peu moins de temps chez nous. » Déclara Valentina, sur un petit nuage. Elle ne vit pas l'ombre passer dans le regard clair de Juliet. Et elle lui répondait toujours avec le même entrain :  « Tu as pensé à prendre son numéro ? » Demanda la Suédoise, sur un ton badin. Valentina avait beau être casée et très heureuse, il lui restait encore quelques réflexes de bêta. Et si Juliet s'était sentie transportée par son expérience – au premier comme au second degré – peut-être ferait-elle bien de se laisser une chance. « J'aimerais tellement que tu trouves quelqu'un qui te convienne et qui te rende heureuse. » Valentina lui décocha un sourire sincère, qui témoignait de sa profonde amitié pour Juliet. Cette dernière n'était pas dans sa vie depuis longtemps, et pourtant : elle sentait bien qu'elles étaient très liées, très complices. Valentina ne souhaitait à Juliet que des bonnes choses, et elle savait que la réciproque était vraie. Juliet avait toujours été très prévenante à son égard. « Juliet... » Appela doucement Valentina, faisant claquer ses doigts devant les yeux de sa colocataire. Celle-ci était complètement absorbée par un fait encore inconnu de Valentina, qui tentait désespérément de ramener son amie sur terre. « Laisse-toi tenter... » Suggéra Valentina en haussant les sourcils, tout en ayant un petit sourire en coin. Elle encouragea son amie à se lever, pour partir à la rencontre de cet homme qui lui avait fait forte impression. « Je saurai me défendre toute seule, si besoin est. » Assura la Suédoise, consciente que sa présence seule à une table finirait par attirer les vautours. Mais des vautours, elle en avait connu, et avait appris à les éconduire. Avec plus de ferveur aujourd'hui qu'hier, maintenant qu'elle était en couple et comblée sur tous les plans.
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MessageSujet: Re: Tonight I'm not taking no calls, 'cause I'll be dancing ♣ Julentina. Dim 5 Juil - 18:18

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Tonight I'm not taking no calls, 'cause I'll be dancing ♣ Julentina.

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