AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

the moment you realize that no one is your enemy, except yourself • ebony

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Invité
Invité

MessageSujet: the moment you realize that no one is your enemy, except yourself • ebony Jeu 11 Déc - 17:33

There are no desperate situations, there are only desperate people.
 Il est en forme ce soir, étonnant après avoir passé la moitié de la journée en cours de droit. Quatre heures sans interruption, ce n’est pas juste quatre à écouter un cours non il faut encore le comprendre sans parler de toute la pratique qu’il avait eu a faire. Comme se présenter devant tout l’amphithéâtre un plaidoyer.  C’est avec une âme de conquérant que Gale avait présenter la sienne en étant bien entendu toujours aussi sur de lui, pour ce coup là il avait tout bon. Il faut dire qu’il a apprit du meilleur. Le delta avait entendu son père présenter une défense une bonne centaine de fois de quoi l’entrainer depuis tout jeune. Et même s’il s’entête à dire que lui ne veut pas faire avocat mais architecte il doit bien avouer qu’il prenait un certain plaisir à être le meilleur pendant son cours de droit. Une satisfaction des plus plaisante qui lui donner presque l’envie de continuer dans ce domaine. Quoi qu’il en soit après avoir fait le chemin retour pour retourner dans son somptueux loft, il put apercevoir un Isay accompagné d’une blonde plutôt appétissante. Quel dommage que ce Gale soit assez loyale pour ne pas brancher ladite blonde. Le Delta était dans sa chambre et pour ce soir il sortirait surement seul puisque monsieur Plumridge avait à faire de son coté. Ce n’est pas grave il se passerait bien de lui pour une fois, mais pas trop quand même. Après une heure de préparation c’est un Gale au top de sa beauté qui sortie de l’appartement. Ce soir c’est une soirée tout à fais banal qui avait lieu dans ce club branché, ce n’est pas ce Gale préféré mais quitte à s’ennuyer autant le faire dans un lieu avec du monde et de la musique. De toute façon il n’était pas prêt à rester chez lui en écoutant un Isay bien trop amoureux de sa nouvelle copine. En arrivant dans le club Gale s’approcha d’un pas déterminé au bar et comme à son habitude un whisky sans glace. Pour essayer un tant soit peu de s’amuser un peu, il valait mieux qu’il ne soit pas totalement frais. A présent servi, Gale s’installa confortablement dans un de ses fauteuils des plus confortable et il regarda au alentour. Avec un peu de chance il rencontrerait quelqu’un à qu’il pourrait porter un petit peu d’intérêt. Et ce n’est pas peu dire, au milieu de cette foule, en plein milieu de la piste de danse il reconnu une brune qu’il aurait reconnu entre mille. Le genre de fille mauvaise fréquentation, du genre drogué et complétement dans un autre monde. Quelques mois auparavant Gale et Ebony avait eu une histoire d’une nuit, comme à son habitude Gale avait noté la jeune femme  et s’était promis de ne plus la retoucher, mais il semblerait que le destin en avait décidé autrement puisqu’il l’avait retrouvé dans son université. Comme si les Etats Unis n’était pas assez grand pour qu’elle se retrouve juste dans son université. Gale n’est pas non plus un modèle de droiture évidemment, il couche avec des filles par dizaine pour ensuite faire le parfait macho et ne jamais les rappeler. Mais à la limite lui au moins ne passe pas son temps à broyer du noir ou bien à ce drogué ou dealer dans chaque coin de rue. Il a un standing à tenir, standing qu’Ebony elle n’a pas. Mais étrangement cela ne l’empêcher pas de la dévorer du regard, elle semblait perdu, c’est comme si elle était ici en étant ailleurs en même temps. Gale l’observer avec une telle intensité qu’elle allait sans doute bien vite remarquer la présence de celui ci. Il aspira une gorgé de sa boisson sans jamais détourner son regard de la gamma. Depuis qu’ils s’étaient retrouvés ici, ils n’avaient pas tellement eu l’occasion de se reparler. Ou bien si, sauf que quand ils se parlaient s’étaient plutôt des conversations houleuses. Sans que Gale s’en aperçoive une jeune femme venait de s’installer sur l’accoudoir de son fauteuil. C’est seulement quand celle ci posa sa main sur le torse de Gale qui réalisa enfin que le monde ne s’était pas arrêter de tourner pendant qu’il admirer la jeune femme au loin. « .Désolé jolie cœur mais pour ce soir je prévois autre chose. » Dit-il en caressant délicatement la joue de la jolie blonde qui dévorer un Gale installé comme un prince. C’est une jeune femme blessée qui se retira du fauteuil et partie d’un pas lourd et déterminé. Gale qui renvoie une jeune femme ? C’est bien une première de la part du delta, mais effectivement Gale avait un tout autre plan pour ce soir. Plan qui avait réalisé dans sa tête au moment même où il avait posé les yeux sur Ebony au loin. Allait-elle enfin se décider a venir le voir ? Surement oui, il était bien déterminé à la regarder jusqu'à se qu’elle daigne enfin se déplacer. Il avait toute confiance sur ce plan. Et finalement après une bataille intense de regard elle s’avança enfin vers lui, d’un pas lisse et léger comme une plume elle se retrouva à ses cotés. « . Je me demandais quand tu allais te décider à venir me voir. » Lança –t-il d’un ton des plus naturel. Il fit un signe à un serveur pour faire apporter une deuxième boisson pour celle qui allait l’accompagner ce soir, du il l’espérait. « .Un whisky double est sans glace, j’espère que ça t’ira, mais je crois me souvenir que tu aimes les boissons forte. » Et si ce n’était que ça, c’est comme si cette femme était infatigable. Pour le moment elle n’avait pas encore dis un mot. Mais ça n’allait plus tarder à arriver, mais ce qui est sur c’est qu’une fois qu’elle le ferait, elle lui sortirait un nombre incalculable de méchanceté comme à son habitude. Ou bien peut-être que pour une fois elle serait moins détestable qu’elle en ait l’air. Sourire charmeur en route, Gale faisait face à une Ebony avec une expression encore neutre.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: the moment you realize that no one is your enemy, except yourself • ebony Dim 14 Déc - 2:45


Rien de grand ne se fait sans passion



Ebony&Zayn ⊹ Lovée dans son costume d'emmerdeuse, Ebony érigeait un sourire emplit de fausse bonté en observant avec un sérieux proche de l'euphémisme, Simon, prostré sur son lit, en pleine découverte de l'intimité qu'elle s'était forgée dans sa chambre de doyenne. Faisant voltiger la gêne de l'inconnu, il parsemait la pièce de ses mauvaises inttentions et d'une envie d'intrusion maladive dans la vie de la jeune femme. Ecumant son bureau et la pièce de son imposante prestation, il se livrait à la contemplation machinale de tout ce qui pouvait relever d'un semblant de vie humain, de la part de la jeune femme. Il farfouillait sur son ordinateur, jetait des coups d'oeil sous son lit pour trouver la planque où elle pourrait mettre les biens qu'elle revendait aux plus offrants et composait avec insistance une nouvelle page de sa vie où il en ferait entièrement partie. Déposant ses mains présomptueuses sur toutes les affaires éparpillées de la gamma, il finissait enfin son épopée en s'écroulant sur l'immense lit king size, s'enfonçant au creux des coussins. C'est bon, t'as finit ? Qu'elle lui disait en s'avançant alors et s'écroulant sur lui, prenant alors possession de sa présence comme il l'avait si bien fait de sa chambre universitaire. Levant les yeux au ciel, les rires s'échangèrent et elle croisait ses bras sur son torse pour y installer son menton, l'observant méticuleusement sans le moindre frisson de désarrois face à leur ambiguïté fortifiée. Depuis qu'ils s'étaient retrouvés, il semblait qu'elle avait bien du mal à se passer de cet étrange personnage qui avait traversé sa vie au gré du temps, avec la finesse d'un fantôme qui apparaîtrait pour disparaître la seconde d'après. Et les voila dans la même université à pouvoir jouir enfin de la personne et de son aura imprévisible, sans s'imaginer que le lendemain, la minute d'après, la personne ne serait plus là. Ebony et Simon c'était une histoire d'amitié à bout de bras, de rencontres imprévues et de rapprochements qui s'attardaient à faire éclore le bout de cette ligne droite infernale. Ebony ne profanait pas son corps et pour une fois, montrait un minimum de compassion en laissant une personne entrer dans sa vie sans d'abord, en avoir fait son festin. Regard en bais, il tentait de percer ce qui la rendait si instable, intouchable, inatteignable. Mais pour cela, il devrait regorger d'un peu plus de courage s'il voulait réellement découvrir comment fonctionnait les rouages qui constituaient la jeune femme qui s'avérait être un vrai défi même pour ses plus proches partisans. Mais la jeune femme n'avait pas l'intention de se préparer à une soirée au calme. En ébullition constance depuis l'annonce de Zayn sur son changement de statut, elle ne quittait plus les bars et clubs et enchaînaient sans discontinuer, les pires sacrements de l'histoire. Ebony était encore pire qu'avant, encore plus inhumaine, impromptue et désabusée par la vie. C'était bel et bien possible malgré que ce fait, demandait sûrement un imaginaire exponentiel. Alors ce soir, Ebony allait de nouveau entraîner une personne dans son embrigadement et propaganderait son ardente envie d'écraser de ses mains la raison que tant chérissait dans leurs esprits. La jeune femme ne dormait plus qu'à de rares occasions, conventionnait sa vie à ne plus penser une seule seconde normalement et se conditionnait à ne devenir que l'objet de ses sensations, empêchant son esprit et sa mémoire, de faire ressurgir le visage de Zayn où les souvenirs qu'ils avaient accumulés ces quatre dernière années ensemble. Alors sans tarder, elle enfilait une robe noir, une paire de talons vertigineux et embarquait dans son sillage mortel, Simon qui ne disait jamais non à une sortie de ce genre. Arrivant rapidement à l'un des club les plus côtés de la ville, elle hypnotisait le vigile qui la reconnaîtrait entre mille, de son regard d'un vert narcotique. Prisonnière en l'espace de deux minutes, de l'atmosphère étouffante et pourtant bien accueillie par son envie de céder à tout sauf au mal qui l’incombait, la jeune femme se frayait un chemin dans la foule et étreignait Simon dans une danse lancinante et capricieuse. Son corps fendillant l'espace raisonnable, elle s'engouffrait alors dans des limites obscures, une prison mortelle dans laquelle elle finirait par se languir en oubliant tout ce qui l'avait conduite à dépasser les besoins de son corps. Le sommeil, le besoin de manger, de se reposer, de calmer le jeu. Mais la reine des gammas, n'avait pas le temps pour se genre de broutilles et convoitait avec avidité, les verres qui s'échangeaient dans les mains et se tendaient vers elle sans qu'elle n'observe même une seule fois, l'hôte qui tentait vainement, de l'approcher par ce geste. Buvant les alcools qui glissaient entre ses doigts, elle empourprait son cerveau d'une joie pré-fabriquée et perdait son regard vers le carré vip où s'entassaient avec condescendance, les hommes riches de San Francisco qui sans cesse, l'a voyait comme le trophée de leur nuit. La jeune femme imprenable, dégageant une aura mortelle, à la limite du divin qui endeuillait les mœurs et calomniait les destins. Mais c'était sur une silhouette en particulier qu'elle s'attardait longuement. Il la regardait et elle faisait de même, sans cesser de danser contre un corps fiévreux supplémentaire pendant que Simon semblait être partit en chasse. Sans détourner son regard, elle voyait alors Gale répudier une jeune femme qui s'en allait, la mine penaude et le désarrois peint sur le visage. Un sourire s'esquissait sur la mine ténébreuse de Bony mais elle détachait cette étreinte visuelle pour continuer à se prélasser dans des divagations obscènes, offrant un spectacle aguicheur et désinvolte. Mais son cerveau avait fait un stop. Le temps s'écoulait mais elle ne ressentait plus que l'envie irrépressible de plonger sur le delta. Alors elle céda à ses pulsions comme elle le faisait toujours. Se retournant et abandonnant son énième cavalier, elle filait vers Gale qui la fixait longuement, petit sourire victorieux, glissé en coin de sa commissure qu'elle avait dévoré le temps d'une frêle incartade. S'installant avec aisance contre lui, dans le cuir confortable du canapé, elle croisait sa jambe nue sur son genoux pour venir la glisser contre celle de l'homme. Un regard poignant venait emprisonner le sien et elle arquait enfin un sourcil aux remarques du jeune homme. Prétencieux en plus. Il semblerait que la vulgarité ne soit pas ton genre. Tu te fais élitiste ce soir ? Qu'elle lui disait en faisant référence à la jeune femme qu'il avait répudié quelques temps plus tôt. Attrapant le verre qu'on lui servait alors sans un regard pour le serveur, elle ne cessait d'abreuver le regard de Gale d'un mutisme mystique, et reprenait, après une gorgée. Finalement tu es peut-être plus intéressant que je ne le supposais. Qu'elle lui souffle avec impunité comme si ses paroles regorgeaient de bonnes intentions derrière ses sarcasmes ardents. Mais la jeune femme n'avait pas l'habitude de retourner vers des proies dont elle avait déjà infecté la vie de son poison. Bon choix. T'aurais-je marqué au point de te rappeler des maigres indices que je t'aurais laissés sur moi ? Qu'elle lui souffle impétueuse, transformant le charme en calomnie et faisant courir son doigt sur la cuisse de l'homme sans même se dire que son geste pouvait sembler disconvenir à ses propos. Mais depuis qu'ils avaient échangé leur corps, elle ressentait une vive sensation inscrite en elle. Celle qu'il avait parsemé son désir d'un frisson empli de passion et qu'elle sentait le manque poindre. Pour la première fois, dans ses bras, elle avait presque cru oublier la douleur. Et si tu venais danser... Qu'elle lui susurrait au creux de l'oreille, frôlant le creux de son cou de ses lèvres. La sensualité poussée à son point culminant, elle se levait, entraînant à sa suite l'homme qui n'avait sûrement pas l'habitude qu'on daigne lui intimer la suite de sa soirée ... Tant pis, en deux secondes, elle retrouvait son corps contre le sien, ses gestes prônant la provocation, ses doigts parcourant sa nuque pour y faire glisser ses ongles manucurés. Un sourire s'étendait sur ses lèvres. Ce soir, elle avait trouvé de quoi oublier toute souffrance et bizarrement, c'était une nouvelle fois, en la même personne qui avait semblé, dépasser son entendement...



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: the moment you realize that no one is your enemy, except yourself • ebony Ven 20 Mar - 23:52

:out:
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: the moment you realize that no one is your enemy, except yourself • ebony

Revenir en haut Aller en bas

the moment you realize that no one is your enemy, except yourself • ebony

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Doux moment...
» Ma tite collection (pour le moment les vernis, maj bientot) Edit : réf
» DEVINE CE QUE FAIT TA FEMME EN CE MOMENT ..........
» Votre drogue du moment.
» mon état d'esprit du moment..

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
the great escape :: flood and trash :: corbeille rp-