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DD Team .and they gonna create their own world.

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MessageSujet: DD Team .and they gonna create their own world. Jeu 30 Oct - 14:38

and they gonna create their own world


Davis&Dany



Pluie d'étoiles s'écrasant sur le capot, la gerbe de poussière que soulevait le gros cylindre conduisant Davis poussait un rugissement digne des plus grandes voitures de sport pendant qu'il passait les vitesses à une cadence effrénée. Pourrissant l'horizon du son crescendo du moteur, Davis faisait crisser les pneus de son véhicule dans un virage plus que serré avant de faire demi-tour et repartir vers son point de départ en compagnie de son adversaire de la soirée. L'oméga n'avait pas perdu ses bonnes veilles habitudes. Gentleman parfait la journée, il embrochait de ses lèvres les multiples perles cousus sur les gants de soie que les femmes aux manières bourgeoises venaient lui tendre avec complaisance. Le cher Agusto était plus que bien vu dans la société. Pourtant les rumeurs allaient bon train sur ses activités en dehors de celles qu'il montrait aux yeux de tous. Qui était-il vraiment ? La première fois que les doutes avaient émanés de son charisme indéniable avait été lorsqu'il était réapparu aux yeux de tous avec une balafre sur la joue. C'était la marque qui avait convaincu tous ses admirateurs que quelque chose clochait chez lui. Le fait qu'il mette fin aux ambitions que ses parents avaient pour lui en empoignant à main ferme, les rênes de sa vie avait été ce qui mettait encore plus la puce à l'oreille. Davis Agusto n'était pas un héritier normal. C'était de la mauvaise graine déguisée sous des allures plus que parfaites. Jamais il n'avait parlé de son agression et jamais même il n'avait mentionné l'idée qu'il pouvait être à la tête d'un immense trafic qui faisait trembler les contours sombres de Barcelone et de la Nouvelle Orléans. Parce que Davis était l'héritier par excellence qui avait du pouvoir, du fric mais qui détournait ces plaisirs en d'autres, bien plus inquiétants et lugubres. Prônant l'envie de ne jamais ressembler à ces gosses de riche d'une incroyable banalité, il préférait jouer avec les limites quitte à se brûler et se prendre une bonne branlée une fois de temps en temps. Alors il était bien normal qu'en arrivant à San Francisco, il recommence les immenses tournois qui avaient éveillés les sens de plus d'un joueurs jusqu'à présent. Toujours prudent avec les mesures à suivre, il avait plus d'une fois versé des pôts de vins aux officiers, un peu trop curieux sur ce qui se tramait autour de son aura détestablement arrogante. Mais il ne l'était nullement. Davis n'avait qu'une envie, vivre une vie de sensations fortes, loin des préjugés que sa naissance accrochait sans répit à ses traits. D'humeur bougon toute la matinée, il avait finit par partager en compagnie de quelques omégas, un bon verre de whisky dont il était amateur depuis toujours avant de se décider à passer quelques coups de fils rapidement afin d'organiser de nouvelles tromperies d'un soir. Sourire en coin il avait dégager une impertinence rare en mentant à tous quand à sa soirée et était partit de l'université avec le pas nonchalant d'une personne qui n'a absolument rien à se reprocher. Sourire tonitruant sur son visage, il dégageait pourtant toute la confiance d'une personne prête à tenter le diable. Mais il n'osait parler de ce qu'il tramait à ses nouveaux compagnons de l'université dans laquelle il avait atterri. La confiance ? Non. peut-être étaient-ils trop proches de lui et il avait une règle, c'était la plupart du temps, ne prendre que des inconnus pour participer à ces quêtes de délits extrêmes. Ce soir c'était une course de voitures qui allaient déraciner le béton de Chinatown. Partant à trois heures du matin sous la grande arche, ils devaient filer vers l'horizon en espérant ne pas briser les voitures magnifiques qui s'alignaient le long du pavé. Dès le premier soir, Davis avait su réunir de nombreux participants car son nom, dans ce monde de la nuit, était connu. Ses exploits avaient été diffusé à travers le continent même si cela n'avait pas plu à tout le monde. Ce soir, Davis avait promis devant les cris excités des badouins, qu'il participerait en jouant contre le gagnant. Et le voila qui prônait haut et fort au volant de la Mazzerati qu'il détenait, qu'il était le roi du monde, devançant pourtant d'un mètre à peine son adversaire. Mais c'était ce qu'il faisait le mieux. Faire croire jusqu'au bout qu'il pouvait le devancer pour au final, le terrasser en une dernière seconde d'espoir pour son adversaire. Mais alors qu'il passait la ligne d'arrivée, il apercevait alors les gens se mettre à courir dans tous les sens, les voitures déguerpir et un homme lui disant de se tirer en vitesse. Plus loin des girophares brisaient le noir de la nuit. Dérapant sur le bitume, il s'arrêtait alors d'un trait face à une silhouette qui n'avait pas encore bouger. Monte ! Davis n'était pas un lâche et, arpentant ces tournois avec la plus grand autorité, il ne laissait jamais personne derrière. La jeune femme montait à peine qu'il accélérait en l'espace d'une seconde et terminait sa course en quittant la route principale pour s'enfoncer dans une rues des plus étroites. Il se sentait suivit et il redoublait alors d'efforts pour zigzaguer entre les voitures sur les grandes artères de la ville. Il s'arrêtait alors pour se faufiler dans une toute petite ruelle sombre et éteignit d'un coup les phares de la voiture pour se retrouver totalement dans une pénombre froide. Son coeur battant la chamade, il reprenait haleine oubliant qu'il avait une invité sur son siège passager. Tournant son regard vers elle, il fut pris de court par son regard d'un bleu électrique venant percer la nuit. C'était moins une. Davis riait alors puis la dévisageait longuement avant de reprendre, comme de rien n'était. Le connaissait-elle ? Ou était-elle venue par hasard ? Dis moi, qu'est-ce que tu foutais là ? Voila comment d'abord savoir si elle avait la moindre idée qu'elle était montée dans la voiture de l'agenceur de toute cette pagaille. Et évidement en vue de la belle, il était bien étonné de penser qu'elle pouvait avoir été entraîné dans cette affaire de son propre gré...


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Nathaniel Atwoodth
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MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world. Mer 5 Nov - 22:00

"Tout ce temps, tous ces visages, tous ces cris de jouissance, ces étreintes sans âme au petit matin, quand la nuit n'est plus, le jour n'est pas encore, ton orgasme prend fin, et tes yeux se dessillent, ta chambre n'est qu'un bordel, Baudelaire est mort et, dans tes bras, il n'y a qu'une putain .."

.hell.

Sa main gauche actionne le manche de l'appareil à bière, tandis que sa main droite tient l'auge qui viendra recueillir le doux beuvrage d'ici quelques secondes. Une boisson servie à droite, une autre accourrue à gauche, depuis quelques heures, Dany se démène à servir le bon nombre de clients qui se présentent au bar, face à elle. Depuis presque deux mois qu'elle travaille dans ce bar maintenant, les habitués commencent à la connaître, elle et son tempérament de feu. C'est ce qui les as tous séduit, son franc-parler, son professionnalisme et sa belle gueule aussi, il faut bien le dire. A coup de sourire charmeur et de regard langoureux, Dany empoche les pourboires aussi vite que ces ivrognes descendent leurs verres. Ils ne se font jamais prier pour être servie à nouveau par l'australienne et la plupart des clients affirment ne venir que pour pouvoir se perdre dans les yeux océans de la jolie brune. Son charme est un atout indéniable pour son métier, et Dany sait en user. Il est bientôt minuit lorsque le dernier client finit son verre. C'est le signal de départ pour Dany. La jeune femme s'éclipse dans la remise, quitte son tablier et défait sa queue de cheval, laissant ses longs cheveux bruns retombés sauvagement sur ses épaules. Elle enfile sa veste et au moment de quitter le bar, elle se fait âpper par le dernier client présent, qu'elle commence à bien connaître. « Dany tu rentres déjà chez toi ? Parce que j'ai une sortie à te proposer si tu le souhaites. Et si tu aimes les sensations fortes, tu ne vas pas être déçue ». La barmaid détaille le jeune homme – prénommé Luke – et décide de suivre son instinct en emboîtant le pas du ledit Luke. Insomniaque depuis des années, Dany n'a besoin que de peu d'heures de sommeil et c'est pourquoi elle passe le plus clair de ses nuits dans des bars, à faire la fête, ou à contempler les étoiles jusqu'au petit matin. Adepte de la nouveauté et des sensations que procure l'adrénaline d'une nouvelle activité inconnue, Dany est excitée à l'idée de ne pas savoir où va l'emmener Luke. Mais connaissant l'américain, elle sait qu'elle ne va pas être déçue. Loin de là. Durant le trajet, peu de paroles sont échangées. Dany a le regard collé à la vitre, tentant de décrypter le moindre indice qui lui permettrait de deviner l'endroit où l'emmène Luke. Mais elle ne le compris qu'une fois sur les lieux. Porte ouverte, ses escarpins touchent le sol tandis qu'elle extraie son corps de la voiture. Sa bouche s'entrouve de surprise, de stupéfaction, avant qu'un rictus amusé s'installe sur son visage. Une course de voiture complètement illégale. Voilà où se trouve la Cagle-Hopkins à ce moment précis. Elle n'en croit pas ses yeux et un vrombissement de moteur l'a fait soudain sursautée, complètement perdue dans ses chimères. Un rire s'échappe de sa gorge, mélangeant euphorie, joie, adrénaline. Elle reste plantée quelques instants au bord de la piste, près de la ligne d'arrivée, Dany ne quitte plus des yeux les voitures qui défilent devant elle. Elle adule cette ambiance et ce sentiment de liberté que lui procure l'enfreint de règles. Si les flics débarquent, cela va mal se passer pour eux mais Dany, elle s'en fout, elle ne peut s'empêcher d'être complètement galvanisée par ce qui se passe autour d'elle. L'australienne ne fait alors pas attention aux gyrophares qui émanent d'un peu plus loin. Elle ne prend conscience de la situation que lorsque les gens s'enfuient à toutes parts, tentant d'échapper à la police. Elle tourne la tête à gauche, puis à droite mais plus aucune trace de Luke. Ben tiens, ça l'aurait étonné. Dany s'apprête à prendre la poudre d'escampette lorsqu'une voiture s'arrête à côté d'elle. La porte s'ouvre et un homme dont elle ne décline pas l'identité lui intime – fermement – de monter à bord. Sans réfléchir, l'oméga prend place avant de claquer la portière. La voiture démarre sur les chapeaux de roues. « C'est clair. J'ai bien cru qu'il allait falloir que je passe ma nuit avec un ivrogne en cellule ». Dany éclate de rire et dans la voiture, seuls l'écho des rires des deux omégas résonnent. Si elle a eu peur ? Pas le moins du monde. Elle trouve la situation des plus risibles et flirter avec le danger lui procure des sensations qu'elle ne saurait décrire. « Je buvais un café en attendant le nouvel épisode de ma série fétiche » réplique-t-elle, la voix remplie d'ironie. Elle regarde ce beau brun ténébreux en mode t'es con ou tu le fais exprès ? « Tu en as encore beaucoup des questions connes comme ça ? » ajoute-t-elle immédiatement après. Dany, elle n'a jamais eu peur de dire le fond de sa pensée, même si quelques fois, on dit que le silence est d'or. Dany, elle est comme ça. Grande gueule qui l'ouvre tout le temps, même lorsqu'il vaut mieux la fermer. Mais ce soir, elle s'en tape. Elle n'a pas peur de cet homme qui bizarrement, lui inspire une confiance qu'elle ne ressent pas avec beaucoup d'hommes. « Et toi t'es qui ? Si t'es un pervers ou un psychopathe, je te préviens que je sais me battre. Je n'ai pas peur de toi » précise-t-elle, un air de défi dans le regard. Elle ne connait pas son nom, ni qui il est, alors autant la jouer fine imposer sa loi. Le pire ? Ce ne sont pas de belles paroles en l'air. Que ce soit contre des femmes ou des hommes, Dany n'hésite jamais à sauver son honneur en sortant les poings. Be careful beau brun.
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MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world. Mer 12 Nov - 21:36

and they gonna create their own world
Davis & Dany



Davis laissait son rire gutturale s'échapper dans le néant de la nuit, éclairée seulement par l'astre lunaire qui dardait sur la carrosserie d'un noir anthracite, ses rayons provocants. C'était ces heures là que Davis préférait particulièrement. Le baptême de la nuit, c'était le froid venant asperger le brasier californien qui s'était étendu sur la ville toute la journée. C'était aussi le moment où l'on se sentait seul au monde, où âme paisible venait à rentrer chez soit pour laisser les rues à toutes les plus belles nuisances. Chaque fois que ses pas foulaient le bitume froid au travers de ces heures sombres, Davis se sentait en phase avec lui-même. Le masque s'enlevait, la certitude de devoir se comporter comme son éducation le lui avait toujours assignée, disparaissait rapidement afin qu'il dénude son âme grâce à ses mauvaises intentions. Davis était sans conteste, un partisan du diable caché derrière la plus belle des toge virginale. Allouant ses respects à tout ce qui était beau en ce monde, il cachait le contrat qu'il avait passé avec les forces des bas fonds, derrière son dos. Ne voulant clairement pas choisir entre deux parties de sa vie, il jouait sur les deux tableaux avec brio sans que jamais - du moins presque - cela lui ait déjà porté assez préjudice pour qu'il vienne rectifier sa manière de vivre. Son crédo, c'était que tout ce qu'il avait vécu était bon à prendre. Même s'il dénigrait la vie bien agréable que ses parents lui avaient offerte, il ne traçait pas réellement une rature indéfinie sur tout ce qu'il avait pu apprendre de cette époque révolue. La preuve en était que personne ne savait aujourd'hui qui était réellement le vrai Davis Agusto. Personne sauf Charlotte peut-être, qui l'avait toujours aidé dans ses plus grandes magouilles, à appâter de futurs clients potentiels. Davis reportait son attention volatile vers la jeune femme qui se tenait à côté et l'observait longuement non sans vautrer de suite son regard du sien, à sa poitrine qui s'appréciait à sa vue par un léger décolleté. Monsieur Agusto n'était pas un salaud avec les femmes mais il aimait tout de même profiter des bonnes choses ! Reportant son attention bien plus haut non sans une pointe de déception, il souriait à ses propos et se demandait bien ce qu'elle faisait dans une telle manifestation de débauches. Néanmoins, en vue de son ton, elle n'avait pas l'air si effrayée par ce qu'il venait de se passer et bien plus amusée par la finalité de cette nuit qui avait prit un axe définitif, prématuré. Mais Davis avait beaucoup de préjugés même s'il ne les affichait pas grandement, concernant la gente féminine et était persuadé sur ces quelques minutes d'attention, qu'elle était encore une de ces jeunes femmes qui s'enrichissaient au travers d'une nuit par de folles inhibitions afin de se secouer de sa routine désuète. Voila sûrement pourquoi Davis n'était pas très volage mais juste dans la séduction lorsqu'on voyait qu'il jugeait les femmes rapidement. Et vu comment t'es habillé, c'est bien mieux ainsi ! Qu'il disait en ricanant se foutant éperdument de vexer le jeune femme. Davis il était comme ça, ça plaisait ou non, il s'en foutait, jouant le gros con plein d'humour rasoir à tout bout de champs. Mais à la suite des paroles de sa compagne, il fut légèrement estomaqué par ses incartades au bon savoir vivre. Pardon ?!! Voila qu'il était étonné et tous les adjectifs pour qualifier le fait qu'il ne s'attendait visiblement pas à ce que sorte autant de vie dans un corps aussi svelte. Visage d'enfant encore dans l'innocence, il était vrai qu'en plongeant dans son regard envoûtant, il y lisait autre chose qu'un besoin rapide d'aventure. Serait-il tombé sur une cinglée comme lui ? Apparemment. Hahaha et en plus c'est qu'elle pourrait être marrante la ptite ! Qu'il sort bien qu'il semble piqué au vif par l'impertinence de la demoiselle. C'est un ras de marée devant lui qui ébranle ses convictions et ses grands airs de monsieur roi de la night. Ça dépends, t'as combien de temps encore devant toi ? Parce que si elle le provoque il peut très bien lui aussi la chercher et comme elle inverse les rôles alors qu'il vient de lui sauver la peau, il ne compte pas se laisser démonter par une madame 'que de la gueule'. L'arrogance est une vertu pour le jeune homme. Cela montre clairement une confiance en soit inébranlable ou qui semble l'être mais elle n'est clairement pas en position d'indépendance et de force ce soir et cela le fait doucement sourire de voir qu'elle s'en fiche éperdument et ne réfléchit même pas avant de lui balancer ces quelques remarques désobligeantes. Non me frappe pas steuplais !! J'ai finit mon gouter mais si tu veux je crois qu'il doit rester une bouteille devant toi. Tout sauf tes petits poings ! Il se fout de sa gueule encore et encore en explosant d'un rire plus tonitruant qu'il ne le devrait juste pour bien en rajouter une couche. Sériously ? Elle a de la hargne la jeune femme mais elle est tombée sur le roi des cons et Davis joue pas mal dans cette catégorie pour agacer les plus grandes gueules qu'il ait connu. Destabilisant avec nonchalance la demoiselle, il arque un sourcil sans même répondre à sa question et fait mine tout d'un coup de s'écarter pour la regarder de plus loin. Mais attends, t'es monté dans ma voiture tu sais même pas qui je suis ? En gros, je peux t'agresser voire pire et toi ça te pose pas de problème ?! Et c'est moi le taré... Qu'il dit retournant de nouveau la situation. Le jeu est plaisant. Si bien qu'il en oublie un instant l'endroit où ils se trouvent et le fait qu'ils se cachent pour éviter la police qui venait de débarquer pour coffrer les profiteurs d'une soirée illégale. Et pire encore, il en était le plus grand profanateur, c'était sûrement le plus recherché. S'ils tombaient sur l'un des joueurs et que celui-ci ouvrait sa bouche il était mort. Mais au lieu de s'inquiétait il restait là, à regarder d'une manière outrée, la jeune femme à ses côtés. Et là, la fausse mine d'horreur apparue sur ses traits, se décomposant seconde après seconde pour s'imbiber de son plus beau costume d'acteur. Mais attends, ça se trouve c'est toi la psychopathe ! Et voila. Je vais me faire violer et on retrouvera mon corps que deux jours plus tard. Bravo Davis. Il secouait la tête comme s'il daignait accepter son sort et commençait à soulever son tee-shirt pour faire apparaître son corps parfait. S'arrêtant dans son geste, il la regardait longuement. Loin d'avoir peur de paraître effectivement pour un psychopathe, il continuait. Ben quoi ? Je préfère que ça se règle vite, j'ai pas tout mon temps ! Finissant par remettre son tee-shirt et rigoler un bon coup avant d'ouvrir devant elle la boîte magique contenant son whisky précieux. Un verre ? Il aurait peut-être dû proposer, un goulot mais c'était pas beau à dire et les moeurs avaient bannit ce mot pour proposer à boire à quelqu'un. Il enlevait le bouchon de la bouteille de ses dents et le jetait à l'arrière avant de prendre une grande gorgée et de tendre la bouteille à la jeune femme. Je m'appelle Davis Agusto. Voila comment une présentation en aussi peu de mot pouvait déclencher un ras de marée dans la vie de deux personnes...

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MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world. Mar 25 Nov - 22:14

"- T’as toujours eu peur du noir, je parie que tu as toujours ta veilleuse.
- C’est pas une veilleuse, c’est une lampe fluorescente Batman, c’est vintage."

.skins.

500 :plop:

~~~

Dany a toujours eu le goût du danger. Loin d'être la petite fille sage que ses parents auraient voulu qu'elle soit, elle a plutôt passé son temps à faire toutes les bêtises possibles et inimaginables. Le plus drôle pour elle c'est de frôler avec le danger sans jamais l'embrasser. La vie est plus fun et plus colorée avec quelques péripéties. Véritable tête brûlée, l'australienne n'a peur de rien ni de personne. Et ce soir, elle va encore le prouver en montant à bord du bolide d'un parfait inconnu. Mais quel inconnu ! Faciès de mauvais garçon, tout ce qu'aime la jeune femme. Et puis un corps qui n'est pas pour déplaire la brunette, il faut bien l'avouer. « Ne fais pas comme si tu n'aimais pas cela, voir mes jambes. Tu crois que je ne l'ai pas vu ton regard de pervers quand je suis montée dans la voiture ? » rétorque-t-elle, arquant un sourcil. Si il croit que Dany va le laisser la traiter de prostituée sans protester, c'est mal connaître la jeune femme. Elle non plus, elle n'est pas effrayée à l'idée de déclarer le fond de sa pensée. Grande gueule, elle ne mâche jamais ses mots et si quelque chose ne lui plait pas, elle sait le faire entendre. Et c'est pas un grand zigoto qui va lui couper son sifflet. Loin de là. « Je me mets à ton niveau que veux-tu ». C'est la première fois qu'ils se rencontrent et pourtant on pourrait croire que ce sont de vieilles connaissances qui se chamaillent depuis des années. De vrais gosses. Et puis la timidité n'est pas un des traits de caractère de Dany. Bien au contraire. L'oméga est à l'aise tout de suite, avec n'importe qui. Possédant une sacrée répartie, elle sait se faire autant d'amis que d'ennemis en très peu de temps. Mais qu'elle soit critiquée ou aimée, au fond peu lui importe. Dany ne construit pas sa vie autour des des dires des autres. « J'en ai pas assez pour toi chéri. Tu sembles plus ennuyeux que j'aurai pensé aux premiers abords en fait » dit-elle, feignant un baillement. Sur le coup là, le mensonge est de mise, puisqu'au fond, elle s'amuse bien avec cet homme qu'elle n'avait jamais croisé avant de monter à bord de son véhicule. Et pour être honnête, rares sont ceux qui lui rentrent dedans comme lui le fait, et Dany, ça lui plait les gens de caractère. Les mollusques et les personnes trop introverties, ça l'endort, limite ça l'agace. Elle ne comprend pas qu'on puisse avoir si peu de force de caractère. Elle aimerait bien les réveiller avec des claques ces gens-là. Mais ce n'est pas très gentil quand même. Et Dany n'est pas une fille méchante. Pas volontairement du moins. « Je pense très sincèrement que mes talons aiguilles feraient bien plus de dégât dans tes parties intimes que ton poing dans ma figure. Alors ne sous-estime pas trop la gente féminine. Je suis pleine de ressource. Et très imaginative » informe-t-elle, une moue conquérante sur le visage. Tu veux jouer, on va jouer mon beau, qu'elle se dit. Si ce brun a besoin que Dany lui remette les idées en place et lui prouve qu'on peut être une fille et savoir se faire respecter, game on, Dany est prête à lui montrer de quoi elle est capable. Parce qu'elle ne supporte pas ces hommes misogyne qui demeurent persuadés que la gente féminine est le sexe faible. Foutaises. « Un rapport sexuel est considéré comme un viol que s'il se passe sans consentement. Et franchement t'as plutôt une belle gueule alors ça ne me dérangerait pas de coucher avec toi. Donc vas y, fais toi plais ». Elle regarde droit dedans, un air de défi sur le visage. Il veut jouer, ça tombe bien, Dany adore les jeux. Surtout lorsque c'est elle qui les mène. Si il pensait que Dany s'offusquerait ou jouerait la mijaurée face à ces petits sketchs, c'est mal la connaître. Elle ne le regarde plus, jouant l'indifférence. Elle ne sait pas qui il est et pourtant on dirait qu'elle le connaît depuis des années tout à coup. Tout simplement parce qu'elle a comme l'impression d'être face à la parfaite réplique d'elle-même. Mais en masculin. « T'en as pas marre de parler pour rien dire ? » l'interrompt-elle, son visage se tournant à nouveau vers lui. C'est vrai quoi, il est bien mignon mais ses monologues, il peut se les garder. Non pas que ça emmerde l'australienne, mais elle avait surtout très envie de lui faire boucler son caquet et de le titiller un peu. Sans un remerciement, la jeune femme s'empare de la flasque d'alcool que lui propose Davis et en avale plusieurs gorgées. Cul sec. « Je sais, tu l'as déjà dit » rétorque-t-elle. Tu sais quand t'as fait ton petit monologue inutile. Enfin cela, elle le garde pour elle. Le Davis n'a pas hésité à être mordant avec elle dès leurs premières parles échangées alors maintenant que Dany a aussi pris le pli, elle ne compte pas faire de cadeaux à son nouvel acolyte. « Moi c'est Dany ». Juste Dany. Pas besoin du nom de famille, on s'en fout au fond.
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MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world. Lun 1 Déc - 18:19

and they gonna create their own world
Davis & Dany



Ce qu'il avait remarqué en premier chez la jeune femme ? Sa manière d'avancer vers la voiture, d'une nonchalance rare, à la limite de l'impertinence hautement détenue dans un regard d'un bleu abyssale dans lequel il n'avait pu s'extirper par la suite. Les regards bleutés pouvaient montrer un calme olympien, une confiance en soit sans limite, une fraîcheur de vivre, le reflet du ciel et de la mer qui auraient mélangés leur limpide calme dans ces rétines. Mais Davis savait aussi que ces magnifiques regards renvoyaient aussi les pires démons et des limites insondées qu'il essayait toujours de discerner en s'y enfonçant sans but, dans l'espoir d'y atteindre le fond. Mais il avait dû faire vite et faire fît de l'observation minutieuse de sa nouvelle passagère. Mais maintenant que la sureté régnait dans l'habitacle confinée dans lequel il se trouvait, il prenait tout son temps afin d'examiner sans aucune prudence la jeune femme de haut en bas, se fichant éperdument qu'elle puisse trouver ses manières totalement déplacées. Au pire, elle pouvait toujours sortir de la voiture et se trouver un nouveau point d'encarage vers lequel elle s'amuserait sûrement plus. Ben voyons. Davis était réputé pour n'être pas de tout repos et apporter décadence à qui le demandait avec avidité. Aucun risque donc, qu'elle trouve meilleure chaussure à son pied. Mais ça, elle ne le savait pas encore. Et alors ? Si t'es toujours là c'est que ça a pas l'air de te déranger plus que ça alors me fais pas chier. Qu'il dit sans aucune sévérité dans la voix mais une abondante dose d'ironie, exprimant ainsi sa logique avec une plaisante remarque qui n'avait pas l'air de la chambouler plus que ça. Davis, en un instant, en quelques paroles échangées avaient vite compris qu'il n'avait pas à faire à banale marchandise mais bel et bien à un cas de cette société qui lui était totalement dédié. Il n'y avait que lui pour tomber sur des perles de ce genre qui venait lui faire fermer sa jolie bouche lorsqu'il aurait aimé avoir le dernier mot dans un jeu dédié à la tester jusqu'au bout d'un horizon isolé. Et toi tu ressembles à toutes ces filles faciles que je mets constamment dans mon lit. C'est triste la vie n'est-ce pas ? Me voila l'homme le plus ennuyeux du monde et toi la première des racoleuses. Que c'est distrayant tout ça. Qu'il dit un sourire amusé aux lèvres. Davis la pousse encore et encore parce qu'il tente veinement de voir où seront les limites de ce joli conciliabule avec la demoiselle. Mais évidement, elle ne s'en va pas, continue même à répliquer comme s'il était vraiment le roi des emmerdeurs. Mais cela avit l'air de lui plaire finalement. C'est bien pour toi. Dis, tes répliques tu les à réfléchies combien de temps avant de me les sortir ? Cette fois-ci il empreinte la même voix qu'elle. Dany brise ses remarques, tente de trouver la faille, inhibe ses incartades pour attaquer là où elle pourrait toucher un nerf sensible. A défaut de voir réglo alors il allait lui aussi titiller sa fierté qui semble surdimensionnée à l'heure actuelle. J'aime ce qui est compliqué et si c'est aussi facile de t'avoir alors non merci, ça ira. Qu'il dit promptement devant son offrance pourtant très alléchante. Mais Davis est le genre d'homme à en avoir des groupies et des filles lui collant aux basques et bien évidement, il était loin de ressembler à ces hommes qui pouvaient sauter sur tout ce qui bouge en tentant d'afficher un palmarès improbable, créé uniquement dans le but de jouir de sa grande libido face aux amis qui hurleraient comme une troupe en rute devant les exploits de l'individus. Non. l'oméga n'était pas comme ça malgré sa "belle gueule" qu'elle semblait apercevoir derrière son air assombris et médisant face à elle. A défaut de te trouver intéressante, j'essaie de parler pour nous deux. Qu'il dit en reprenant sa boisson et l'apportant à ses lèvres avec un visage des plus sérieux devant sa remarque dont il ne croît pas un mot. Avalant le liquide qui lui brûle la gorge, il se tourne de nouveau vers elle. Alors comme ça elle a un nom la demoiselle et elle semble prompte à lui communiquer les fines lettres de son identité qui resteront gravés dans sa mémoire comme une piqure de rappel sur les tarés de ce monde. Well, noted. Et bien Dany, je crois qu'on les a semé. Tu devrais rentrer chez toi, les filles de ton genre ça traîne pas la nuit toute seule. Enfin si. Mais avec un peu plus de monde au balcon... Etait-il en train de la traiter de prostitués ? Bravo Davis, aucune classe ! Lui qui ne manquait jamais de respect aux femmes, se sentait obligé de rispoter de la sorte avec Dany parce qu'elle le poussait. Bien trop même. Ou si t'as pas encore décidé de faire ce choix de carrière, on retourne à la fête. Oui, Davis, n'avait pas finit la nuit. Il ne vivait que pour ce moment de la journée, le meilleur moment même. Alors il faisait démarrer le moteur sans lui demander son avis et roulait plus vite que de nature, décapotant la voiture luxueuse pour laisser le vent s'imiscer entre les cheveux de la jeune femme, lui rejetant au visage, son parfum suave. Sourire aux lèvres, il se garait finalement devant une grande porte de garage. Suis moi. Qu'il dit, dorénavant sur ses gardes, jetant quelques coups d'oeil autour de lui avant de taper un code sur un petit boitier métallique. La porte s'ouvre à demi et il pénètre dans la pénombre après avoir laissé la jeune femme s'y engouffrer. Davis, marchant dans le noir aux côtés de la jeune femme, se disait qu'elle était tout simplement dingue de lui faire confiance et le suivre ainsi. Surtout dans une endroit aussi glauque, sans aucune adresse répertoriée. Viens c'est par là. Qu'il lui dit en attrapant sa main. Bien que le jeune homme s'attendait à une autre remarque cinglante, il préférait ça plutôt qu'elle se prenne un mur dans le noir complet. Une autre porte et la lumière fut en l'espace d'une seconde. Ca et là se trouvait des dizaines de personnes. L'endroit était enfumé, la lumières tamisés, des tables de poker avaient été dressé et les jetons s'échangeaient au fur et à mesure que le pactole grossissait. Davis, roi de ces nuits se sentait toujours cruellement accomplis lorsqu'il observait tout cela. Il se tournait vers Dany et haussait le ton pour couvrir la musique. Si les flics débarquent à un endroit, on a toujours une solution. Je te présente les revers des nuits de San Francisco. Jamais il ne lui aurait montré ses trafics. Mais bizarrement il y avait quelque chose chez elle qui ne le laissait pas indifférent. Soudain, les hommes le virent et se mirent à le saluaient, d'autres vinrent lui serrer la main, le prendre dans les bras, quelques sifflements se firent entendre et d'autres rigolaient en lui lançant qu'ils avaient eu chaud et que le cul de Davis aurait pu très vite se retrouver derrière les barreaux. C'est bon les gars je vous ai dit, personne se fera choper. La seule fois où il avait connu des emmerdes à cause de ses magouilles, une marque indélébile s'était laissée imprimer sur son visage. Dany avait dû vite comprendre que le responsable de tout ça, c'était lui mais il n'avait aucune envie de prendre part aux festivités illégales mais plutôt de s'occuper de sa nouvelle trouvaille. Je t'offre un verre ? T'as vidé ma bouteille, j'ai l'impression que t'es assoifée.

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MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world. Dim 14 Déc - 22:28

"- C’est qui que tu viens de jeter ?

- Cette fille Anna genre vraiment bizarre.

- Mais sexy ?

- Ouais.

- Le sexy l’emporte."

.vampire diaries.

~~~

Toujours assise dans la voiture aux côtés de Davis, Dany détaille les traits du jeune homme. Elle a bien remarqué sa cicatrice sur l'une de ses joues lorsqu'il a tourné la tête dans sa direction et l'australienne ne peut s'empêcher de s'imaginer tout un tas d'aventures plus dangereuses et rocambolesques les unes des autres qui pourraient témoigner de l'existence de cette balafre. De nature curieuse, Dany meurt d'envie de l'interroger afin d'assouvir sa soif de comérage. Mais elle ne le connait pas encore assez pour se permettre telle question. Elle le cuisinera plus tard, pour l'instant, il a encore un peu de répit. « Je reste là parce que j'ai pas envie de rentrer à pied tu vois. C'est donnant donnant. Toi tu te rinces l'oeil et moi j'ai un véhicule pour me ramener » rétorque-t-elle. Si Davis pense naïvement que la jeune femme va le laisser lui parler de la sorte sans réagir, il se met le doigt dans l'oeil. C'est mal connaître Dany que de penser qu'elle va se taire et subir les sarcasmes de son voisin. Dany n'a jamais eu la langue dans sa poche. Grande gueule, elle n'a pas peur de dire haut et fort ce qu'elle pense. Que ça plaise, ou non. Généralement ça ne plait pas vraiment mais qu'importe, le Davis la cherche, alors il la trouve, c'est aussi simple que cela. « On t'a jamais dis de te méfier des apparences ? Toi t'as la gueule de tous ces faux dom juan qui font croire qu'ils ont des millions de conquêtes alors qu'en vrai, ils sont puceaux. Et pourtant moi je ne reste pas à ce préjugé là te concernant ». Et toc. Dany lève un sourcil de satisfaction à Davis. Les stéréotypes, les préjugés, elle les écrase du coin de son talon, en fait de la bouillie pour chat, les passe au chalumeau. Elle trouve cela déplorable qu'au 21ème siècle on puisse être aussi cynique et fermé d'esprit. Les gens sont enfermés dans des cases. On leur colle des étiquettes sur le front à peine les a-t-on dévisagé une première fois. Et si on vous colle une mauvaise image, il vous sera difficile, voir impossible de vous en débarrasser. Elle est collée à vie et vous serez stigmatisé pour toujours. Et Dany, cela l'irrite au plus haut point. Tout le monde change, évolue. C'est minable de placarder des gens de cette façon, de les condamner même avec un mauvais jugement. C'est même stupide. Très stupide. « Ca s'appelle avoir de la répartie. Ce n'est pas de ma faute si tu en es dépourvu » affirme-t-elle, une petite moue de désolation affichée sur son visage. Si elle se fout de sa gueule en lui adressant une telle grimace ? Evidemment. Mais il le cherche bien en même temps le Agusto. Et on récolte que ce que l'on sème. Dany tourne la tête vers la fenêtre et laisse ses iris explorer le monde extérieur. Elle ne relève pas les paroles de Davis et ne cherche même pas à y répondre quoi que ce soit. Il la voit comme une fille facile ? Grand bien lui fasse. Il tombera de haut lorsqu'il tentera de la mettre dans son plumard, croyant naïvement que c'est du tout cuit. « Des fois, le silence est précieux » Sous-entendu, pas besoin de parler pour nous deux, juste ferme ta bouche. L'australienne a dit cela sans accorder le moindre regard à son voisin. Le menton négligemment posé sur le creux de sa main, elle tente de deviner où l'emmène l'oméga. « Les filles de mon genre ? Qu'est-ce que tu connais de moi ? Rien monsieur je me la pète » crache-t-elle, reportant momentanément son attention sur le jeune homme. Aucune agressivité n'est présente dans sa voix. Néanmoins elle se montre ferme, pour lui faire comprendre qu'il est bien gentil, mais il commence à lui peser sur le système avec toutes ses piques. Elle s'en fout de ce que les autres pensent d'elle, m'enfin au bout d'un moment, t'es gentil, tes réflexions à la noix tu te les gardes mon coco. C'est dans un silence que la voiture se gare enfin. Davis coupe le moteur tandis que Dany sort de la voiture. Ils sont devant une immense porte de garage. Elle le regarde taper un code avant qu'ils pénètrent à l'intérieur du hangar. Elle sent la main du jeune homme attraper la sienne mais ne fait pas d'esclandre, se contentant de le suivre dans le noir. Ils pénètrent ensuite dans une autre salle et un brouhaha les enrobe. Dany détaille la pièce et l'ambiance. Un sourire s'élargit sur son visage. Elle se sent tout à coup chez elle. « Je sens que je vais adorer cet endroit » affirme-t-elle, tournant sur elle-même afin de s'approprier complètement les lieux. La nuit a toujours été son monde à elle. Insomniaque, elle ne dort que très peu d'heures et a toujours aimé se promener seule dans les rues désertes, regarder les étoiles, profiter du calme de la nuit. « Avec plaisir ». Dany attend que Davis revienne avec un verre avant d'ajouter. « C'est donc ton repère ici ? ». Elle boit quelques gorgées du beuvrage que l'oméga lui a ramené, avant de plonger ses yeux dans les siens. Un lien va les unir. Elle le sent.
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MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world. Mer 24 Déc - 0:14

and they gonna create their own world
Davis & Dany



Davis, le salaud qui avait disparu de la vie des riches héritières aussi vite qu’ils les avaient séduites. Mais depuis, il s’était calmé. Réprimant ses ardeurs, préférant ses longues nuits décadentes à la chaleur d’une femme, Davis avait couru contre les vents contraires que lui soufflaient avec force des lois imparfaites et dissonantes à son ouïe hagarde. En réalité, il avait réellement essayé. D’être l’homme que ses parents auraient aimé le voir devenir. Il avait tenté vainement de respecter les règles qu’on lui assignait, les horaires stricts qu’on lui imposait et toute cette vie soigneusement étudiée pour que son monde se goupille en une démonstration méticuleuse, d’un spectacle informatisé du début jusqu’à sa fin. Mais Davis avait dérapé un nombre incommensurable de fois, se blessant une première fois, puis une seconde. S’arrachant une seconde peau qui ne cesserait de se rattacher à ses pores. Tout cela dans le but d’offrir l’homme sage et responsable qu’on avait voulu fortifié en ses attitudes gracieuses. Sur cela, ses parents pourraient être fiers en se disant qu’ils avaient réussi… En quelque sorte. Et pour ceux qui ne connaissaient pas personnellement et intimement le jeune homme, Davis résultait du fruit enivrant de la bourgeoisie classieuse dans laquelle il s’était baigné à grande goulée d’air pour éviter la noyade. Alors il avait sourit, empoigné mains sur mains, déposé ses lèvres sur les bagues aux dorures étincelantes et parlé avec élégance, sans jamais fourcher sur une syllabe, étreindre un mot, plus haut qu’un autre, franchir le mur du son qui semblait raisonnable pour un homme aux manières soigneusement étudiées et maîtrisées. L’homme au sang noble espagnole, avait accepté de convenir aux demandes de ses parents jusqu’à une certaine limite qu’ils n’avaient jamais interdite. Cela allait de soit et pourtant bien peu pour lui. Il acceptait de se plier à leurs conditions s’ils le laissaient mener une vie nocturne qu’il tiendrait à leurs yeux, secrète pour toujours. Ainsi, ses parents avaient concédé à le laisser sortir plus que décemment, observant leur fils, s’échapper chaque nuit, dans la chaleur des nuits Barcelonienne,  incliné sur le guidon du motocycle qu’il détenait. L’asphalte émergent devant ses rétines excitées de nouvelles sensations fortes à perte de vue, il se laissait happer dans un flot goudronneux de plaisirs qui finiraient pas entailler assez ses veines pour s’emparer de sa vie, au détriment de celle qu’il entretenait jusqu’à présent. Plus aujourd’hui. Dorénavant, Davis avait oublié ses bonnes manières et principes fondamentaux qui cloisonnaient son être, chaque jour durant. Davis restait un homme respectueux mais fuyait les avances de la gente féminine, désireuse de mordre dans le puissant mystère que recelait l’homme. Lui ne vivait plus que pour ses nuits délabrées de sens et d’harmonie. Il ne savait pas quoi faire de sa vie, s’était aventuré par un heureux hasard au centre d’une ville qui lui était inconnu jusqu’alors et n’en retirait qu’un plaisir succin. Davis errait, son compte ne banque se stabilisait de par ses dépenses mais frasques qui allégeaient ses découverts et il finissait par passer son temps à se remplir les poches sans aucune vision futuriste. Un gosse de riche déchu, dépourvu de motivation légendaire et de créativité assez respectable, pour en faire son métier. Alors le Agusto avait atterrit dans une université. Pour pratiquement rien finalement. Ses études ne lui plaisaient pas. Il écrivait de temps en temps quelques rengaines musicales mais pour s’en faire un futur ? Non, ce n’était pas ce qu’il désirait. Le moins du monde même. C’était une douce vie au jour le jour qui aurait donné le vertige à ses parents désespérés et écumé de rage, ceux qui avaient tant misé sur lui. Le monde de la nuit était la seule brèche de sa vie qui valait son naturel et non de joyeuses mises en scènes d'illusions dont il avait le secret. Ha donc tu n’y crois pas ? Pourtant c’est le cas. J’ai jamais touché à une femme. Je pense même être attiré par les hommes. C’est con pour toi hein ? Tant de choses qui nous rapprochent tout d’un coup. Qu’il lance avec un sourire conquis parsemé sur le visage. Parce que Davis, si elle semble indomptable et trépigne d’impatience de le faire taire, il n’en fera rien. Enfin… Si tu as déjà touché à une femme et que tu comptes recommencer, soit gentille, préviens moi. Je tacherais d’être bon élève… Plus lourd tu meurs. Mais elle ne fait pas dans la dentelle et il est décidément hors de question qu’il s’évertue à lui siffler quelques grâces quand elle prend un malin plaisir à briser ses rêveries passagères.  Alors tu ferais bien de te taire avant que l’envie ne me vienne de te foutre dans le coffre. Qu’il gronde entre ses lèvres pendant qu’elle continue ses jérémiades et la moindre incartade pour le déstabiliser. L’ignorance est maîtresse. Ainsi, Davis, du coin de l’œil observe son jeu longuement étudié. Elle feigne l’indifférence, baigne son regard azur dans les vagues de lumière qui s’échappent un peu plus loin, et le conforte dans l’idée d’être un abrutit de service. Un sourire moqueur s’élance sur les lèvres de l’homme. Abusé, désabusé, Davis est souillé de méchancetés et en redemanderait presque encore. Pas fou pour un sou, il la dévisage longuement devant sa question qui semble expédier mille menaces avant même qu’elle ne les laisse traverser ses lèvres profanes. Il esquisse une mine espiègle et malicieuse pendant qu’il démarre aussi vite qu’il élague sa question. (…) Davis s’embaumait de l’air extatique qui les englobait. Vague de fumée, alcools dans chaque verre et triomphe mêlé aux grondements sourds des perdants, le jeune homme ne perdait pas une miette de ces intermèdes et de l’atmosphère éclatante de vie qui charmait chaque nuit, son quotidien précaire. Son destin, se défigeait comme par enchantement dès qu’il se retrouvait mêlé à ces euphories sublimes qui ne cadraient pas avec sa vie prestigieuse d’enfant richissime. Mais seul le genre d’homme qui se sentait assez arrogant pour se croire au-dessus des règles, pouvait se permettre ces amusoires et distractions passagères. Tendant un verre plein à Dany, il s’accoudait au bar et la dévisageait, scrutant son visage qui avait reprit une allure plus joyeuse. Apparemment, ce lieu semblait l’émouvoir autant que lui. Oui, depuis mon arrivée à San Francisco. Chaque nuit la ville se transforme et devient mon terrain de jeu. Et il y a assez de fous sur chaque continent pour me corrompre assez pour recommencer, indéfiniment. Il arquait un sourcil en s’enfilant une longue rasade de sa boisson chargée pour venir redéposer son regard sur la salle immense avant de braquer son regard obstiné dans celui émerveillé de la jeune femme. Et je suis toujours très flatté de voir que ça peut plaire. Qu’il lui dit d’un ton réellement conquis par l’acharnement que la jeune femme avait eu, à le dépourvoir de toute ce qui faisait sa virilité. Sa beauté angélique contrastait avec le lieu et pourtant, pas un instant Davis ne se faisait la réflexion qu’elle n’y avait pas sa place, comme une évidence. Et toi, que fais tu de ta vie ? A part harponner des hommes la nuit pour tenter de leur faire ravaler leur fierté ? Bien cerné ? Fin observateur, il n’avait eu que l’opportunité d’une ivresse pour contourner ses barrières. A voir si elle sortait toujours les griffes. Détournant son regard vers le bon de la salle, il observait que quelques habitués, laissaient leur place pour partir dans la noirceur des premières heures de la journée qui se ferait longue. Lui faisant signe, il s’affairait dans le canapé de cuir, qu’il avait rapporté tout frais payé d’Espagne, aux côtés de Dany au regard bien plus doux dorénavant. J’ai marqué des points ? Qu’il tente de deviner devant la malice qui s’emparait d’elle depuis que ses pas avaient frôlé le seuil de l’antre du diable … Rien à redire sur son pressentiment, Davis se disait qu’il avait peut-être finit par tomber sur une perle rare et qui fragiliserait ses obsessions.
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MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world. Lun 29 Déc - 16:30

“Si une femme est trop bien pour toi, épouse là. ”

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Des étoiles scintillent au fond des pupilles de Dany. Sa bouche est entrouverte de stupéfaction. Comme une enfant découvrant ses cadeaux de noël jonchant le sol, Dany ne peut se défaire de cet air béat qui lui habite le visage. L'ambiance qui règne dans ces locaux l'envoûte et l'enivre d'une allégresse qu'elle n'avait pas ressenti depuis longtemps. Les sols d'endroits glauques, elle en a foulé un certain nombre. A ses heures les plus sombres en Australie, elle aimait répandre sa joie de vivre et sa pétillante vitalité dans des endroits qui ne reflétaient plus aucune chaleur humaine. C'était ses challenges à elle. Ramener de la vie là où il n'y en avait plus. Allumer les endroits les plus sordides d'un éclairage constant, d'une lumière divine. Elle a réussi un bon nombre de fois. Mais jamais elle ne s'attardait trop longtemps à proximité de la déchéance. Dany aime s'amuser. Plus que n'importe qui. Mais elle n'en est pas pour autant une dépravée. Elle ne boit pas à outrance. Elle sait juste profiter à fond des moments de la vie. Et celui qu'elle est entrain de vivre va être gravé pour longtemps en elle. « C'est incroyable. J'adore » s'extasie-t-elle, devant ce qu'elle aimerait appeler le nouveau chez elle. Elle n'a jamais eu un tel coup de cœur pour un endroit qu'elle visite pour la première fois. Mais elle 'est incapable de décrire les sentiments qui la submergent. Elle voudrait crier, sauter, danser, pleurer. Tout ça à la fois. Se laisser porter par la musique et les cris de joies. Apprendre à mieux connaître ce Davis. Devenir l'une des leurs pourquoi pas. « Moi, ce n'est pas seulement la ville qui est mon terrain de jeu. C'est la vie ». Dany boit plusieurs gorgées de son verre en levant un regard vers Davis. La vie est son terrain de jeu favori. Elle adore déjouer ses pièges et se faufiler à travers ses barrières dressées face à elle. Dany ne s'embarrasse jamais du superflu. Les problèmes, elle les balaie d'un revers de la main. Juste comme ça, en mode adios, allez voir ailleurs. Elle ne s'angoisse pas sur le futur puisque c'est elle qui le compose comme elle en a l'envie. Elle n'a jamais cru au destin et à ses conneries de prédictions débiles. Sa vie, elle la mène d'une main de fer, ne se laissant guider que par son envie. Dany se hisse sur le tabouret du bar, derrière lequel se trouve le jeune homme. Leurs regards se croisent et ne se délient pas durant quelques instants. Elle ne saurait décrire ce qu'elle ressent à ce moment précis. Et pour éviter de rougir, elle boit une nouvelle rasade de son beuvrage. « J'harponne aussi des hommes le jour » déclare-t-elle, la voix pleine de malice. Avoue que tu ne l'avais pas vu venir celle-là Agusto. Par cette boutade, elle laisse sous-entendre être une femme à hommes tandis que la vérité en est tout autre. Dany n'a pas de petit-ami et ne s'attache jamais, mais elle se respecte un minimum. Même si elle aime profiter et s'offrir du bon temps quelques fois, elle ne couche jamais avec le premier venu. Et si le Davis pense pouvoir mettre aussi facilement la Cagle-Hopkins dans son lit, il se fourre le doigt dans l'oeil. « Je suis barmaid la nuit et tente d'être étudiante le jour. Mon rêve c'est d'ouvrir une boite de nuit de luxe. Genre le vrai beau truc quoi, où tu t'éclates toute la nuit mais pas un sale endroit sordide avec des partouzes dans tous les chiottes. Un truc vraiment bien tu vois ». Dany s'emporte un peu dans ses explications. Elle fait des grands gestes qui accentuent ses paroles et s'imagine déjà être au milieu de cette foule, délirant jusqu'au petit matin au cœur de l'ambiance tamisée de sa futur boite de nuit. Ses yeux scintillent d'un rêve qu'elle va tenter de mener à bout par tous les moyens. C'est pour cela aussi qu'elle est venue étudier à Berkeley. Un établissement ne s'ouvre pas sans connaître d'abord quelques ficelles du métier. Et avec son métier de barmaid, elle compte bien mettre toutes les chances de son côté. « Je répondrais à cette question …. un jour » répond-elle, suggestive. Elle le voit venir le loup avec ses immenses pattes blanches. Elle en côtoie tous les soirs des gars de son espèce dans son bar. Elle les voit défiler les sourires enjôleurs et les interrogations douteuses. Tous débordent d'imagination pour espérer obtenir le saint graal en la prénommée Dany Cagle-Hopkins. Tous espèrent mais aucun d'obtiendra jamais rien. Aucun ? En regardant Davis face à elle, l'australienne n'en est plus si certaine. Mais une chose est sur, cette pensée restera bien dans un coin de sa tête pour le moment. « Et toi ? C'est quoi ton rêve ? ». A part être le roi de la nuit s'entend. Dany est curieuse et avide d'informations concernant le bel espagnol. Il l'intrigue. Bien plus qu'elle ne le voudrait. Come on Agusto, délivre les moindres de tes secrets.
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MessageSujet: Re: DD Team .and they gonna create their own world. Ven 2 Jan - 0:06

and they gonna create their own world
Davis & Dany



Elle dit ça avec tellement d'émerveillement qu'il en a le coeur brûlant de fierté. Pour un peu il bomberait le torse et sourirait de toutes ses dents par l'envie d'augmenter son amour-propre. Mais il ne fait qu'esquisser un sourire en caressant du bout de son index, sa lèvre inférieur tandis que ces autres doigts sont repliées sous son menton. Tête penchée sur son épaule, il observe avec prudence la jeune femme. C'est un phénomène rare que l'extase face à une autre personne. C'est ce que pourrait ressentir à ce moment précis lorsqu'il pénètre le regard de la jeune femme pendant qu'il boit ses mots qui sortent de sa bouche. Son esprit est irradié. Car Davis est en train de réfléchir pendant que ce qu'elle lui dit, ne résonne que d'un son lointain presque imperceptible. Il avait mis son esprit sur pause parce qu'il mourrait d'envie de s'arrêter une seconde de réflechir et tout simplement de l'écouter. Plus elle parlait plus son corps dansait frénétiquement sur un morceau dont lui seul connaissait les notes. Dany était une surprise des plus déconcertantes. Nourrit par l'émoi qu'elle faisait déferler en lui, Davis ne savait pas s'il aurait dû lui dire de la fermer ou de continuer à lui parler pendant des heures. Elle était comme lui, d'une insolence rare et d'une impertinence encore plus débordante d'énergie. La jeune femme l'extasiait tout comme elle l'effrayait. Il n'avait jamais rencontré une tiers personne qui pouvait être comme lui et encore moins une femme. Se pensant seul dans l'immensité de son auto-destruction, il se retrouvait confronter à une copie conforme de son irréversible façade dérisoire. On pouvait bien se moquer de lui pour son air perdu lorsqu'on parlait de son avenir. On pouvait le juger lorsqu'on connaissait la double facette de sa vie. On pouvait le jauger lorsque ses notes n'étaient pas à la hauteur de l'éducation qu'il avait eue et surtout, on pouvait sembler écoeuré face à toute la richesse et la chance qu'il avait eu dans la vie mais dont il se détournait progressivement. Mais face à Dany, il ne ressentait pas toutes ses appréhensions qui lui collaient à la peau malgré son incroyable confiance en lui qu'il véhiculait dès que quelqu'un venait à croiser son regard sombre. Elle était libre, indépendante, incroyablement envoûtante et semblait se foutre de tout et de tout le monde. Elle en aurait effrayé plus d'un mais elle faisait trembler d'envie Davis. A s'en méprendre on dirait qu'il succombait au charme intarissable de vie, de la jeune femme qu'il ne connaissait pas et pourtant, qu'il semblait déguster du regard comme s'il l'a comprenait plus qu'un autre. J'adore l'idée. Je n'y avais jamais pensé... Fais pas cette tête, je ne te piquerais pas ton rêve. Moi j'en ai pas. Je t'envierais presque. Qu'il sort tout bonnement et pourtant il vient de lui avouer en deux temps trois mouvements la plus grande faiblesse qui écrase son quotidien et le rend chaque fois plus maussade lorsqu'il voit les gens perler leur regard d'une ambition dérangeante à la limite d'une destinée immuable. Davis il s'est perdu dans le chemin de sa vie et personne n'arrivait à lui trouver un chemin adéquate pour qu'il continue sa route, sereinement. Rien ne lui plaisait et tout lui donnait envie. Allez comprendre ce qui le faisait lever le matin. Sans ciller, il al regardait longuement. Semblant interdite, Dany ne montrait pas une once de pitié face à cette vérité formulée comme s'il commendait une pizza. On aurait pu penser la vie du jeune homme triste à mourrir en s'attardant sur cette conclusion et pourtant, lorsqu'on voyait ce qu'il créait autour de lui et la réputation qu'il détenait, on ne pouvait vraiment croire qu'il n'avait aucune imagination pour se tracer une ligne droite précise et débordante d'un imaginaire sublime. Peut-être qu'un jour moi aussi j'aurais un but dans la vie. Pour l'instant c'est de profiter. Mais c'était faux. Dany ne le saurait probablement pas, probablement jamais mais depuis quelques temps Davis se questionnait. Cela faisait un certain temps qu'il vivait ainsi et dorénavant, il commençait à se rendre compte qu'il avait besoin de plus. D'une vie avec un but, un point final. Pour l'instant c'était des pointillés qui s'installait à chaque bordure de ses rêves sans jamais en voir la fin. Allez viens on va danser. Qu'il dit après une hésitation en la prenant par la main. Mais au lieu de l'attirer au milieu de la salle, il l'attire à lui si vivement qu'elle n'a pas le temps de comprendre ce qu'il se passe. Davis la dévisage intensément, attrape son menton de sa main pour que son visage se redresse vers le sien et sans attendre, plaque un baiser contre ses lèvres. Il se détache d'elle aussi rapidement qu'il lui a volé la propriété de ses lèvres et à l'instant où il se retire, la main de la jeune femme se lève. Il l'attrape au vol avant qu'elle ne s'écrase sur sa joue. Doucement, je ne voudrais pas que tu blesses et j'en ai pas finit avec toi. Qu'il lui dit moqueur, l'esprit déjà cocasse en la faisait de nouveau tournoyer par la main qu'il avait attrapé au vol. Maintenant il allait profiter de sa soirée en compagnie de la jeune femme pour danser avec elle et s'amuser comme jamais. Voila ce que Davis savait. Il avait trouvé une fille remarquable et si différente de celles qu'il avait connu qu'il était persuadé qu'il l'a retrouverait. Il n'était pas si loin du compte finalement... (...) Davis fulmine, tire sur son tee-shirt trop grand, tourne et retourne dans son lit puis finit par sauter au sol, pied nu, en caleçon, il rumine. L'oméga passe une main dans ses cheveux avant de sortir de sa chambre et de tracer un sillon implacable à travers le couloir de la maison où il vient d'emménager. Débarquant sans prévenir dans la chambre de sa colocataire, il l'a fixe, là assise dans son lit, face à son ordinateur et, sans un mot, trace une ligne droite vers la fenêtre pour l'ouvrir et allumer une cigarette. Il reste ainsi quelques instants, à tirer quelques lattes sur le mal qui brûle ses poumons mais fait déserter son stress. Puis, il se retourne, devant le regard de Dany qui le scrute longuement. Sa meilleure amie, sa colocataire, sa plus belle trouvaille. Et là il a besoin d'elle. Vous les femmes êtes incroyables quand même. On vous offre tout et vous fuyez dès que possible. J'en ai marre. J'ai une gueule de pigeon ou quoi ?! Toute ma vie ça a été ça. Dany, toi aussi tu comptes me laisser tomber ?! Dis moi vite pour que je me fasse à cette idée... Qu'il dit, pressant ses mots en dehors de sa bouche, parlant plus rapidement que prévu, levant les yeux au ciel sans réellement se faire comprendre. Dios mio, mujeres... Qu'il sort dans sa langue natale en posant son regard à travers l'encre noir déversé sur la voûte céleste ...
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