AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

DD Team .and they gonna create their own world.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Nathaniel Atwoodth
there's no place like berkeley
avatar
prénom, pseudo : noémie
date d'inscription : 14/10/2014
nombre de messages : 3563
disponibilité rp : catahleen
avatar : theo james

MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world. Sam 3 Jan - 12:59

“ Destiny is for losers. Is just a stupid excuse to wait for things to happen instead of making them happen. ”

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Dany, elle parle tout le temps. A tout le monde. Elle fait des grands gestes pour accentuer ses paroles et elle raconte pleins d'histoires. Des vraies et puis des un peu moins vraies. Mais elle adore cela, partager, communiquer, échanger. Du genre très sociable, elle ne rate jamais une occasion de faire une nouvelle rencontre, d'apprendre à cerner l'autre, à lui conter milles expériences et émerveillements. Il y en a avec qui Dany accroche plus que les autres et alors là c'est parti pour des heures de narration. Et avec Davis, l'australienne le ressent ce feeling. Elle ne saurait l'expliquer mais elle a comme l'impression de le connaître depuis des années. Douce alchimie se formant entre deux êtres attirés par la fougue, le danger. Plus l'oméga regarde le jeune homme et l'écoute et plus elle se voit en lien. Un dangereux sentiment de vertige l'habite. Elle ressent une attirance inexpliquée pour ce type qui semble être sa copie conforme. Et ça l'effraie quelque peu la Dany. « Il y a rien à envier. C'est qu'un rêve pour l'instant. Si ça se trouve je ne le concrétiserais jamais. C'est ça qui est bien quand tu n'as pas de rêve. Au moins tu n'es pas déçu le jour où ils ne se réalisent pas » déclare-t-elle, ponctuant sa phrase d'un léger haussement d'épaules. En mode on s'en fout que t'aies pas de rêve, je ne vais pas te blâmer pour cela. Certains pourraient être surpris, choqués, voir stupéfaits d'une telle déclaration. Mais Dany ne juge jamais les gens. Et certainement pas sur leurs choix d'avenir. Si Davis n'a pas encore d'idée, c'est qu'il n'a pas encore trouvé sa voie. Et ce n'est pas grave. Le temps n'est pas compté. Il n'y a pas d'âge prérequis pour dévoiler ses rêves. Ils se travaillent, se façonnent petit à petit. Il faut les bichonner les rêves et ne pas les choisir à la légère. C'est important. « On est jeune. Tu as tout ton temps pour trouver un rêve ou un but dans la vie. Je ne m'en fais pas pour toi. Tu vas trouver, j'en suis certaine » ajoute-t-elle. Elle envoie un sourire d'encouragement à Davis. Elle est certaine du potentiel du jeune homme et ce n'est qu'une question de temps avant qu'il ne trouve. Et sil le faut, Dany sera prête à l'aider pour trouver la voie qui lui correspondra le mieux. Mais chaque chose en son temps. Pour le moment, il faut aller danser décrète l'espagnol. Dany attrape la main de son acolyte et sans qu'elle ne puisse rien faire, la voilà attirer contre le corps du jeune homme et ses lèvres vinrent se poser sur les siennes. Un baiser volé, ni plus ni rien qu'il lui offrait le bougre. Et la Cagle-Hopkins, on ne l'embrasse pas ainsi, sans permission. Sa main se lève doucement, prête à venir embraser la joue de Davis, mais ce dernier est plus rapide qu'elle et la stoppe dans son élan. « On demande avant d'embrasser quelqu'un jeune insolent ! » peste-t-elle, une mine boudeuse sur le visage. Dany ne supporte pas ce genre de comportement. Qu'on la force à faire quoique ce soit. Cela a le don de l'insupporter. Et elle compte bien faire la gueule quelques minutes. « Et qu'est-ce que tu entends par ton 'j'en ai pas fini avec toi' ? ». Il compte la séquestrer, la violer ? Non mais qu'il le dise clairement, histoire que Dany prépare son plan de bataille.

(…) En cette soirée de repos, Dany est confortablement installée sur son lit, son ordinateur portable devant elle. Ses cheveux sont relevés en un chignon difforme et elle porte une large chemise de Davis en unique vêtement. Ce soir, elle ne travaille pas, donc elle profite d'un moment de répit pour envoyer un mail à ses parents, attestant que tout se passe bien pour elle à San Francisco et bla et bla et bla. Cette sérénité enveloppant la jeune femme se voit tout à coup brisée par un Davis qui déboule dans la chambre de sa colocataire, qui ouvre sa fenêtre de chambre et se met à pester contre le monde entier. Ou plus particulièrement, contre les femmes. « Mais qu'est-ce qui te prends sérieux ? Non je ne compte pas te laisser tomber. Tu as trop besoin de moi, tu ne tiendrais pas deux jours sans moi » rétorque-t-elle, incrédule. Dany arque un sourcil d'incompréhension. Elle dévisage son meilleur ami, perplexe et perdue. Elle ne comprend pas où il cherche à en venir ni même ce qui l'agace à ce point. « Allez raconte moi ». Dany tapote son lit, invitant l'espagnol à venir se choir à ses côtés. Elle ne l'avait jamais vu dans cet état pour une pseudo fille. Et cela l'intrigue beaucoup. « C'est à propos de laquelle de tes conquêtes ? » siffle-t-elle, envoyant son mail et fermant son ordinateur pour pouvoir pleinement se consacrer à leur conversation. Davis est connu pour être un homme à femme et si au départ cela amusait Dany, plus le temps avance et plus une pointe de jalousie s'installe lorsqu'il lui parle de toutes ces filles. Leur lien est si particulier qu'elle n'a aucune l'envie que sa place soit prise. Il est son Davis et le restera toujours. Teh.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world. Mar 6 Jan - 23:26

and they gonna create their own world
Davis & Dany



L’heure tourne, les jeux se font, les regards se défient, s’épient et se trahissent. Dans le couloir de l’indécision la plus totale, Davis est en train d’écrire la première note de la chanson de sa vie et tout sonne clair, élancé mais sans savoir quand le refrain viendra interpréter la ligne droite et la consécration de cette belle épopée. Alors Davis reste sur sa faim, le hasard n’y est pas pour quelque chose dans cette rencontre. Il le sait et c’est en s’éperdant dans ses paroles si constructives et qui soulageraient presque tout ce qu’il a en tête, qu’il s’aperçoit qu’il ne la laissera pas s’enfuir sans avoir imprégné dans ses grands yeux bleutés, la touche d’admiration qu’il ressent en la regardant. Il y a certaines rencontres qui changent des vies et certaines qui les paralysent. Dany venait de faire les deux en l’espace d’un instant et si Davis était un indépendant qui vivait au jour le jour, il était rare qu’il se trompe sur les gens aux premiers regards. Et elle, en un instant, il se remerciait de l’avoir fait monter dans cette voiture. Comme si finalement, au lieu de s’enfuir à toute jambe, elle l’attendait pour qu’il débute une amitié fulgurante, une histoire mouvementée, un défi à relever. Alors il sait qu’elle va rester dans sa vie et pour cela, lorsqu’elle se lève, il embrasse ses lèvres expressément. Comme une promesse. Il appose sa marque pour qu’elle ne lui échappe pas et lui revienne dès qu’il le désira. Mais Davis n’a plus aucune raison de la perdre, elle est déjà à lui. Ils se sont trouvés, il sent ce courant électrique fluctuer entre leurs doigts lorsqu’ils se touchent et il décèle déjà ses réactions avant même qu’elle ne les affirme face à lui. Voila pourquoi il n’a aucun mal à arrêter sa main qui brise le mince espace de leurs corps pour venir y accoler une marque rouge et pourtant prometteuse, sur sa joue déjà balafrée par les désastres d’une vie sans asservissement. Parce que ça aurait changé quelque chose ? Il lui lance un regard brillant d’amusement et de moquerie. Pas sûr que la donne aurait été similaire et surtout qu’il ne l’étonne pas plus. Je ne serais pas à ta merci comme les autres hommes, ne rêve pas. Qu’il lui dit parce qu’il imagine déjà qu’il doit y en avoir des beaux mâles qu’elle manipule aisément de ses grands regards avisés. Mais lui voler un baiser était la meilleure des attaques. Autant dire que sans avoir été puni par un châtiment qu’elle allait lui infliger, elle restera sur sa faim. Tant mieux. Il adorait cette sensation de pas accomplit qui vous rongeait intérieurement. Au moins elle l’aurait dans la peau. Reste avec moi et tu verras… Qu’il lui disait avec un sourire défiant maintenant. Il oubliait tout. Le besoin de surveiller la salle, son besoin de rester en perpétuelle vigilance, son intimidante sensation de sécurité lorsqu’il déambulait à travers les tables ou son envie de rester assis dans un grand canapé, verre en main, regard inquisiteur sur tous. Mais là non. Il tendait la main à Davis. Ce soir il marquait la première trace d’une amitié qu’il savait le rendre plus heureux que tout. (…) Davis soufflait, grognait. Il était irrité, déstabilisé, tout fourmillait dans sa tête en une tourmente qu’il n’avait pas ressentie depuis longtemps. Alors il voulait prendre conseil vers sa meilleure amie. La seule fille avec qui il n’avait pas connu de réelle ambiguïté, la seule qui était une amie des plus sincères et surtout, c’était la première fois concernant une femme, qu’il était certain qu’elle ne l’abandonne pas comme beaucoup l’avaient fait avant. Parce que Dany partageait la même folie qui l’habitait, les mêmes idées, les mêmes désirs. Ce n’était peut-être pas des personnes saines d’esprit mais elle le comprenait plus qu’aucune avant elle ne l’avait fait. Pour ça, elle s’était insérée dans sa vie aussi facilement qu’elle était entrée dans sa voiture. Depuis son amitié s’était accrue jusqu’à devenir accro de ses stridentes vérités qu’elle lui jetait en pleine face. Il se subjuguait des batailles de nourriture qu’ils débutaient lorsqu’il venait la chercher par derrière, pour lui écraser un œil sur la tête. Après cela, mieux valait qu’il prenne ses jambes à son cou. Et puis il y avait le soir, quand elle lui disait qu’elle était fatiguée. Mais avant de partir de la chambre, Davis s’empressait de se jeter sur elle, sur le matelas moelleux pour l’enlacer dans ses bras et lui coller des baisers baveux sur le visage pour qu’elle hurle, rigole, gesticule, le menace, l’insulte, l’aime. Ils avaient pris des habitudes comme si cela faisait des années qu’ils se connaissaient. C’était une grande complicité et beaucoup de rires et de cavalcades pour être le premier à arriver à la porte quand quelqu’un sonnait. Un jeu stupide. Et bien entendu, ils connaissaient tous deux les règles. Un jour, elle était en train de se brosser les dents et lui était dans la douche. Le bruit de l’alarme les avaient fait sursauter. En un instant alors, ils avaient accouru dans le couloir, en se poussant mutuellement, lui à moitié nu, une simple serviette entourant sa taille et elle, la brosse à dent encore dans la bouche. Imaginez la tête du coursier lorsqu’il les avait trouvé ainsi, à moitié en train de se battre pour lui ouvrir. Voila. Dany et Davis c’était ça. De l’aventure chaque jour. D’ailleurs, c’était bien la première fois que Davis habitait avec quelqu’un. Mouais. Pas faux. Qu’il disait en s’avançant vers le lit pour venir lui tendre sa cigarette. Affalé, la tête sur l’oreiller, il contemplait le plafond, les pouces s’amusant entre eux, mains liés sur son torse comme s’il se trouvait chez le psy, devant une Dany suspicieuse. Oui, Davis avait le talent de tout dramatiser. J’ai revu Helsye. Elle est à Berkeley en plus. Elle m’a pas abandonné. Elle me croyait juste mort. Qu’il lui dit alors. Parce que Dany, elle entend des noms de femmes, sait que Davis ne leur fera jamais de mal et puis, il n’a pas une centaine de conquêtes mais plutôt une centaine de flirt. Mais un jour il avait prononcé le nom d’Helsye. Elle avait compris qu’il l’avait aimé, la seule d’ailleurs. Mais avant que leur histoire ne débute réellement, Davis n’avait pas clairement dit à Dany qu’il s’était fait passer à tabac d’où sa cicatrice. Helsye lui avait été arrachée et depuis, il avait cru à un abandon n’ayant jamais pu la joindre après son retour de l’hôpital. Mais en fait, tout cela n’avait été qu’une machination de la famille d’Helsye pour les séparer. Ainsi, elle avait continué à vivre en pensant qu’il était mort. Lui en pensant qu’elle l’avait abandonné. La revoir était un choc troublant et encore plus d’apprendre cette frappante vérité. Mais Davis n’était pas fou et la détestait pour ne pas s’être mieux informée. En fait pour tout. C’était bizarre. Tu sais quand tu crois dur comme fer à quelque chose et que finalement, tu t’aperçois que rien n’était vrai. Et là il tourne son regard vers elle, prend la main de sa meilleure amie et fait tourner son pouce entre le sien, en enlaçant ses doigts aux siens, comme s’il ne pouvait se tourner les pouces seul. Comme s’il avait besoin de ce contact, de ce geste idiot de gosse immature. Mais c’était leur truc les gestes candides.
Revenir en haut Aller en bas
Nathaniel Atwoodth
there's no place like berkeley
avatar
prénom, pseudo : noémie
date d'inscription : 14/10/2014
nombre de messages : 3563
disponibilité rp : catahleen
avatar : theo james

MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world. Dim 11 Jan - 18:40

“ On se verra toute notre vie. ”
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Dany se recule brusquement de Davis en fronçant les sourcils. Complètement indépendante, la jeune femme ne tolère pas qu'on prenne des décisions à sa place qui la concerne. Tout comme elle n'admet pas qu'on puisse l'embrasser comme il vient de le faire, à sa guise, sans crier gare, sans rien lui demander. Dany s'en offusque presque, de ce geste. Elle lui montre à quel point elle n'est pas contente avec sa mine renfrognée, ses traits tirés, son regard noir. N'importe qui pourrait tomber dans ce piège que tend l'australienne. Mais visiblement, Davis n'est pas dupe. Il la cerne bien plus qu'elle ne l'aurait pensé et cela n'est pas à son avantage. Parce que Dany préfère avoir toujours un coup d'avance sur les autres. Cela évite bien des désillusions et elle peut retourner n'importe quelle situation à son avantage. Mais ce soir, avec lui, rien n'est pareil. Elle ne contrôle rien et se laisse complètement surprendre par l'espagnol. Elle ne comprend pas vraiment ce qu'il se passe au fond d'elle, bien qu'elle sente que quelque chose de spécial se passe entre eux. Quelque chose de beau, de fort, d'atypique. Un lien est entrain de se créer, dont elle n'a pas la main mise. Elle ne peut rien y faire, et ça l'agace la Cagle-Hopkins. Elle déteste s'attacher aux gens. Elle ne sait pas les aimer. Elle en est incapable. Alors oui ce baiser lui a fait peur, elle ne s'y attendait pas et surtout elle n'aime pas la façon dont ils se regardent. Comme si … Comme si ils n'allaient plus jamais se quitter. « Evidemment ! Si j'avais été prévenue de ce baiser, il aurait duré plus longtemps » le défie-t-elle Davis, une mine de conquérante sur le visage. Elle feint l'assurance et la provocation, mais à l'intérieur d'elle, tous ses sens se contredisent. Son cerveau lui dit de fuir le plus loin possible de lui mais son cœur lui supplie de rester encore un peu. Cette alchimie présente entre les deux n'est pas faite pour rassurer Dany. Bien au contraire. Mais elle ne sait par quel magnétisme la retient Davis mais il faut bien avouer la vérité, ses pieds sont ancrés au sol, ses yeux accrochés à ceux de Davis et plus rien ne compte, plus rien n'a d'importance. « Non c'est vrai tu ne seras pas comme les autres hommes. Tu seras pire qu'eux ». Pour balancer ces mots, Dany a approché ses lèvres de l'oreille du jeune homme pour les lui susurrer avec tout le mépris et la condescendance qu'elle pouvait y mettre. Elle se recule pour lui faire à nouveau face, un sourire sarcastique le visage. Come on Davis, on sait tous les deux que mes paroles sont vraies, pense très fort la Dany. Elle en est certaine. Cet homme va lui apporter le meilleur dans sa vie. Comme le pire. « Et je verrais quoi Davis ? » persifle-t-elle, croisant ses bras sous sa poitrine. Elle attend une réponse. Et ne bougera pas tant que son vœux ne sera pas exaucé. Un peu chiante la Dany ? Si peu.

(…) Dany détaille son meilleur ami avec une incrédulité non feinte. Un sourcil d'incompréhension est arqué. Elle le regarde gesticuler, s'énerver, parler. Et puis elle comprend. C'est à cause d'une fille, c'est sur. La seule raison pour laquelle Davis se met à aboyer, c'est à cause de ses conquêtes qui le rendent complètement chèvre. Elle le sait, elle l'a déjà vu à l'ouvrage. Et d'habitude, Dany lui ricane au nez et ne peut s'empêcher de se foutre de sa gueule. Mais aujourd'hui, elle ne bronche pas. Le ton de son colocataire est trop sérieux pour qu'elle l'agace encore plus à se moquer de lui. Et oui, quand elle le veut, Dany peut s'adoucir et être une véritable amie à l'écoute. Du moins, elle essaye. « Helsye ? Genre ta Helsye ? Celle dont tu n'as pas cessé de me rabacher les oreilles ? » quémande-t-elle, surprise. Elle n'en peut plus d'entendre parler d'elle, l'australienne doit bien l'admettre. Davis n'a que ce nom à la bouche et ce n'est pas que cela l'agace, mais presque. A la base, elle est censée être la seule femme de la vie de Davis. Bon, de temps en temps, quand monsieur ressent des besoins d'hommes et doit se soulager, elle veut bien faire quelques concessions. Mais lorsque Davis commence à parler avec son cœur, là, elle n'aime pas trop la Dany. Mais évidemment, elle n'en dit, ni ne montre rien. Toujours dans l'indifférence et la retenue. C'est la clé pour ne pas souffrir inutilement. « Oh … ». Elle ne trouve rien d'autre à ajouter. Davis vient s'allonger à ses côtés et s'empare de sa main. Leurs doigts s'enlacent, comme souvent quand ils sont ensemble. Dany le regarde et ne dit rien pendant quelques instants. Alors elle pose son ordinateur par terre et s'allonge à côté de son meilleur ami. « Et du coup tu vas faire quoi ? Avec elle ... ». Dany n'est pas ravie d'entendre la suite mais elle agit comme n'importe quelle meilleure amie agirait. Elle est là pour Davis en coup dur et ça en sera toujours ainsi. Ok ? ok.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world. Jeu 22 Jan - 16:36

and they gonna create their own world
Davis & Dany



Davis avait tout perdu. Durant un temps qui lui semblait absurdement long, il avait désespéré de trouver une alternative, une solution à la perte qui l’avait rongé progressivement et avait transformé son cœur en une balle de golf qu’il suffisait de faire valser en rien un temps, d’un bon swing bien placé. Coureur d’un jour, il n’avait jamais vraiment désiré les femmes jusqu’à la fois où il était tombé sous le charme de son amie d’enfance Helsye et que celle-ci l’avait conquis par son authenticité, sa différence et sa légendaire maîtrise du franc parlé. Si elle n’était pas comme toutes les enfants de riches que le jeune homme avait si longtemps côtoyés, il s’avérait qu’il n’avait cru pouvoir tomber aussi épris d’elle malgré cela. Ce n’était pas le coup de foudre qui avait fait tanguer ses espérances et ses grands principes. Ce n’était pas ce sentiment enivrant qui se déployait dans la poitrine pour causer tord et remous là où il ne faudrait que calme et tendresse. C’était venu en différé, bien plus tard, doucement. S’insinuant en lui, le sentiment d’attachement s’était peu à peu décuplé pour flouter la ligne d’horizon qui imposait limite entre amitié et désespoir d’un amour improbable. Ses parents ne le portaient pas dans son cœur et si la jeune femme avait toujours tout fait pour ne pas octroyer à ses géniteurs, le plaisir de diriger sa vie en ce sens, Davis savait bien évidement qu’ils avaient raison. Venant la chercher tard dans la nuit lorsqu’elle lui rendait visite à Barcelone, il l’embarquait sur sa moto et froissait la nuit tout comme il le faisait de l’image de la belle. Cette relation était malsaine mais on savait tous que les femmes aimaient les bad boys et pour cela, elle avait été servi de nombreuses manières. Jusqu’à ce qu’ils s’avouent enfin leurs sentiments, une dernière nuit, lors de cette dernière halte où les cartes s’étaient distribuées sans le consentement de l’homme et où il s’était finalement fait tiré de cette rêverie trop courte pour se faire écraser le visage à coup de martellements mortels. Cette nuit les avait séparés. Seuls les cris résonnant de la nuit avait été les derniers échos qu’il avait réussi à obtenir de son amie. Et à jamais elle s’était envolée dans la nuit comme son sang sur l’asphalte grisâtre. C’était du gâchis. Une seconde d’inattention, un destin qui le rattrapait, une hantise de bâtir sa vie comme ses parents et finalement, tout l’avait rattrapé incessamment. Si aujourd’hui c’était de l’histoire ancienne, bouclée, déchirée, rejetée surtout, Davis ne pouvait pas en dire autant des longs mois d’agonie qui avait suivi cette déchéance houleuse suite à son départ, son silence, l’ignorance. Elle avait disparu du jour au lendemain, ne répondant plus à ses appels, allant jusqu’à déménager. Du moins c’est ce qu’il avait pensé. Un stratagème finalement étudié par la famille Ross-Whrigh juste pour l’immense plaisir de voir leur fille suivre une ligne impeccable et sans fils Agusto pour venir lui barrer une route confectionnée avec soin et dignité. Helsye était revenue d’entre les ombres d’un silence morbide et tout ce qu’elle avait pu lui donner comme raisons de son absence, revenait en boucle s’éclater contre son tympan. S’il fermait les yeux c’en était pire encore, il la voyait le fixer de ses grands yeux bleus, les lèvres tremblantes, le souffle court, l’idée d’être effrayée par un fantôme semblant hanter ses traits. Ils avaient tous les deux perdus ce jour là et inévitablement, quand Davis s’attachait à une personne il ne pouvait jamais s’en détacher totalement. Il était comme ça, il prenait les choses trop à cœur même après plusieurs années. Alors il se consolait auprès de la seule personne qui aurait pu l’écouter se plaindre pendant des heures sans lui assener un coup dans les gencives. Quoi que cela ne l’aurait pas étonné qu’elle le fasse pourtant. Dany l’observait du coin de l’œil pendant que Davis se laissait aller contre elle, le regard bouffé par la culpabilité de n’avoir pas cherché plus d’explications, les doigts agités et le besoin urgent de se concentrer sur la proximité qu’il avait avec sa meilleure amie. D’ailleurs on ne pouvait pas dire que c’était une habitude de voir Davis ainsi avec une fille. En réalité, il n’avait jamais eu d’amies. Des hommes oui, jamais des filles. Parce qu’il n’avait pas le temps, parce qu’il ne cherchait qu’une chose, s’amuser, s’aventurer en eaux troubles. Et Dany avait été sa perle rare au milieu des décombres et tout était devenu d’une facilité déconcertante à ses côtés. Oui elle-même. Qu’il disait la mine renfrognée tel un gosse devant lequel on vient d’afficher une mauvaise note. Avec elle ? Aucune idée. Je ne sais même plus si on est encore ami. En fait j’en sais rien. Tu sais j’ai jamais vécu une seule histoire sérieuse. C’était peut-être bien la seule qui aurait pu prendre cette tournure et j’ai tout fait foirer. Il tourne alors son regard vers Dany mais ne finit pas car en son fort intérieur il est en train de penser à sa meilleure amie, à son regard bleu, à leur première soirée passée ensemble et surtout aux mots qu’il se chuchote inconsciemment au moment même où il parle d’Helsye. Il ne veut pas tout faire foirer avec Dany, il ne veut pas revivre le même trauma parce que si la jeune oméga décidait de disparaître de sa vie, il n’hésiterait pas à la poursuivre dans les plus grands traquenards qu’elle aurait goupillé pour s’évader de son invasion. Alors il se retournait, se positionnait au-dessus d’elle, enfonçait ses bras dans le matelas et resserrait son étreinte sur la jeune femme, l’étouffant de son poids, se fichant bien qu’une ou deux de ses côtes, se craquent. Heureusement j’ai retenu la leçon. Toi je t’aime et je te garde. S’il fallait passer par l’humour pour ne pas sembler pitoyable à cet instant précis, il le ferait c’est pourquoi il redressait sa tête comme pour afficher son plus beau masque de joueur invétéré et lui souriait pour approcher ses lèvres des siennes et au moment où il allait les toucher, finissait par placarder un gros bisou sur sa joue et lui foutre un coussin sur la tête. Dès lors, Davis se redressait et bondissait hors du lit. Bien difficile en réalité de parler de ce qui le touchait profondément et jouer était sa manière pour lui, de se mettre hors d’atteinte. Tire pas la tronche. Je crois que je vais discuter avec Helsye quand je retournerais à l’université. Si j’y retourne. Ses études, une grande passion ? Oh oui ça se voyait ! Mais si Davis reculait bras tendu, c’était surtout parce que Dany s’était redressée et avait le regard de celle qui allait lui octroyer une bonne correction. Mieux valait être prudent avec les dangereuses psychopathes rencontrées sur le trottoir !
Revenir en haut Aller en bas
Nathaniel Atwoodth
there's no place like berkeley
avatar
prénom, pseudo : noémie
date d'inscription : 14/10/2014
nombre de messages : 3563
disponibilité rp : catahleen
avatar : theo james

MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world. Mar 27 Jan - 19:01

“Quelques fois, la meilleure façon de porter un coup, c’est de reculer.
Mais à trop reculer, on finit par ne plus se battre.”
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Dany avait l'habitude de passer dans la vie des gens sans jamais s'y arrêter. Elle passait tel un trépas et s'envolait bien loin, très loin vers de nouveaux horizons, toujours différents. Elle n'aimait pas s'attacher. Jamais. Les relations semblaient si futiles et tellement insipides pour elle. Que ce soit d'amour ou d'amitié, ça ne l'intéressait pas. Dany avait des connaissances, des histoires d'une ou plusieurs nuits, mais jamais rien de sérieux. Les amis, ça allait, ça venait. Et ça avait toujours été ainsi depuis sa plus tendre enfance. Parce que rien n'était éternel, les relations finissaient toujours pas s'étioler, par faire souffrir et Dany s'évitait ainsi bien des déconvenues. Le seul véritable ami qu'elle avait gardé depuis qu'elle était en âge de porter des couche-culotte était Garrett. Son ami d'enfance, avec qui elle avait fait les quatre cent coups. Mais lui c'était pas pareil. Parce qu'ils avaient grandi ensemble, défiant leurs parents avec les plus insolites des bêtises qu'ils avaient pu inventer et leur lien ne s'était jamais dégradé ni n'avait pas changé. Même lorsque le jeune homme était devenu une rock star, Dany le rejoignait très souvent dans ses tournées et ils profitaient de la vie – et de la célébrité de Garrett – ensemble. Elle avait très souvent pensé qu'il serait son seul ami pour la vie. En mode même à quatre-vingt dix ans, ils se battraient à coups de canne dans une maison de retraite. Et puis elle avait rencontré Davis. Et tout avait changé. Davis, c'était elle, mais au masculin. Il lui ressemblait comme personne. Il était le seul à pouvoir lire en elle comme un véritable livre ouvert. Enfin presque. Et réciproquement. Elle ne s'imagine plus vivre sans lui ni vieillir sans lui. Il est son alter ego, le seul à identifier ses pires démons et à détenir les mêmes qu'elle. « Bah oui avec elle, pas avec la reine d'Angleterre. » se moque-t-elle. Elle lève légèrement les yeux au ciel en mode t'es con ou quoi. Elle adore le titiller, l'emmerder, le brusquer. Et il lui rend bien la pareille. Là est toute la magie de leur amitié, relation ou qu'importe comment cela se nomme. Ils ont beau se chamailler à longueur de journée, si l'un des deux a besoin de l'autre, il rapplique direct et c'est tout. Tous les autres passent au second plan. C'est eux d'abord et le reste on s'en tape. Un pincement au cœur la fait légèrement tressaillir. Elle déteste ressentir cela. Surtout envers Davis mais autant voir la vérité en face. Il lui parle d'Helsye et ça l'emmerde. Profondément. « Rien n'est jamais définitif Agusto. Si tu la veux vraiment, bats-toi ! ». Elle l'affirme haut et fort alors que son cœur lui crie de fermer sa bouche. Tant mieux si il la laisse partir qu'elle se dit. Mais en tant que meilleure amie, elle doit être là pour lui remonter le moral et lui prodiguer les meilleurs conseils. Même si elle n'en pense pas un mot. Mais c'est son rôle. De l'épaule, de l'aider. Et elle le fait. Comme n'importe quelle meilleure amie le ferait. Parce qu'elle ne souhaite que son bonheur et qu'au fond elle le sait. Il ne le trouvera jamais avec elle. « Et qui a dis que moi je t'aimais ? ». Et biiiiiim. Elle lui affiche une mine triomphante et éclate de rire. Bah quoi, il lui parle de sa Helsye pour qui il est fou d'amour et il faudrait encore que Dany réponde à son je t'aime d'amitié ? Et puis quoi encore. Elle ne les a jamais prononcé ces mots. Même pas à Davis. Elle lui prouve tous les jours son attachement à lui mais elle est incapable de dévoiler ses sentiments ainsi. Ca l'effraie. Et pus je t'aime c'est trop solennel. Trop engageant. Et Dany ça lui fout les jetons de s'enchainer à quelqu'un. Elle est trop libre. Même si avec Davis, elle irait jusqu'au bout du monde. Faisons lui croire que pour l'instant, elle ne souhaite aller qu'au bout du chemin avec lui. Dany ne peut plus bouger, bloquée par le cœur de Davis qui l'écrase délibérément. Leurs lèvres si proches et tout à coup si éloignées... Elle va le tuer. C'est clair et net. Dany se redresse et envoie des missiles sur Davis par le biais de ses iris. Lui est hilare, comme à son habitude. « Ca m'étonnerait que t'y retournes quand je t'aurais arraché tes deux jambes !! » crache-t-elle, furax, prête à bondir de son lit et de le courser. Elle va l'égorger sur place, l'étriper, le zigouiller, enfin quelque chose de poétique quoi ! Elle entend l'écho du rire de l'oméga s'élever du fin fond de leur salon. Il ne va plus jubiler très longtemps, ça c'est sur. Davis Agusto a signé son arrêt de mort. Adios bitchos.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
fin :plop:
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world. Ven 20 Mar - 23:44

:out:
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world.

Revenir en haut Aller en bas

DD Team .and they gonna create their own world.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Sujets similaires

-
» Les infos sur le "boarding team" du LOMA
» Team Canada Hockey à Sochi
» FAQ de la Rainbow Team
» Team FREC
» if you ride like lightning you're gonna crash like thunder + priaspen

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
the great escape :: flood and trash :: corbeille rp-