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I'm your biggest fan, sir. [Nick & William]

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MessageSujet: I'm your biggest fan, sir. [Nick & William] Lun 20 Oct - 19:56

I'm your biggest fan, sir.
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Deux heures du matin. Ou peut-être trois heures. Je n’ai plus vraiment la notion du temps. Voilà une semaine que je suis ici. Seul. Les enfants me manquent. Heureusement qu’ils étaient avec la baby-sitter avant que… elle a dû prévenir Joe, William, Nick… elle a dû prévenir quelqu’un quand elle s’est aperçue que je n’étais pas rentré. Je me demande combien de temps ça va durer. J’ai les poignets qui me font souffrir. La peau qui s’effrite peu à peu, la chair à vif. Ce sont ces menottes qui m’entaillent, elles sont trop serrées. J’ai la gorge sèche aussi, et une migraine atroce. Mais ce n’est pas ça le pire. Le pire, ce sont ces yeux qui me regardent depuis dix minutes. Ces lèvres incurvées en un sourire sadique qui me font frémir. Ce regard glaçant qui ne me lâche plus, attendant mon approbation. C’est à cet instant précis que je me suis dit que plus jamais, non plus jamais je ne serais écrivain.


Une semaine plus tôt.

« Papouuuu, s’teee plaiiiittt ! » soupira pour la énième fois Amoun en tirant sur le bout de ma chemise que vainement, je tentai de remettre dans mon pantalon dès que mon fils reportait son attention ailleurs. « Amoun, je t’ai déjà dit non ! » Ce que ce petit peut être borné par moments. « Mais j’ai faimmm ! » s’exclama t-il en commençant à bouder. Une moue qui avait tendance à plier mes dernières défenses. « Tu viens de déjeuner, je te signale. Et c’est l’heure d’aller à l’école, tu vas être en retard. » Il me regarde, pince les lèvres et avant de s’éloigner en courant dans l’escalier, vole le paquet de biscuits à la cannelle encore en évidence sur la table du salon. « Amoun ! Ramène-moi cette boîte ici tout de suite ! » Ce gamin va me rendre fou. Il a quand même avalé deux bols de lait avec des céréales, une orange, quatre tranches de pain de mie avec du Nutella et un jus de fruit !

« Ca va mon petit cœur ? » Ma fille. Grace Dana Clives. Recroquevillée dans son siège pour bébé, en train de se faire les quenottes sur sa sucette et de baver en riant dès que je commence à faire des grimaces. J’en étais fou de ce regard malicieux et de ses boucles blondes qui commençaient à apparaître. Nul doute qu’elle tenait de moi sur ce point, et qu’il faudra donc souvent l’emmener chez le coiffeur pour éviter l’apparition de mademoiselle caniche d’ici quelques années. « Tu viens avec papa ? Ouuiii, viens là mon bébé…. On va emmener ton frère à l’école, tu veux ? Amoun, tu descends chéri, on y va ! » Une fusée me passe sous le nez. La boîte de biscuits a réapparu sur la table, mais comme par miracle, elle est vide. Soupir. Je l’admets, je manque un tantinet d’autorité avec les enfants. Sont tellement mignons. Et puis, ils savent exactement quoi faire pour que ma colère fonde comme neige au soleil. « Tu attaches ta ceinture, voilà. Ah, et la prochaine fois, plus de biscuits sur la table le matin. » « Mais papouuu…!! » Je balance la tête de gauche à droite, pour lui signifier que non, c’est non. Et de nouveau monsieur boude, c’était à prévoir.

Tout au long du voyage qui conduit Amoun à l’école, j’essaie de lui faire comprendre certaines choses, sans grand résultat. Il ne cesse de gesticuler et à faire des imitations pour faire rire sa sœur. Finalement, j’abandonne, riant avec eux, jusqu’à ce qu’il entre en cours. « A ce soir, chéri. …Attends, tu fais pas un bisou à papou ? » le taquinai-je alors qu’il poussait mes jambes pour m’obliger à m’éloigner. « Chuuttt, tu me mets la honte devant mes copains ! » gronda t-il en s’éloignant. Sitôt les copains hors de vue, le voilà qui accourt dans ma direction pour me voler un gros câlin, bisou en prime. « A ce soir, papou ! »

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MessageSujet: Re: I'm your biggest fan, sir. [Nick & William] Lun 20 Oct - 20:29


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Elle était magnifique, allongée là avec celle qui était maintenant sous leur garde officielle aux yeux de la Loi. Lucy était allongée aux côtés d’Elise qui commençait à s’endormir. Les cauchemars étaient encore trop fréquents dans la nuit pour que la petite se passe de ces moments de tendresse avec Lucy. Elle qui avait eu si peur de ne pas être à la hauteur avec l’enfant se montrait bien plus efficace que Nick. « Bonne nuit, Lizzy. » Nick murmura avant de quitter la chambre pour laisser les deux femmes de sa vie seules pour un instant. Se rendant au salon, Nick regarda le canapé convertible sur lequel Lucy et lui dormaient depuis l’arrivée de la petite fille dans leur vie. Ils n’avaient pas encore trouvé de logement – c’était sans dire que le sujet restait délicat pour ces deux adultes qui n’avaient pas encore envisagés de vivre ensemble avant l’arrivée d’Elise.

Nick sortit son portable de sa poche de veste. Toujours aucun message. « Appelle-le. » Entendit-il derrière lui avant de sentir deux bras entourer ses épaules. « C’est bizarre, tu ne trouves pas ? Qu’il n’est donné aucune nouvelle depuis… » Il hésita un instant avant de finalement utiliser les bons termes. « Depuis la séparation. » Ce n’était pas dans le genre du criminologue de s’avouer inquiet et pourtant, il l’était. Noah ne lui avait donné absolument aucune nouvelle depuis des semaines et bien qu’au départ, Nick ait accepté le silence de son meilleur ami, aujourd’hui il commençait véritablement à s’en inquiéter. Quelque chose n’allait pas, il pouvait le sentir. « Je ferai peut-être mieux d’aller chez lui. » Nick avait-il déclara déclenchant un ricanement de la part de sa compagne. « Pourquoi est-ce que tu ris au juste ? » Lui demanda-t-il en fronçant les sourcils. « Parce qu’il est vingt-trois heures, Nick. Tu ne vas certainement pas aller là-bas et prendre le risque de réveiller les enfants. » Expliqua la brunette. Elle marquait un point, Nick n’irait pas ce soir mais l’homme se promit de se rendre chez son meilleur ami dès le lendemain matin – quitte à le bousculer dans son emploi du temps.

-      -      -      -  Le lendemain matin.

Son doigt appuya violemment sur la sonnette de la porte pour la troisième fois maintenant. « Bon dieu mais réponds ! » Nick s’exclama à voix haute attirant ainsi les regards de deux jeunes qui passaient par là. « Il est pas là l’doc ! » S’exclama l’un d’entre eux à l’égard du criminologue. « Et vous sauriez où il se trouve ? » Les deux jeunes hochèrent des épaules. « On est pas flics nous m’sieur. » Et ils s’en allèrent comme ils étaient venus. Nick ferma les yeux et soupira. « Où es-tu passé bon dieu ? » Murmura-t-il.


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MessageSujet: Re: I'm your biggest fan, sir. [Nick & William] Sam 25 Oct - 10:56

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« Salut Clives, ça fait un bail ! » Cette voix. Je l’aurai reconnu entre milles. Et lorsque je me suis retourné, je ne m’étais pas trompé. Il avait pris du poids depuis la dernière fois que nous nous sommes croisés. Il était déjà massif mais là, c’était du record. Barry McRyan. Le quarterback de l’équipe de rugby du lycée et de l’Université de Cambridge. Mon pire cauchemar réuni en une seule personne. A cette époque, cet ours sans cervelles ne trouvait rien de plus amusant, avec ses copains, de me prendre comme mascotte. Ou de punching-ball, pour ceux qui n’auraient pas compris l’ironie. Je le haïssais. Non seulement parce que le sport était tout ce qui comptait à ses yeux et que toutes formes d’intelligences étaient inférieures à ses yeux. Combien de fois mes pauvres livres s’étaient-ils retrouvés dans la cuvette des toilettes ! Mais qui plus est, je revenais souvent à la maison le nez en sang ou les vêtements déchirés, tentant tant bien que mal de masquer mon malheur à mes parents, déjà fort préoccupés à l’époque par la crise d’adolescence de mes deux jeunes sœurs. Jusqu’à ce que Joe R. Shark ne croise nos chemins, en fait. Il s’en tira plutôt bien, si l’on considère les points de suture et le séjour à l’hôpital. Quant à moi, je venais de rencontrer celui qui est encore aujourd’hui, un grand protecteur. Sur le coup, je ne sus comme réagir. Evidemment, nous avons grandi alors…je n’imaginais pas que Bary puisse ne pas avoir changé. Pourtant, l’adolescent que j’avais été aussi si souvent souffert par la faute de cet imbécile que j’avais en mémoire un souvenir indélébile de sa cruauté. Il me fut donc impossible de lui rendre son sourire. Je l’observais, distant et pensif. « Bonjour Barry. » Que faisait-il ici aux Etats-Unis ? Et dans cette ville plus particulièrement ? « Le p’tit intello de la fac, hum ? J’vois que t’as changé depuis le temps, t’as pris plus de centimètres. » Que devrais-je dire de toi mon cher ! « Rassure-moi, c’est oublié ce qui s’est passé entre nous, hein ? J’étais jeune et stupide. J’voulais que les filles m’admirent, parce qu’elles adoraient les gros durs à l’époque, tu peux comprendre pas vrai ? » Si je peux comprendre ? J’ai été suivi par un psychologue pendant toute l’année scolaire par ta faute mais OUII je peux comprendre. « Que veux-tu Barry ? Qu’est-ce que tu fais à San Francisco ? » soupirai-je presque exaspéré. Il sembla ne pas comprendre là où je voulais en venir. « Comment ça ? Mais…j’suis venu pour toi, Clives. » murmura t-il tandis que son sourire s’élargissait.
……………………………………………………………………………..

« Pourquoi tu m’obliges à être aussi cruel avec toi, Noah ? Je te veux pas de mal tu sais ? Je veux juste que tu reprennes l’écriture, c’est pas grand-chose quand même. » énonça la voix dont le propriétaire restait toujours dans l’ombre. « Pourquoi tu me fais ça à moi, hein ?! J’ai pas été si horrible que ça avec toi ! Et je t’ai dit que j’étais désolé pour le passé ! Tu peux passer l’éponge une bonne fois pour toutes ! » Il hurlait maintenant, très en colère. Tentant de dégager mes poignets douloureux, je n’écoutais que d’une oreille, attentif au moindre bruit à l’extérieur. Où suis-je ? Pas près d’une route en tous cas. Je n’avais pas entendu une seule voiture depuis que j’étais ici. Ni de bruits de klaxons ou de voix quelconques. Un endroit isolé, à n’en point douter. « S’il te plait…Barry s’il te plait, laisse-moi partir. Je te promets de ne rien dire à personne, je veux juste m’en aller. Mes enfants ont besoin de leur père. » Tentant de le raisonner, j’eus un mouvement de recul lorsqu’il se leva brusquement de sa chaise en bois pour venir s’asseoir sur le lit, posant volontairement sa main sur l’une de mes cuisses. « Non Noah, je suis désolé. Je ne peux pas te laisser partir. Tu es à moi, tu comprends ? Jamais je n’ai cessé de penser à toi. Avant, quand je te faisais subir tout ça, c’est parce que tu me regardais pas. Tu étais tout le temps dans tes livres. T’es même pas venu à l’un de mes matchs, pas une seule fois ! » se plaignit-il en pressant plus violemment ma cuisse contre sa paume. « Je t’aimais et toi tu t’en fichais ! » hurla t-il ensuite en renversant la lampe située à côté de la tête de lit, à quelques centimètres à peine de mon visage. Il m’effrayait, vraiment. Je ne saurais dire s’il avait toujours été ainsi, mais il était évident qu’aujourd’hui, Barry n’avait plus toute sa tête. « Tu reverras jamais tes gosses, ni ta famille, ni personne, tu m’entends Clives !! JAMAIS ! T’es à moi, et je laisserai personne t’approcher ou te toucher ! On vivra ensemble tous les deux, et tu me raconteras des histoires chaque jour !! » Avant que j’ai pu réagir, ses lèvres viennent s’écraser contre les miennes, bloquant ma respiration pendant dix bonnes secondes avant de se retirer brutalement. « T’as un goût de vanille. J’aime bien la vanille. »

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MessageSujet: Re: I'm your biggest fan, sir. [Nick & William] Lun 27 Oct - 17:52


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« Ecoute, je sais que tout n’est pas au beau fixe entre toi et Noah mais j’ai vraiment besoin de savoir où il est. » Nick avait-il dit à Kirby lors de leur entretien téléphone après que le criminologue soit rentré bredouille. « Je n’ai pas la moindre idée d’où il se trouve, okay ? Quand je suis arrivée pour voir les enfants, la nourrice m’a dit qu’il n’était pas rentré ! Tu peux imaginer dans quelle rage j’étais contre lui et je le suis toujours d’ailleurs. Alors règle les choses vite fait, Nick ! » Et sur cela, elle avait raccroché ; laissant encore une fois Nick bredouille. Oh voilà qui commençait véritablement à l’agacer. Comment était-il seulement possible que personne ne sache où Noah se trouvait exactement ? On ne disparaissait tout de même pas du jour au lendemain sans même une explication ! Même si on s’appelait Noah Clives et qu’on avait fait croire à tout son entourage qu’on était mort. C’était à ne rien n’y comprendre, décidément. « Appelle son frère. » Lui souffla Lucy qui avait Elise dans les bras, la petite suçant tranquillement son pouce (elle avait tendance à beaucoup le faire depuis qu’ils étaient arrivés aux Etats-Unis – une manière de se protéger paraissait-il) avec son lapin en peluche dans la main libre. Nick soupira. Appelle Clives numéro deux ? Autant demander à Nick de se tirer une balle dans le pied que l’effet en serait exactement le même. Mais malgré tout, l’idée méritait étude. Peut-être n’avait-il plus d’autre choix. Mais comment allait-il s’expliquer au juste ? Bonjour, je suis détective mais je ne trouve pas votre propre frère, pourriez-vous me donner un coup de main ? Super idée décidément.

Il devait être sur les coups de trois heures de l’après-midi lorsque Nick avait commencé à taper le numéro de téléphone de William Clives. Les deux hommes se haïssaient comme la peste mais avaient étonnamment sur faire équipe lors de la mort supposée de Noah ; celle-ci leur ayant rapidement semblée tout sauf probable.

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MessageSujet: Re: I'm your biggest fan, sir. [Nick & William] Mer 12 Nov - 22:12

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- Où est mon frère, Blondie ?

Je commençais à perdre patience. Je n’avais aucune nouvelle de Noah. Si, depuis sa séparation avec Kirby, ce dernier restait dans son coin, ce que je respectais, il répondait tout de même aux coups de fil et messages. De ce fait, j’avais déjà mis la blonde au pilori. Je souhaitais également savoir où se trouvaient les petits. Avec elle. Certes. J’aurais préféré les prendre avec moi, mais elle reste leur mère. Je n’ai jamais beaucoup apprécié Kirby. Encore moins aujourd’hui. Et alors que je lui aie téléphoné en me montrant des plus… agréables, voilà qu’elle aboyait dans le téléphone qu’elle n’en avait aucune idée et qu’elle en avait assez qu’on lui pose cette question. Je levais les yeux au ciel avant de raccrocher. Ni de « bonne journée » ou de « au revoir ». Je ne me sens pas l’âme d’un gentleman pour le moment.

Je revenais à peine d’un voyage scolaire. Ainsi, je n’avais aucune idée du laps de temps qui avait pu s’écouler entre le moment de sa disparition et aujourd’hui. Je commençais à envisager d’appeler Nick Clark. Cette idée me donnait la nausée mais probablement allait-il être plus utile que la blonde qui me servait de belle-sœur officieuse. Je ferais ça après mon cours. Néanmoins, je gardais volontairement mon téléphone en sonnerie, espérant que Noah finirait par appeler et m’assurer que tout va bien. Mes étudiants étaient plongés dans les examens blancs quand enfin, mon cellulaire se mit à sonner. Une musique de l’exorciste résonna dans l’amphithéâtre. Voilà la sonnerie que j’avais attribuée à Clark, car en fait, c’est un peu l’effet que je ressentais en le voyant. Je lançais un regard noir aux étudiants qui osaient relever la tête de leurs copies puis saisissaient mon téléphone. En sortant, j’attrapais au passage une collègue et lui demandais de surveiller les gosses. Et enfin, je pouvais répondre.

- Monsieur Clark, quelle grande surprise ! J’allais justement t’appeler, même si l’idée d’user de la batterie pour toi me défrise…

C’est une manière de le saluer et de lui demander comment il va. Si, je vous assure !

- Enfin, je me fiche pas mal de savoir pourquoi tu m’appelles, sauf si c’est pour la même raison qui allait me pousser à composer ton numéro. Tu sais où se trouve Noah ?



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MessageSujet: Re: I'm your biggest fan, sir. [Nick & William] Mer 10 Déc - 8:00


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Nick ne put que soupirer en entendant la voix de William Clives. Les deux hommes ne s'entendaient toujours pas et cela ne se produirait certainement jamais. Ils étaient bien trop différents (ou peut-être étaient-ils en réalité trop semblables) pour être capable de s'entendre comme deux adultes responsables. Néanmoins, depuis la prétendue mort de Noah les choses semblaient avoir quelque peu changer entre les deux enseignants.

- Evite-moi les politesses, Clives.

Nick n'avait pas le temps pour les politesses de courtoisie. En particulier en ce qui concernait William Clives.

- Comment ça ? Tu ne vas quand même pas me dire que tu ne sais pas où il est non plus ? C'est quoi ce bordel ?

Pour que le criminologue en vienne à perdre son sang-froid, c'est qu'il ressentait quelque chose qui n'allait pas. En effet, il avait quelque chose de louche et maintenant que Nick savait que William cherchait son frère aussi, il était évident qu'un problème leur tendait encore grand les bras.

- Je ne vais pas te cacher que je commence à être fatigué des disparitions incessantes de ton frère, Clives. Je pensais qu'il avait fini par comprendre qu'après s'être fait passer pour mort il était censé de calmer sur ce genre de conneries.

Adieu la politesse de la langue, bonjour le ressentiment d'un homme encore choqué des évènements de l'année passée. La douleur que Nick avait ressenti lorsqu'il avait appris la supposée mort de son meilleur ami avait été telle qu'il avait lui-même cru mourir à ce moment-là.

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MessageSujet: Re: I'm your biggest fan, sir. [Nick & William] Mer 10 Déc - 13:04

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Venu pour moi ? Sur le moment, je fronce les sourcils, incrédule. « Je veux dire… je suis un grand fan de ce que tu écris Clives. C’est que t’es un Monsieur maintenant, un écrivain. » C’était donc ça. Je lâche aussitôt un soupir de dépit. Voilà plus d’un an que j’avais annoncé officiellement aux médias que je cessais tout rapport avec l’écriture. J’avais une famille aujourd’hui, des responsabilités, un boulot de médecin qui m’occupait à plein temps. Et bien que j’adorai l’écriture, je n’avais plus le temps pour me plonger dans la contemplation d’une quelconque feuille blanche dans laquelle que l’inspiration vienne à moi. « Ca fait un an que je ne… » « …que t’as arrêté, je sais je sais ! » m’interrompit Barry d’un air bougon. « J’aimerai bien savoir pourquoi tiens ! Tu te rends compte que tu m’as déçu, Clives ? » Je hausse un sourcil, circonspect. Primo, la raison pour laquelle j’ai arrêté, officieusement en tous cas, ne te concerne en rien, secundo, peux-tu me dire en quoi cela peut-il m’intéresser de savoir que j’ai provoqué ta déception ? Ou ta joie d’ailleurs, ou ta tristesse… ce n’est pas comme si nous avions été amis un jour. Mon silence et ma moue doivent d’ailleurs être parlants, puisque Barry reprend, de nouveau souriant comme si toute trace de sa pseudo déception s’était dissipée. « On prend un verre ensemble ? » Je ne m’en souviens pas… était-il aussi lourd par le passé ? « Je n’ai pas le temps, Barry. Désolé. J’ai un emploi du temps chargé. » « Allleezz, rien qu’un p’tit verre, au bon vieux temps. » Plait-il ? Quel bon vieux temps ? J’ai pratiquement failli perdre un bras à cause de toi ! « Au moins, laisse-moi te raccompagner jusqu’à ta voiture. On pourra parler en chemin. » me supplia l’homme en posant sa main dans mon dos, et de la retirer aussitôt face au regard noir que je lui lance. « Je suis garé au parking souterrain. » soupirai-je en commençant à avancer. « Place 67, niveau 2. Ouais, j’ai repéré ta voiture. Enfin, disons que c’était la seule qui avait un drapeau anglais accroché au rétro intérieur. » expliqua Barry en riant. Comment a-t-il remarqué ça ? A moins d’avoir observé une à une chaque voiture de tout le parking souterrain, son explication était plus qu’improbable. Enfin, j’avais tellement hâte de me débarrasser de lui que je n’y fis pas plus attention, courant presque jusqu’à mon véhicule, Barry à mes côtés, avant que je ne sente sa main à nouveau dans le creux de mon dos. « Barry, tu pourrais … » Je m’éloigne, le repoussant d’une main tandis que l’autre est occupée à ouvrir la portière avant de mon véhicule. Dans le parking, pas âme qui vive. Juste les caméras de surveillance pour vous rappeler que vous êtes "en sécurité". On est en pleine heure de pointe. 17h00. Vu la saison, il ne va pas tarder à faire nuit. Vivement que je rentre récupérer les enfants et profiter d’une bonne douche et d’un bon livre assis devant la cheminée. « Noah, je peux te confier un secret. » Non, surtout pas. « Hum ? » « Tu m’as manqué. » Je n’ai pas eu le temps de voir son poing arriver, ni son bras me rattraper alors que je m’affalai contre la vitre. Il m’a fallu une heure pour me réveiller, sentir la bosse qui lançait mon crâne, et le goût du sang au fond de ma gorge. Je me trouvai dans un espace clos, aucune lumière, juste cette odeur insupportable de vanille et de javel…

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MessageSujet: Re: I'm your biggest fan, sir. [Nick & William] Ven 20 Mar - 23:55

:out:
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