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that all ends when i'm with you. ~ isay&valentina

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Cameron Eynsford
there's no place like berkeley
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prénom, pseudo : noémie
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MessageSujet: Re: that all ends when i'm with you. ~ isay&valentina Lun 15 Juin - 18:10

Ses seins ressemblent à deux petites meringues si merveilleusement bien cuites
qu'il serait inconvenant de ne pas les dévorer sur-le-champ.

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4 000 :plop:
Dire qu'Isay est fier de sa nouvelle acquisition relève de l'euphémisme. Il en avait plus que marre de sa chambre d'université à Berkeley et une fois les lieux quittés, il n'eut pas de mal à trouver la maison de ses rêves. Le jeune homme ne cache pas être quelqu'un d'assez romantique, rêvant à une vie de famille rêvée. Avec la belle maison, la femme parfaite, les chérubins. La femme parfaite, Isay pense l'avoir trouvée et espère ne pas se tromper. Valentina s'est infiltrée en lui dès les premiers instants de leur rencontre et malgré les tumultes de leur relation, la vie n'a cessé de les remettre sur le même chemin. Coïncidence, destin ? Il n'y croit pas. Isay est assez cartésien et si il n'a jamais pu oublier ses sentiments pour la suédoise, ce doit être pour une bonne raison. Celle de l'amour. Notamment. « Moque toi ! Il faut bien qu'on ait une maison assez grande pour accueillir nos six enfants ». Bon six, il exagérait. Un peu. Mais il n'était pas exclu pour lui d'avoir une grande famille. Trois enfants. Voire quatre. Etant fils unique, il sait ce que ça fait de grandir seul et même si cela comporte de nombreux avantages, il se remémore avec un brin de regret les longues après-midi à jouer seul, avant d'avoir l'âge requis pour prendre la poudre d'escampette et traîner avec les copains. C'est sympa de passer ses soirées avec ses parents, mais il lui manquait un frère avec qui faire les pires conneries et à qui confier ses déboires amoureux. Entre autre. « C'est ce que j'espérais entendre de ta bouche » réplique-t-il d'un sourire. Demander à sa petite amie de venir vivre avec lui signe un nouveau tournant dans cette relation idyllique depuis quelques mois. Isay n'a jamais eu peur de l'engagement. Il n'est pas comme tous les jeunes de son âge à vouloir profiter absolument de la vie en couchant avec tout et n'importe quoi. Ou n'importe qui. Isay sait s'amuser lorsqu'il le faut mais une fois amoureux, il apprécie établir une relation stable avec celle qu'il aime. Et la seule avec qui il a toujours été en couple c'est Valentina. Il n'a jamais eu d'autres petites amies officielles. Si ce n'est pas un signe ça. Avec les autres filles il ne sort pas, il couche simplement. Ce qui prouve bien la place que détient Valentina dans sa vie. Et dans son coeur. « Je sais que c'est sérieux. Et je compte bien te demander ta main un jour. » déclare-t-il, presque trop solennellement. Isay est convaincu que la suédoise est la femme de sa vie. Il le sait, il le sent. Incapable d'expliquer ce ressentiment, il est sur de lui. Un jour, il se mariera avec elle. Que ce soit dans quelques mois ou dans quelques années. « Je te préviens, des fois que tu en douterais » ajoute-t-il, avant de lui déposer un baiser dans le cou. Isay est prêt à commencer une sieste crapuleuse avec sa petite amie avant d'être interrompu par son téléphone. Il prend l'appel de Silver et revient vers Valentina au bout de quelques instants. « Non » réplique-t-il simplement. Pas besoin d'épiloguer plus sur un appel sans aucune importance. Tee-shirt enlevé, il embrasse sa copine en l'allongeant doucement sur le lit. « Attends quoi ? On a assez attend je trouve ». Isay lâche un soupir d'agacement. Il sent le sujet de discorde arriver gros comme une maison. Et ça l'irrite déjà. Parce qu'il en a un peu assez d'être systématiquement entre sa meilleure amie et sa copine, incapables de s'empiffrer que ce soit l'une ou l'autre. « Hein ? » s'esclaffe-t-il. « Tu peux me poser à nouveau la question s'il te plait parce que j'ai peur de pas avoir bien compris » ajoute-t-il directement, sans lui laisser le temps de répondre. Il a tout à fait compris le sens de sa requête mais préfère qu'elle confirme histoire d'être certain de pouvoir s'énerver pour une bonne raison. « Ah ben si en fait j'ai bien compris ». Isay lève les yeux au ciel après la confirmation de la jeune femme. Il se rassoit à côté de Valentina et se passe une main agacée sur son visage. Il prend une inspiration pour ne pas laisser la colère le contrôler et tenter de rassurer la suédoise comme il le peut, même si à ce moment précis, il n'en éprouve pas la moindre envie. Mais depuis quelques mois, Isay a pris du plomb dans la cervelle et a cessé de toujours s'emporter à la moindre occasion. Avec Valentina, il tente de devenir plus raisonnable. « Et franchement vous me soûlez toutes les deux avec votre jalousie à deux balles. On en est nul part Valentina. C'est toi ma petite amie et je vais vraiment finir par me vexer et m'énerver si tu doutes de ma fidélité ». Il lève les yeux vers elle et pose sa main sur sa joue. Leurs regards ancrés, il souhaite lui montrer qu'il est sincère et qu'il ne joue pas avec elle. Il n'a jamais fait d'elle son simple jouet. Même à l'époque de la Croatie. Il l'a toujours aimé du mieux qu'il le pouvait, même s'il ne le montrait pas forcément. Mais à l'heure actuelle, la seule qui a pris possession de son coeur est bien cette jolie blonde avec qui il partage sa vie. Et sa maison maintenant. « Parlons en de la Croatie tiens. N'inverse pas les rôles s'il te plait. C'est toi qui m'a largué comme une merde » lâche-t-il, n'ayant pas plus envie que cela de remettre ce sujet sur le tapis. Il a commencé à coucher avec Silver après que Valentina l'ait quitté. Pas avant. Quoi qu'elle en pense ou quoi qu'elle croit, c'est la vérité. « J'espère bien tiens ». Isay lui offre un sourire enjôleur. Son égo se regonfle d'un seul coup. Quel homme n'apprécierait pas qu'une femme se batte pour lui. Pas le Lindgren. « Franchement arrête avec elle je t'assure. Je t'aime Valentina Jaslang. Toi et seulement toi ». Je t'aime. Ces mots franchissent ses lèvres que trop rarement. Possédant une très grande signification pour lui, il ne les a prononcé qu'à elle. Valentina. Il ne l'a jamais dis à personne. A part ses parents. Mais ça, ça ne compte pas.
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MessageSujet: Re: that all ends when i'm with you. ~ isay&valentina Dim 5 Juil - 18:15

Lascivement assise sur les genoux de son petit-ami, Valentina secoua la tête négativement. Six enfants ? Même pas en rêve. « Isay, mettons-nous d'accord sur un point : nous n'aurons jamais six enfants. » Aussi loin que remontaient ses souvenirs, Valentina ne se rappelait pas d'avoir parlé d'enfant avec Isay. Elle n'était pas sans se douter que son petit-ami, aux hautes valeurs morales et en haute estime de lui-même, s'engagerait un jour. Elle savait aussi pertinemment que, comme elle, son russo-suédois avait une opinion claire et tranchée de la famille. « En plus, ça détruirait définitivement mon corps parfait et ça, je sais que tu serais le premier à t'en plaindre. » Elle se moquait gentiment de lui, cherchant à rendre une situation sérieuse et solennelle un peu plus détendue. Mais Isay avait un don tout particulier pour faire de petites déclarations bouleversantes. « Tu vas me demander ma main un jour. » Répéta-t-elle à voix basse. Cette phrase lui semblait tellement irréelle, tellement saugrenue qu'elle ne pouvait s'empêcher de la répéter inlassablement dans sa tête. Jusqu'à en avoir le tournis. Intimidée mais heureuse, ses lèvres partirent à la recherche de celles de son petit-ami, comme pour sceller une promesse presque tacite. Elle est amoureuse de lui à en perdre haleine, à en perdre la tête. Ses mains se posèrent sur les joues d'Isay, alors qu'elle se détachait légèrement de ses lèvres pour lui apporter la plus belle preuve d'amour dont elle était capable. « Et un jour, je te dirai oui. » Qu'elle souffla, faisant se coller leurs fronts. Elle ferma les yeux quelques instants, et comprit à ce moment précis qu'il n'y avait aucun autre endroit où elle se sentirait mieux. Ses lèvres se fendirent d'un sourire mutin, puis plus gourmand, avant qu'une sonnerie stridente ne vienne perturber ce déhut de retrouvailles. Valentina maugréa, se dégagea des genoux d'Isay pour s'asseoir sur le lit, et se renferma complètement sur elle-même en comprenant qui était l'interlocutrice de son petit-ami. Son ennemie intime, jurée, qu'elle craignait plus que quiconque. Cette garce, qui avait attendu son départ de Croatie pour s'empresser de sauter sur Isay. La Suédoise en avait eu des envies de meurtre, qui étaient restées inassouvies. « Ne joue pas au con, Isay. Ce n'est pas comme s'il ne s'était rien passé entre vous. » Qu'elle répliqua, soudainement tendue. Leur petit moment idyllique allait-il se transformer en un règlement de compte ? Connaissant leurs deux tempéraments, c'était bien possible. « Ce n'est pas de toi dont je doute. » Dit-elle en secouant la tête. Elle sait que la relation qu'elle a avec Isay actuellement ne ressemble en rien à celle qu'elle a eu avec lui par le passé. Elle sait aussi qu'ils s'aiment, plus que jamais. Elle n'a donc aucune raison de douter d'Isay. Mais Silver... Avec elle, c'est une autre histoire. Elle retira violemment la main d'Isay de son visage, alors qu'il lui rappelait qu'elle n'avait pas été irréprochable, par le passé. « Je suis rentrée en Suède parce que Lennon a eu de sérieux problèmes, et tu le sais aussi bien que moi. Alors oui, c'est vrai : je n'ai eu le temps de prévenir personne, et je conçois que ça a été un choc pour toi. » Elle voulait bien concéder quelques erreurs, mais elle refusait de prendre tout le blâme. Il avait voulu remettre le sujet de la Croatie sur le tapis ? Très bien : elle lui dirait tout ce qu'elle avait toujours tu. « Et quand j'ai eu cinq minutes pour moi, quand j'ai voulu t'appeler pour t'expliquer la situation, j'ai vu. J'étais rentrée depuis quoi, trois jours ? Il ne t'en a pas fallu plus pour la baiser. » Qu'elle cracha, réprimant un sanglot. La Suédoise n'en revenait pas d'être toujours aussi sensible et aussi méfiante dès qu'il s'agissait de Silver. Elle avait pourtant tout pour réussir, non ? Une famille qui la soutenait, un petit-ami qui l'aimait, et des amis qui l'appuyaient. « J'étais amoureuse de toi. » Qu'elle avoua finalement, des années après. Ça arrivait bien trop tard, évidemment. Mais elle s'était au moins libérée de ce poids qui l'avait écrasée pendant des semaines, voire des années. « J'aurais dû t'appeler, mais j'étais en colère. En colère, et blessée dans ma fierté, mon orgueil, mon amour-propre. J'étais amoureuse et toi, tu t'envoyais en l'air avec une autre... » Et à cette pensée, le cœur de Valentina avait saigné. Saigné, encore et toujours. Elle avait cherché à panser, à compenser, à oublier. Et voilà où elle se trouvait aujourd'hui : auprès de son bourreau, qui était en même temps le seul homme capable de lui faire oublier tous ces maux. « Je sais que tu es clair. Mais je sais aussi ce dont nous, les femmes, sommes capables quand nous voulons désespérément quelque chose. » Dit-elle en baissant les yeux. Ou quelqu'un. Valentina s'était déjà montrée intransigeante, maligne, rusée, déterminée. Elle avait su user de ses charmes pour obtenir ce qu'elle avait voulu. Elle avait déjà mis en scène ses propres sentiments. « Redis-le encore. » Qu'elle réclama, les yeux pétillants de malice. Tous deux très pudiques, ils ne se livraient que très rarement à des déclarations d'amour enflammées. Mais ça lui convenait, à Valentina : elle ne voulait pas se mettre la pression. Ils étaient heureux ensemble, profitaient de la vie, et n'anticipaient pas trop sur le futur. « Redis-le. Encore. » Insista-t-elle avec un petit sourire narquois. Elle noua ses mains autour du cou d'Isay, et se colla à lui pour déposer quelques baisers enflammés le long de sa mâchoire carrée. Les prémices d'une nuit qui s'annonçait torride. Elle s'appuya un peu plus contre lui, pour l'encourager à s'allonger. « T'as plutôt intérêt à m'honorer convenablement si tu ne veux pas que je change d'avis quant à mon oui futur. » Plaisanta-t-elle, faisant référence à la conversation qu'ils avaient préalablement eu sur le mariage.
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MessageSujet: Re: that all ends when i'm with you. ~ isay&valentina Dim 26 Juil - 22:00

Je me suis rassasié en dévorant sa peau, mon besoin de débauche s'est consumé à la flamme de ses yeux.
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Le rêve d'Isay, une villa remplie d'enfants. Les enfants amènent la joie de vivre, la bonne humeur, le soleil. Et pour avoir été fils unique, il sait que ce n'est pas ce qu'il souhaite pour sa descendance. Les après-midi à jouer tout seul, il s'en rappelle. Certes ses parents ont été présent du mieux qu'ils le pouvaient mais rien ne réussissait à combler le vide des jeux qui méritaient quelques compagnons. Isay sera intransigeant sur le sujet. Plusieurs enfants, ou rien du tout. « Au moins quatre alors. Je veux une grande famille. Avec des enfants qui courent de partout, qui se chamaillent. Je veux rentrer le soir et entendre de la vie ». Il veut bien faire être conciliant sur le nombre d'enfants. Mais il en veut plus de deux et ça, ce n'est pas négociable. « Si ton corps changent pour nos enfants, j'en serais le premier ravi, crois-moi » confirme-t-il, un sourire aux lèvres. Il n'y à rien de plus beau que voir le ventre de sa femme s'arrondir au fil des mois de grossesse. De pouvoir toucher le ventre et sentir son enfant bouger sous sa main. Isay n'est plus axé sur le physique des femmes comme il a pu l'être dans sa jeunesse. Valentina est parfaite à ses yeux et si elle doit prendre des rondeurs à cause des grossesses, il en serait plus que ravi. « Evidemment. ». Elle est la femme de sa vie. Il en est certain, et depuis quelques années déjà. Mais il lui a fallu du temps pour l'admettre. Pour se l'admettre. « J'espère bien. Sinon je serais obligé de t'épouser de force, sans ton consentement parce que je ne veux me marier avec personne d'autre ». Ni Silver, ni une autre. Il ne souhaite se marier qu'avec Valentina. Et il projette déjà de retourner en Suède, demander la main de Valentina à son père, comme l'exige la tradition. Et pour Isay, tout comme sa petite amie, les traditions sont importantes et occupent une place importante dans leur vie et leurs croyances. Bon ce n'est pas pour tout de suite, mais autant qu'elle sache qu'il compte le faire. Un jour. L'allégresse d'un moment intime laisse place aux foudres de souvenirs amers. Isay pousse un soupir d'agacement. « Je ne suis pas sur que ce soit le bon moment pour cette conversation ». Mais elle veut en parler, soit qu'ils en parlent. Depuis le temps que cet abcès doit être crevé. Le Lindgren tient toujours sa petite amie sur ses genoux, bien que l'envie de se lever et de faire les cent pas l'assaille. Il craint de ne pas parvenir à se maintenir et à refréner une colère grandissante. « Ne dis pas que tu n'as pas eu le temps de prévenir, un coup de fil, un sms ça prend dix secondes. Allez, trente secondes si on compte large. ». Isay ne peut pas croire qu'elle n'ait pas eu une seule seconde pour lui passer un coup de fil. Si elle avait vraiment voulu le prévenir, elle y serait parvenue, d'une manière ou d'une autre. Alors qu'elle arrête de le berner avec cette excuse minable qui l'excédait énormément. « Valentina, tu n'as pas le droit de pleurer, c'est toi qui a souhaité cette conversation ». Et il n'ajoute rien. Oui il a couché avec Silver dès qu'il a compris que Valentina l'avait pris pour un con. Le russo-suédois fuit le regard de sa copine, ce dernier embué de larmes. S'il la regarde, il va se radoucir et il est hors de question qu'il porte l'échec de leur relation en Croatie. Il n'est pas le seul fautif dans cette histoire. Mais une phrase retient son attention. Elle était amoureuse de lui. Première nouvelle lui qui avait toujours pensé qu'elle n'en avait rien eu à foutre de sa gueule. Il n'est pas capable d'émettre le moindre son et accuse la nouvelle. Pourquoi ne lui avait-elle rien dit ? Tout aurait été différent. Sûrement. Peut-être. « Parce que tu crois que je n'étais pas en colère et blessé dans ma fierté, mon orgueil et mon amour propre ? Tu crois vraiment que je n'avais aucuns sentiments pour toi ? » quémande-t-il, relevant  le regard vers celui de la jeune femme. « Tu crois que c'est pour quoi que j'ai débarqué à Berkeley ? Que j'ai fais de ta vie un véritable enfer. C'était la première fois que j'étais amoureux de quelqu'un, la première fois que je comprenais ce qu'était l'amour et toi, toi tu t'étais barrée retrouver ton ex. Et qu'il ait des emmerdes ou quoi, j'en avais rien à foutre. Il était assez grand pour se démmerder tout seul mais non toi tu as accouru vers lui. Et j'ai eu la haine. Contre lui. Contre toi de le choisir lui plutôt que moi. J'étais fou de toi Valentina, si tu savais » ajoute-t-il, d'une voix qui se brise. Voilà c'est dit. Lui aussi était amoureux d'elle. Pire que ça même. Il l'avait dans la peau et n'avait pas pu admettre qu'elle soit partie en rejoindre un autre, sans une seule explication. Sa fierté en avait pris un sacré coup et plutôt de que demander des explications, il avait évacué sa peine à sa manière. « Alors oui par colère, pour tenter de ramasser le peu de dignité qu'il me restait j'ai couché avec Silver. Pour me consoler entre autre. Pour te faire du mal aussi. Autant que toi tu m'en avais fait. J'ai réagi comme un con mais je ne pouvais pas supporter que tu sois partie sans rien me dire. Sans même un mot. Et pour aller retrouver ton ex. ». Un poids s'envole tout à coup. Cette discussion qu'ils auraient du avoir depuis bien longtemps n'est pas là pour les éloigner mais pour les souder. Encore plus. Isay le sent, après ces aveux, ils n'en ressortiront que plus forts. Plus amoureux que jamais. « Mais tu sais, je n'ai jamais été amoureux de Silver. Je n'ai eu de véritables sentiments pour elle. Du moins pas ceux que j'éprouvais pour toi. Je l'aime, mais pas de la même manière que je t'aime toi. C'est ma meilleure amie c'est tout. Et je n'envisage rien avec elle. C'est avec toi que je veux faire ma vie, fonder une famille ». Il replace sa main sur la joue de sa petite amie, qu'elle avait chassé quelques instants plus tôt. Son front se colle au sien et il ferme les yeux. Tout est dit. Et il se sent plus léger. Plus serein. « Je crois que tu te fais des idées sur Silver, elle ne me veut pas » assure-t-il, bien qu'il comprenne les craintes de Valentina. Mais il n'a jamais été question d'amour entre les deux amis. D'une relation des plus malsaines et fusionnelle certainement. Mais pas d'amour à proprement parler. « Je t'aime. ». Isay lui dépose un baiser sur les lèvres avant de répéter ces deux mots, comme elle le lui implore. « Je t'aime, je t'aime ». Il ne l'aura jamais autant dit. Mais pour elle, il est prêt à le lui dire pendant des heures. Sauf qu'il est très vite interrompu par les baisers de la jeune femme. « A vos ordres future madame Lindgren » susurre-t-il, débarrassant Valentina de son petit top bien trop dérangeant. Ce moment d'amour va avoir une nouvelle saveur. Après toutes ces confidences, ils ne peuvent que s'aimer encore plus. Et Isay va le lui démontrer. Tout de suite.
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MessageSujet: Re: that all ends when i'm with you. ~ isay&valentina Jeu 6 Aoû - 18:21

rp terminé :plop:
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