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a dad is always his son's first hero and his daughter's first love ~ pv.

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Constance La Tour Dubois
there's no place like berkeley
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MessageSujet: a dad is always his son's first hero and his daughter's first love ~ pv. Dim 15 Juin - 10:17

“.Relax, having kids is years away.
But can you imagine ?
Our brains, charm, our collective good looks.
It's really not even fair to everyone else
.”

Constance s'accorda le droit de flâner tranquillement en voiture sur le chemin du retour après une journée de travail éprouvante, l'air ailleurs. Elle s'imagina pénétrer dans son appartement, et être accueillie par les babillements incompréhensibles d'un garçonnet de bientôt un an. Impatiente de revoir Enzo, qui venait de tenir compagnie à son père pour la journée, elle s'agaça de constater que le trafique New Yorkais n'avançait plus et pour passer le temps se demanda alors de quoi sa journée avait été faites. De peintures, de biberons et en majorité, de Papa. Elle qui, il n'y a pas si longtemps que ça, ne pouvait concevoir une meilleure fin de journée que celle passée dans un bon bain chaud parfumé aux fruits rouge, un verre de vin français à la main, s'avoua volontiers que ces plaisirs futiles n'avaient à présent aucune saveur en comparaison à la compagnie d'Enzo. Si elle ne regrettait rien de ses petites habitudes de femmes d'affaires plus ou moins célibataire, sa vie actuelle lui plaisait plus qu'elle ne l'aurait imaginé. Enzo avait tout changé, sous bien des aspects et même si sa mère entretenait toujours le mythe de la garce froide manipulatrice, elle revêtait un tout autre masque en sa présence : celui de la vérité. La Constance La Tour Dubois que seule sa défunte sœur aînée avait connu jadis. Après avoir affronté une grossesse, Constance avait rapidement retrouvé sa taille de guêpe et, sans qu'elle s'en rende compte, la maternité lui allait si bien au teint que la plupart des femmes qui scrutaient chacun de ses mouvements au quotidien ( au travail, à la galerie, et à bien des endroits encore ) semblaient être d'atroces godiches dodues à l'air bête en comparaison. Et lorsque enfin elle arriva en bas de l'immense building où l'attendaient sagement père et fils, il ne lui fallut que quelques minutes pour rejoindre leur appartement situé au dernier étage. Elle eut le loisir de constater qu'Enzo était éveillé, et heureusement vu l'heure, en l'entendant s'agiter à travers la porte. « .Je suis rentrée. » s'annonça-t-elle d'une voix suave, une fois dans l'appartement, tout en se débarrassant de son sac à main. Enzo était en âge de gazouiller, mais n'avait pas encore gratifié ses parents d'un mot correctement prononcé. Augusto et elle pariaient depuis des semaines sur ce que serait son premier mot, sachant qu'évidemment, l'italien pariait sur un '' papa '' simple et cliché, lorsque Constance misait tout sur '' maman '', plus compliqué, mais plus logique. Elle l'avait porté dans son ventre durant 9 mois, ce petit vers de terre grassouillet pouvait bien dire maman en premier, c'est la moindre des choses pour le service rendu : lui donner la vie. Il jouait avec son père dans le living room lorsqu'elle y fit son apparition. Enfin jouer… A cet âge-là, le jeu majeur consistait à détruire tout ce que papa construisait avec ses legos pour bébé et à faire valser ses peluches dans tous les sens. Seulement peluches et jeux d'éveils firent rapidement pâle figure face à la présence de sa mère, qui posa sur son fils un regard gorgé d'une adoration muette. « .Bonjour, trésor. » l'interpella-t-elle , s'abaissant à son niveau tout en tendant les bras dans sa direction. Des grands yeux, et, comme tout gamin de son âge, il se mit à hurler une série de mots à moitiés mangés et manqua de retomber en arrière dans les bras de son père avant de, contre toute attente, trouver un semblant d'équilibre. Lovely. Affichant un sourire à la fois moqueur et admiratif, Constance se contenta de le prendre dans ses bras et de couvrir ses joues rebondies de baiser tièdes. D'une main habile, elle plongea distraitement une main habile dans la chevelure d'Augusto, qu'elle gratifia d'un baiser sur la commissure des lèvres, avant de délivrer son fils sur son tapis de jeu. Si la journée s'était bien passée ? Elle n'allait pas poser la question. La journée s'était bien passée, tant pour le fils que pour le père, sinon elle aurait eu des nouvelles rapidement. Et la seule personne, autre que pour des affaires d'ordre professionnel, à avoir osé l'appeler s'avérait être la bonniche de service : Gladys. La seule et l'unique, celle qu'ils employaient depuis l'Université et qui était assez bête pour venir cirer les pompes de ses employeurs de la Californie à New York. Excepté qu'elle vivait dans un souk new yorkais, au fin fond des quartiers malfamés et avait interdiction d'approcher le petit prince de la famille à moins de 5 mètres. Question d'hygiène. « .Gladys a demandé un congé après que tu lui ais fait porter la fresque Piero Della Francesca à la galerie. » annonça-t-elle à l'italien, un sourire diabolique affiché. Gladys, le souffre douleur devant l'éternel. Constance s'intéressait à ce qu'Augusto faisait dans sa galerie, pas au point de connaître tous les rudiments de son métier, mais assez pour savoir quelle œuvre entrait dans la galerie et quand elle serait exhibée (puisqu'elle devait se rendre à chaque présentation, vernissage, inauguration du genre. Ah, les joies du travail d'équipe entre PDV et LTD). Et Gladys, qui hier n'avait rien à faire de sa journée, s'était portée volontaire pour aider à la galerie et s'était retrouvée à devoir transporter une fresque imposante du camion de livraison à la réserve. À transporter… ou à faire transporter. Visiblement, cette idiote n'avait pas saisi la nuance… à moins que l'italien n'ait pas précisé plus. La fresque n'avait qu'une valeur moindre en comparaison des autres œuvres, de toute évidence, sinon l'italien n'aurait pas pris le risque. Et Gladys avait sacrifié son dos pour satisfaire son patron exigeant. « .Apparemment, cette idiote a porté la fresque sur son dos plutôt que d'appeler Thomas à l'aide. » et rien que l'idée de s'imaginer ces deux-là en collaboration, Constance manqua d'exulter. Elle adressa un regard complice à l'italien, manquant même d'en rire. Thomas ? Rien de plus que le nouveau larbin en date de la galerie. Le chargé de livraison, celui qui réquisitionnait toutes les peintures, les fresques et compagnie, lors de la réception et qui installait le tout selon les directives précises du propriétaire des lieux, Augusto. Un homme aussi grand que bête, affreusement mal vêtu, mais brave… tellement brave. Tellement que tout dans son personnage incitait à la moquerie, ce qui avait incité Augusto à l'engager sur le champ. « .Aaaah, Gladys et Thomas. » soupira-t-elle, faussement rêveuse et indiscutablement moqueuse, avant de lâcher un rire, rapidement noyé dans la nuque de l'italien. Et durant toute cette conversation, absorbée par le fait de moquer les deux idiots nationaux, elle ne remarqua pas qu'Enzo tendait les bras dans sa direction et serrait et desserrait ses petits poings pour qu'elle le prenne dans ses bras. Il gazouillait, mais rien de très anormal. Et lorsqu'elle dissimula un rire dans le cou de son père, ce fut le coup de trop. Le petit garçon lâcha un « Maman » désespéré, affichant une moue malheureuse. « .Tu as entendu ?. » s'exclama-t-elle, accueillant son fils capricieux et boudeur (comme son père...) dans son étreinte. Maman, il venait de dire maman. Victoire ! « .Boum ! Et voilà le travail. Premier mot : Maman. Un quelconque commentaire Paaaapa ? Non ? T'étouffes pas trop dans ta déception, ce serait dommage. » Bitch, please. Il a dit maman avant. Et évidemment, n'ayant pas la victoire modeste, Constance ne manqua pas de lâcher un rire diabolique au visage de son estimé italien. Enzo s'amusa à jouer avec les boutons de sa chemise en flanelle ( signée Petrov-Versier ) d'une main, tandis qu'il essayait de faire rentrer l'autre dans sa bouche (ah, les gosses). « .Enzo, le plus beau de qui ? De qui ?. » Maman. Bonne réponse. Et celle-ci compte, ce même si le mot était à moitié dévoré comme l'était son poing couvert de bave, qu'elle essuya grâce à un mouchoir. Fière, elle déposa un baiser sur son front et nargua son père d'un regard railleur. Epic win.

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Augusto P. Da Volpedo
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MessageSujet: Re: a dad is always his son's first hero and his daughter's first love ~ pv. Lun 16 Juin - 22:42


Installé dans son canapé en cuir, Augusto Pelizza Da Volpedo examine minutieusement la tas de papiers qui s'étale sur la table basse. Différents ( potentiels ) acheteurs se battent pour l'acquisition du nouveau phénomène italien en matière de peinture. Les cachets sont monstrueux et les garanties que ces millionnaires, voire milliardaires pour certains, sont exubérantes. En tant que directeur de la galerie, il est de son devoir d'obtenir le meilleur prix dans un délai raisonnable de manière à ce qu'ils ne se rétractent pas. Du coin de l’œil, il observe son fils qui s'amuser à jouer tout près de lui sur son tapis de jeux. L'avantage d'être le patron est que l'on peut travailler à la maison et offrir une stabilité à son enfant au lieu de le trimbaler de nourrice en nourrice. Le jeune homme n'est pas un modèle de paternité et il le sait très bien. Cependant, dès que son emploi du temps le permet, il garde son fils avec lui. Ne serait-ce que pour ne pas commettre les erreurs que ses parents ont effectués avec lui et ses frères et sœurs. Concentré, Gusto poursuit sa lecture en étant très régulièrement perturbé par les divers bruits de jouets qui tombent, qui sont propulsés au loin et compagnie. Enzo gazouille de plus en plus fortement dans le but d'accaparer l'attention de son père qui lit tous ses feuillets avec attention. De son popotin bien rebondi, il avance en imitant le saut d'un kangourou. Flemmard ( un peu comme son paternel ), il n'a sans doute pas estimé logique d'essayer de se mettre sur ses jambes. Ses petites menottes agrippent le pantalon de l'italien et il tire sur le tissu pour réclamer un peu d'attention sur sa personne. « Plus tard Enzo. » Marmonne-t-il en lui adressant un bref regard. Toutefois, ce dernier ne l'entend pas de cette oreille. Comme s'il avait compris les palabres de Gusto, Enzo se met à émettre des sons de protestations de plus en plus fort tout en continuant de tirer sur le pantalon. Augusto soupire, ramasse en un paquet les feuilles et attrape son fils pour le re-déposer sur sa couverture avec ses jouets. Le petit lève la tête pour contempler son père et forcément celui-ci est obligé de fondre devant sa bouille suppliante. Si jeune est déjà si manipulateur pour obtenir ce qu'il souhaite le plus ! « T'es bien comme ta mère toi. » Marmonne-t-il en s'asseyant sur ses genoux pour faire face à Enzo. Aussi casse-bonbons. Il a beau ronchonner, au fond ce n'est pas un calvaire de jouer avec son mini lui. C'est même plutôt amusant d'entendre les cris ravis d'Enzo qui s'extasie à chaque lego monté sur un autre. Augusto grogne juste pour le plaisir et parce que cela ne lui ressemblerait pas d’acquiescer à ses demandes avec le sourire. Les minutes passent et le jeune homme ne se lasse pas de construire et de voir son fils détruire tout ce qu'il fait. Enzo tend sa petite main potelée pour renverser la tour que Gusto a fait. Heureux de réussir et du bruit que cette action engendre par la suite, le gamin frappe dans ses mains en émettant un bruit qui ressemble à un rire. Conquis, l'italien passer avec tendresse sa main sur la joue d'enzo. La porte d'entrée claque suivit d'une voix qui fait tourner la tête du fils Pelizza Da Volpedo. Gusto marmonne une réponse vague de sorte à ce que Constance puisse les rejoindre dans la bonne pièce. Auparavant, il avait pour habitude de dire à Enzo « maman est rentrée ». Depuis que ces deux-là se bagarrent pour que le premier mot de l'enfant soit respectivement papa ou maman. Pour créer un avantage, Gusto a banni le mot maman de son vocabulaire. Constance apparaît dans la pièce et Gusto retient de justesse Enzo qui chancelle un peu en voulant rejoindre la brune. Il accepte le baiser de Constance et se lève pour lui en déposer un sur le front. Il hausse un sourcil interrogateur avant de rouler des yeux vers le ciel exaspéré. La stupidité de Gloumba est décidément sans borne. Il est surpris de ne pas avoir été alerté par son second à la galerie … Avant de se rappeler qu'il a mis son cellulaire en silencieux pour profiter de ce moment de détente avec son bout de chou. Il le sort de sa poche et voit plusieurs messages écrits. « Elle s'est faite un tour de reins … Quelle gourde ! » Et le Thomas qui devait se tourner les pouces en attendant que le temps passe au lieu de venir l'aider. Dans le genre, j'ai un poil ( non mieux un baobab ) dans la main qui pousse quotidiennement, celui-ci se place en tête de file. Pas un pour rattraper l'autre c'est honteux. « On devrait les virer … Ou dire à Thomas qu'il est notre nouvelle femme de ménage puisqu'il ne fout rien à la galerie. » Voilà, Thomas en soubrette chez les Pelizza Da Volpedo. Rien que pour l'emmerder, Gusto laisserait traîner des couches qui appartiennent à Enzo pour le voir les ramasser avec un air dégoûté. Constance s'en amuse tandis que lui ne rigole pas du tout. Le comble survient quand Enzo lâche son premier mot distinct. Pas un gazouillements qui ressemble à un borborygme informe non. Un vrai mot. Et pas n'importe lequel. Maman. Le jeune homme se tourne outré vers son fils et le regarde presque sur le point de le cataloguer comme traître. « Non, j'ai rien entendu. » Qui a entendu quelque chose ? Personne n'est-ce pas ? Menteur. Bien évidemment qu'il a entendu. Il est proche de la crise cardiaque. L'italien se détache du duo et observe maman et fiston roucouler de bonheur. Eurk. Niaiserie de m... va. Les poings sur les hanches, il dévisage Enzo peu amène. « Et la solidarité masculine t'en fais quoi ?! » C'est ça Gusto, il va te comprendre et répondre, crois-le donc. Pour un peu, il serait tenté de le renier. Parce que son fils n'aurait pas pu dire autre mot que papa en premier n'est-ce pas ? Augusto se sent trahi. Et vas-y que je te fais des sourires et des mimiques adorables pour que tu viennes jouer avec moi et par derrière, je te plante un couteau dans le dos en disant maman dès que l'occasion se présente. La déception est intense et les commentaires de Constance face à cette défaite inattendue n'en sont que plus douloureux à entendre. Suspicieux, il plisse les yeux. « Tu l'as amadoué comment ? Tu l'as acheté avec des jouets sans que je ne m'en rende compte ! » Forcément avec un gamin, c'est la tactique de la victoire. Il aurait dû lui prendre le plus camion de pompier de la ville pour gagner ce pari. Et voilà, Augusto débute sa complainte légendaire. En bon paranoïaque qu'il est, le jeune homme part dans des spéculations plus rocambolesques les unes que les autres. Réaction à chaud comme à chaque fois. Son fils le regarde plus sérieusement avant de tendre l'une de ses mains comme pour l'inviter à venir auprès d'eux. Bah c'est ça oui et puis quoi encore ? Augusto lui jette un regard dédaigneux sans faire le moindre pas vers son fils et Constance. Lui qui espérait tant avoir la fierté de clamer partout que son fils avait dit papa en premier, il tombe de haut. « Il y a une inégalité entre nous. » Dit-il en réfléchissant à une solution pour qu'ils puissent revenir à une égalité parfaite. Soudain un léger rictus éclaire son visage. « Je sais ce que l'on va faire. Un bébé ! » Again. Pour quelqu'un qui ne souhaitait pas être père de prime abord, le voilà en train de réclamer à corps et à cris un autre nourrisson pour agrandir la famille. Avant que Constance explose en lui arrachant les yeux de la tête, il lève la main pour stopper toutes réclamations. « Je veux une fille. Parce qu'une fille ne trahit jamais son PAPA. » Affirme l'italien en lançant un regard éloquent à Enzo. T'as bien compris le message avorton ? Une fille qui aimera son papa de tout son cœur. Un amour gros comme ça. Qu'il lui rendra au centuple. Enzo n'aura qu'à rester avec sa maman, gneuh.
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Constance La Tour Dubois
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MessageSujet: Re: a dad is always his son's first hero and his daughter's first love ~ pv. Mar 24 Juin - 20:10

“.I knew everything happened for a reason. I just wished the reason would hurry up and make itself known. The look in her eyes told me that under any other circumstances, I would either already be naked with her on top of me, or lying in a pool of my own blood on the rug.”
... christina lauren, beautiful bastard ...

Une tour de reins ? Bof, aucun intérêt pour l'information. Sa huitième merveille du monde accaparait à présent toute son attention et le sujet Gladys la bonniche, malgré qu'il fut indiscutablement intéressant, n'avait donc plus aucun attrait à ses yeux. Gladys pouvait bien se faire un tour de reins, ou bien chuter d'une falaise que Constance n’approuverait pas un gramme de pitié pour cette sombre idiote. Même combat pour le larbin de la galerie, Thomas, qu'elle trouvait tout aussi amusant que sa bonniche si ce n'est plus en fonction des jours. Thomas, son air bête et ses babillages d'ensuqué de service, qui n'avait pas aidé la femme de sa vie à porter une pauvre fresque. On devrait le virer ? On ? Il n'était pas l'un de ses employés et fort heureusement d'ailleurs, mais celui de l'italien. S'il lui arrivait de s'amuser aux dépends des autres, Constance ne badinait en revanche pas avec son personnel. Si l'italien pouvait se permettre d'engager ce genre de dégénéré congénitaux, elle n'avait en revanche que trop peu de patience à gaspiller en s'intéressant même à ce genre d'individu. Thomas était certes très drôle, parfait pour créer des histoires loufoques sur lesquelles Augusto et elle pouvaient disserter et ricaner un dimanche après-midi. Mais à Vogue, elle n'en voudrait même pas pour tenir les portes. Thomas est intéressant, dans le mauvais sens du terme, dans qu'il reste le larbin de quelqu'un d'autre. Toutefois, la possibilité de le voir récurer les quatre coins de leur immense loft l'incita à se pencher plus sérieusement sur la question. « .Pourquoi pas. Je devrais bien lui trouver une tenue adéquate dans la réserve. » commenta-t-il, les lèvres ourlées d'une moue mesquine. Quelque chose de rose, affriolant, et qui soulignerait sa féminité qui, elle n'en doutait pas une seule seconde, était dissimulée sous ses quelques kilos en trop et sa barbe mal dessinée. En conclusion, une tenue dégradante et qui lui enlèverait le peu de dignité qu'il pouvait encore posséder. La réserve de Vogue, en endroit de rêve pour toute fille adepte de la mode qui se respecte, regorgeait de tenues et Constance fut intimement convaincue que l'une d'elle ferait parfaitement l'affaire. Toutefois, elle balaya cette idée en se concentrant à nouveau sur son capricieux de fils. Affamé d'attention en permanence, Enzo redoublait sans cesse d'imagination, et ce malgré son très jeune âge, pour toujours être au centre de l'attention. Et si la conversation entre son père et sa mère les avaient complètement détourner de leur progéniture, Enzo sembla avoir trouvé la parade idéale. Un sourire émerveillé, une rareté, naquit sur les lèvres de Constance, ravie de constater que son fils lui faisait la fleur de son premier mot. Assis sur ses genoux, c'est un Enzo conscient d'avoir créé un miracle qui continua à babiller tout en serrant ses toutes petites mains autour des doigts de sa maman. Papa n'est pas content ? C'est pas grave, maman est aux anges pour deux – et bien plus. La solidarité masculine ? L'acheter avec des jouets ? Elle manqua de s'esclaffer au visage de l'italien tant son comportement frôlait à présent le ridicule. En réalité, il nageait en plein dedans, mais consciente que les italiens aimaient en rajouter des tonnes, Constance le laissa se renfrogner et râler tout son compte avant de finalement répondre d'un ton badin. « .Arrête un peu, ce n'est qu'un enfant, il ne se rend compte de rien quand on lui achète quoi que ce soit. Qu'est-ce que tu viens nous enquiquiner avec ta solidarité masculine. » Enzo n'était encore qu'un enfant en bas âge, un bébé. Elle pouvait bien dire n'importe quoi devant lui, il ne comprendrait rien et ne s'en souviendrait jamais. Comme le fait qu'il n'était pas désiré, par exemple. Mais quel monstre serait-elle de le dire à voix hautes. « .Il a dit maman, parce que c'est maman qu'il préfère. » se contenta-t-elle d'ajouter d'un ton railleur, scrutant Augusto d'un regard à la fois taquin et amusé. Allez, sans rancune ! « .Ne fais pas la tête, l'italien. Tu as vu sa tête ? Il a tout pris de toi. Il pouvait bien dire maman en premier, c'est la moindre des choses. » Minimum syndicale. Neuf mois à supporter un poids en plus dans l'estomac. Neuf mois de calvaire, tout ça pour une faute de parcours avec l'italien. Neuf mois, et plus encore d'insomnies. Tout ça pour s'entendre dire en permanence '' Ces grands yeux bleu, ces cheveux bruns. C'est tout le portrait de son père ''. Tout le portrait de son père. Rien de sa mère – quoi que le caractère restait encore à définir. Définitivement, dire maman en premier relevait du minimum syndicale. Concentrée à essayer de faire répéter le seul mot composant son vocabulaire à Enzo, elle n'accorda finalement qu'une attention partielle à l'italien. Qu'il aille dégobiller sa déception plus loin, elle était en parfaite extase devant son fils. Une inégalité ? Qu'est-ce qu'il voulait de plus, il y avait deux garçons et une femme à la maison. S'il y en avait bien une dans ce foyer qui pouvait crier à l'inégalité, c'était bien elle. S'apprêtant à lui souffler son exaspération à la figure, elle manque néanmoins de s'étrangler en accueillant sa requête bien particulière. Un bébé ? Encore ? « .J'aurai vraiment tout entendu. » souffla-t-elle, le toisant d'un regard sombre. Augusto Pelizza da Volpedo, réclamant un second enfant. La cruelle ironie. Peu disposée à transiger sur ce genre de sujet, Constance préféra le prendre avec distance et philosophie, plutôt qu'avec un sérieux qui l’amènerait à l'exposer à une cruelle désillusion : les filles la tour dubois n'aime pas leur père (du moins fleur l'avait aimé, le leur, mais Constance et son père était une toute autre histoire). « .Tu veux un autre enfant ? Comment te dire, Augusto... » wait for it… almost there « .Non. » prononça-t-elle d'un ton sans appel. Enzo, loin de comprendre la portée de cette conversation, tâcha d'attirer à nouveau l'attention sur lui en tirant les doigts de sa mère. « .Et toi, tu veux un petit frère ou une petite sœur ? Non, hein. Parce que tu es aussi égoïste que ton père et que tu ne veux pas partager ta maman avec quelqu'un d'autre. » Enzo se contenta de lui sourire, d'essayer de faire rentrer dans sa bouche tout en la contemplant avec une attention partielle. Elle adresse quant à elle un air vicieux à l'italien, faisant mine de lui faire comprendre qu'Enzo était de son côté, en déplaise. « .Pas la peine de négocier, c'est non. » ajout-t-elle, si peu amène qu'il pouvait aisément comprendre qu'il ne parviendrait pas à ses fins sur ce sujet-là. Après le cinéma qu'il lui avait servi durant sa grossesse, prétextant qu'elle le piégeait, qu'il ne voulait pas être père, pas prêt, patati et patata. Non, pas de deuxième. Si elle avait passé l'éponge sur bien des choses de ce côté là, cela ne voulait pas dire qu'elle avait oublié. Toutefois, son envie de paternité (again), la poussa à prendre son plan avec philosophie. Reposant Enzo sur son tapis de jeu et après lui avoir tendu l'un de ses jouets fétiche histoire de l'occuper, elle se glissa vers l'italien d'une démarche féline.   « .Non, pas d'autre bébé. Non. Non, merci. Merci, mais non merci. Non, non. » s'amusa-t-elle à murmurer, sa bouche prêt de la sienne, un sourire gourmand aux lèvres, tout en enroulant ses bras autour de ses épaules. « .Oh allons, cesse de bouder. Tu te souviens combien j'étais adorable en étant enceinte ? Oui, je pense que c'est encore assez frais dans ta mémoire. Et nous ne voulons pas que ça se reproduise, n'est-ce pas ?. » Elle était à l'époque imbuvable – plus que d'habitude, notamment avec l'italien qui pourtant avait toujours le droit à un traitement de faveur de sa part et à ses meilleurs côtés. Et puis, elle n'allait pas grossir à nouveau pour ses caprices. Même s'ils étaient d'heureux parents à présent, elle n'oubliait pas qu'ils l'étaient aussi par dépit. Enzo était peut-être un vrai petit bonheur, mais… Non. Dans tous les cas, il n'y avait pas de formule magique pour faire des filles ou des garçons. Quel intérêt d'en avoir un deuxième s'il s'avérait être un garçon. A cinquante cinquante, Augusto devrait redoubler d'ingéniosité pour la convaincre de prendre le risque. « .N'est-ce pas ?. » insista-t-elle, plantant son regard dans le sien. Dis non.
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Augusto P. Da Volpedo
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MessageSujet: Re: a dad is always his son's first hero and his daughter's first love ~ pv. Ven 19 Sep - 23:02

Imaginer ne serait-ce qu'une seconde ce brave Thomas avec une tenue de femme de ménage donna à Gusto l'envie de ricaner avec légèreté. Toutefois, son fils lui gâcha son plaisir fraîchement né pour balbutier un « maman » sorti d'on ne sait où. Si l'italien portait de l'affection à Enzo, cette dernière venait de chuter pour s'écraser lamentablement à terre. C'est quoi cette manie de faire plaisir à maman avant papa ? Après toute l'attention qu'il lui avait porté durant tous ses mois, le voilà remercié pour ses bons et loyaux services. Comme à son habitude, Gusto commença à s'énerver, à monter dans les monter tout en se demandant s'il était possible de le déshériter dès maintenant de son futur patrimoine et de son héritage pécuniaire. Tu préfères maman ? Eh bien, papa ne t'aime plus. On pouvait presque se demander  qui était le plus gamin des deux mais ça, Gusto s'en fichait pas mal. Il allait devoir supporter de regarder Constance pavaner et parader telle une reine car les faveurs du petit pelizza da volpedo lui revenaient sans conteste. « C'est facile à dire quand on est celle qui a obtenu le premier mot de son fils. Tous les gamins disent papa d'abord mais non. T'as le cerveau à l'envers ou quoi ? » Dit Gusto en dévisageant son fils tout en fronçant les sourcils dans le but de l'impressionner. La salive qu'il était sur le point d'avaler obstrua soudainement sa trachée et il faillit s'étouffer. Comment ça, il préfère maman ? Qu'est-ce que cela veut dire ? « Tu crois que ta côte de popularité est plus grande que la mienne parce qu'il a dit maman ? Pffff … N'importe quoi. » Mauvais joueur, mauvais perdant et Gusto le démontre bien. Et il n'en à que faire des arguments que Constance lui présente sur un plateau d'argent. C'est facile de dire qu'il a tout pris de lui et que par conséquent, elle a le droit au premier mot en compensation. S'ils avaient eu une fille, elle aurait sûrement ressemblé trait pour trait à sa mère avec une longue chevelure et un visage de princesse et est-ce que lui aurait eu le droit à un papa timide mais dévoué ? A bien y réfléchir oui. C'est ainsi que naquit la solution idéale. Comment n'avait-il pas pu y songer plus tôt ? C'était l'idée de la journée, du mois, du l'année … non mieux … du  siècle ! Avoir une fille pour combler et panser sa fierté bafouée par son autre progéniture. Le plus dur était de convaincre la future mère … Et comme Gusto s'y attendait, c'est un joli non qu'il se prit en pleine face. Cependant, il en fallait bien plus pour le décourager. « Ne sois pas si catégorique, voyons. » Soupire-t-il de dépit. Il se retient même d'ajouter que si ce projet a germé dans son esprit, c'est à cause du mini bidule de quatre-vingt centimètres qui pendouille à leurs pieds. Ce serait mesquin d'accuser un enfant, n'est-ce pas. « Mais si, il veut une petite sœur. Pour lui arracher la tête de ses barbies quand elle sera petite et la protéger des tous les mecs qui voudront l'approcher quand elle sera plus grande. » Bah oui, parce que si Gusto a une fille, il n'est pas question qu'elle fréquente un garçon avant … Une éternité. Et il compte bien sur Enzo pour l'aider. Finalement, ce gamin sera peut-être utile. Le jeune homme lui jette un regard en biais. Constance a beau être tout près de lui, Gusto ne se laisse pas avoir par sa moue et son pouvoir de séduction. Il a déjà donné par le passé et il sait parfaitement les ruses infâmes que sa compagne peut utiliser contre lui dans le but d'avoir ce qu'elle désire le plus. Les non à répétition de la brune résonnent comme des peut-être que tu vas gagner si tu sais y mettre les formes comme il le faut. Et l'italien est bien déterminé à gagner ce combat. C'est limite une question d'honneur pour lui. Sa dignité est en jeu et il a tout intérêt à jouer ses meilleurs atouts pour obtenir cette fille qui ne le décevra jamais. Comment le sait-il ? C'est très simple. Une fille éprouve un amour hors du commun pour son père, une affection proche de la dévotion et c'est ce genre de relation que lui aussi souhaite établir. Parce qu'il a compris qu'avec son fils, ce lien ne se construira probablement jamais. Il a choisi sa mère et non son père comme premier mot, ça veut tout dire. Il croise les bras lorsque celui de Constance vient s'enrouler sur ses larges épaules. Bien sûr qu'il boude. Et pas qu'un peu. Parce qu'elle ne lui donne pas ce qu'il demande et on sait tous combien l'italien peut être capricieux quand il désire obtenir quelque chose plus que tout au monde. Il se dégage d'un mouvement souple pour se planter face à elle et la regarder dans le blanc des yeux. Son visage est neutre, dénué de toutes émotions. Il laisse trois secondes à constance pour lui laisser songer qu'elle a gagné la bataille et qu'il capitule. « Sans enfant dans le ventre, ton niveau d'adorabilité se situe ici. » dit-il en plaçant sa main, parallèle au sol, à côté du front de Constance. C'est à dire, des dizaines de centimètres au dessus du sol. « Et lorsque tu es enceinte, tu te places par ici. » Affirme avec une gentillesse feinte le jeune homme tout en élevant sa main de sorte à ce qu'elle se trouve proche du plafond. Du moins, à ce qu'elle s'en rapproche le plus possible. Autant dire que les mots adorable et Constance et ne font pas bon ménage dans une même phrase. Et Augusto en est parfaitement conscient. Il agit en connaissance de cause. Revivre avec Constance et son ventre qui s'arrondit de jour en jour, c'est subir des tempêtes chaque fois que l'envie lui prend. C'est se faire réveiller à trois heures du matin parce que madame a décidé qu'une tarte aux fraises lui ferait le plus grand bien. Sans tarder de préférence sinon c'est la crise. « Je l'ai vécu une fois et je suis prêt à retenter l'expérience. » Enonce-t-il de sa voix grave. Masochiste, vous dites ? Complètement. Il attrape le bout des doigts de la jeune femme et s'amuse un instant avec, avant de les relâcher doucement. « Nous sommes atypiques. Personne n'aurait soupçonné qu'un jour nous puissions devenir parents et pourtant, nous le sommes. » Et pourtant, ce n'était pas gagné par avance quand on sait comment il a pris la poudre d'escampette lorsqu'il a appris qu'il allait être papa. A cette époque, Gusto a agi comme un con et il le sait. Cette erreur, il n'est pas prêt à la commettre une seconde fois. D'un signe de la tête, il désigne Enzo qui ne s'occupe plus de ses parents à présent, bien trop absorbé par ses jeux. « Il est heureux. Je suis prêt à parier que si nous avions un autre enfant, il le serait tout autant. » Un autre enfant qui sera une fille, entendons-nous bien dès maintenant. L'intonation sérieuse de ses paroles, prouve qu'il est on ne peut plus sérieux. Il ne pourrait pas l'être plus. « Je m'arrangerai à la galerie si tu as peur de mettre ta carrière en péril. » Ce ne sera pas bien difficile sachant qu'il est le patron et qu'il peut faire ce que bon lui chante. Gusto se sent assez mûr pour s'occuper d'un enfant supplémentaire. Pire que ça, il se rend compte qu'il a vraiment envie de voir une petite bouille féminine courir dans ses jambes, gazouiller et courir vers lui dès qu'elle le verrait. « Je veux une fille. » Répète le méditerranéen inlassablement. Plus qu'un caprice, c'est un souhait.

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Constance La Tour Dubois
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MessageSujet: Re: a dad is always his son's first hero and his daughter's first love ~ pv. Dim 28 Sep - 14:01

Il n'y avait que lui pour avoir le cran de dévisager son propre fils, un bébé innocent de quelques mois, et pour prendre un pauvre malheureux mot pour en véritable affront au point même d'en faire un petit scandale. Elle poussa un long soupir, ne ménageant pas Augusto en tentant de dissimuler son agacement grandissant. Qu'il soit mauvais n'était en sois pas une surprise pour elle, qui vivait avec lui depuis bien des années à présent. Seulement l'être à ce point contre un enfant et son fils, son tout petit garçon, qui plus est ? Seigneur dieu, donne moi la patience parce que si tu me donnes la force, je l'emplâtre, pensa-t-elle tout en levant joliment les yeux au ciel. « .Tu as quel âge au fait ?. » questionna-t-elle, narquoise au possible, tout en le jaugeant du regard. Pas plus d'une dizaine d'année, pour le coup. Comme quoi la paternité lui retirait un nombre d'années pharamineux, à la plus de lui faire gagner un peu plus de maturité. Enzo venait de dire '' Maman '' et elle ne discerna pas bien où se trouvait le problème ( du moins, si, mais hey, n'est-ce pas toujours plus simple d'être dans la position du gagnant ? ). Du moins, au point d'en faire un tel flan et surtout de dévier la conversation sur la possibilité d'avoir un second enfant. Au cours de son existence, Constance en avait entendue des choses. Des vraies, des fausses. Des douloureuses, des joyeuses. Des rocambolesques, aussi. Mais le fait qu'il puisse se lancer dans ce genre de combine, lui, Augusto Pelizza da Volpedo, l'italien type et exécrant l'idée-même d'être père il y a encore de ça deux petites années, l'incita à penser que dans le discours de l'italien résidait le meilleur du pire. Le genre de plan dont on ne saurait ni rire, ni pleurer. Ah, si seulement elle pouvait faire se rencontrer l'Augusto passé et l'Augusto présent. Il y avait fort à parier pour qu'elle puisse avoir le droit à une conversation délirante, et un spectacle au combien divertissant. Certes, leurs vies et leurs aspirations avaient changées, ou du moins évoluées depuis l'époque de l'Universitéé. Mais au point qu'il ne décide lui d'avoir un second enfant ? Miraculeux. Et pas un bon miracle pour elle qui refusait catégoriquement de revivre le calvaire qu'était de porter un enfant. « .Ne sois pas si utopiste, voyons. » prit-elle plaisir de rétorquer, en calquant son timbre sur le sien. Enzo se mit à gazouiller, à des kilomètres de se douter que ce dont parlaient ses parents le concernait aussi. Constance laissa ses doigts balader sur ses petits bras potelés, tout en écoutant d'une oreille les arguments de l'italien. Arguments qu'elle se prépara évidemment à contrer. « .Il sera trop occupé à courir après tout ce qui lui passe devant le nez, comme son père avant lui, pour s'occuper d'une petite sœur. Et puis… on sait très bien tous les deux que c'est ton passe-temps favoris à toi, de faire fuir la concurrence trop entreprenante. » Elle s'imagina Augusto avoir une fille adolescente, et la suivre partout. L’appeler pour savoir ce qu'elle fait et lui fixer un couvre feu ridicule. Refuser qu'elle ne porte une jupe au-dessus des genoux, alors qu'il en raffolait lorsque Constance en portait. Elle s'imagina sa tête lorsque cette fille imaginaire lui présenterait un petit ami, et lâcha un ricanement moqueur. Ah oui, peut-être pouvait-elle bien faire l'effort de faire une petite fille, pour avoir le plaisir non-dissimulé de voir l'italien se faire des cheveux gris avant d'avoir passé la quarantaine. Un sourire aux lèvres, Constance préféra prendre l'idée avec philosophie et le moins de sérieux possible. Le boudeur ne pouvait pas être sérieux, pas lorsqu'il s'agissait d'enfant et surtout pas après avoir sorti l'argument le plus lamentable de la création. Adora...quoi ? Constance ? Please. « .Adorabilité, mmm, adorabilité... Ce n'est pas exactement le mot que j'aurais employé. » se contenta-t-elle de rétorquer, tout en haussant les épaules. « .Ah oui, tu es désespéré à ce point... » qu'elle ajoute. C'est qu'il la voulait vraiment, sa fille finalement… « .Tu es vraiment sérieux en plus. » déclara-t-elle alors tout en le jaugeant d'un regard perplexe, les bras croisés autour de sa poitrine. Elle poussa un soupir agacé, se préparant à mener un énième débat face à un italien borné de classe mondiale. Toujours les bras croisés, elle se posa élégamment sur le sofa en face de lui et laissa son regard glacial flirter avec la vue New Yorkaise. Sa déclaration suivante acheva d'entamer son calme. « .Tu l'as vé...non. Non, tu ne l'as pas vécu Augusto, c'est moi qui était enceinte. Bien sûr que tu es prêt à retenter l'expérience, ça ne te fais rien à toi. » Pas question de changer à nouveau. De devenir grosse à ne plus pouvoir se traîner et à devoir écumer les salles de sports après l'accouchement pour retrouver une ligne parfaite. « .Certes. » rétorqua-t-elle à son tour de bien mauvaise grâce. Des parents atypiques, certes. Enzo heureux, certes. « .Augusto, ton fils vient de dire son premier mot et tu fais un complexe, qui est exagéré mettons-nous d'accord, parce que ce mot n'est pas '' papa ''. Et ta solution au problème, qui n'en est pas un, est d'avoir un autre enfant. Une fille en l’occurrence pour que celle-ci puisse te dire  ''papa'' en premier et t'aduler comme tu le mérites. » récapitula-t-elle, soucieuse de remettre les choses parfaitement dans le contexte avant de se lancer dans une série de remarques et autres piques acérés. « .Tu te rends compte du caprice que tu fais et du ridicule de la situation ou bien il faut que je sois plus spécifique ?. » lança-t-elle à nouveau, sarcastique. Mettre sa carrière en péril ? Please. Elle était à présent rédactrice en chef, gouvernait Vogue US d'une main de fer et pouvait se permettre d'avoir une vingtaine d'enfant si l'envie lui prenait, pour la simple et bonne raison qu'elle était désormais le big boss. Le fait qu'elle éprouve un besoin viscéral  de travailler continuellement, d'être toujours occupée au boulot n'avait rien à voir avec son refus catégorique d'avoir un deuxième enfant. « .Cela n'a rien à voir avec ma carrière, mais avec moi et tu le sais très bien. »  Il n'avait pas accouché, elle si. Il ne pouvait donc pas savoir l'effet que ça faisait et combien il lui était insupportable d'envisager de remettre ça une seconde fois. L'accouchement, et toute la grossesse en générale. Un calvaire. « .J'ai détesté être enceinte. Et même si le résultat est... » parfait… même si Enzo, qu'elle regarda un instant avec tendresse, lui apportait plus que ce qu'elle aurait osé espéré. « .J'ai détesté. » avoua-t-elle à nouveau, cette fois moins virulente, moins catégorique. Et après quelques secondes de réflexion, elle relança. « .Admettons, juste quelques minutes, que je sois enceinte à nouveau. Qu'est-ce que tu fais si c'est encore un garçon à nouveau et pas une fille ?. » Si c'est pour couiner, ce n'est pas la peine d'y penser.   « .Il n'y a pas de recette miracle pour avoir une fille, l'italien. C'est le hasard qui décide, et il serait dommage que tu ne boudes plus que ce que tu ne boudes déjà. » Quand bien même ce soit possible. Elle ne lui annonçait rien de nouveau, puisque seul le destin décidait de ce genre de chose. Elle s'y voyait déjà, à le voir faire la gueule complet lorsque le médecin annoncerait un garçon à nouveau. Miséricorde. « .Je n'ai pas dis que j'étais d'accord, j'ai dis admettons. » Parce que je te vois venir et prendre ces quelques maximes pour un grand oui, alors que … c'est toujours irrémédiablement non, manqua-t-elle d'ajouter. « .Parce que c'est toujours non. » Ah non… une réponse qu'Augusto Pelizza da Volpedo ne saurait accepter.

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Augusto P. Da Volpedo
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MessageSujet: Re: a dad is always his son's first hero and his daughter's first love ~ pv. Mer 29 Oct - 16:00

D'un mouvement d'épaules agacé, il refuse de répondre à sa question moqueuse et se contente de grogner dans son coin. Certes, il a peut-être un peu exagéré dans sa réaction contre son fils. Néanmoins, il s'est senti rabaissé dans son rôle de père. Gusto exècre plus que tout être en situation de faiblesse. Un perdant … Impensable. Et pourtant, aujourd'hui c'est bien ce qu'il est. Enzo a préféré maman à papa. C'est de cette manière que l'idée d'avoir une fille a germé dans sa caboche de rancunier. Lui est partant dès maintenant. Constance beaucoup. Pour faire un bébé, il faut être deux. La situation se complique inexorablement. Sa mâchoire se serre d'agacement lorsque la jeune femme se plaît à prendre la même ton que lui. Il manque de s'étrangler quand il entend les dires de Constance. « Je te signale que j'ai cessé de courir après tout ce qui avait un vagin dès l'instant où je t'ai vu. » Rétorque l'italien, irrité qu'elle le considère juste comme un coureur de jupons. Jaloux comme un pou qu'un autre homme puisse la prendre dans ses bras ( à part lui ), Augusto avait bien vite fait en sorte de ne plus avoir de filles dans son périmètre pour que Constance en fasse de même. Ils n'avaient jamais parlé sérieusement de liaison exclusive mais on va dire qu'un accord tacite et muet s'était créé entre eux. Pour un peu, elle le vexerait en le faisant passer pour ce qu'il n'est pas/plus. « Je serai trop vieux pour le faire. Enzo sera ma relève. » Que nenni. Même vieux, avec une jambe en moins ou même en fauteuil roulant, il poursuivra les assaillants de sa fille avec ardeur. Personne ne touche aux femmes qui sont importantes pour lui. Un bref rire s'échappe. Lui non plus n'était pas forcément pour utiliser le terme adorabilité pour la qualifier mais le mot qui lui venait en tête n'était certainement pas approprié. Autant essayer de la mettre dans de bonnes dispositions pour la faire céder. Ce qui n'est pas gagner du tout. « Oui. » Enonce-t-il clairement. Oui il est très sérieux. Oui il désire avoir un deuxième enfant qui sera une fille. Et oui, il veut mettre ce bébé en route assez vite. Il comprend très bien que scepticisme de Constance à son égard vu la manière dont il a réagi à l'annonce de sa paternité pour Enzo. Mais les mois sont passés, il a grandi et mûri. De plus, il s'est attaché à ce petit bout de vie qui lui bouffe la plupart de son temps libre et de son énergie. Il pousse un profond soupir. Évidemment si elle commence à prendre en compte que c'est elle qui en a subi les conséquences les plus lourdes, il ne s'en sortira jamais. « Forcément que ce n'est pas moi qui ait porté le bébé mais j'étais là quand tes humeurs étaient … déplaisantes. » Ce qui fait de lui le bouc émissaire de la jeune femme durant de nombreux et longs mois. Finalement, on peut quasiment dire que lui aussi a vécu cette grossesse. Pas comme elle, à un niveau différent. Mais ce fut tout aussi épuisant. « C'est facile de dire cela, ton fils t'adore littéralement. Moi aussi, j'aimerais bien qu'un de mes enfants m'adulent de cette manière. » On dit toujours qu'un fils est beaucoup plus proche de sa mère tandis que la fille aime plus son père. C'est le moment de vérifier cette thèse. « Et si tu voyais ma demande comme une envie et non comme un caprice ? » Contre-t-il à son tour. Difficilement concevable et pourtant plus il y pense et plus le jeune homme se dit qu'il serait parfait d'accueillir un nouveau bambin dans sa vie. Et Constance a beau tempêter autant qu'elle le veut, il n'en démordra pas. Son opinion est tout faite, forgée dans du fer, impossible à casser. Le risque principal est qu'ils ne parviennent jamais à se mettre d'accord. « Le résultat est presque parfait. » Dit-il pour terminer le phrase de Constance. Oui presque. Physiquement, le petit garçon est au summum de sa puissance. Bon après, avec la trahison que Gusto vient de subir, la perfection de son fils en a pris un coup. Peu charitable envers son Enzo qu'il adore sans l'avouer à quiconque, le jeune homme détourne le regard de son fils pour se reconcentrer sur Constance. Il hoche la tête. Il sait qu'elle a détesté être enceinte. Il l'a bien vu durant les mois de grossesse. Cette condition physique que Constance a abhorrée … L'italien n'est pas certain de pouvoir la convaincre de recommencer une seconde fois ce calvaire. « Il y a une chance sur deux pour que ce soit une fille. Même s'il s'agit d'un garçon, je l'élèverais avec la même tendresse que pour Enzo. » Mais en mieux. En lui martelant dès ses premiers mois que le meilleur mot du monde est papa. Et que c'est celui-ci qu'il faut absolument dire en priorité histoire de s'attirer les faveurs du paternel pour l'éternité. « Je ne bouderai pas, je ne suis pas un enfant. » Si un peu. Parfois. Souvent même mais gardons cela secret. La brune est bien loin d'être stupide. Elle ne va pas être dupe à cette pirouette. Toutefois, Augusto a l'intime conviction que si un bébé devait venir agrandir leur trio, cet enfant serait une fillette. Comme une intuition au plus profond de lui. Enzo se met à gazouiller et à tendre les bras vers son père. La première réaction de celui-ci est de lui infliger un grand non. Tu préfères maman à papa ? Eh bien maintenant, c'est elle et seulement elle qui portera ton gros poids sur ses bras. Néanmoins sa bouille qui lui ressemble de plus en plus finit par craqueler ses bonnes résolutions et il attrape le garçonnet et le cale correctement dans ses bras protecteurs. « Admettons, c'est mieux que rien. » C'est toujours mieux qu'un non catégorique. Ah voilà le non qui arrive. Tardivement certes mais bon … Il est bel et bien là. Augusto laisse Enzo s'amusait avec les boutons de sa chemise tandis qu'il offre un regard couronné à Constance. Il s'attendait à devoir faire face à des difficultés mais là il se voit confronter à soulever des montagnes. « Viens avec moi. » quémande le jeune homme en enlaçant sa main tout en gardant Enzo sur un bras. Il les entraîne tous les deux à sa suite. Bien déterminé à ne pas céder face à la détermination de la brune, Augusto est décidé à sortir l'artillerie lourde. Il les dirige vers leur chambre. Dans cette pièce se trouve un miroir immense. Quelque peu narcissiques, ces deux-là ont bien besoin d'avoir un tel ustensile le matin ( ou à toute heure du jour ou de la nuit ) pour s'admirer. Délicatement, le méditerranéen poste Constance afin qu'elle soit face au miroir et il se place juste derrière elle avec l'enfant toujours aussi bien installé. « Regarde-nous. » Murmure-t-il doucement. La main qu'il a de libre, se pose tendrement sur le ventre de Constance. Il l'effleure et la caresse du bout des doigts comme il le faisait lorsqu'il plaisait à Enzo de bouger quand il se trouvait à l'intérieur. Le garçonnet un peu intrigué, a délaissé les boutons de la chemise de son père pour les contempler. « Il est ma miniature. Tu n'aimerais pas avoir la tienne ? Avoir deux nous. Nous en sommes capables. Puis si c'est un deuxième garçon, ce sera un deuxième mini moi ! » Ajoute-t-il sur le ton de la taquinerie. Plaisanterie qui ne va certainement pas enchanter Constance qui doit déjà supporter le vrai Augusto Pelizza Da Volpedo et celui qui lui ressemble en tous points. « C'est pas le meilleur argument de ma collection. » Affirme le jeune homme plus pour lui que pour elle. Enzo vient poser sa tête dans le creux du cou de son père et ce dernier fait de même en venant nicher son menton dans celui de Constance. Et les deux hommes regardent la femme de leur vie. « Promets-moi au moins d'y réfléchir d'accord ? Laisse l'idée faire son chemin dans ta tête au lieu d'être aussi catégorique. » Une bonne nuit de sommeil parviendra peut-être à la décider de se lancer dans cette nouvelle aventure. Ou pas. Une nouvelle fois, c'est la La Tour Dubois qui détient les cartes maîtresses en main.
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MessageSujet: Re: a dad is always his son's first hero and his daughter's first love ~ pv. Sam 8 Nov - 12:40

Deux mois plus tard, le cinq novembre 2020.
N'arrivant pas à se diagnostiquer une humeur bonne ou mauvaise aujourd'hui, c'est une Constance à la fois agacée et … contente ? Qui s'empressa de quitter un certain endroit… certains papiers dans les mains… et une certaine nouvelle sous le coude, le tout dans la plus grande discrétion. Aujourd'hui était marqué d'une croix sur son agenda puisque ce soir, elle était prévu de fêter les trente-et-un ans de l'italien et s'il avait été prévu de faire un simple dîner en famille (la famille comprenant évidemment Enzo, et elle-même ni plus ni moins), Constance décida finalement à la dernière minute que Zachariah ferait une excellente nounou pour son neveu, à condition qu'il ne laisse pas s'empiffrer et s'abrutir devant la télévision. Elle voulut à tout prix être à la maison avant l'italien afin de l'accueillir sous les meilleurs auspices et décida donc de récupérer son fils aux bons soins d'une nounou particulièrement onéreuse, mais très professionnelles, afin de le déposer directement chez son autre nounou de fortune, qui saurait faire l'unanimité auprès du petit garçon qui était déjà bien trop fan de son oncle. Zachariah, surpris mais pas moins enchanté, ne chercha même pas à objecter ou à poser même quelconque question à sa sœur et se contenta d'accueillir son adorable neveu chez lui pour la soirée avec le sourire en prime. Et après une discussion sommaire et très polie, ponctuée d'une question à laquelle elle préféra répondre d'un faux regard noir : ''Augusto est toujours décidé à t'en faire une deuxième ?''  Constance décréta être déjà en retard sur son planning chronométré à la minute prêt et se retrouva chez elle sans se rendre tout à fait compte d'avoir fait le trajet. Le port altier et tout en élégance, elle s'apprêta à glisser ses clefs dans la serrure lorsqu'elle remarqua qu'il était déjà là. Pour l'effet de surprise, c'est loupé, songea-t-elle, légèrement contrariée. Et tout en poussant la porte, elle se rendit compte qu'il venait tout juste d'arriver, comme elle. Probablement avait-il fait la course, sans même s'en rendre compte. Et tout en le jaugeant d'un regard appréciateur, Constance réalisa que le jour de son anniversaire, évidemment qu'il rentrerait plus tard. Comment diable ne s'en était-elle pas rappelé plus tôt ? Damn. « .Bon anniversaire l'italien. » se contenta-t-elle de glisser à son attention, d'une voix de velours. « .Tu entends ?. » questionna-t-elle, mystérieuse, mais pas trop. Juste le temps de laisser son sac à main dans l'entrée et de réduire la distance qui la séparait de lui. « .C'est le bruit de notre fils occupé à rendre son oncle dingue loin d'ici, et ce jusqu'à demain. » En d'autres mots : silence. Un silence dont ils ne profitaient que trop peu ici depuis l'arrivée d'Enzo qui n'avait de cesse de pleurer pour tout, ou à gazouiller dès qu'un rien l’émerveillait. Et un peu de silence, de paix faisait un bien fou, malgré tous le respect qu'elle pouvait porter à son fils. Elle fit glisser ses doigts sur la courbe parfaite de sa carrure, jusqu'à faire lentement remonter la paume de sa main tiède dans sa nuque, lui voler un baiser rapide du bout des lèvres et lui échapper de façon aussi rapide, et aussi féline que celle empruntée pour l'accoster. C'est tout ? Bon anniversaire et bisou ? Dans le but de se faire passer pour plus mystérieuse qu'elle n'était déjà, Constance s'appliqua à mettre une certaine distance entre eux, le temps d'aller s'asseoir sur le sofa, de toiser ce jeune trentenaire fringuant et sexy à pleurer d'un regard délecté. « .J'ai quelque chose d'important à te dire. » et cela nécessite l'absence complète de notre fils et une conversation entre quatre yeux. Et probablement un bon restaurant et quelques louanges, puisqu'elle s'apprêtait à changer sa vie, une fois de plus et, pour ce qu'elle en savait, pour son plus grand bonheur. D'un geste ample, elle l'invita à venir s'asseoir à ses côtés sur le canapé pour une conversation au sommet. « .Je ne t'ai rien acheté pour ton anniversaire. » finit-elle par avouer après un long moment de suspense, un air grave surjoué sur le visage. What ? Pas de cadeau pour Augusto le friand des cadeaux ? Infamie. Mais que pouvait-il bien vouloir, après tant d'années, et qu'il ne puisse pas s'acheter à toute heure du jour et de la nuit grâce à leurs inestimables fortunes combinées ? Qu'est-ce qu'un riche pouvait bien vouloir posséder qui ne puisse pas s'acheter ? Dans son cas, Augusto désirait quelque chose que tout l'argent du monde ne pourrait lui offrir si elle, et seulement elle, le décidait. Et cette position, bien qu'elle fut inconfortable puisque boy ! ce qu'il pouvait être insistant et énervant avec ça, se révéla être beaucoup plus amusante qu'elle ne l'aurait cru à ce moment précis. « .Mais ce n'est pas ce que j'ai à te dire. » céda-t-elle, ne ménageant pas son italien en laissant flotter un peu plus le suspense. Et ce n'était que le début ! Tourmenter quelqu'un, et plus particulièrement lui, était un véritable loisir pour elle, ce pourquoi elle se devait d'en profiter un maximum et de faire tirer les secondes pour les rendre plus insoutenables les unes après les autres. L'espace d'un instant elle s'imagina lui dire qu'elle sortait d'un rendez-vous chez le médecin, jusque là rien d'extraordinaire, et modifier la réalité en lui annonçant qu'elle allait mourir, sous peu. Qu'il ne lui restait que quelques semaines à vivre et qu'ils devaient donc en profiter. Cette perspective, la seule idée de voir sa tête se décomposer face à ce cadeau d'anniversaire empoisonné, acheva de la faire sourire voir même rire. Un rire faible, qu'elle ravala bien rapidement en reprenant un sérieux de rigueur. « .Tu es fort. Tu es même très fort, tu sais. Pour te dire, à ce point, c'en est limite ridicule. Tu veux savoir pourquoi, peut-être ?. » débuta-t-elle, tout en laissant ses mains baladeuses glisser à nouveau sur son épaule, jusqu'à sa nuque qu'elle empoigna vigoureusement pour l'attirer vers elle. « .Augusto Pelizza da Volpedo obtient toujours ce qu'il veut, ça en devient énervant. » continua-t-elle, un sourire mesquin sur les lèvres. Malgré ses grosses allusions et ses caprices, elle n'y avait pas réfléchis plus que ça, comme elle le lui avait promis. Trop concentrée sur son travail et sur les deux hommes avec qui elle partageait sa vie, Constance n'avait pas le temps pour quoi que ce soit d'autre, mais elle allait devoir le prendre, le temps, à présent. Son horloge biologique se moquait d'elle et de son avis plus ou moins injustifié, pour offrir une fois de plus à l'italien ce qu'il désirait ardemment. Il obtenait, en effet et une fois de plus, ce qu'il voulait, comme toujours. Et s'il lui était arrivée de lui dire '' non '' plus de fois qu'elle ne pouvait les compter sur ses doigts, la nature, la fatalité peut-être et surtout, le talent, se liguait à nouveau contre elle afin qu'il puisse à nouveau obtenir le moindre de ses désirs.  Ses doigts liées autour de la nuque de l'italien, elle laissa son regard flirter un instant avec la perfection de ses traits avant d’enchaîner : « .Maintenant, j'ai juste une question à te poser... » commença-t-elle, tentant en vain de garder son sérieux. « .Tu as déjà commencé à réfléchir à un prénom pour ta petite fille ?. » qu'elle questionne, tout en lui concédant un sourire complice, et un bref rire amusé. Pouvait-elle lui faire un plus beau cadeau ? Non, certainement pas. Pas à l'heure actuelle du moins. Peut-être aucun cadeau ne pourrait surpasser celui-ci. Probablement pas. « .Je suis enceinte. » confirma-t-elle, au cas où tout en ajoutant un « .Encore. » , y laissant une petite grimace surfaite au passage. « .Félicitations et bon anniversaire au passage, puisque ton cadeau c'est moi en double, avec un peu de chance et de talent. » Il était encore trop tôt pour connaître le sexe, et c'est à peine si ça se voyait sur elle, mais le médecin était formel : le ou la deuxième pelizza da volpedo-la tour dubois était bien une réalité, et commençait à progressivement s'installer en son sein. « .Même si tu m'agaces. » se sentit-elle obligée de ponctuer, non sans lui concéder un sourire en coin. Et pour cette annonce abracadabrantesque, elle méritait au moins un millier de compliments, un bon gros repas pour elle et la relève qui grandissait en elle et était à peine plus grosse qu'une cacahuète et un câlin digne de ce nom.
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Augusto P. Da Volpedo
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MessageSujet: Re: a dad is always his son's first hero and his daughter's first love ~ pv. Jeu 27 Nov - 11:39


Joyeux anniversaire patron. Ce bougre de Thomas l'avait chaleureusement accueilli avec ces trois mots. Ce qui avait eu le don de faire soupirer Gusto d'ennui. Sans un remerciement ni un coup d'oeil vers son pseudo assistant et bouc émissaire attitré, l'italien s'était plongé dans ses travaux. La hâte de partir et de rentrer chez lui ( de peur que Thomas ne commence à chanter joyeux anniversaire de manière trop familière ), s'était faite ressentir tout au long de la journée. C'est pourquoi, il avait congédié plus vite qu'à la normal tout son entourage, fermé la galerie et s'était rué dans un taxi. Le trentenaire flamboyant neuf qu'il était, avait dans l'idée d'emmener sa compagne et leur fils dans l'un des restaurants les plus luxueux de tout New-York. Ce dernier venait tout juste d'ouvrir. Les mets gastronomiques que l'on servait étaient d'un raffinement exquis, adapté à tout âge. Ce qui permettait à Enzo de faire parti de la « fête ». Augusto n'était pas spécialement fan de son anniversaire. Il n'était pas donc très enclin à organiser tout un tintamarre autour de ce jour si peu particulier. Il réfléchit au déroulement de la soirée durant les embouteillages quotidiens qui rythment la vie des habitants de la grosse pomme. Une fois chez lui, le méditerranéen n'a pas le temps d'ôter sa veste que sa brune favorite fait son entrée. Seule. Pourtant, ils s'étaient mis d'accord sur le fait que Constance devait récupérer Enzo chez la nounou qui leur coûtait un bras. Ou alors, c'était à lui de s'en charger et il avait failli à sa tâche. Ce qui le mettrait dans une position délicate. Un brin soucieux, Gusto reste sur ses gardes. Les premiers mots de Constance sont normaux. S'il avait oublié leur fils, aucun doute sur le fait qu'elle lui aurait fait une remarque à ce propos. « Je te remercie. » répond le jeune homme tout en tendant attentivement une oreille. Rien ne le choque ou ne l'alerte outre mesure. Et c'est là, qu'elle lui apprend qu'ils ont des heures et des heures de liberté devant eux. Sans Enzo qui viendra les déranger au moment fatidique ou qui arrivera réclamer un peu d'attention. Bref, un moment de vie consacré à autre chose qu'à l'enfant qui leur bouffe leur temps et leur énergie. « Tu me prépares une surprise … Dans notre chambre ? » Quémande l'italien avec un sourire gourmand sur les lèvres. Si tel est le cas, adieu restaurant et bonjour ivresse totale dans le plaisir de la chair. Programme alléchant qui emploie Gusto de joie. Cependant, il comprend qu'il se fait probablement des plans sur la comète parce que la brune ne paraît pas forcément disposé à batifoler. Un rapide baiser qui ressemble plus à un bisou de collégien et elle s'échappe déjà de son étreinte pour se mettre hors de sa portée. Ce qui pourrait presque lui faire pousser le premier grognement mécontent de la soirée. Presque. Parce que mine de rien, le Pelizza Da Volpedo espère toujours avoir son cadeau en la personne de Constance pour la nuit entière. Quoi ? C'est permis de rêver. Avec sa grâce innée, le jeune homme finit par se rapprocher et laisse courir un doigt sur les courbes de Constance. « Vraiment, vraiment important ? Ça ne peut pas attendre demain ? Parce que j'ai faim … De toi. » dit-il en ancrant ses prunelles de braise dans celles de la brune. Sa faim s'atténue très légèrement quand elle lui annonce qu'elle n'a pas de cadeau pour lui. Bon, en soit, Augusto n'a pas besoin d'un énième bien matériel. Mais un cadeau, ça fait toujours plaisir. Il peut allègrement se passer d'un bibelot qui ne lui sera d'aucune utilité dans la vie. Constance dans ses bras et une soirée rien que pour eux … Ce bien est plus précieux que tout. Avec l'âge qui se fait sentir, il est moins matérialiste. Néanmoins, il fait mine d'être partiellement agacé. « Eh bien … Je me demande comment tu vas réussir à te faire pardonner à tel oubli. » Sa conscience, assez coquine ce soir, lui somme de la prendre dans ses bras et de l'emmener en quatrième vitesse dans leur chambre. Comme à son habitude, Constance est désirable à tout moment du jour et de la nuit, mais ce soir, sans qu'il ne sache pourquoi, un petit plus vient s'ajouter à sa panoplie de parfaite déesse. Et elle semble avoir tout un tas d'informations à lui donner parce que le fait qu'il n'ait pas de cadeau pour son anniversaire n'est qu'une mise en bouche. Ne sachant pas trop à quoi s'attendre, le jeune trentenaire penche légèrement la tête de côté de façon perplexe. Ses sourcils se froncent et une barre vient orner son front. Tout son faciès respire l'incompréhension. Il a l'impression qu'elle lui reproche quelque chose dont il n'est même pas au courant. « Effectivement, j'aimerais bien quelques explications parce que tes paroles sont une énigme. » Qu'il n'arrive pas à déchiffrer, ce qui le chiffonne un peu. Voire beaucoup. Elle l'attire près d'elle et Gusto essaye de décoder le sens caché de son message. Sans savoir de quoi il est le gagnant, il lui offre un rictus de pur vainqueur. Il comprend que l'annonce est magistralement importante. Ses yeux s'agrandissent de surprise et ses cils papillonnent à une vitesse incroyable. Constance lui confirme dans la minute qui suit les soupçons auxquels il venait tout juste de penser. « Tu es … non. » Souffle-t-il éberlué par la façon dont les choses se sont déroulées. Du point de vue de sa compagne, il est clair qu'il doit passer pour le plus grand magicien du monde à toujours obtenir ses souhaits les plus chers. Tendrement, il prend la brune dans ses bras et l'embrasse avec douceur sur le front. « Je vais avoir ma petite fille. » Oui parce que dans sa tête, il n'est pas possible que ce soit un deuxième garçon. Tant qu'à faire les choses, autant les faire bien. La petite princesse italienne pointera le bout de son nez dans moins d'un an et déjà, Augusto en est tout chamboulé. Il s'imagine déjà la prendre dans ses bras et la bercer tous les soirs pour qu'elle s'endorme. Il se souvient alors de l'interrogation de Constance et il hoche la tête en signe positif. « Bien sûr que j'y ai déjà réfléchi ! J'ai même fait une liste. » Dit l'italien en extirpant adroitement un petit bout de feuille de la poche intérieure de sa veste. C'est qu'il est prévoyant le Gusto. Une bonne dizaine de prénoms ( tous avec des consonances italiennes, cela va sans dire ) s'affichent sur le papier qu'il tend à Constance. Certaines sont déjà rayés, d'autres soulignés comme pour montrer qu'ils ont sa faveur. Et les derniers à ne pas être rayés ni soulignés, sont ceux qu'il apprécie mais sans plus. « Sofia lui conviendrait à merveille. » Assure-t-il avec entrain. Il n'est pas certain que Constance approuve ce prénom et il est prêt à négocier. Trop heureux de pouvoir clamer au monde entier qu'il aura bientôt une petite fille. Il laisse un bref éclat de rire ponctuer la dernière tirade de la jeune femme. Évidemment qu'il l'agace. En réponse, il touche et caresse son ventre comme si la huitième merveille du monde se trouvait à l'intérieur et ajoute. « Moi je t'adore. » Puis Gusto penche son visage pour regarder le ventre de Constance et lui parler. « Toi, Sofia, je sais que tu diras papa en premier. » Toujours pas remis de ses émotions avec le coup de massue qu'il s'est reçu de la part d'Enzo ? Non toujours pas.
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MessageSujet: Re: a dad is always his son's first hero and his daughter's first love ~ pv. Jeu 11 Déc - 21:53

Ah, ces sous-entendus. Ces regards suggestifs, le velouté de cette voix allié à un puissant accent italien. Quand bien même elle aurait voulu lui résister, Augusto demeurait indéniablement doué dans l'art de la séduire (si tant qu'elle puisse l'être plus qu'elle ne l'était déjà) et de s'attirer ses faveurs. Prête à s'abandonner dans ses bras sans opposer quelconque résistance, Constance tenta toutefois de tenir le coup sur le fil du rasoir, puisque la nouvelle qu'elle portait avec elle le mettrait dans d'encore plus bonnes dispositions. Et ça, très chère Constance, ce n'est pas négligeable, pensa-t-elle, tout en lui accordant un sourire gourmand. « .Tu as vraiment très envie de conclure, à ce que je vois. » répondit-elle, après toutes ses allusions. En même temps, n'était-elle pas divine ? Et surtout, depuis combien de temps n'avaient-ils pas commencé sérieusement à faire ce qu'ils faisaient de mieux sans être, à un moment donné, interrompu pour les pleurnichements de leur fils via baby phone ? Trop longtemps, constata-t-elle silencieusement, là où Augusto ne se gênait plus pour exprimer son appétit vorace. « .Mais oui, ça doit attendre, au moins un tout petit peu. Patience l'italien, patience. » ajouta-t-elle, de son délicieux accent français. Lui demander, à lui, un peu de patience, était comme demander à un enfant de ne pas se précipiter au pied du sapin le matin de noël. Elle savoura son air intéressé se muer en un regard à la fois attentif et interpellé. Sans concentrer trop son regard sur lui, elle devina qu'il était à présent à la recherche de sa dernière frasque. Celle qui pouvait amener Constance à le jeter dans la fausse aux lions. Et s'il n'avait rien à avouer, Constance en revanche, ne tarda pas à lâcher le morceau. Oui, non, il y croit, il n'y croit pas. Il eut tout le loisir d'admirer sa réaction et mit un point d'honneur à n'en louper aucune miette, tant sa réaction s'avéra être collector. Réaction qui changeait radicalement de la première fois. Évidemment, elle ne pouvait que comparer. Entre sa grossesse pour Enzo et celle-ci, Augusto jouait le jour et la nuit. Tant mieux, manquerait plus qu'il ne soit pas content après ses réclamations et son caprice. « .Si. » rétorqua-t-elle du tac au tac, laissant un sourire illuminer son visage. Se laissant docilement cajoler, elle buta toutefois sur sa maxime suivante. Une fille ? Peut-être oui. Mais l'affirmer si tôt le condamnait à 1) se payer une désillusion monumentale si jamais il s'agissait d'un deuxième garçon, ou bien 2) s'autoproclamer plus grand sorcier de tous les temps, capable de choisir le sexe de ses enfants au moment de la procréation. Ce que Constance, l'un dans l'autre, devrait supporter. Soupir de dépit. « .Ohohoh.Pause. Tu vas avoir un autre bébé, certes. Mais reste à savoir si c'est un garçon ou une fille dans un mois et demi. Rien n'est gagné. » clarifia-t-elle. Parce qu'elle le devait, sinon monsieur serait déjà dans une boutique pour bébé demain à la première heure à acheter un doudou à sa fille qui n'était pas encore tout à fait là, et pas tout à fait une fille. Un mois et demi, à peu prêt, et ils auraient le verdict ( et sauraient accessoirement s'ils sont les deux plus grandes awesomités vivantes – quoi que personne ne puisse en douter ). Mais rien n'était gagné et elle gardait les pieds sur terre – tant qu'elle pouvait encore les voir. S'ils aimaient tous deux contrôler chaque infime parcelle de leurs vies, le sexe de leur progéniture était en revanche un paramètre incontrôlable, laissé aux mains du hasard, et dont ils devraient se contenter coûte que coûte. « .Mon dieu, tu vas être insupportable le jour de cette échographie. » soupira-t-elle, déjà fatiguée face à la perspective de s'y confronter, à cette échographie révélatrice. Néanmoins ça ne l’empêcha pas de lâcher un ricanement caustique en constatant qu'en fait, il avait bien une liste de prénoms pour sa fille. Elle plaisantait, bien sûr qu'elle plaisantait. Ou du moins… ce n'était qu'une manière parmi d'autres de faire son annonce. « .Tu as fait une liste de prénoms pour ta petite fille imaginaire ?. » questionna-t-elle, à mi-chemin entre la suspicion et l'hilarité. D'accord, elle n'était plus imaginaire maintenant (ou bien il s'agissait d'un garçon, dieu seul le sait), mais quand même. Avant même qu'elle dise oui, monsieur avait déjà dressé une liste de prénom comme si tout était acquis. D'ailleurs elle n'avait jamais vraiment donné une réponse positive, mais juré à voix basse qu'elle s'intéresserait à la question… à l'occasion. Sa grossesse, n'était pas prévue. Du moins pas pour elle. Son corps avait plutôt décidé avant sa tête, pour le coup. Et elle manqua de s'étouffer en le voyant sortir sa liste de sa poche. Ah oui, une liste. Une vraie liste. Une liste papier. « .Et tu gardes ta liste sur toi ? Augusto… franchement... » C'est pathétique, n'aurait-elle pas manqué d'ajouter, si seulement il ne s'agissait pas de lui. Lui qui se vexait d'un rien – et à raison, qui était-elle pour le blâmer. Si elle trouvait le geste risible, en revanche elle félicitait son implication et, en se questionnant brièvement, ne se souvenait pas l'avoir vu si emballé par quelque chose. À part peut-être par le sexe, et encore. Quoi que son état actuel dépendait de leurs ébats, donc tout était finalement liés. Elle le couva d'un regard amusé un petit moment, et probablement un peu moqueur sur les bords. « .Allez, tu peux l'admettre, c'est drôle. » et me donner la permission d'en rire, par la même occasion. Néanmoins, elle retrouva un sérieux de rigueur en écoutant ses suggestions. Ou du moins, sa seule suggestion, qui sembla être sa préférence et donc, s'imposa comme une évidence pour elle. Sans s'en rendre compte, sa main balada sur son estomac où grandissait la prochaine merveille du monde. Elle eut seulement l'impression presque surnaturelle que le prénom était le bon. Peut-être en grande partie parce qu'il était son idée, son œuvre, à lui et qu'il y avait mis tant de cœur qu'elle sentit que ce prénom était le bon. « .Sofia, c'est parfait. » accepta-t-elle, sans négocier (pour une fois). Elle manqua de répondre un '' encore heureux '' cinglant et presque amer à son '' je t'adore '', avant que celui-ci ne casse l'ambiance avec ses vieilles histoires de '' papa – maman ''. « .Ce que tu peux être pénible avec ça. » siffla-t-elle, en levant les yeux au ciel pour illustrer ses propos (et donc souligner son agacement), le tout accompagné d'une légère tape sur l'épaule pendant que monsieur cherchait le premier mouvement de son bébé du bout des doigts. Oui, pas contente à ce point-là. « .Tu ne pourras t'en prendre qu'à toi-même quand Enzo décidera de te placer en maison de retraite. » ponctua-t-elle, en haussant les épaules. Une fois qu'il serait vieux et impotent (ça arriverait, plutôt tard que tôt, mais un jour viendrait), et plus capable de voir assez clair pour conduire correctement sa précieuse Porsche. Car bien entendu, son fils n'oserait pas réserver pareil traitement à sa maman, alors que son père ? S'il continuait à le bouder bêtement pour des broutilles ? Pas de pitié. Ce qu'il y a de pire qu'un Pelizza da Volpedo, c'est un Pelizza da Volpedo croisé avec une La Tour Dubois.

34.000 pour consgusto et la vieille mouph :plop:
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