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when deception cuts this deep, someone has to pay. (davis)

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MessageSujet: when deception cuts this deep, someone has to pay. (davis) Lun 22 Déc - 16:00


« Comment va-t-il ? » Cette question-là, Athéna l'avait posé tous les jours aux infirmières qui veillaient sur l'un de ses amis, plongé dans le coma depuis une dizaine de jours maintenant. Tous les jours, les dames encadrant le jeune homme avaient le droit à la même visite, quelques minutes après la fin des cours à l'université de Berkeley. Un coup de fil suffirait amplement, mais la jeune femme ne pouvait s'en contenter. Elle se devait de voir ce patient qu'elle affectionnait tant. Il n'était pas son meilleur ami, il n'était pas non plus son confident, il était juste une personne dont la présence lui était bénéfique. Athéna n'accordait que trop rarement sa confiance, un problème lié à son passé, pas si lointain que cela, mais lui... Elle pourrait le suivre les yeux fermés. Il était l'un des rares en quel elle croyait. « Il est mal en point, mais son état est stable. Nous aurions très bien pu le perdre. » Aujourd'hui, grande nouvelle pour la jeune Anglaise. Son ami venait de se réveiller au courant de la matinée. Elle avait attendu la fin de la journée avec grande impatience avant de se rendre jusqu'à l'hôpital pour enquiquiner une fois encore les infirmières. A force, l'étudiante avait l'habitude d'être vue en ces lieux. Elle n'était en rien étudiante en médecine, mais entre les visites silencieuses à son ami et les examens qu'elle avait passés au cœur de cet hôpital, elle n'était plus une étrangère aux yeux de certains. « Est-ce que je peux le voir ? Juste quelques minutes, je ne serais pas longue. S'il vous plaît. » Potentiellement, elle n'avait en rien le droit. Parce qu'elle n'était pas de sa famille, mais qui ne tente rien, n'a rien. Autant insister un peu, faire les yeux de biche à l'aide-soignante et prier pour qu'on la laisse le voir. L'infirmière hésita un instant, jetant un regard à gauche et à droite, au beau milieu de cet immense couloir blanc aux odeurs de javel si particulières. « Deux minutes, mademoiselle. Pas une de plus. » Tournant les talons comme si de rien n'était, l'infirmière s'éloigna, laissant l'opportunité à Athéna de se faufiler dans la chambre de son ami. Un fin sourire étira les traits de la blonde en le voyant éveillait. Et ce, malgré son teint pâle et les nombreuses commotions présentes sur son visage. « T'as mauvaise mine, petit. » L'étudiant allongé dans ce lit tourna son visage vers l'Anglaise et tenta un vague sourire, mais la douleur qui vint à l'envahir l'en empêcha. « T'as pas vu ta tête. », souffla-t-il difficilement alors qu'Athéna se rapprocha de lui, posant l'une de ses mains sur la sienne. Un silence s'instaura, aussi bref fut-il. Le temps était après tout compté pour la jeune femme et elle se devait d'obtenir une certaine information. « Dis-moi qui t'as fait ça. », demanda-t-elle de but en blanc. « Laisse tomber. » Comme si c'était son genre, après tout. Bornée comme son véritable père, elle ne lâcherait en rien l'affaire jusqu'à obtenir ce qu'elle désire. Athéna fronça les sourcils et face à l'insistance de la jeune femme, son ami ne put que céder. « Davis. Agusto. » Un instant plus tard et la blonde sortait de la chambre pour mieux quitter l'hôpital. Pas un mot de plus n'avait été prononcé quant à cette soirée qui s'était déroulée un peu plus tôt dans le mois. Aucune explication n'avait été donnée, seul ce nom résonnait dans la tête de la belle. Il allait payer.

Deux jours s'étaient écoulés. Deux journées mouvementées pour Athéna qui n'avait jamais cessé de partir à la pêche aux informations quant à ce fameux Davis. Étudiant en médecine de vingt-trois années fréquentant la confrérie Oméga. Cela lui avait amplement suffit pour l'heure, Athéna n'aimant pas juger hâtivement les autres, elle préférait se faire une idée par elle-même, si bien qu'elle était prête à le confronter en personne. C'est ainsi qu'elle le retrouva, un samedi soir, à la sortie du Lexington Club. Monsieur était après tout un Omega et cette boîte était en quelque sorte le paradis pour un fêtard dans son genre. L'étudiant était seul, le reste de sa bande étant partie dans l'autre sens, quelle opportunité qu'elle se devait de saisir. Combien y en aurait-il après ça ? Bien trop peu. « Et toi ! Davis ! », lança-t-elle après avoir fait quelques pas derrière lui. À nous deux, maintenant. Le jeune homme se retourna et Athéna plaqua ses deux mains sur le torse de ce dernier pour mieux le repousser, si bien que Davis fît un léger pas en arrière. L'air de rien, elle n'avait pas de force, et pourtant, cette demoiselle excellait dans le domaine des arts martiaux. Un mot de travers et elle pouvait très bien vous offrir un séjour express à l'hôpital. « Ça te plaît de cogner d'autres têtes, ou comment ça se passe ? Tu te crois plus malin que les autres ? Au-dessus des lois, peut-être ? » La demoiselle avait l'œil mauvais, si bien que cogner Davis en retour afin de le faire payer ne lui poserait pas le moindre problème, loin de là. Mais elle voulait éviter tout conflit, pas la peine de braquer les projecteurs sur cette dernière alors qu'elle tentait de les éviter autant que possible. Fut un temps où elle aurait fait n'importe quoi pour rester au sommet et continuer à briller, aujourd'hui, elle s'était éteinte après avoir subi de sacrés dégâts. « Il y a une dizaine de jours tu t'en ais sauvagement  pris à mon ami. Et tu l'as laissé au bord de la mort. Tu croyais peut-être que t'allais t'en tirer si facilement ? Que tout allait être si simple pour toi ? Dommage pour toi, Davis. Il est tiré d'affaire. » Le regard reste dur et la voix cassante. Nous n'en sommes qu'au début, Davis. Rares sont les personnes auxquelles je m'attache, si bien que je ferais tout pour protéger ceux que j'aime. Jusqu'à mettre ma vie en péril.
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MessageSujet: Re: when deception cuts this deep, someone has to pay. (davis) Mar 30 Déc - 0:38

when deception cuts this deep, someone has to pay.
Davis & Athéna



Davis venait d'arriver en ville et ne connaissait pas encore ses charmes et ses joies les plus amères. Transformant tout en papier de soie à travers ses mains abimés par les actions de son passé, le jeune homme passait un doigt sur sa joue et longeait le séisme qui la balafrait en une cicatrice assez large pour montrer au monde que quelque chose de grave avait pu lui arriver. Grimaçant, il lorgnait du coin de l'oeil, la ville qui s'offrait à lui. Cette journée n'avait servit qu'à faire quelques repérages. Habitant depuis un an à la Nouvelle Orléan, il venait de recevoir sa lettre d'acceptation pour Berkeley et, n'étant pas sûre de ce qu'il voulait faire de sa vie, il hésitait grandement à changer de nouveau de lieu de prédilection, de pied à terre et de zones où il confrontrait comme toujours, ses viles pervésités à la réalité de ses nuits. Crevant l'horizon de son regard sombre, il ouvrait son smartphone et venait à contacter quelques personnes qu'ils savaient errer dans la ville qui allait peut-être l'accueillir. Leur donnant rendez-vous au lexington club, il s'avançait à l'intérieur de l'enseigne pour se prostrer au bar. Luttant contre des pensées morbides, Davis commandait instinctivement un verre. Ce changement de vie n'était pas le premier et ne serait sûrement pas le dernier. Mais à chaque fois, sa conscience attisait les souvenirs qui l'avaient trahit et venaient le persécuter dans les moments les moins opportuns. Davis avait grandit et séjourné à Barcelone presque toute sa vie. Héritier d'un monde de richesses grandioses, l'homme s'était plié aux allégeances qu'il devait à sa condition, aux rituels sempiternels qui régissaient son éducation, des règles brodées de faux semblants et des usurpations à ne plus savoir quoi en faire. Sourire figé, charisme obsessionnel mais ambition au néant, Davis n'avait que jouer de sa double personnalité, de son envie démente de prendre tout et de tout faire. Se confrontant aux lois de son univers étriqué et sectaire, Davis avait la maturité déconcertante de se plier à ses jeux bourgeois, aux images élégantes qu'on lui prêtaient et à l'audace pénétrante. Mais le contrat avait été signé avec ses parents. Derrière ses grands airs et cette allure de gentleman à l'éducation surfaite, il avait le droit de voguer la nuit en eaux troubles sans que jamais, ses parents ne demandent où il irait. C'était ainsi que, les nuits, il s'échappait de la grande demeure qu'il habitait pour pénétrer dans un noir profond pour transformer son regard charmant, en oeil noctambule confirmé. Davis ne savait pas quoi faire de sa vie, il ne l'avait jamais su. Tout ce qu'il savait aujourd'hui, c'était qu'il avait toujours eu l'envie de profiter de sa condition pour parsemer les limites de cadenas dévérouillés. Ainsi, il étanchait sa soif de plus, en créant un monde illicite où il organisait des courses de voitures, des partis de poker et chaque soirée finissait par des cris de triomphe ou des mines défaites. Dans tous les cas, l'homme aux multiples talents excellait dans l'organisation de ce genre de débacles et finissait par empocher gros. Rêveur d'une vie, briseur de nuit, Davis était bien partit pour ne rien faire de sa vie que chambouler une éducation historique. C'est ce qu'il avait fait il y a un an en partant de chez lui, en pliant bagage et en décidant de vivre la vie qu'il désirait, sans rien savoir de son futur, de son avenir et de ce qu'il attendrait s'il continuait à vivre en de telles circonstances. Bravant la nuit, ne vivait que pour ses soirées grandioses qui ameutaient de plus en plus de participants, l'homme courrait dans sa vie sans imaginer qu'il y aurait une ligne de fin. Mais elle arriverait tôt ou tard. Peut-être qu'entrer à Berkeley était une bonne idée finalement. Peut-être était-ce la solution ... Loin de désirer arrêter ce qu'il vivait jusqu'à présent, entrer à l'université pouvait lui permettre au moins de se construire un futur. Etudier quoi ? Il était bon en musique, avait étudié des années dans le domaine et sur différents instruments. Mais était-ce ce qu'il désirait réellement ? Peu sûr de se connaître lui-même, il contemplait les amis qui l'avait rejoint pendant que les rires fusaient à travers le bar. Bondé au début, la soirée battait son plein, les lumières écorchaient sa rétine qui se rougissaient au fur et à mesure sur le temps filait et vint un moment où ses amis de cette nuit trop brève, prirent la décision de s'en aller. Restant au bar, il décidait de finir son verre pour retourner il ne savait où. Rester à San Francisco ? Décider de rester à la Nouvelle Orléan dans une vie de débauche éphémère ? Peu importait. Son compte en banque bien remplit le disposait à avoir de nombreuses solutions agréables. Mais c'est alors qu'une voix s'éleva vers lui. Sans plus attendre, il avait glissé de son siège pour se tenir face à une femme blonde, grande, élancée, magnifique et pourtant au visage et à la colère apparente. Arrêtes tes conneries ! Qu'il dit, gronda déjà de sa voix rauque pendant qu'elle le repoussait en arrière sans l'once d'une hésitation. Du courage ou de la bêtise, Davis se disait qu'il était tombé sur sacrément cinglé. Après tout, provoquer un homme dans un bar qui avait bu, n'était pas la meilleure idée du siècle malgré le fait que le futur oméga restait un homme de principes et aux multiples facettes qui se succédaient dès que l'envie lui prenait. Je ne vois pas de quoi tu me parles alors laisse tomber, d'accord ? Qu'il lui disait d'un ton plus calme mais si lasse qu'on pouvait comprendre qu'il n'était pas d'humeur à se faire harçonner de la sorte. Mais la jeune femme ne bougeait pas. Qu'aurait-il pu dire ? Rien. Il ne voulait rien dire, il ne voulait psa réfléchir à ce qu'elle lui disait. Ses mots sonnaient creux, aucune raison qu'elle mente et pourtant, aucune raison qu'il l'écoute. Fais profiter ton cinéma à tes copines mais pas à moi. Tu ne me connais pas. Qu'il lui disait comme s'il l'a prenait pour une folle sortie de nul part. C'était odieux d'agir ainsi. Dans l'ignorance. Comme s'il ne s'était rien passé, comme s'il ne voyait absolument pas de quoi elle parlait. Oh si, Davis le savait pourtant ...


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MessageSujet: Re: when deception cuts this deep, someone has to pay. (davis) Dim 18 Jan - 12:00


Tracer un fêtard était d'une facilité infligeante, si bien que le goût pour l'aventure ne se trouvait pas dans pareille situation. Mais après tout, ce n'était pas une chose que recherchait obligatoirement Athéna. Et les lieux convoités par ces véritables fêtards dont la réputation n'était plus à se faire, n'étaient en rien de ce que fréquentait la jeune femme, aussi bien la nuit que le jour. C'est à peine si elle notait ces endroits lorsqu'elle passait devant ces derniers. Les calculer ne servaient après tout à rien puisqu'elle n'était en rien de celles et ceux qui aimaient à se donner en spectacle sur une piste de danse, à boire jusqu'à plonger dans l'oubli complet d'une soirée tout juste écoulée et elles étaient encore moins de celles qui s'adonner à la débauche propre à ces lieux de rencontre. L'effort avait dont été poussé à son maximum afin de confronter Davis, mais peu importait. Si elle était d'une patience redoutable, certaines situations la poussaient grandement à se remettre en question, ce qui était bien présent dans le cas actuel. Ce qui ne changeait cependant pas, c'était son regard à la fois dur et perçant qui était plongé dans celui de son interlocuteur, lequel la mettait déjà hors d'elle avec seulement trois petits mots prononcés. Si Athéna n'avait fait la rencontre de son véritable père il y a quelques jours à peine, elle s'était rapidement rendu compte qu'elle avait de sacrés points communs avec ce dernier et malgré ce qu'elle voulait croire. Impossible de nier que ce regard sévère lui venait tout droit de ce dernier, de même que cette façade de marbre qu'elle arborait à l'heure présente. Hors de question de laisser l'impertinent face auquel elle se tenait filer entre ses doigts ou tout simplement se dire qu'elle était uniquement là dans le but de passer un peu de temps agréable en sa compagnie. Leur altercation n'allait rien avoir d'adorable, probablement qu'elle risquait même de virer à la dispute et de faire claquer leurs langues plus fortement qu'ils ne le voudraient. Mais la belle n'avait après tout pas sa langue dans sa poche, prête à obtenir gain de cause en cet instant. Levant les yeux au ciel tout en poussant un bref et mince soupir, Athéna arborait un air déjà fort blasé face à la réticence du jeune homme se trouvant juste sous ses yeux. Comment pouvait-il donc jouer l'innocent après ce qu'il avait fait ? À croire qu'aucune conscience ne venait à l'habiter, mais ce n'était pas grave. Il allait répondre de ses actes d'une manière ou d'une autre. « Davis Agusto, a vécu longuement à Barcelone avant de passer par la Nouvelle-Orléans, arrivé il y a peu à San Francisco, rejeté par l'université d'Harvard, fêtard invétéré... Je pourrais encore continuer une bonne partie de la nuit, mais tout cela n'en vaudrait guère la peine. » Après tout, le personnage n'intéressait en rien l'étudiante en relations étrangères, bien qu'elle ait fait les recherches nécessaires afin de traquer ce dernier. C'est ce que la blondinette faisait constamment lorsqu'elle devait traiter d'une affaire quelconque : trouver des informations par toutes les manières possibles et imaginables sur ses cibles, un peu comme à l'image de son paternel, où elle avait d'abord demandé à son frère de trouver des informations utiles à son égard. « Au fond, je me fiche pas mal de qui tu es. Juger les gens sans les connaître vraiment n'est pas mon genre, mais je vais faire l'impasse pour cette fois. Visiblement, mentir est une seconde nature pour toi. » Premier mauvais point pour le jeune homme qui refusait très clairement d'avouer une vérité, peut-être presque dérangeante pour ce dernier. Cependant, peu importait à Athéna, elle ne voyait en face de lui qu'un être pitoyable et presque repoussant intérieurement. Extérieurement, il avait tout du parfait séducteur en herbe, charmant à souhait, étonnant presque de ne pas le trouver en la compagnie d'une demoiselle aux formes généreuses et bête à souhait pour se laisser entraîner entre les bras d'un tel Don Juan. « Alors arrête de faire l'innocent et ne viens pas me dire que tu ne sais pas de quoi je parle. » Peut-être qu'Athéna se doit de mettre clairement des mots afin d'obtenir les réponses qu'elle convoite tant, puisque son interlocuteur n'a pas tant l'air d'être coopératif. Cependant, la jeune femme ne perd pas espoir et sait qu'elle pourra lui tirer les vers du nez au cours des prochaines minutes, voir même des prochaines heures s'il le faut. Sa patience est, après tout, une force à ne pas négliger, tout comme son entêtement à obtenir ce qu'elle désire. Autant dire que l'affaire, elle ne la lâchera pas si facile et que Davis a du pain sur la planche s'il veut se défaire de ce qu'on pourrait presque qualifier comme étant un pot de colle ambulant. « Ce n'est pas tous les jours que tu dois presque tabasser à mort un homme. », souffla-t-elle assez bas en se penchant quelque peu sur lui, affichant au passage un maigre sourire en coin. A présent, il était coincé et elle ne le laisserait pas se défiler. « Je suis au courant, malheureusement pour toi, donc cesse de faire l'innocent. » Appuyer là où ça faisait mal, remuer le couteau dans la plaie, c'était tel une marque de fabrique, presque une marque familiale, un trait similaire à son propre père dont certaines facettes lui avaient été dévoilées en quelques minutes à peine à ses côtés. L'étudiante se surprenait ainsi à revoir les traits de Shark sous son nez, laissant cette image la déstabiliser le temps d'une poignée de secondes à peine, juste avant de revenir à la douloureuse réalité qui l'avait poussé à se retrouver face à Davis. Plus question de perdre le fil, dorénavant, une seconde d'inattention laissait l'opportunité à ce type de s'échapper et de la planter ici même, fuyant dans la nuit noire.
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MessageSujet: Re: when deception cuts this deep, someone has to pay. (davis) Lun 26 Jan - 20:34

when deception cuts this deep, someone has to pay.
Davis & Athéna



Davis faisait courir une nouvelle fois son doigt le long de sa cicatrice et ourlait de nouveau ses lèvres en un sourire énigmatique lorsqu’une femme venait s’assoir à ses côtés pour exploiter son côté gentleman et son compte en banque assez impressionnant. Mais l’oméga n’était pas un grand homme à femmes. Si elles se jetaient souvent dans ses bras, il n’en gardait aucune fierté ni sourire enjôleur sur le visage. Capricieux avec tous, il l’était encore plus avec les donzelles qui se prosternaient à ses côtés, caressant son bras de leurs ongles manucurés pour obtenir ses plus beaux châtiments. Mais l’homme n’avait que l’envie de s’amuser avec conséquences à la clé et les femmes n’étaient pas une denrée rare qui exigeait pour lui, qu’il les autorise toutes à apprécier son corps tracé par un dessinateur hors pair. Turbulent et agitateur, il n’avait jamais connu de relations sérieuses et lorsqu’il avait été sur le point de tomber amoureux et de commencer une histoire, tout s’était finit en un coup bien placé sur tous les membres de son corps, le faisant passer d’un baiser parfait à un aller retour à l’hôpital. Davis n’était pas quelqu’un de bien ni un homme des plus fréquentables. Si aujourd’hui il semblait sur une pente des plus houleuses, il se demandait s’il continuerait sur cette voie. Alors faute de savoir ce qu’il ferait réellement, il se coinçait dans un bar, glissait les verres les uns après les autres au travers de sa gorge et brulait sa conscience en s’offrant le luxe de payer à tous, de royales tournées. Mais c’était sans compter l’arrivée désarmante d’une belle blonde qui allait miner sa soirée et l’inviter à un échange houleux qui ne manquerait pas de le faire sortir de ses gongs. La nuit bien entamée, le jeune homme avait laissé ses amis dérivés à d’autres festivités pendant qu’il finissait son dernier verre et tentait de se persuader que sa vie serait ici dorénavant. Dans une ville qu’il n’affectionnait que pour les séries de seconde zone et où l’université devenait le point maître de ce paysage californien. Elle débitait un tas de conneries ou du moins, ce qu’il essayait de résumer dans le brouillon que formait à présent ses pensées, déformées par la bouteille posée face à lui. Se levant pour éviter le regard de la furibonde, il enfilait sa veste, récupérait en main ses clés de moto mais ne dérogeait pas à l’envoyer promener comme il se devait. En réalité, Davis savait parfaitement de quoi elle parlait mais n’avait aucune envie de remuer quelques désastreux souvenirs. Pire que ça, il observait dorénavant ses phalanges nettoyées du sang qui les avaient décorés d’une couleur sombre durant des heures. Il ne voulait pas y repenser et la jeune femme semblait bien décider à lui recoller en mémoire ces fameux instants où il avait cru ôter la vie d’un abrutit certes, mais d’un homme tout de même. Super, wikipédia est ton ami, c’est cool. Qu’il lui sort instantanément. Mais elle avait éveillé sa curiosité à soulever chaque point de sa vie et même le fait qu’il n’avait pas été accepté à Harvard. Son regard devenait sombre et d’un brun qui octroyait une autorité dûment immérité. Elle n’avait pu voir ce simple fait sur internet et bien que son portrait était décrit, associé au nom de ses parents, la jeune femme avait l’air d’avoir fait des recherches scrupuleuses qui éveillaient inévitablement son attention et qui le laissait sur le carreau, incapable dorénavant de quitter la pièce. Si elle savait ce genre de détails, quels autres pouvaient-elles garder en réserve et lui déballer en cas de dernier recours ? Il n’était pas difficile de remonter vers ses activités illicites il le savait bien et en vue de la fureur qu’il lisait sur le visage de la belle blonde, il était instinctif de penser qu’elle pouvait être au courant de tout et le balancer dès que l’envie lui prendrait. Alors elle avait dorénavant toute son attention malgré la colère qui planait sur son visage incendiée par son passé relancé comme sur un vulgaire morceau de papier qu’elle lui aurait balancé au visage, l’invitant à se prélasser de ses erreurs d’antan. Très peu pour lui. Ha oui effectivement, tu ne juges absolument pas ! T’as l’air d’une psychopathe et pourtant je te plante pas ton portrait alors lâche moi ! Davis n’avait pas grand-chose à dire en fait mais elle lui tapait complètement sur le système et il était hors de question qu’il se laisse manipuler par une femme qui sortait de nul part pour lui sortir quelques incongruités dont il faisait semblant de n’avoir eu vent. Quoi qu’il arrive, il savait pertinemment qu’il aurait dû un jour, faire face à ses actes ratés. C’était le moment. Tu veux savoir ? Oui, je l’ai frappé. Assez pour avoir pensé qu’il était mort. Il s’en est tiré ? Tant mieux pour lui, tant pis pour moi. Mais bizarrement, je ne suis pas sûr qu’il me colle les fédéraux sur le dos. Tu devrais te demander pourquoi au lieu de venir m’accuser de tous les tords. Davis n’en démordait pas. Si elle voulait des réponses, qu’elle aille en demander à son ami plutôt qu’à son bourreau. Il ne voulait pas retourner le passé et encore moins que cette histoire revienne le hanter et éclabousser par la même occasion Lola. Alors s’il devait éloigner tout ce qui pourrait lui rappeler cet affreux souvenir il le ferait en envoyant paitre avec excellence, ce garde du corps aux courbes généreuses. T’es quoi ? Son chien de garde ? Je ne t’ai pas vu quand ça s’est passé, à croire que ton boulot commence quand c’est déjà trop tard. Maintenant il l’a provoquait. Ce n’est pas forcément une habitude mais il avait bu ce soir là et pire, elle l’énervait assez pour qu’il ne prête aucune attention à ses propos et au fait qu’elle pouvait très bien appeler la police d’un moment à un autre. Il passait sa main dans ses cheveux et soupirait longuement. Ton pote était un con et un lâche. Ca arrive les affaires comme ça, ne le prend pas trop à cœur, je me suis un jour retrouvé à sa place. Si ce n’est pas drôle, c’est souvent mérité. Davis qui se dévoilait sans trop en faire. Il n’avait jamais eu peur d’avouer qui il était et ce qu’il avait pu faire. Loin d’être un handicapé des sentiments et des sensations qu’il ressentait, il n’était pas rare qu’il se livre dans des situations connexes à celles-ci. Il se fichait éperdument du regard qu’elle pourrait lui porter parce qu’intérieurement, il semblait soulagé par son annonce mais tourmenté par le fait que cet homme s’en était sortit. Dorénavant, il n’était pas exclut qu’il recommence et comment avouer à son amie que la personne qu’elle défendait n’était que le roi des pervers ? Oui, Davis n’était pas un connard et d’une intelligence extrême, il pouvait vite être calculateur lorsqu’il s’avérait de préserver les gens autour de lui quand il ne pouvait le faire pour lui-même.


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MessageSujet: Re: when deception cuts this deep, someone has to pay. (davis) Jeu 5 Fév - 18:14


Cette soirée n'aurait pas pu être plus pitoyable qu'elle ne l'était déjà, se disait Athéna. Elle aurait été bien mieux dans son petit cocon, aux côtés de son demi-frère, ou encore ailleurs, dans un endroit qui se voudrait bien plus calme et vidé de ces hommes amplis de testostérone prêts à en exploser. Elle n'était pas de ces filles volages, ni même de celles qui cherchaient le compagnon qui partagerait plus d'une nuit avec elle, non, absolument pas. Trop prude, sans pour autant être timide, c'était un passé douloureux qui l'empêchait d'aller de l'avant et d'agir comme tout être humain normal le ferait. Si bien qu'elle imaginait à peine pouvoir un jour être de celles à connaître le grand amour. Mais pour l'heure, elle avait des problèmes bien plus importants auxquels elle se devait de se confronter. Une nouvelle relation quelque peu chaotique avec son père, un nouveau départ dans cette ville qu'elle avait du mal à prendre, un combat contre elle-même presque vouée à l'échec et surtout, des comptes à régler avec ce fameux Davis qui lui faisait face. Athéna détestait plus que tout le ton employé par cet impertinent dont elle rêverait de refaire le portrait, aussi bien qu'il avait défiguré son ami. Elle l'écoutait, armé de ce regard dur et autoritaire qu'elle avait en commun avec son paternel, imperturbable face aux termes prononcés et à son envie de se débarrasser d'elle qui ne passait en rien inaperçu aux yeux de la blondinette. Elle avait appris à écouter et à observer, bien plus qu'à parler comme tant d'autres préféraient le faire, si bien qu'elle en avait fait une arme de destruction massive. La jeune femme pouvait être bien pire que ces abrutis qui composaient la Seven Society. S'ils pouvaient débiter quelques imbécilités sur la plupart des étudiants, elle était capable de ressortir leurs vies complètes de sous-terre et creuser dans les pires secrets que chacun détenait. C'était le cas pour ce fameux Davis. Athéna avait un paquet d'informations à son sujet, mais bien décidée à ne pas toutes les divulguer afin de garder la main en cas de besoin, elle ne gardait que les pires pour elle. Ces détails croustillants que l'étudiant devait rêver de garder à tout jamais enterré. Trop tard, elle les détenait et pourrait très bien faire pression sur lui à l'aide de ces vérités qui devraient ne jamais sortir. « Je ne parlerais pas trop vite, à ta place, tu risquerais d'être grandement surpris au bout du compte. » Pas une seule seconde, elle ne fut envahie par le doute ou toute autre forme d'hésitation. Athéna pensait que Davis faisait tout pour se débaraser d'elle, quitte à extirper les pires mensonges possibles, mais rien ne faisait trembler la jeune Anglaise qui n'avait qu'un seul et unique objectif. Avoir plus d'explications. Entendre la vérité qui refusait d'être énoncée par son ami. Sa provocation mettait clairement l'étudiante hors d'elle et son cœur s'emballa pendant une poignée de secondes. Si bien qu'elle ne rappliqua pas, au risque de se montrer trop cassante, voir blessante et d'user de certains gestes qui la mettraient dans une situation peu commode. Des paires d'yeux se trouvaient autour d'eux, des témoins capables de confirmer qu'elle avait agressé Davis et attirer l'attention de cette manière, ou d'une quelconque autre, n'était en rien son genre. Alors elle gardait ses pulsions enfuies au fin fond d'elle, afin de ne pas causer le moindre tort stupidement. Ses pupilles ébène restaient rivés sur l'étudiant face à elle, et au fond de ces dernières, brûlait cette envie de le remettre une bonne fois pour toutes à sa place afin de lui clouer le bec. « Visiblement, il n'est pas le seul puisque t'es tout aussi con et lâche. De t'en être pris à lui et de l'avoir laissé pour mort. C'était la pire erreur que tu pouvais faire. » T'aurais mieux fait de le tuer, Davis, cela t'aurait évité une quelconque confrontation aujourd'hui. Peut-être qu'il n'aurait jamais été impliqué et jamais Athéna n'aurait su qui avait ôté la vie d'un être en qui elle avait une confiance quasi-aveugle. Mais non, son ami était vivant, sorti d'un long et pénible coma qui n'avait jamais cessé de la tarauder. Ne pas savoir si cet homme allait s'en sortir ou non... L'Anglaise avait assez souffert de la disparition d'êtres qu'elle aimait et elle n'était pas venue s'installer à San Francisco pour revivre ce même type d'épreuve. Voir des proches lui être enlevées par la main de personnes sans foi ni loi. Elle avait fui l'Angleterre en la compagnie de son demi-frère pour deux raisons : trouver son véritable père et fuir un passé macabre qui ne cessait de la hanter. « Et mérité, sérieusement ? Il avait mérité de se faire passer à tabac parce qu'un soir, t'étais trop bourré et que t'as décidé de faire monter la température en usant de tes poings ? » Elle n'en avait pas terminé avec l'étudiant, pas encore, son venin n'avait pas assez coulé et sa colère refusait de décroître pour le moment. Que lui fallait-il ? Elle-même ne le savait pas exactement, peut-être que l'allonger sur le sol l'aiderait à y voir plus clair. Encore une fois, elle refoula pareille idée et préféra continuer à faire claquer sa langue de vipère comme elle savait si bien le faire afin de mettre sa proie mal à l'aise. Athéna était intouchable. Personne ne la connaissait. Une sorte de fantôme qui se frayait un chemin dans la plus grande des discrétions. « Tout ça parce que quoi ? Il a dragué la nana que tu voulais te lever ? » Le provoquer de la même façon qu'il le faisait était la seule manière qu'elle avait pour lui arracher les réponses qu'elle désirait tant. « Une troisième guerre mondiale rien que pour prouver qui est le mâle dominant, dans le domaine du cassage de nez à coups-de-poing, on a vu beaucoup mieux. » Assez de jouer, pourquoi n'était-il donc pas capable de cracher le morceau une bonne fois pour toute ? Était-ce si compliqué d'avouer une vérité qui resterait sans aucun doute entre eux trois ? Puis elle comprendrait, un combat de coqs qui se dispute une demoiselle en chaleur, si pathétique. Ou alors était-ce autre chose d'aussi puérile.
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MessageSujet: Re: when deception cuts this deep, someone has to pay. (davis) Jeu 19 Fév - 21:36

when deception cuts this deep, someone has to pay.
Davis & Athéna



Imaginons que Davis se soit fait prendre. Que l’homme qu’il ait décidé de passer à tabac soit mort et que tout l’accuse alors. Les enquêteurs l’auraient emmené sans aucune discussion possible. Si aujourd’hui, Davis avait quelques policiers en poche du fait de ses activités peu licites, il était certain qu’un meurtre sur le dos ne le sauverait pas cette fois-ci des barreaux froids et métalliques qui l’empêcherait de jouir de sa liberté familière. Ainsi, vingt quatre heures dans une cellule lui aurait permis de voir arriver le pire des fléaux. Tout d’abord, le réseau qu’il avait dressé depuis des années se serait fait démantelé sûrement par des hommes du corps policiers qui auraient décidé de parler ne voyant plus aucun avantage à le couvrir. Certains des participants de ses nombreuses frasques auraient témoigné aussi contre lui pour se venger de l’argent qu’ils auraient perdu ou encore pour le faire tomber et racheter leurs nuits de débauche, occupés à s’adonner aux activités que le jeune Agusto avait érigées comme les plus divertissantes des villes où il avait sévis. Et puis au final, lorsqu’un nombre incalculable de faits l’auraient condamné, ses parents seraient apparus. Leur visage décomposé aurait laissé place à la pire des peines. Si leur fils n’avait pas été le digne héritier qu’ils espéraient, ils avaient toujours passé outre ses folles intentions de rythmer sa vie d’une manière peu orthodoxe. Cette fois-ci, son père paierait les plus grands avocats, tenterait de démonter le procès, essayerai de payer son billet de sortie et finirait par se ruiner à aider son fils. Et bien évidement, lorsqu’on a du pouvoir, on y arrive toujours. Si son père n’était pas le plus puissant de la famille, il suffirait que le grand-père Agusto qui était celui à la tête du réel empire, s’en mêle, pour que tout revienne dans l’ordre des choses. Mais dès lors, la réputation de sa famille serait prise d’assaut par les médias et ferait les choux gras de la presse. Sur les couvertures et en page 6 des magazines les moins intellectuels séviraient le visage baissée et honteux du jeune Davis, tentant vainement de rejeter l’attention qu’on lui portait. Le meurtrier de la famille, un avorton qui avait brisé les rêves familiaux, une carrière anéantis, un édifice brisée, une carrière envolée si carrière il y aurait. Une blonde avec une grande gueule et qui se croit intimidante. Dans le genre surprenante on a déjà vu mieux. Davis savait la jeune femme menaçante et elle semblait avoir la vive envie de le cogner. Pourtant il continuait à la provoquer quand c’était loin d’être son genre de manquer autant de respect aux femmes. Mais il était assourdi par ses propos, en proie à une terreur qui s’était accrue en lui depuis des jours et des jours et finalement, il craquait enfin. S’il était légèrement heureux d’entendre qu’il n’avait pas de mort sur la conscience, on pouvait décidément dire que le jeune homme avait une frousse bleue qu’il le dénonce même s’il imaginait que cela viendrait à les contraindre tous les deux à passer devant le juge. Autant dire que le dénoncer aux autorités n’irait pas non-plus dans le sens de sa victime. Et pourtant Davis était meurtris et pour tenter d’enlever les images qui dévastaient son esprit, essayait d’énerver la belle blonde pour qu’elle tente de le frapper. Histoire qu’il ressente quelque chose. Autre qu’un abandon total de ses sens et une perte de ses repères depuis quelques temps dorénavant. Mais dis donc c’est que t’as l’air de tout savoir de cette fameuse soirée ! C’est lui qui t’as dit ça ? Qu’il demandait méprisant comme depuis le début de leur échange passionné et qui faisait tourner de l’œil les badauds qui les observait étrangement depuis que leur discussion avait commencé. Même le barman feintait d’essuyer quelques verres en tentant de tendre une oreille indiscrète vers eux. Fort heureusement, la musique désuète jusqu’à présent, était appréciable pour cacher la majorité de leur incartade qui s’animait de minute en minute. Non mais c’est incroyable ça ! J’ai jamais connu quelqu’un qui jugeait aussi vite ! T’en as de la bouche et qu’est-ce que tu l’ouvres c’est incroyable ! Tu crois que tu peux arriver comme ça dans ma vie et te permettre d’imaginer toute l’histoire juste parce que tu te crois au-dessus de tout ?! Redescend sur terre, tu sais rien du tout ! Davis enfilait enfin sa veste et avançait vers elle pour la contraindre à lui laisser le passage libre. Il voulait cesser cette discussion, il voulait rentrer chez lui, tenter de boire peut-être un dernier verre avant de s’écrouler sur le sofa. Il ne savait pas encore quoi faire demain mais il savait désormais qu’il tenterait d’oublier tant bien que mal cet intermède houleux. A quoi bon, la belle blonde était énervée, irritée et loin de céder, elle lui faisait face avec l’impressionnante conviction de lui tirer les vers du nez. Ok très bien. Tu veux vraiment que je brise tes rêves hein ? Oui j’étais avec une fille. Pour ça tu as raison mais tout ce que j’ai fait c’est la secourir lorsque ton connard de pote essayait de la toucher. Si elle n’avait pas les détails elle pouvait aisément comprendre ce que le jeune Agusto insinuait. S’il y mettait les formes, son discours incitait à la réflexion et présageait cette inenvisageable éventualité pour la jeune femme qui accordait décidément, bien trop de confiance à cet homme. Davis n’en démordait pas et à présent, son regard était braqué dans le sien, attendant qu’elle réagisse mais était-il utile de préciser qu’elle n’allait sûrement pas le croire ainsi ? Lui un parfait inconnu qui avait mis dans le coma l’un de ses amis ? Alors il reprenait en soupirant, passant une main dans sa chevelure comme si cela pouvait l’aider à faire face à la vérité qui sortait enfin de sa bouche. Je te raconte pas d’histoire. Moi j’avais bu certes mais lui il a l’alcool mauvais. Je suis assez censé pour différencier une situation qui mérite que je frappe ou non. Là j’ai même pas réfléchi, il y avait une raison. Tu ne me connais pas même si t’as l’air d’avoir fait tes recherches à deux balles. Voila ce n’était pas de réelles précisions mais c’était déjà une avancée vers le moment où elle lui fouterait enfin la paix. Tu veux boire un verre ? T’es bien pâle maintenant. Maintenant elle le comprenait ? Sûrement pas, ce ne serait pas aussi facile et dans sa miséricorde il lui accordait quand même son temps et surtout un verre. Fallait être fou et oui, à ce moment précis, face à son pire cauchemar, il le devenait peu à peu…


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MessageSujet: Re: when deception cuts this deep, someone has to pay. (davis) Ven 20 Mar - 23:51

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