AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

people want to hear songs with the words they're afraid to say ✻ sisters cagle-hopkins

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Nathaniel Atwoodth
there's no place like berkeley
avatar
prénom, pseudo : noémie
date d'inscription : 14/10/2014
nombre de messages : 3563
disponibilité rp : catahleen
avatar : theo james

MessageSujet: people want to hear songs with the words they're afraid to say ✻ sisters cagle-hopkins Dim 26 Oct - 22:14

“ On ne guérit pas d'une mère qui ne vous aime pas. Ça creuse un grand trou dans le cœur et il en faut de l'amour et de l'amour pour le remplir ! On n'en a jamais assez, on doute toujours de soi, on se dit qu'on n'est pas aimable, qu'on ne vaut tripette. ”

.katherine pancol.

200 :mimi: :plop:


22H. Ses longs cheveux bruns ondulés relâchés épousent les courbes de son cou et descendent sur quelques centimètres le long de son dos. Des demi boucles parfaites jonchent sa chevelure que tant de filles lui envient. Sa main droite vient replacer une mèche tentant de se faire la malle, alors que Dany libère ses hanches de son tablier de travail. Il est relativement tôt pour quitter son poste de barmaid à l'Absynthe, mais ce soir les clients se font rares et son patron lui a accordé un repos bien mérité, après un week end de travail éprouvant. Son boulot, Dany l'adore et elle pourrait passer des heures à servir diverses boissons et à faire la causette avec la dizaine de clients qui défilent chaque soir. Bien qu'étant une femme, elle n'a jamais eu peur d'affronter quelques ivrognes un peu trop avenants avec elle. L'australienne a toujours eu cette capacité à les recradrer d'une façon sèche, mais élégante, pour ne jamais faire fuir le client. Car l'adage est bien connu que le client est roi... jusqu'à une certaine limite. « A demain David ». Un geste de la main accompagne ses paroles avant que la jeune femme ne s'engouffre dans le froid automnale. Elle enfonce un peu plus ses mains dans ses poches et affronte l'air frais. L'hiver commence déjà à pointer le bout de son nez, bien que son colocataire l'automne soit toujours présent. Ses talons claquant le sol, Dany marche d'un pas rapide. Elle n'est pas vraiment d'humeur à rentrer chez elle, sachant que Davis, son colocataire et meilleur ami sera surement en vadrouille, alors elle passe par le parc presidio, histoire d'aller explorer un moment les étoiles, comme elle a l'habitude de le faire depuis qu'elle est enfant. C'est son père qui lui a transmis l'envie d'apprendre l'astronomie et de décortiquer chaque secret qu'une étoile peut fournir. Elle les connait par cœur, les étoiles Dany. L'oméga s'apprête à se poser quelque part sur l'herbe fraîche mais une silhouette quelques mètres plus loin attire son attention. Elle fronce les sourcils histoire d'être sur d'elle en reconnaissant Maisy, qui n'est autre que... sa sœur. Soeur qu'elle n'a jamais rencontrée, si ce n'est à travers les photos que sa mère lui a montré durant des années. Elle reste stoïque quelques instants, ne quittant pas des yeux Maisy, s'installant elle aussi sur l'herbe. Visiblement, sa sœur aussi est une adepte de l'astronomie, ou du moins elle le suppose. « Allez Dany c'est l'occasion d'aller lui parler ! » interpelle une petite voix intérieure. Depuis le temps que la jeune rêve à cette rencontre, peut-être est-ce le moment opportun pour tenter une première approche. « De quoi tu as peur ? ». Qu'elle te rejette, qu'elle soit en colère après toi, qu'elle ne veuille pas te parler ? C'est un risque à prendre et Dany s'interroge. Est-elle prête à se confronter à Maisy, à prendre le risque de se faire envoyer paître ? L'australienne doute quelques instants avant de s'élancer aux devants de Maisy. Tant pis si l'entrevue ne se déroule pas sous les meilleures hospices, le plus important est déjà de tenter une discussion avec sa sœur. Le reste n'a pas d'importance pour le moment. « Salut » dit-elle afin d'apostropher Maisy. Elle lui décroche un sourire avant de poursuivre. « Ca te dérange si je m'allonge pour regarder les étoiles avec toi ? ». Dany n'attend pas vraiment la réponse de Maisy qu'elle s'installe déjà à ses côtés dans l'herbe et lève son regard vers le ciel étoilé. Un silence s'installe. Seules sont entendues les respirations lentes et saccadées des deux sœurs Cagle-Hopkins. « Je le faisais tout le temps en Australie, depuis que je suis toute petite. C'est tellement reposant » explique-t-elle, brisant ainsi un silence trop encombrant voire déroutant. Il est vrai que depuis sa plus tendre enfance, Dany passe la plupart de ses nuits à apprendre les étoiles et à les contempler. Il faut tuer le temps lorsque l'on est insomniaque et que l'on ne dure que trois ou quatre heures par nuit à tout cassé. Quand la jeune femme ne révise pas son astronomie, elle griffonne des pages de son journal intime. Elle y narre ses journées, ses sentiments, ses envies et ses rêves. Personne n'en a jamais lu une seule ligne et Dany s'occupe que trop bien à le cacher afin que personne ne lui s'en emparer. « Tu dois te demander qui je suis et ce que je te veux. Je te rassure, je ne suis pas une psychopathe ». Je suis juste ta sœur, mais ça, Dany se retient de le déballer. Il est un petit peu trop tôt pour les grandes révélations. Elle accompagne ses paroles d'un petit rire quelque peu gênée. Elle a de la chance que Maisy ne lui ait pas encore demandé de décamper. Son visage angélique est loin de rassembler les traits d'une tueuse en série ou d'une dangereuse psychopathe, ce qui peut sans doute jouer en sa faveur. Dany prie pour que Maisy veuille bien lui parler et qu'elle lui laisse une chance de s'exprimer lorsque le moment sera venu de lui dire. De tout lui avouer.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: people want to hear songs with the words they're afraid to say ✻ sisters cagle-hopkins Lun 10 Nov - 13:55


" La vie nous abîme tous, on n'y échappe pas.
Mais on peut se réparer et on se répare les uns les autres. "

Allongée dans ce parc, la jeune femme se sentait bien. Cela faisait longtemps qu'elle ne se s'était pas sentie comme ça, aussi légère. Et cela, même si elle devait faire face à quelques difficultés, comme toujours.. Parce que c'était ça, c'était ce qu'on appelait la vie. Une bataille perpétuelle contre soi-même. Contrôler ses émotions. Gérer ses relation. Aimer ou détester. Maisy tenait toujours le coup et surtout cette année, elle se sentait réellement à sa place. Elle semblait avoir trouvée son équilibre entre Joe et Wren. Elle était surtout déterminée à s'autoriser ces fins heureuse, qui en faisaient rêver plus d'une. Chaque femme qui se respectait, ne pouvait pas le nier. On voulait toutes notre part du gâteau, goûter et savourer ce bonheur éternel. Tellement pur et propagé, au point de toucher toutes les parties de notre âme. Et quoi de mieux, dans la foulée, pour terminer sa journée, qu'être allongée au milieu de nulle part. C'était vraiment ce qu'elle voulait. Être à cet endroit et observer les étoiles, simplement. Car, Maisy pouvait également se révéler être une véritable squatteuse du toit de sa confrérie, en compagnie de son meilleur ami, le télescope. Sauf que ce soir, ce n'était pas nécessaire. Le ciel était dégagé. Les étoiles brillaient plus que jamais. Puis, en passant aux alentours de ce parc, elle en avait eu uniquement envie. Allongée, elle ne pensait donc plus à rien. Elle ne voulait pas se préoccuper de la vie, en générale. Pour changer, elle ne voulait être qu'en tête à tête avec cette vue magnifique. Des étoiles qui la passionnaient tellement qu'elle en avait fait un choix d'étude. En effet, lorsque la jeune femme se retrouvait à cet endroit, dans cette position et avec ce regard posé sur l’au delà.. Elle ne pouvait penser qu'à une seule personne, son grand-père maternel. Celui qu'elle considérait même comme son propre père. Il avait été là pour en faire une jeune femme intelligente et passionnée. C'était lui qui avait fait naitre ce goût pour la diamant qui éclairaient quelques ruelles. Il l'avait toujours portée vers ses rêves et c'était également grâce à lui, qu'elle pouvait étudier à l'université de Berkeley. Un brin nostalgique, la jeune femme souriait bêtement. Du moins, jusqu'à ce qu'une ombre vienne troubler ce moment paisible. Une demoiselle s'était approchée et la saluait. D'accooord, pensait-elle. Le parc n'est pas assez grand ou quoi.. Cependant, Maisy n'était pas comme ça. Pas avec une personne qui ne lui avait encore rien fait de mal. On était tous présumé innocent jusqu'à preuve du contraire et c'était pour cette raison universelle, qu'elle ne la repoussait pas. Après tout, un peu de compagnie, ça pouvait aussi amener son lot de surprises et ça elle adorait. « Je t'en prie. Le parc n'est pas encore ma propriété. » répondait-elle. Sans s'engager plus loin, Maisy continuait d'observer le ciel. Elle ne donnait aucune suite à cette arrivée, ce qui ne semblait pas être le cas pour la jeune femme présente à ses côtés. Est-ce qu'elle cherchait un peu de compagnie ? Personne n'avait été mis en prison pour cette raison, donc elle en avait également tous les droits. Même si une conversation anodine pouvait réveiller quelques curiosités. La nature de Maisy. Elle aimait toujours tout savoir et surtout avant tout le monde. Et là, sans même qu'elle ait le besoin de la questionner, l'inconnue se livrait à elle, comme un livre qu'elle venait d'ouvrir. Une australienne, comme ça, elle ne venait pas de la ville d'à côté.  « Apaisant, c'est le mot et c'est pour cela que j'étudie les astres.. Depuis toute petite, j'en suis passionnée et c'est mon grand-père, le responsable.. » ajoutait-elle avec ce sourire qu'elle seule pouvait comprendre. Un étirement au bord de ses lèvres qui cachait également l'absence d'une mère et l'ignorance d'un père dont elle ne connaissait guère l'identité. Une réalité, à laquelle, elle avait fini par se faire. Tournant définitivement cette lourde page de son passé, celle qui l'avait empêchée pendant bien longtemps, à avancer. Aujourd'hui, Maisy avait appris à se satisfaire du minimum et c'était pour cela qu'elle se satisfaisait de cette discussion, de ces échanges. Ceux qui continuaient d'entretenir ce sourire. C'était qu'elle était vraiment particulière cette fille, à se justifier de cette manière.  « Oui oui, c'est ce que tu dis. C'est pour mieux m'amadouer. Il parait que la majorité des psychopathes réfutent le fait, qu'ils soient vraiment différents. » engageait-elle avec la plus grande sérénité qui soit. Maisy n'arrivait pas à l'exprimer. Néanmoins, quelque chose chez cette inconnue lui inspirait quelque chose de rassurant. Pour ce fait, elle décidait de ne pas s'en méfier ou de ne pas se lever, pour la semer. Non, non, elle restait là, allant jusqu'au présentation. « Je suis Maisy. Maisy Rebecca Kalie Cagle-Hopkins. Et tu es ? Que je sache quand même, qui pourrait me kidnapper. » Elle était comme ça, insouciante. Depuis les derniers faits, depuis cette balle qu'elle avait tirée sur ce dangereux et parfait inconnu. Depuis cette nuit, où elle avait voulu sauté d'un pont. Depuis, le feu de camp où elle avait tout confié à son meilleur allié. Depuis, les bras de cet homme qu'elle avait fini par retrouvés.. Maisy voyageait sur un nuage. Elle était sur une autre planète et personne ne pouvait la troubler. Elle avait perdu ou ranger quelques notions. La méfiance. Les risques. La jeune étudiante les avait oubliées, parce qu'elle avait toujours jugé - même s'il lui était arrivé, ces derniers mois, d'oublier - que la vie était trop courte pour être gaspillée. Alors, peu importe ce que ces échanges pouvaient lui apporter. Si plus jamais, elle ne viendrait à la croiser.. Elle en profitait. Restant fidèle à tout ce qu'elle était et avait toujours été jusqu'ici, en majorité.. Restant chaleureuse et amusée de la vie, elle profitait de ce tête à tête improvisé. Autant que les voyages, que ces étoiles pouvaient effectués sous son regard. En attendant, comme chaque soir, le passage de la plus appréciée et remarquée.. L'étoile filante. Celle qui pouvait résumer Maisy, en quelques secondes à peine.
Revenir en haut Aller en bas
Nathaniel Atwoodth
there's no place like berkeley
avatar
prénom, pseudo : noémie
date d'inscription : 14/10/2014
nombre de messages : 3563
disponibilité rp : catahleen
avatar : theo james

MessageSujet: Re: people want to hear songs with the words they're afraid to say ✻ sisters cagle-hopkins Sam 22 Nov - 17:12

“ Dans ma famille on ne parle pas.. Jamais. C'est mal élevé. On garde les choses pour soi. On les enfonce tout au fond et on verrouille à double tour. ”

.katherine pancol.

Dany, elle a besoin de s'occuper la nuit. D'errer dans les rues de la ville, de flaner dans des parcs, de contempler les étoiles. Elle n'aime pas rentrer chez elle directement après le travail. Elle a besoin de ce petit temps à elle pour relâcher la pression et s'évader loin de ses heures de travail. Il faut qu'elle ne pense plus à rien, seulement à elle et à ses envies. Alors elle se promène et s'accorde quelques heures avant de regagner son domicile. C'est sa manière à elle d'apprécier sa liberté. Celle de n'avoir à rendre de compte à personne et de ne faire que ce qu'elle souhaite. Non pas qu'elle n'apprécie pas rentrer au domicile qu'elle partage avec Davis, son meilleur ami et colocataire. Mais étant de nature aussi fêtard qu'elle, elle se doute qu'il doit être encore en vadrouille quelque part et à cet instant, Dany n'est pas d'humeur à se retrouver seule dans le grand appartement. « C'est vrai. Mais tu aurais pu avoir envie de rester seule » explique-t-elle, assise à ses côtés. Dany lève la tête vers les étoiles. L'australienne, elle, n'est pas une fervente admiratrice de la solitude. Elle est plutôt du genre à être tout le temps en compagnie d'autres personnes. Les seuls moments où elle se retrouve seule, c'est lorsqu'elle écrit son journal, à l'abri des regards et des railleries. Parce que c'est ringard et puéril d'écrire ses émotions et ses songes, qu'on lui a souvent rabâché. Alors maintenant, elle garde ce petit passe-temps pour elle, s'en en parler aux autres. Bien qu'elle s'en tape de l'avis des autres et de ce qu'ils pensent mais bon, Dany aime aussi avoir la paix, alors son journal intime, c'est son petit jardin secret à elle. « Tu étudies où ce cursus plein d'étoiles ? Je comprends tout à fait ce que tu veux dire, moi c'est mon père qui m'a appris à les contempler et à les apprécier ». Dany c'est un peu une tricheuse. Parce qu'elle demande à Maisy où elle étudie, mais elle le sait très bien. Puisque Dany s'est inscrit à Berkeley dans le but de retrouver sa sœur. Mais pour l'instant que la bêta ne se doute pas de son identité, il est plus judicieux de jouer l'ignorante. Ayant observé Maisy, l'australienne connait quelques points de sa vie et de ses habitudes. Et si cela l'a fait passer pour une psychopathe qui suit sa sœur well... Il fallait bien que Dany se renseigne un minimum sur l'aînée des Cagle-Hopkins avant de se présenter officiellement à elle. « Alors là je peux te jurer que je suis ce qu'il y a de plus censée comme fille. Ou du moins je l'essaye de l'être. Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer ! ». Main levée vers le ciel, Dany est à deux doigts d'émettre un petit crachat qui cloturerait sa promesse. Mais ne voulant pas passer pour une folle dingue devant Maisy, elle se contente de la regarder en lui offrant un petit sourire. En mode tu vois, tu n'as pas à avoir peur de moi. Enfin pour l'instant. Dany sait que la quiétude qui règne entre les deux sœurs pour les moment n'est que de courte durée. L'oméga craint la réaction de son aînée lorsqu'elle se dévoilera à elle et lui confiera qu'elles sont sœurs. Mais qu'elle, Dany, elle a eu un peu plus de chance de Maisy parce qu'elle a pu grandir avec ses deux parents. Et elle est consciente de la chance que cela est et souvent elle s'est mise à la place de Maisy, dont sa mère lui parlait sans cesse. Elle n'a jamais compris pourquoi sa sœur n'avait pas grandi avec eux, pourquoi elle était aussi loin d'eux, pourquoi n'avait-il jamais formé de famille tous ensemble. Ses parents n'ont jamais répondu à ses interrogations. Par honte peut-être. Et elle compte bien trouver ses réponses. Peut-être auprès de Maisy. « Moi je m'appelle Dany. Enchantée de te rencontrer Maisy » dit-elle, un regard vers Maisy. Juste Dany qu'elle s'appelle. Pour l'instant, mieux vaut taire son patronyme. Dany est heureuse de passer un moment avec la bêta et elle ne veut pas tout gâcher. Il est trop tôt pour la grande révélation qu'elle se dit. Ou tente-t-elle de se convaincre. Elle-même, elle ne se sent pas prête à avouer la vérité à Maisy. Elle a bien trop peur que la jeune femme prenne la poudre d'escampette et ne lui donne jamais l'opportunité d'apprendre à la connaître et de créer un lien fraternel. Parce que c'est un de ses rêves à la Dany, être en bonne relation avec Maisy et vivre une vraie relation de sœur. « Je ne te donne pas mon nom, histoire que tu ne puisses pas porter plainte si je te kidnappe ». Et surtout, pour que tu ne t'enfuis pas tout de suite. Dany passe une main dans ses longs cheveux pour les ramener sur le côté gauche. Elle sourit une nouvelle fois à Maisy avant de lever ses yeux vers le ciel. Ce soir, il est particulièrement étoilé. Va-t-il lui porter chance ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: people want to hear songs with the words they're afraid to say ✻ sisters cagle-hopkins Sam 6 Déc - 12:34


It does not matter the place where we come from, the family who raised us, what we were little. The paperwork finally she tells nothing. It explains nothing. Not even the absence of a mother or the sidelining of a father. She could never tell his absence and silence. A piece of paper does not define the person you want to be. It does not warn of possible change, major revelations. The presence of a little sister. .dany & maisy
16000 :plop: :plop:

Cette compagnie n'était pas des moindres et surtout ça la changeait. Maisy en avait marre des gars qu'elle croisait en soirée. Il n'y avait jamais de juste milieu pour eux. Entre les louches et les machos, il n'y avait qu'un vaste choix. Donc s'éclipser, s'isoler ça avait été sa solution pour cette soirée. Une façon pour elle de respirer. Alorsn qu'elle venait de décider de partager cet air avec une parfaite inconnue, Maisy se sentait déjà mieux. Elle ne savait pas l'expliquer. Elle n'y était jamais arrivée. La jeune femme détestait la solitude. Elle la fuyait depuis toujours. Uniquement et seulement, parce qu'elle l'avait déjà côtoyée pendant de nombreuses années. Ce n'était pas facile pour elle de l'admettre mais, avant Berkeley, Maisy ne connaissait que très peu de monde. Certes, il valait mieux un petit cercle d'amis sur qui compter, qu'un grand nombre de connaissances qui trouveront tout pour ne pas nous supporter. Elle se satisfaisait donc de cette approche, de coup du hasard diriez-vous. Enfin, la jeune femme n'était pas de ces personnes qui passaient leur temps à s'interroger ou à remettre tout en question. La vie était un chemin continu et il fallait avancer. Ne jamais reculer. Spectatrices ce soir de cette constellation, les deux jeunes femmes échangeaient en toute simplicité quelques mots. Elles parlaient comme si elles se connaissaient déjà. Comme si dans une vie antérieure, leurs chemins s'étaient déjà croisés. C'était une habitude pour Maisy, de parler comme elle le sentait arriver et surtout sans rien calculer. Et cela, même si elle savait faire la part des choses.. Car, elle ne comptait pas confié à cette inconnue tous ses calvaires, toutes les épreuves qu'elle avait dû surmonter et toute seule. Elle n'avait besoin de personne pour la plaindre. Elle n'évoquait donc jamais son passé compliqué et douloureux. Bien que cela pouvait se ressentir, elle n'aimait guère en parler concrètement parce que ça voulait dire qu'elle leur accordait de l'importance et que toutes les personnes qui l'avaient touchée ou blessé, en avaient également. Non, non ce n'était pas possible. Et même lorsqu'elle entendait l'origine de cette passion commune pour l'inconnue. Elle restait souriante. Heureuse face à cette chance qu'elle avait pu avoir sans même le savoir. Il est compliqué d'admettre nos chances quand elles coulaient de source, parce qu'il était normal pour la majorité des êtres sur cette terre, de grandir dans une foyer encadré. « J'étudie à Berkeley. Et toi que fais-tu de bon dans le coin ? » répondait-elle tout en montrant indirectement de l'intérêt. Maisy appréciait parler d'elle et de ce qu'elle appréciait au quotidien. Mais, elle aimait également en savoir davantage sur les autres. Observant de brèves secondes, la jeune femme à ses côtés, elle la trouvait ravissante. Il y avait cette émotion sur ses traits, cette fraicheur qui comptait. Les deux jeunes femmes avaient déjà ce point commun. Vivre et non survivre. Ce n'était pas de moindres et c'était avec cette envie que Maisy se présentait. Après tout, qu'avait-elle à perdre ? Rares sont ceux qui ne connaissaient pas son identité, après avoir fait parler d'elle toute l'année passée. En effet, l'histoire avec Joe avait fait le tour de l'université. Cependant, cette jeune femme n'avait jamais croisé sa route. Donc peut-être qu'elle venait d'arriver ou peut-être qu'elle avait réussi à rester discrète pendant une année.  A moins qu'elle ne soit pas du tout étudiante. Cela, elle n'allait pas tarder à le savoir. Même si cette Dany n'arrêtait pas de délirer. « Hé bien Dany, enchantée de faire ta connaissance. J'apprécie ce prénom, il est assez original et rare. Même si tu gardes une part de mystère sur le reste.. » évoquait-elle avec cet air à moitié sérieux, à moitié joué. En effet, Maisy se plongeait dans un jeu de comédie. Elle comptait lui faire croire qu'elle s'en méfiait. Après tout, peut-être qu'elle avait un nom célèbre et qu'elle ne souhaitait pas dévoiler son identité. L'histoire du kidnapping restait à moitié recevable. Et c'était avec ce mystère qu'elle se plongeait dans de nombreux délires. Incroyable l'imagination d'une jeune femme rêveuse et entourée de cette constellation depuis sa plus tendre enfance. Elle n'était pas bête cette beta delta et c'était également pour cela qu'elle revenait sur ce manque d'information. « Je ferai une terrible prisonnière donc, je ne te le conseillerai pas mais, mon petit doigt me laisse penser que ce n'est pas que ça.. avouait-elle tout en se tournant vers elle. Tu dois avoir un nom célèbre ou connu. J'en suis persuadée, sinon pourquoi voudrais-tu le garder cacher ? » l'interrogeait-elle désormais, allant au de là des limites d'une première fois, une première rencontre. Et aussitôt lancée sur le sujet, aussi vite lancée dans toutes ses possibilités. Maisy laissait ses méninges voyager, divaguer. A qui pouvait-elle parler à cet instant ? Quelle était la véritable identité de cette Dany ? Elle ne comptait pas la laisser filer sans avoir eu la réponse, sans avoir été étonnée parce qu'elle ne savait pas l'exprimer mais elle le ressentait. Elle cachait quelque chose avec son humour. Elle cachait au mieux qui elle était pour éviter tout jugement et on pouvait le comprendre. Maisy n'était pas bête. Une identité ne pouvait pas toujours nous favoriser. Il n'y avait pas que du bon. Mais, peu importait, elle voulait le découvrir par elle-même. « Tu es une Kennedy ? Une Zuckerberg ? Une Spielberg ? Une Lagerfeld ? Je sais, je suis trop curieuse. » Mais bon, qui pouvait passer à côté d'une telle opportunité. Surtout que le flou n'était pas une situation qu'elle cherchait. Bien trop franche, trop honnête, Maisy aimait savoir à qui elle avait à faire. Se détachant désormais de Dany, elle reprenait place à ses côtés et allongée elle souriait. Elle observait à nouveau ce ciel étoilé. Les nuages n'étaient pas présents, ce soir. Ils lui laissaient la possibilité de se satisfaire d'un parfait spectacle, de toutes ces pierres précieuses qui pouvaient donner vie au ciel au dessus de leurs yeux. C'était parfait. C'était tout ce qu'elle souhaitait. Profitant pleinement de cette compagnie que le destin semblait avoir placée sur son chemin.
Revenir en haut Aller en bas
Nathaniel Atwoodth
there's no place like berkeley
avatar
prénom, pseudo : noémie
date d'inscription : 14/10/2014
nombre de messages : 3563
disponibilité rp : catahleen
avatar : theo james

MessageSujet: Re: people want to hear songs with the words they're afraid to say ✻ sisters cagle-hopkins Mar 16 Déc - 21:41

“ On s'amusait beaucoup avec elle, et pourtant personne n'osait être familier.
Elle avait une manière bien à elle d'installer une distance entre les gens. Elle détestait qu'on la presse, qu'on la bouscule. ”

Dany ne le montre pas, mais elle est contente de passer ce moment privilégié avec sa sœur. Soeur qui n'est pas au courant de son existence mais qu'importe, l'australienne a toujours vécu au jour le jour, sans se soucier de la minute d'après, et ce n'est pas ce soir qu'elle va changer cette habitude. Elles ne se sont jamais vues auparavant ni parler et pourtant le feeling passe merveilleusement bien, comme si elles se fréquentaient depuis très longtemps. Dany est quelqu'un de très sociable, il ne lui ait donc pas anormale pour elle de s'entendre aussi bien avec une personne qu'elle vient de rencontrer. Parce que Dany, elle est naturelle, sans chichis, et ne passe pas par milles détours pour aller discuter avec quelqu'un. Elle ne calcule rien, jamais, se laisse porter par les émotions et les nouvelles rencontres. C'est ce qui fait son charme et la rend si joviale et unique. « Je suis arrivée à San Francisco fin août. Je suis barmaid à l'Absinthe bar. Et je suis inscrite à Berkeley aussi ! Depuis la rentrée de septembre ». Quelle coïncidence tiens ! Ou pas. Dany se sent un peu mal de jouer à l'étonnée, alors que ci elle s'est inscrite dans cette université, c'est justement pour être avec sa sœur et se rapprocher d'elle. Mais elle sent que ce n'est pas le bon moment pour de telles révélations, alors mieux vaut jouer un étonnement qui sonne parfois faux mais qui ne fera pas tout de suite fuir Maisy. Parce que Dany, elle apprécie beaucoup ce moment volé avec avec sa sœur et cela l'attristerait de devoir déjà y mettre un terme. Elle en a rêvé de cette rencontre. Depuis son plus  jeune âge. Et aujourd'hui que son vœu se réalise, elle compte bien en profiter un maximum. « Ca fait longtemps que tu es à Berkeley ? » demande-t-elle, connaissant d'emblée la réponse. L'oméga ne fait jamais les choses à moitié et évidemment elle s'est déjà renseignée sur Maisy, sa vie, ses envies, ses amis. Bien que cela puisse être considéré comme du voyeurisme ou voir même une sorte de harcèlement, la jeune femme avait besoin de ne pas y aller à l'aveugle et d'en connaître un minimum sur la vie de Maisy. « Oui généralement c'est les mecs qui portent ce genre de prénom. Mais c'est vrai que je remercie mes parents sur ce coup-là. J'aime beaucoup mon prénom aussi, tout comme le tien. Maisy non plus ce n'est pas commun ». Elle reconnaît en le choix de ces prénoms, Dany et Maisy, la douce signature de leur mère, favorisant des prénoms atypiques. Si bon nombre de personnes n'est pas emballé par le patronyme que leurs parents leur ont offert, Dany est fière d'avoir eu le privilège d'un tel prénom original. Il n'a caractérise complètement, elle et son caractère de feu. Aucuns autres ne lui auraient plus scié le visage. Dany Joanne Willow. Trois prénoms peu communs que Dany n'échangerait pour rien au monde. Parler de cela ne la dérange pas, bien au contraire. Par contre l'évocation de son nom de famille est beaucoup plus délicat. Quoique en tant normal, la jeune femme n'a aucun problème à le révéler, mais avec Maisy, c'est une tout autre histoire. Elle sait que sa sœur et elle ont le même nom de famille et si elle lui dévoile maintenant, elle risque de faire éclater une bombe. Alors elle tente par tous les moyens de détourner la conversation mais l'aînée des Cagle-Hopkins est tenace. Elle veut savoir, coût que coûte. « Oh mais ce n'est pas une histoire de vouloir cacher mon nom de famille » feint-elle, n'osant pas tourner le regard vers Maisy. Dany observe les étoiles, quelque peu gênée par la situation, bien qu'elle n'en montre rien. Elle est très forte pour ne dévoiler aucuns de ses sentiments et faire comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes. Mais elle n'aime pas cette situation. Le mensonge, elle a toujours détesté cela, alors c'est une véritable épreuve pour elle que de se comporter ainsi avec sa sœur. « Si seulement ! ». Cela aurait été tellement plus simple si Dany avait eu un autre nom, celui d'un acteur ou d'un grand comédien. A ce moment précis, elle aurait préféré cela plutôt que de devoir faire face à sa sœur sans pouvoir lui dire qui elle est vraiment. La peur l'habite quant à la réaction que peut avoir Maisy. La famille, c'est vraiment compliqué. Dany s'en rend compte ce soir. « En vrai il est pourri je te jure ! Enfin surtout, tu vas t'enfuir à la seconde où je vais l'avoir prononcer. Et ce n'est pas mon but » tente-t-elle d'expliquer, bien qu'elle devine que cela ne suffira pas à Maisy. Elle va vouloir en savoir plus et Dany ne sait pas comment cette discussion va se terminer. Elle est à deux doigts de lui lâcher sa bombe. A deux doigts de lui dire : hey en fait je suis ta sœur, c'est marrant non ? Marrant n'est pas vraiment le mot approprié. Alors Dany se tait encore. Pour le moment.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: people want to hear songs with the words they're afraid to say ✻ sisters cagle-hopkins Ven 9 Jan - 11:36


Il y a des gens avec qui l'on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien. Qui ne vous éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d'élan. Et puis.. Il y a ceux que l'on croise, que l'on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie.   .dany & maisy

Sur cette pelouse, Maisy ne songeait à rien. Elle avait réussi à faire le vide et à voyager à travers cette voie lactée. C'était si simple et si bon d'y être, de se retrouver loin de tout, loin de cette réalité et de tous ses sentiments divergents, que l'on ne pouvait que rarement contrôler. Trouver la paix, c'était réellement ce qu'elle avait réussi à obtenir et en la voyant arriver, Maisy pensait que tout ceci disparaitrait. Elle était surtout loin de s'imaginer leurs quelques points communs, leurs facilités à discuter et à partager. Avec cette jeune femme, elle restait elle-même. Facilement et surtout sincèrement, elles se confiaient quelques détails de leurs vies. De cette manière, Maisy apprenait le quotidien de l'inconnue et surtout la raison de sa présence dans la merveilleuse ville de San Francisco. On avait tous cette petite anecdote, cette réponse à la grande question : Comment es-tu arriver jusqu'ici ? Une envie de percer dans l'une des plus grandes université de l'Etat. Vivre sur la côte la plus appréciée. En prendre plein la vue pour raviver les émotions que l'on pensait éteintes. Sourire donc aux lèvres, Maisy continuait de l'écouter. Elle était ravie d'en apprendre plus sur son interlocutrice. Elle aimait toujours en savoir davantage sur son prochain. Elle était une curieuse invétérée. Elle était une intéressée tout court de la vie et de ses hasards, devant lesquels on se retrouvait confronter. Et donc, elle n'hésitait pas à répondre à son tour, aux questions qu'elle pouvait lui poser. En vérité, la jeune femme appréciait énormément ce genre d'échange parce qu'on se sentait d'un seul coup importante, d'une certaine façon. On se sentait mis en avant et surtout on s'intéressait à elle. Généralement lorsque la beta delta attirait le regard, c'était pour sa petite silhouette menue ou encore cet air d'ange qu'elle portait royalement. Ce soir, elle se satisfaisait de cette simplicité qui bien trop souvent, lui manquait. Simple d'esprit. Simple d'attention. Un échange qui pourrait s'avérer aussi suspect. Mais, pour cela, elle y reviendrait plus tard et non maintenant. « Bientôt deux ans. Je suis arrivée en février et je n'aime pas faire les choses comme tout le monde. J'ai donc décidé que ma rentrée scolaire débuterait à ce moment-là. »  déclarait-elle normalement et avouant dans ces quelques mots, qu'elle avait attendu le bon moment. Maisy voulait se sentir prête pour faire face aux habitudes et au quotidien du monde. Elle qui avait vécu toujours de manière particulière, qui avait été éduquée par son grand-père et qui avait connu quelques problèmes de santé. Du coup, elle avait attendu cette force que personne ne pourrait lui enlever. Une force qui l'avait aidée à tenir le coup, dans cette nouvelle vie qu'elle avait commencée à l'université. Échangeant désormais sur leur prénom, les jeunes femmes rigolaient. Elles étaient d'accord sur ce second point, l'originalité payait toujours. Elles appréciaient sortir du lot et si seulement.. Maisy ne pouvait pas se retenir de commenter son propre prénom et sa propre situation. Si Dany avait eu la chance de compter sur l'amour et l’intérêt de ses parents, ça n'avait pas été le cas pour Maisy. « Je crois que c'est également ma mère qui m'a donné ce prénom. Il n'y avait qu'elle pour prendre cette décision.. C'était plus facile pour se décider. » continuait-elle d'expliquer armée de ce sourire qui voulait tout dire. Aucune difficulté ne l'a arrêtée. Où qu'elle soit, Maisy pourra lui dire qu'elle a toujours tenu debout. Même sans elle, Maisy y est arrivée. Elle s'est reconstruite et elle s'est trouvée toutes les raisons du monde de ne pas songer, y revenir. Se torturer gratuitement, elle a refusé. Sur cette pelouse alors, elle ne songeait même pas à cette peine qui a tant tourmenté ses nuits. Non, elle était fière d'avoir fait ce bout de chemin et étrangement cette Dany arrivait à raviver un brin de nostalgie dans son cœur. Finalement, deux années, c'était plutôt vite passé. Se retournant désormais pour lui faire face, Maisy la regardait et elle était plus que jamais intriguée. Me direz-vous ce n'était qu'un nom mais, pour le coup, ça devenait tellement intéressant. Elle était curieuse et la façon dont Dany en parlait, ça lui donnait davantage envie de le savoir, connaître ce nom qui pouvait la qualifier et également tracée la route du passé. On sait tous où on vient et généralement quand on perd son chemin, quand on ne sait plus où aller, il est conseillé de se retourner. Alors est-ce que Dany portait un nom comique, célèbre ou plutôt sombre. Le nom d'une personnalité ou d'un tueur condamné et médiatisé. Maisy s'en foutait en vérité. Elle ne le jugerait pas parce qu'elle porterait un nom fort en référence. Non, la jeune femme n'était pas comme ça. Les étiquettes, elle s'arrangeait toujours pour les rendre similaire à sa réalité, à ce que l'autre pourrait lui montrer. Et jusqu'ici cette Dany n'avait rien de troublant, rien qui ne pouvait la déranger à ce point. Bien au contraire, elle l'appréciait déjà. Cette fraicheur, cet humour, ce hasard, elle aimait déjà tout. « A ce point-là ? » répondait-elle, décidant d'entrer dans le même jeu. Elle décidait de lui faire croire que ça pourrait changer son premier avis. Mais, ça n'était pas possible, ça n'était pas réel. Et il ne fallut qu'une poignée de secondes à Maisy pour craquer, à nouveau. Elle voulait savoir. « On peut se promettre quelque chose, parce que je souhaite réellement savoir. Ce n'est qu'un nom de famille et ma curiosité est bien trop grande pour être oubliée. Alors, je te promets de ne pas fuir ou de rire.. D'accord ? » lui confiait-elle, en portant cette émotion sur chacun de ses traits. Maisy ne fuirait pas, elle lui promettait. Maisy n'en rigolerait pas jusqu'à se décrocher la mâchoire. Non, elle était curieuse et elle était prête à prendre sur elle, pour en apprendre davantage. Cette Dany lui plaisait beaucoup, en vérité. C'était surtout qu'elle lui faisait penser à quelqu'un, à elle-même. Dans son attitude, sa façon de partager, Maisy se retrouvait et elle appréciait. Elle qui s'était pensé unique, pensait avoir trouvé son autre moitié. Vous savez beaucoup d'études, le dise. Sur cette terre, nous ne sommes pas uniques et il y a une personne ici ou ailleurs, qui nous ressemble de manière troublante. Maisy pensait au fond d'elle, elle pensait l'avoir trouvée et elle se débrouillait pour cacher son enthousiaste. Désormais plus sérieux, les traits de son visage attendaient. Maisy ne le laisserait de toute façon pas partir sans connaître sa véritable identité. Quitte à passer pour une folle, elle s'en foutait. C'était tout Maisy, à la fois déterminée et contaminée par une folie confirmée depuis toutes ces années.  [/quote]
Revenir en haut Aller en bas
Nathaniel Atwoodth
there's no place like berkeley
avatar
prénom, pseudo : noémie
date d'inscription : 14/10/2014
nombre de messages : 3563
disponibilité rp : catahleen
avatar : theo james

MessageSujet: Re: people want to hear songs with the words they're afraid to say ✻ sisters cagle-hopkins Dim 18 Jan - 14:26

“Plus tard, my boy, j'ai compris beaucoup de choses...
j'ai compris que mes parents n'étaient pas responsables, qu'ils étaient le résultat de leur éducation, des erreurs de leurs parents, et j'ai décidé de ne garder d'eux que le meilleur.
D'oublier le reste... (...) Les gens pensent toujours que pardonner, c'est être faible, moi, je pense exactement le contraire.
C'est quand tu pardonnes à tes parents que tu deviens fort...”
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
900 :plop:
Dany n'avait imaginé meilleure rencontre avec sa sœur. Elle était consciente qu'elle jouait un jeu dangereux actuellement, de feindre l'inconnue face à Maisy dont elle connait réellement l'identité. Mais la tentation était trop forte. Elle n'avait pu continuer son chemin sachant que sa sœur se trouvait à deux pas d'elle et qu'elle pouvait tenter une première approche. Cela faisait des années qu'elle rêvait ce moment jour après jour et il se déroulait encore mieux que dans ses songes les plus fous. Certes, Maisy n'était pas au courant de leur filiation, ce qui jouait en la faveur de Dany. Mais malgré cela, Maisy aurait pu repousser la jeune femme qui était venue s'incruster dans un moment de solitude de son aînée. Maisy aurait pu ne pas apprécier et congédier Dany. Assise à côté de la première Cagle-Hopkins, Dany ne peut s'empêcher de sourire et de se sentir bien. Elles ne se sont jamais parlées auparavant mais tout semble si naturel entre elles. Comme si elles se fréquentaient depuis toujours. Dany a l'impression de connaître Maisy depuis qu'elle est née. Du moins, elle connait d'elle ce que sa mère a bien voulu lui confier. Mais même malgré cela, à côté de sa sœur, Dany se sent comme à la maison. « J'aime bien les gens qui ne se cantonnent pas à la conformité. Ca les rend plus libre. Et pour moi la liberté, c'est le plus important ». Ah la notion de liberté. Leitmotiv de Dany. Il n'y a pas plus indépendant que la jeune femme. Elle ne supporte pas qu'on lui dicte une conduite à tenir ou qu'on l'influence dans ses choix. Elle aime faire ce qu'elle souhaite, quand elle le souhaite et où elle le souhaite. Elle est de ces gens qui n'écoute que son jugement. C'est ça la liberté pour elle. Devenir qui elle veut être, choisir le métier de ses rêves en fonction de ses envies et pas de celles des autres. N'écouter qu'elle. Maisy semble partager le même point de vu qu'elle et cela l'a rapproche encore plus de sa sœur. Dany n'aurait jamais pensé qu'elles auraient autant de points communs. Et cela la ravie. « Moi je crois qu'une fois majeure, on devrait pouvoir choisir soi-même son prénom. C'est vrai quoi, des tas de gens détestent leur patronyme et c'est pas juste pour eux parce qu'on ne leur a pas laissé de choix » répond-elle, avec sa franchise débordante. Dany a toujours un tas de points de vue sur tout mais ils ne sont pas toujours en accord avec la normalité et la conformité. Ce que pensent la plupart des gens, Dany tient le discours opposé. Ce n'est pas toujours censé ce qu'elle dit, mais c'est sa façon de voir les choses. Complètement décalée. Comme elle. Mais c'est comme ça qu'on l'aime la Cagle-Hopkins. Et c'est ce qui la rend si particulière. Dany se redresse et s'assoit en tailleur. Mes mains se joignent et ses doigts s'enlacent entre eux. Elle ne pensait pas que les présentations arriveraient si vite et qu'elle devrait déjà dévoiler son secret. Mais Maisy semble si déterminée, voir acharnée à connaître la réelle identité de l'oméga que cette dernière ne sait pas comment se dépétrer de cette situation. Elle qui ne supporte pas le mensonge, elle est à deux doigts de devenir le genre de personne qu'elle ne supporte pas. Les menteurs. Mais d'un autre côté, si elle dit la vérité à Maisy, elle le sait comment sa sœur va réagir. Elle devine très bien que celle-ci va prendre la poudre d'escampette et ne plus jamais vouloir adresser la parle à Dany. Et ça la rend triste, pantoise, ne sachant pas quelle solution opter. Dany laisse un petit blanc avant de reprendre la parole. « Je ne crois pas que tu saisisses l'ampleur de ta promesse... Mais bon d'accord. Deal » conclut-elle, en relevant la tête vers Maisy qui l'observe et attend visiblement une réponse. Dany ne sait pas comment l'annoncer. Parce qu'elle ne compte pas mentir. Si elle a hésité pendant quelques instants, cette option a vite été irradiée de son esprit. C'est un mensonge trop important et jamais Maisy ne lui aurait pardonné cela. Alors autant qu'elle lui en veuille d'avoir dévoilé la vérité, plutôt que d'avoir inventé une ineptie. « Alors... » débute-t-elle, se stoppant quelques secondes. Dany prend une légère inspiration, histoire de se donner un peu de courage. Elle ne regarde pas Maisy. C'est trop difficile. « Mon nom est Cagle...... Hopkins.. Je m'appelle Dany Cagle-Hopkins ». Cagle-Hopkins, comme toi en fait haha. « Et je suis ta sœur... » ajoute-t-elle avant que Maisy ait eu le temps de répliquer quoi que ce soit. Dany ose alors lever les yeux vers sa sœur qui semble complètement... stoïque, voir choquée. Tchika boum ! La bombe vient d'exploser et Dany n'a aucune idée des dommages collatéraux que cela va poser. Si même si sa sœur va accepter cette vérité. La balle est dans son camp désormais. A Maisy de la saisir. Ou non.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: people want to hear songs with the words they're afraid to say ✻ sisters cagle-hopkins Ven 20 Mar - 23:57

:out:
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: people want to hear songs with the words they're afraid to say ✻ sisters cagle-hopkins

Revenir en haut Aller en bas

people want to hear songs with the words they're afraid to say ✻ sisters cagle-hopkins

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» The Vocal People 2010
» Little people Fisher Price
» Les Village People
» Les perles des people
» [Opérations diverses] Sauvetage des boat-people

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
the great escape :: flood and trash :: corbeille rp-