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(cora) Ça fait mal de grandir, changer. Si on vous dit le contraire, c’est un mensonge.

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MessageSujet: (cora) Ça fait mal de grandir, changer. Si on vous dit le contraire, c’est un mensonge. Sam 10 Jan - 22:53

“- Where were you ?
- I should not left... I promise you I will never leave you again.”

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Premier rp du frère à sa soeur :mimi: :plop:

Des vêtements jonchent le sol de la chambre. Le lit est défait depuis le matin, la couette est en vrac et les oreillers ne trônent plus à leur place habituelle. La chaine hifi présente dans la pièce laisse échapper les notes du dernier album d'Imagine Dragons. Des toiles peintes et des toiles en attente d'être travaillé sont regroupées dans un petit coin de la pièce. Un chevet de peinture siège au milieu de la pièce, dans laquelle Misael est enfermé depuis plusieurs heures. Assis sur la moquette, un carton de photos ouvert à ses côtés, le jeune homme les passe en revue une par une. Ce sont toutes des photos familiales, prises lors de moments joyeux et pleins de complicité. Ces moments là, Misael n'en a plus le moindre souvenir. Comme de tous les moments de sa vie ne général, qu'ils soient bons ou mauvais. Il a tout oublié. Piouf d'un claquement de doigt. Ou plutôt, d'une collision de camion contre sa voiture. Lui au volant, le camion enfoncé de son côté, et paf, c'est la fin d'une vie. Ou plus précisément d'une mémoire. Depuis son réveil, quelques mois plut tôt, Misael ne se rappelle de rien. Ni de son enfance, ni de ses amis, ni de sa famille, ni des films qu'il a pu voir ou des endroits qu'il a visité. L'amnésie lui a ôté une partie de sa vie. Et de son identité. Qu'il tente de récupérer par tous les moyens. Evidemment, son lien avec ses parents et sa sœur est toujours ressenti. S'il n'a pu mettre des prénoms sur leurs visages à son réveil, lorsqu'ils se sont présentés, il a compris qu'ils étaient des personnes importantes. Et il ne lui a pas fallu beaucoup de temps pour se rapprocher à nouveau d'eux. Comme avant. Il est content d'avoir retrouvé sa sœur aussi, avec qui il cohabite maintenant dans un petit appartement à San Francisco, près de Berkeley, l'université qu'ils fréquentent tous les deux. Elle est un pilier pour lui. Elle l'aide au quotidien et s'évertue à lui rappeler jour après jour le moindre de leurs souvenirs communs. Ou elle lui parle de ses amis à lui, ceux qu'il a connu à sa première rentrée à Berkeley. Elle lui nomme chaque personne de leur famille, de leur entourage. Et quand Cora est absente, comme cet après-midi, Misael joue à ce jeu tout seul. Il a trouvé ce carton de photos qu'il décortique depuis deux bonnes heures maintenant, tentant inlassablement de provoquer le moindre flashs, la moindre petit étincelle qui lui ferait recouvrer la mémoire. Mais l'exercice s'avère plus laborieux que prévu. Il ne suffit pas de contempler des personnes figées pour se rappeler d'eux. Les médecins l'avaient prévenu. Cela pourrait prendre des jours, des mois, des années. Ou la mémoire ne pourrait jamais être retrouvée. Mais cette option n'est pas envisageable pour l'américain. Et préfère ne même pas y songer. La porte d'entrée de l'appartement claque. Signal d'une Cora qui vient de rentrer chez eux. Misael se lève et garde la photographie qu'il était entrain de contempler. Il sort de sa chambre, bout de papier en main et intercepte sa sœur qui s'apprêtait à passer devant lui. « Tiens Cora tu tombes bien » dit-il, sans lever un œil sur sa sœur. Il contemple une énième fois cette image sur laquelle est fichée ses parents, sa sœur, lui et une autre personne dont il ne se remémore pas l'identité. Ce qui l'agace, car il comprend que ce soit être quelqu'un d'important pour la famille, à la vue de la complicité évidente présente entre les personnes de cette photographie. « Tu peux me dire qui est cette personne sur la pho... » to. Misael a ajouté ses mots sans regarder Cora et c'est au moment où ses yeux se sont posés sur sa cadette qu'il s'est interrompu. Il la dévisage et s'aperçoit que quelque chose n'est pas normal. Son air est renfrogné, sa mine triste. Elle ne l'accueille pas comme elle le fait habituellement, avec un sourire et un baiser sur la joue. « Cora ? Qu'est-ce qui se passe ? » questionne-t-il, ne lâchant son regard de Cora. Il est tout ce qu'il chérit le plus au monde. Elle est sa petite merveille, sa seule raison de s'accrocher à tout ça, la seule qui lui donne l'envie d'avancer jour après jour. Celle qui l'aide depuis des mois sans relâche, qui croit en lui, qui le soutient depuis toujours. Il ne permet pas qu'on la fasse souffrir. De quelle manière que ce soit. « Dis moi s'il te plait ». Son ton est suppliant, implorant. Il voit bien qu'elle n'est pas au mieux de sa forme et qu'elle a besoin de lui. Comme il a besoin d'elle.  « Tu sais que je n'aime pas te voir comme ça » ajoute-t-il, l'invitant à se dévoiler et à lui parler. Il range la photo qu'il tenait encore dans sa poche et suit Cora jusque dans leur salon. La jeune femme y dépose leurs affaires et se laisse choir sur le canapé. Misael s'assoit à ses côtés. Attendant désespérément que sa sœur se confie à lui. Comme elle l'a toujours fait.
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MessageSujet: Re: (cora) Ça fait mal de grandir, changer. Si on vous dit le contraire, c’est un mensonge. Dim 11 Jan - 20:06

your love is what makes me feel alive.


Cora & Misael

La nuit avait été longue, pleine de souvenirs qu'elle aurait voulu effacer de sa mémoire. Son corps, éprouvé par une fatigue bien trop grande pour une pile électrique comme elle. L'américaine qui aimait rire et danser sous la pluie, innocente de bien des manières, aimant et même un peu trop, se voyait figé dans un état d'hébétude trop grand pour elle. Elle avait revu un passé qu'elle pensait avoir oublié, une personne qui avait ravagé la jeune femme de bien des manières durant son année à New York. Alexander avait eut une influence désastreuse et en même temps si bénéfique sur la jeune fille qu'elle était. La majorité à peine atteinte, un mariage à peine fini, un accident à peine digéré et la voilà dans les bras d'un jeune milliardaire new yorkais, faisant de son corps son antre de passion et son esprit, un endroit de vice mais aussi d'espoir de jours meilleur. Il avait donné à Cora l'opportunité pour laisser la gentille jeune adolescente qu'elle était, la parfaite et pure jeune femme marié à seize ans et accroché à un amour mort d'une balle en plein coeur, partir et ne pas revenir. Elle avait laissé son côté sombre, celui qu'elle gardait car voulant être parfaite, l'envelopper entièrement. La rendre nouvelle. Elle était devenue une femme durant les longues nuits qu'elle avait passé chez lui à le regarder travailler dans sa chemise Calvin Klein et de grandes chaussettes à ses pieds. Elle se revoyait encore devant lui, quelques heures plus tôt, dans ce starbuck pas loin de la boite dans laquelle elle travaillait le soir. Il avait débarqué comme ça, sans prévenir. Comme à son habitude. Elle essayait de chasser son visage de son esprit, mais elle était encore une petite fille devant lui, à jouer la grande, à essayer de se prouver qu'elle avait oublié la sensation qu'elle éprouvait quand il était à proximité. Déambulant dans les rues près de chez elle sans but, elle tardait à rentrer chez elle, fatiguée de sa nuit et de sa journée qui n'avait pas encore commencé. Il était tôt, très tôt. Sans doute sept heure du matin, le soleil venant de pointer son nez depuis à peine une demi heure. Cora pousse la porte du hall d'entrée, complètement hagarde. Elle ne voit pas où elle met les pieds et trébuche sur un tapis et s'étale par terre, tête la première. Elle s'est réceptionnée avec ses mains qui sont à présent écorché, avec quelques petites gouttes de sang par ci par là. « Roh merde, merde, merde. Putain de merde. » qu'elle jure. Son cours de danse de l'après midi sera douloureux. En plus, sa cheville déjà fragile à la base la lance quelque peu à cause de sa chute malencontreuse. Montant les escaliers prudemment, elle arrive devant chez elle avec une seule envie, voir son frère. Elle a besoin de son frère. Si il y avait une chose que l'accident qu'ils ont eut tous les deux a fait de bon, c'est de les rapprocher plus que jamais. Les embrouilles, les broutilles, les petites engueulades qu'ils avaient avant son aussi flou dans son esprit que sa première dent de lait tombée. Son frère est tout pour elle et elle sait que la réciproque est vraie. Elle entre dans l'appartement et claque la porte comme d'habitude. Mais rien n'est comme d'habitude. La veille, elle aurait pris son frère dans ses bras avec un sourire jusqu'aux oreilles et lui aurait donné un bisous sur la joue avec joie. Ce matin, elle a juste envie de ne pas parler, ou du moins, pas pour le moment. Fatiguée, fatiguée. Elle n'ose même pas répondre au début. Elle se laisse juste tomber sur le canapé, complètement abattue. Il la suit, comme toujours quand quelque chose ne va pas parce que si il y a bien quelque chose à savoir sur Misael, c'est qu'il ne laisse pas sa petite soeur chérie morose bien longtemps toute seule. Il vient alors à ses côtés, lui demandant ce qui ne va pas. « Je t'avais déjà parlé de mon année à New York ? En détail ? » Il y a bien des choses que Misael ne sait pas, et bien d'autre qu'il sait. Il sait qui est Alexander, qu'elle a passé beaucoup de temps avec lui, mais il ne sait probablement pas la nature réelle de leur relation, ni à quel moment elle l'a rencontré. Misael est son frère, son frère adoré. Elle a du lui en parler sans doute avant. Avant l'accident. Parfois, Cora oublie que Misael a perdu la mémoire car il est pareil qu'avant. Souriant, joueur, aimant, protecteur. Il est la personne la plus importante dans la vie de Cora actuellement et sans doute pour sa vie entière. « Je l'ai revu à la sortie de la boite dans laquelle je travaille parfois, quand j'ai besoin d'extra. Des gars sont venus m'agresser et il les a fait partir. » dit-elle calmement. En tournant légèrement la tête, elle voit l'inquiétude de son frère. « Ne t'inquiète pas, je vais bien. » le rassure-t-elle en s'appuyant légèrement contre lui, sa tête conte son torse, comme lorsqu'elle était petite et qu'il lui racontait une histoire avant de dormir. Cette position l'avait toujours apaisé. « Ce n'est pas eux qui m'ont perturbé. C'est lui, ça a toujours été lui. » Son corps est lourd. Son coeur aussi. Parfois, elle se demande si elle ne ressent pas quelque chose d'autre pour Sander. Si son amoure pour Ben, qui est toujours présent avec elle dans son coeur, envers et contre tout, n'est pas en train de laisser un peu de place pour autre chose. Elle a passé un an à New York, presque un an à fréquenter le new yorkais mais serait-ce possible que son apparition ait réveillé quelque chose en elle qu'elle pensait ne jamais avoir ressenti avant ?
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MessageSujet: Re: (cora) Ça fait mal de grandir, changer. Si on vous dit le contraire, c’est un mensonge. Ven 16 Jan - 21:59

“I will always choose you.”
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Misael s'affale sur le canapé de leur salon, à côté de Cora. Mine légèrement blême, ses coudes se posent sur ses genoux et il emprisonne sa bouche dans l'étau de ses mains. Son regard se perd sur sa sœur qu'il tente vainement de décrypter. Il ne sait pas dissimuler son inquiétude face à sa cadette visiblement très perturbée. Il s'imagine déjà tout un tas de scénarios plus ragoûtant les uns que les autres. Des scénarios qui lui hérissent les poils des bras, lui filent des frissons rien que de penser sa sœur dans des situations dangereuses. Il ne sait pas à quoi s'attendre et l'attente d'une réponse devient insoutenable. Il le voit bien que Cora n'est pas bien du tout et il ne peut pas concevoir qu'on puisse faire du mal à sa petite sœur. Sa petit trésor, son réconfort du quotidien. Il a promis à ses parents de toujours veiller sur sa petite sœur et il ne supporterait pas faillir à sa promesse. Une promesse et une promesse, et Misael n'en fait jamais à la légère. Il les fait si il est certain de pouvoir les tenir. Et lorsqu'un doute s'installe, il met tout en œuvre pour protéger cette promesse scellée. « Heu tu m'en as parlé un peu. Mais pas en détail non, je crois pas » répond-il, après quelques secondes de réflexion. Depuis son réveil, Misael a du intégrer un très grand nombre d'informations. N'ayant plus sa mémoire pour l'aider à se souvenir, il doit tout réapprendre. Les noms des membres de sa famille, leurs histoires, leurs frasques, leurs souvenirs communs. Il doit rencontrer à nouveau chacun de ses amis, comme si c'était la première fois. Sa mémoire est stimulée chaque jour, sans interruption et cet exercice a tendance à énormément le fatiguer. Il faut toujours qu'il se concentre, qu'il tente de se remémorer tout ce qu'on lui raconte depuis quelques semaines. Et l'exercice s'avère fastidieux et laborieux. « Tu as revu ce fameux Alexander ? ». Misael se rappelle de ce prénom. Sa sœur lui en a déjà parlé quelques fois et il ne sait pas trop quoi penser de cet homme. En tant que grand frère protecteur, savoir que sa sœur est courtisée par différents hommes le crispe. Il voudrait la garde que pour lui et ne la partager avec personne. Misael n'est pas vraiment quelqu'un de possessif en général, il tient trop à sa liberté pour soustraire celle des autres, mais avec sa sœur c'est différent. Si il le pouvait, il la garderait toujours près de lui pour qu'elle ne souffre jamais et que personne ne puisse lui faire de mal. L'accident n'a pas altérer ce lien si fusionnel qu'ils ont toujours entretenu.  « Quoi ? Comment ça tu t'es faite agresser ? Et ce n'est pas la peine de me dire de ne pas m'inquiéter ! Merde Cora je te l'ai déjà dis, quand tu finis tard tu m'appelles et je viens te chercher » s'agace-t-il, ayant quelque élevé la voix. Il a déjà envie d'aller trouver ces types et leur refaire le portrait d'avoir pu oser toucher à sa petite sœur. Misael se frotte le visage avec ses mains pour se calmer. « Et c'est pas négociable » ajoute-t-il instantanément, sans laisser le temps à Cora de répondre. Et elle a de la chance qu'il ne prenne pas son téléphone pour prévenir ses parents. Quoique si Cora est amenée à faire de la résistance, il n'hésitera pas à appeler leurs parents pour qu'ils lui donnent leur soutien et leur aval. Et sa sœur n'aura rien à dire. Il est le plus grand de la fratrie et c'est à lui d'endosser le rôle protecteur qui lui est attribué. N'habitant plus chez leurs parents, c'est lui qui doit surveiller et veiller sur sa cadette. « Pourquoi ça ? ». Misael s'est ressaisi et attrape la main de sa sœur pour l'emprisonner dans la sienne. Il tente de trouver des explications, de se souvenir des informations qu'à pu lui balancer Cora sur cet homme et la relation qu'elle entretient avec lui, mais il a du mal à se rappeler. « Il faut que tu m'éclaires Cora, parce que je ne saisis pas toute votre histoire » avoue-t-il, comme gêné de la situation. Misael est irrité d'être amnésique et de ne pas parvenir à recouvrir la mémoire. Un sentiment de frustration l'habite depuis son réveil. C'est agaçant de ne pas se souvenir, de rien, de personne et de toujours devoir demander des explications à tout le monde. Misal aimerait pouvoir se débrouiller tout seul et ne pas avoir à se faire des aides mémoires qu'il colle un peu partout dans sa chambre. Quelques fois, il apprend même quelques bristols qu'il s'est créé sur des personnes ou des événements de sa vie passée qu'on lui a narré. Il n'a pas avoué à sa sœur qu'il s'exerçait à cet exercice car il en dégage un sentiment de honte. Devant Cora et ses parent, il feint un mental d'acier et au fond de lu, Misael est complètement perdu et désemparé. Ne pas se souvenir, c'est terriblement angoissant.
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MessageSujet: Re: (cora) Ça fait mal de grandir, changer. Si on vous dit le contraire, c’est un mensonge. Ven 20 Mar - 23:41

:out:
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MessageSujet: Re: (cora) Ça fait mal de grandir, changer. Si on vous dit le contraire, c’est un mensonge.

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(cora) Ça fait mal de grandir, changer. Si on vous dit le contraire, c’est un mensonge.

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