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Hate hurts the hater more'n the hated.

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Wren Rosenbach
there's no place like berkeley
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prénom, pseudo : Fanny (nanouche)
date d'inscription : 28/12/2011
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MessageSujet: Hate hurts the hater more'n the hated. Dim 1 Fév - 2:17

    Même si Matthias avait terminé sa phrase, jamais June n'aurait arrêté son petit jeu. Parce que ça la fait rire, parce qu'elle sait que même si Matthias ne le montre pas réellement, cela lui fait le même effet. Et puis surtout, même s'il aura du mal à l'admettre, vis-à-vis de sa petite amie, il adore ça. Et puis de toute façon, June s'en fout de la gamma qui sert de petite amie à Matthias. Pourquoi se préoccuperait-elle de cette vie qu'elle ne connait ni d'Eve ni d'Adam, qui ne lui inspire rien qui vaille et qui surtout, sort avec Matthias et qui est un peu trop proche de Naël au goût de June. Parce que la jeune femme est un peu trop protectrice avec ses proches, et très particulièrement avec Naël. Ces deux là ont grandi ensemble et c'est avec une grande difficulté qu'elle observe les femmes lui tourner autour. La seule qu'elle arrive à accepter, c'est Swan, même si elles ne sont plus amies comme elles ont pu l'être auparavant. L'annonce interrompt toute la conversation et paralyse ces deux là. Et June panique. Alors forcément, Matthias, avec son sang froid impeccable cherche un moyen de convaincre la jeune femme de parler de sa fille, de lui changer les idées. Et c'est avec grand succès qu'il y parvient, obtenant même un sourire de la part de l'epsilon. En même temps, mentionner sa fille est toujours source de bonheur pour elle. Et Matthias semble le remarquer, puisqu'il n'hésite pas à montrer que la petite fille est la digne fille de sa mère. Et il a raison encore une fois. Même caractère de cochon, même mimique. « Tant qu'on ne lui brise pas le cœur… moi ça me va ! » qu'elle cherche à rigoler, sans vraiment parvenir à le montrer. Difficile de rire dans de telles conditions, quand vous êtes sous le coup d'une menace de bombe. « Autant te dire que Savannah serait plus qu'aux anges ! Déjà qu'elle adore son tonton Naël, alors si en plus tu es là, et qu'on va se balader au Golden Gate, vous allez la rendre heureuse ! Par contre, les caprices, on évitera d'y céder, après je vais devoir refaire la loi à la maison pour me faire écouter et tu n'as pas idée de la difficulté que ce sera. » qu'elle rigole cette fois plus clairement, qu'importe si cela peut paraître mal venu dans une situation comme la leur. Quand elle est avec Matthias, c'est comme s'ils étaient dans une bulle, seuls maîtres de la situation, seuls protagonistes de la scène. Ils oublient tout ce qui se trouvent autour et parviennent à rire de tout, alors même que la situation est plus encline aux larmes qu'aux rires. Et bien évidemment, Matthias n'aide absolument pas, surtout avec des réflexions aussi comiques que farfelues que celle qu'il vient de sortir. Alors la jeune femme explose de rire, un rire franc et criant, qu'elle ne cherche même pas à cacher. « Cède donc à tes instincts primaires, ce sont peut-être les derniers que tu pourrais assouvir. » Mais ils n'ont même pas le temps de se prendre au jeu et d'en profiter qu'une explosion se fait entendre, les projetant au sol. Avec toute la délicatesse dont Matthias est capable, il la relève et la serre dans ses bras pour la rassurer. Ils ressortent le plus rapidement possible et lorsqu'ils aperçoivent l'un et l'autre la silhouette tant désirée, June court dans les bras de Naël, pendant qu'en sens inverse, Alaina fait de même vers Matthias. « Je ne suis pas prête de mettre un pied à nouveau dans une soirée mondaine donc moon boots et UGG seront mes meilleures amies. » qu'elle rigole face à la réflexion de Naël. Et finalement elle s'excuse presque de ne pas l'avoir cherché dans la salle et lui s'excuse de ne pas avoir été présent avec elle. S'en est presque risible de voir que l'un et l'autre auraient aimé être dans la situation de l'autre, aussi catastrophique fut elle, simplement pour être ensemble. Tellement ironique et en même temps c'est le lot d'une véritable amitié. « Dis, tu serais d'accord pour rester avec moi ce soir? Savannah n'est pas à la maison et je t'avoue que j'ai peur de rester seule… » Passer la nuit seule dans son appartement ? Oh que non, hors de question pour la jeune femme. Elle risque de se faire de nombreux films, tous avec un scénario catastrophe digne des films d'Hitchcock. Heureusement, elle sait que son meilleur ami sera d'accord avec elle. « Avec Matthias on a imaginé une balade toi Savannah lui et moi au pied du Golden Gate, alors tu sais, c'est cette image qui m'a permis de tenir le coup ! » C'est vrai que d'avoir parler de Savannah et de Naël durant cette situation compliquée a permis à la jeune femme de ne pas penser au pire, de voir le positif, d'envisager un avenir même dans une situation si mal barrée que celle là. « Je n'aurai jamais réussi à garder la tête froide sans Matthias ! Il a été héroïque ce soir, vraiment ! Je ne pourrais jamais remercier suffisamment le destin de m'avoir offert Matthias comme cavalier pour la soirée. » L'un comme l'autre tournent la tête vers le couple formé par Matthias et Alaina, pendant que celle-ci déclame un je t'aime passionné à son petit ami. Oh boy… June a envie de vomir rien que d'entendre ça. Et pourtant, l'instant d'après, la jeune femme est rassurée de voir que Matthias ne lui rend pas ces mots magiques. « Viens on va les rejoindre, tu dois envie d'aller voir ton cousin aussi. » Elle passe son bras autour de lui et marche en direction du couple, avant de poser un baiser sur la joue de son ex petit ami, et héros d'un soir, sans se préoccuper un seul instant de la petite amie de ce dernier. Passant ensuite la main sur son bras, June lui sourit. « T'as été héroïque ce soir Matthias, vraiment. Sans toi je ne sais pas comment j'aurais fait pour tenir. » Et puis finalement, elle prends la main de son ancien petit ami, la serrant un peu plus en guise de remerciement. Comme à son habitude, la jeune femme est tactile avec l'ancien iota, sans se préoccuper du monde autour. « Matthias… Naël vient passer la nuit avec moi, parce que j'ai un peu peur de rester seule ce soir. Ca te dit de te joindre à nous? » C'est sans se préoccuper un seul instant de la petite amie de ce dernier qu'elle propose cette idée, sans inclure la jeune femme dans sa proposition.
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MessageSujet: Re: Hate hurts the hater more'n the hated. Dim 15 Fév - 23:55

« C'est toi sa mère, c'est toi qui a le mauvais rôle. » Fis-je remarquer en souriant légèrement. « A la rigueur, Nael peut aussi avoir un semblant d'autorité sur elle. Mais moi ? Je n'ai aucune légitimité. » Dis-je en haussant les épaules, plein de nonchalance. « Ce qui fait de moi une personne qui peut essuyer tous ses caprices. » Comme le ferait un parrain, par exemple. Ou un baby-sitter particulièrement tolérant, et surtout très médiocre. Malheureusement, nous n'avons pas vraiment le temps d'épiloguer sur nos futurs journées à lézarder au parc. Ni sur des principes d'éducation qui, de toute façon, me passent complètement au-dessus. Quelques instants plus tard, nous sommes allongés par terre, attendant que le ciel nous tombe sur la tête. Littéralement. Mais contre toute attente, le plafond ne s'écroule bien. Rien ne bouge. Je relève la tête, jette quelques regards autour de moi, et comprends que tout le monde est aussi surpris et dérouté que nous le sommes. Le bruit assourdissant est bien réel, mais rien ne se passe. Personne ne pleure. Personne ne souffre. Personne n'est mort. La seconde suivante, je suis debout, June à mes côtés, et nous cavalons vers la sortie. La liberté.

« Arrête, ce n'était pas grand chose. » Dis-je en haussant les épaules d'un air nonchalant. Comme n'importe qui, j'étais bien sur sensible à la flatterie ; mais à (très) petite dose. Trop d'attention me mettait mal à l'aise. Plus encore quand j'estimais ne pas particulièrement le mériter. Pour June, ce que j'avais fait ce soir avait peut-être été héroïque, ou au moins hors du commun. Pas pour moi. Je n'avais fait que mon devoir, à la fois d'homme mais aussi de gradé militaire : mes habitudes de soldat étant revenues avec force et fracas. Je n'avais ni réfléchi, ni pensé à la situation, ni quoique ce soit d'autre. Faire sortir l'Epsilon vivante de ce tombeau tout désigné avait été ma première priorité. Point barre. « T'es forte. T'aurais tenu le coup. » Assurais-je en hochant la tête. Elle avait beau être frêle de corpulence et d'apparence, June était en réalité une véritable boule de nerfs. Un bout-en-train comme on en faisait rarement, une personne ancrée dans la réalité malgré son statut public, une femme qui se battait pour ce qui, selon elle, en valait la peine. « Tu me l'as toi-même dit ; tu as Savannah. » Alors oui, pendant un instant, cette vérité lui avait sauté au visage et lui avait causé de la peine. Parce que la peur, chimère opérant à une rapidité extrême, s'était emparée de son être. Elle avait pensé à sa fille, encore jeune, qu'elle aurait laissé seule. Cet enfant qu'elle n'aurait jamais la chance de voir grandir, s'épanouir, tomber amoureuse. June ne s'était focalisée que sur les points négatifs, et j'avais tout mis en œuvre pour lui qu'elle fasse remonter à la surface les bons souvenirs qu'elle avait de sa fille. L'espoir, c'était ça la clé. Tant qu'il y avait de l'espoir, il y avait de la vie. « Ça va aller ? » Demandais-je, sans tiquer un seul instant alors qu'elle s'emparait de ma main. Inconscient que ce genre de geste pouvait blesser Alaina – ou pire encore, éveiller ses soupçons – je me suis laissé faire, serrant au passage légèrement les doigts de la brune. Il n'y avait aucun mal à cela ; c'était juste une façon, pour moi, de lui indiquer que j'étais là. Elle pouvait compter sur moi si elle en ressentait besoin. Je ne l'abandonnais pas. Un dernier regard appuyé pour June, et mes doigts se détachèrent des siens. Sur le point de me détourner de l'Epsilon et de mon cousin pour regagner ma petite vie tranquille, j'ai été interpellé par une requête surprenante. « Je... J'en sais rien. » Dis-je en haussant les épaules, légèrement surpris par sa proposition. J'avais plutôt imaginé qu'après cette maudite soirée, nos chemins se sépareraient. Elle s'en allant avec mon cousin, moi repartant au bras d'Alaina. En tout cas, c'était ce que la logique de nos situations respectives nous dictait. J'ai posé un regard interrogateur sur la Gamma, avant de murmurer : « Ça te dit ? C'est comme tu le sens. » Grand prince, je lui laissais le choix. La décision finale. Et c'était peut-être ça le pire ; lui avoir laissé le choix. Inconsciemment, je venais de réveiller les pires doutes qui sommeillaient en elle. Des doutes qui, même si Alaina n'en avait pas conscience, n'étaient pas dénués de sens. Et comme si cela ne suffisait pas, le mutisme de la Gamma me fit tiquer. « Alaina ? » L'interpellais-je d'une voix douce, attendant qu'elle se décide.
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MessageSujet: Re: Hate hurts the hater more'n the hated. Sam 21 Mar - 0:01

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