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I belong with, you belong with, you're my sweetheart

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Jake Fitzgerald
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MessageSujet: Re: I belong with, you belong with, you're my sweetheart Dim 29 Sep - 16:05



Made in the USA by demi lovato  on Grooveshark

No matter how far we go . I want the whole world to know.
I want you back and I won't have it any other way.
Elle avait toujours été sur la défensive. Avec Zachariah, elle n’avait choisi aucune autre méthode pour se préserver et pendant longtemps, celle-ci avait fonctionnée. Aislynn avait réussi à tenir le coup. L’entente ou la confrontation. Ils étaient passés par de nombreuses étapes et ce soir encore, ils vivaient un nouveau souvenir. La jeune femme savait d’avance son importance. Même si leurs comportements étaient souvent illogiques. Une seconde et tout se passait à merveille. Une seconde de trop et c’était la tempête, les cris et les soupirs. Elle le savait, Aislynn y était pour beaucoup dans ces affrontements. Elle ne se donnait jamais une minute de répit. Elle ne prenait jamais le temps de tout lâcher, de tout oublier et simplement de profiter. Pourtant, ce n’était pas compliqué. La jeune femme devait fermer les yeux, souffler un coup et savourer chaque instant en sa présence. Zachariah lui plaisait et malgré tout ça, elle s’y était attachée. Le plus difficile restait de se l’avouer. Encore à cet instant, où il se donnait des airs de chevalier. Le jeune homme ne reculait devant rien pour l’aider, pour la soutenir. Quand elle avait sauté d’une falaise, il l’avait suivi. Quand elle lui avait avoué sa plus grande peur, il lui avait tendu la main. Se laissant bercer par le bruit de ses vagues qui se fracassaient les unes contre les autres, il se laissait bercer par le calme de leurs échanges, par l’envie de vouloir être celui qui lui ferait vivre cette grande première. Apprivoiser la mer. Même quand elle trouvait toutes les raisons pour en rester éloigner. Il trouvait les mots pour la calmer et la rassurer. « Je sais. Je sais. Enfin, j’espère. » déclarait-elle, toujours en essayant de se calmer, de ne pas imaginer le pire de ce qu’il pouvait leur arriver. Face Zachariah qui gérait au mieux la situation qui le vivait tellement bien qu’il souhaitait en garder un souvenir. Leurs visages et leurs émotions figés sur une image. Une photo qu’il décidait de placer au premier plan, sur son fond d’écran. Aislynn avait également du mal à le comprendre et en même temps, elle ne pouvait pas s’empêcher de la regarder, avant qu’il décide de le replacer dans la poche intérieure de sa veste. Avant qu’il évoque cette idée.. Est-ce qu’il voulait encore la tester, repousser ses limites ou uniquement profiter d’une occasion pour se rincer l’œil ? Toutes ces possibilités pouvaient être prises en compte. Néanmoins, elle ne souhaitait pas reculer devant le premier défi. Il ne l’avait pas fait, quand elle l’avait placé à plusieurs mètres d’altitude de l’océan. Et étrangement, elle pensait qu’il était le bon. Zachariah était la personne parfaite pour la déstabiliser et pour l’aider à avancer. Car en réalité, avant de croiser son chemin, la jeune femme stagnait. Elle se retrouvait face à plusieurs possibilités, plusieurs destinés. Sans savoir laquelle choisir, laquelle serait la mieux. Elle avait finalement choisi celle où le jeune homme se trouvait. Curieuse de savoir ce qu’il pourrait lui apporter et ce qu’il pourrait changer. En vérité, elle s’était imaginée tout sauf, cette situation. Elle s’était imaginé un homme parmi tant d’autre. Un fêtard invétéré qui avait perdu la plus part de sa réflexion dans l’alcool, dans les soirées où il s’était réveillé sans pouvoir s’en rappeler. Puis, elle se retrouvait face à lui et elle décidait de se déshabiller. Elle décidait de le suivre dans sa folie. On ne vit qu’une fois. Il fallait en profiter, tant que l’on pouvait encore respirer. Plongeant son regard dans celui de son partenaire, il comprit. Directement et instinctivement, il suivait son choix. Son haut, son bas et puis cette vue qu’il offrait, simplement vêtu de son slip. Allant jusqu’à lui faire croire l’improbable, Zachariah nudiste et sans complexe. Bien sûr, il n’allait pas le faire. Il n’allait pas agir de cette façon, ça pourrait tout gâcher. Il fallait par moment se modérer dans cette envie de tout franchir, de ne plus avoir de limite. De son côté, Aislynn finissait de se déshabillée. Faisant glisser son pantalon sur le sable et le laissant admirer cette silhouette parfaitement dessinée, avec quelques formes bien placées, avec quelques détails qui pouvait la différencier des grands mannequins, des filles aux lignes droites. « Tu n’aurais donc aucune pudeur. J’en apprends toujours. Doyen des omega et nudiste refoulé. » répliquait-elle sourire aux lèvres. Aislynn le taquinait. Elle le charriait. Et dans un instant où elle ne s’y attendait pas, elle sentait les bras de son partenaire de soirée, la soulever. Instinctivement, elle l’entourait de ses jambes. Peut-être que Zachariah allait toujours respecter sa parole. Peut-être pas. En tout cas, elle comptait s’en assurer et elle n’allait pas le lâcher aussi facilement. A cet instant, où ils pénétraient dans l’eau et où elle réalisait la température de cette dernière. Aislynn se rapprochait davantage de lui, comme si la chaleur de leurs corps pouvait lui faire oublier la froideur de l’océan. Elle se tenait à son cou et évitait à tout prix de rencontrer ses prunelles. Joue contre joue, chacun regardait de son côté. Chacun essayait de paraitre normal. Et naturellement, Aislynn laissait sa crainte se dissiper, disparaitre et s’éloigner. Elle ne pensait plus qu’à cette proximité, qu’à cette étreinte qu’ils partageaient, qu’il avait surtout proposée. Aislynn espérait tellement que cette proposition soit une excuse pour se retrouver dans cette situation, et pas forcément pour l’aider à travailler sur ses démons. Elle espérait tout et n’importe quoi. Elle espérait surtout que le cœur de Zachariah battait aussi vite que le sien. « Essaye de me décrocher et on en reparlera. » avouait-elle à demi-mot, au creux de son oreille. Tout en profitant de cette force qui l’envahissait. Remarquant que plus, Zachariah avançait plus, la plage s’éloignait. Elle devenait minuscule et l’eau finissait par faire disparaître leurs corps. Simplement leurs têtes étaient en dehors. Simplement, deux visages, deux jeunes gens qui avaient agis sans réfléchir, qui essayaient de se trouver, en prenant tous les chemins pour s’éviter. Aislynn se décollait du jeune homme pour se retourner et regarder encore ce qu’il restait derrière eux. L’immensité. L’océan était géant. A côté de lui, elle n’avait aucune chance. Elle n’était rien. Un grain de poussière. Une vie qui finirait un jour ou l’autre par s’éteindre. Alors, que l’océan, lui serait toujours présent quoi qu’il arrive.. Il était plus résistant. Il était plus courageux et surtout face à autant de tentations, de désirs. Devant ceux que Zachariah réveillaient en elle. Faisant pivoter à nouveau son visage, quand elle l’entendit à nouveau parler. Quand elle entendit encore ces mots qui réchauffaient son être. « Tu n’as qu’une parole. Je te fais confiance. » Des mots qui se firent entendre dans ce silence. Un calme parfait. Se perdant dans les prunelles du jeune homme, égarant sa raison, Aislynn venait jusqu’à commettre l’irréparable. Elle se décidait à craquer. Posant ainsi ses lèvres sur celles de Zachariah, elle l’embrassait. Détachant également ses bras de son coup, venant jusqu’à caresser son visage, une fraction de seconde. Le temps s’était arrêté. Ce temps où elle s’était laissé guider par cette envie. Celle d’être plus proche, celle de sentir la chaleur de ses baisers. Se liquéfiant dans ses bras, elle fermait les yeux et voyait éclater un million de couleurs, splendides et pleines de vie. Il avait une senteur envoûtante et luxuriante, chaude et brutale. Il n’était pas un rêve. Il était sa réalité. Celle qu’elle avait décidé de provoquer. Ce désir qu’elle souhaitait faire taire, qu’elle souhaitait assouvir. Un rapprochement qu’elle n’avait jamais osé imaginer et surtout auquel, elle ne connaissait pas les conséquences. Se détachant délicatement, elle rouvrait les yeux. Elle lui faisait à nouveau face et aucun mot n’arrive à sortir. Elle avait perdu la parole. Elle avait également, peut-être, tout gâché.. Juste pour ce baiser.  
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Lincoln Collins
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MessageSujet: Re: I belong with, you belong with, you're my sweetheart Lun 7 Oct - 0:02




Elle était adorable. Il la trouvait adorable et il ressentait un besoin de la protéger contre vents et marées. Ses mots reflétaient sa peur mais elle s'accrochait pour que ses émotions ne la submergent pas lui s'employait à être le plus patient possible. Pourtant, ce n'était pas sa première qualité. Afin de la faire penser à autre chose, il dégaina son téléphone et une seconde plus tard, la photo était sur son écran. Aislynn ne chercha pas forcément à comprendre la signification de son action et il lui en fut reconnaissant. S'expliquer alors qu'il n'arrivait pas à trouver les bons mots ne serait pas aisé pour lui. Se taire sur ses actes, voilà qui lui plaisait bien. Il osa une proposition incongrue histoire de voir si elle pouvait repousser ses limites et son angoisse pour l'immensité de l'océan un peu plus loin encore. Il fut surpris ( mais néanmoins ravi ) de la réponse positive qu'il reçut. Elle ne cesserait de l'étonner positivement. Les premiers vêtements tombèrent rapidement sur le sable. Peu pudique de sa personne, Zachariah n'y allait pas par quatre chemins et se dévêtissait sans rechigner. Tout en lançant au passage clin d'oeil aguicheur à sa partenaire de soirée. « J'en apprends tous les jours. Présidente des iota et coincée refoulée qui ne supporte pas la nudité. » Elle était d'humeur taquine. Cela tombe bien car lui aussi avait envie de s'amuser et de la taquiner. Tandis qu'elle terminait de se déshabiller, Zachariah tenta vainement de ne pas trop la regarder. En plus de passer pour un nudiste, elle le croirait pervers à ses heures perdues. Ce qu'il n'est pas, mettons-nous d'accord. Toutefois, il lui était bien difficile de résister à l'attrait des formes de la jeune femme qui se trouvait si proche de lui. En plus, il était persuadé qu'elle prenait tout son temps pour le faire saliver. Le doyen omega reprit le contrôle de ses pensées et de son corps et attrapa Aislynn pour la porter dans l'eau. Comme il l'avait déjà fait auparavant, il ne changeait pas de mode opératoire. Il se retint de sourire niaisement quand il la sentit se serrer plus fortement contre lui. Et il ricana à ses dires. « Ne me tente pas. Je te soulève comme une plume alors te décrocher et te jeter à l'eau ne sera l'affaire que d'une minute. Montre en main. » Cependant, il n'avait pas envie d'en faire l'expérience. Elle était très bien dans ses bras et si cela ne tenait qu'à lui, elle y serait restée pendant des heures sans qu'il ne s'en fatigue. Il ne dit rien quand Aislynn se retourna pour regarder devant eux. Il ne comptait pas aller beaucoup plus loin. Pour une première fois, il fallait y aller doucement. Et surtout ne pas réveiller sa frayeur qu'ils avaient essayé de dompter ensemble. Le jeune homme s'arrête, murmure quelques mots et écoute attentivement la réponse. Elle lui certifie lui faire confiance. Pour la deuxième fois de la soirée. Ses paroles surprennent agréablement Zachariah. Il ne s'attendait pas à ce qu'Aislynn le porte aussi haut dans son estime. Ses prunelles s'accrochèrent à celles de la jeune femme et il la vit se rapprocher peu à peu de lui. Bien trop heureux de constater qu'Aislynn était capable de faire le premier part, l'omega ne bougea pas. Le souffle de la blonde s'écrasait contre sa peau dans la seconde qui suivit, ses lèvres furent sur les siennes. Le cœur du jeune homme fit un bond extraordinaire dans sa poitrine au point qu'il crut qu'il allait en sortir. Il embrassait tendrement Aislynn et savourait ce moment,  tant attendu, avec félicité. Ce n'était peut-être pas l'endroit idéal car l'eau n'était pas à température ambiante mais il ne changerait pas un seul détail. Et ce, même si on lui donnait l'occasion. Les étoiles et le reflet de la lune sur l'eau et sur leurs peaux donnaient une dimension toute particulière. Presque romantique. Zachariah ne faisait pas parti de cette catégorie de la population que l'on qualifiait de romantique invétéré mais pour elle, il se sentait prêt à déplacer des montagnes. Le souffle court, ils se séparèrent doucement et le seul mot qui vint dans son esprit fut « pourquoi » mais il se garda bien de l'interroger sur ses motivations. Parce qu'il était fort probable qu'elle ait eu pitié de lui cette nuit et qu'elle ait voulu le réconforter par rapport à ce qui s'était passé avec Presley. Il colla un peu plus son torse contre la poitrine de la jeune femme et vint déposer son front sur celui de la iota. « Pas mal mais on manquait de sensualité et de passion. » Dit-il avec une air mutin sur sa bouille de grand enfant. Bien évidemment, il n'avait rien à redire sur ce baiser qui l'avait littéralement transporté mais Zachariah c'est toujours le genre à jouer la provocation en carte maîtresse. Et il savait parfaitement bien que pour enflammer Aislynn, il n'y avait rien de tel que le fait de la remettre en cause. Il décala son visage pour que sa bouche se retrouve juste à côté de l'oreille de la blonde. Sur un ton beaucoup plus sérieux, il poursuivit. « On devrait recommencer. » C'était donc l'idée qui lui trottait en tête depuis que ses lèvres n'étaient plus attachées à celles de celle qui le faisait vibrer. Ses dents pincèrent délicatement le lobe d'Aislynn avant que ses lèvres ne courent délicatement sur le peau de son cou. Sa langue goûtant une parcelle de sa peau salée à cause de l'océan. Il sourit quand il constata qu'elle ne le rejetait pas en bloc. Son nez caressa sa mâchoire et ses lèvres furent bientôt à dix centimètres à peine de celles de sa compagne. Un dernier moyen de s'échapper pour elle avant qu'il ne finisse ce qu'il avait commencé. Elle ne se recula pas et Zachariah ne réfléchit pas plus longtemps. Il reprit avidement les lèvres de celle qui l'avait quitté trop tôt à son goût. Il l'embrassait comme si c'était la dernière fois. Ce qui était peut-être le cas. Demain, il était possible qu'elle se réveille en réalisant qu'elle avait commis une erreur avec lui. Connaissant Aislynn, elle en était capable. Alors il profitait de cet instant magique sans trop se poser de questions. Il finit par y mettre un terme et lui offrit un sourire on ne peut plus joueur. « C'était bien mieux. » Il faisait semblant de ne pas trop attacher d'importance à ces deux baisers et pourtant au fond de lui, c'était le chaos. Il se rendait compte qu'il était en train de tomber irrémédiablement amoureux d'aislynn Woobleforth. Et il a beau être un gaillard sûr de lui, la peur de lui donner son cœur le tiraille fortement.Maintenant c'est trop tard, elle l'a pour elle. La seule interrogation qui persiste : Est-il prêt à le lui avouer ?

35 000 pour nos plus beaux :mimi: :plop:
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MessageSujet: Re: I belong with, you belong with, you're my sweetheart Jeu 17 Oct - 20:17



This Moment Now by Tyrone Wells on Grooveshark

All my life i've waited for this moment now..
In your eyes finally i know i am found.
Face l’un à l’autre, ils s’apprêtaient à franchir un pas. Ils s’apprêtaient à baisser leurs gardes. Pourquoi franchissait-elle toutes ses limites ? Un sentiment étrange guidait ses pensées et ses choix. Un sentiment qui s’éveillait à chaque fois qu’il était là. A chaque fois que Zachariah était à ses côtés, elle en oubliait le reste. Elle oubliait que chaque pas vers lui, pouvait la détruire. Si ce n’est pas dans quelques mois, se sera certainement dans quelques années. On ne peut pas être épargné. On ne peut pas être éternellement heureux et comblé. C’est pour cette raison que la jeune femme ne réfléchissait plus. Elle ne pesait plus le pour et le contre. Elle agissait simplement par envie, par plaisir de le découvrir. « Ce n’est pas.. Je ne suis pas coincée. Je suis juste.. Tout le monde n’a pas le droit de voir autant de partie de mon corps, aussi facilement. » finit-elle par avouer. Sourire au bord des lèvres, la jeune femme lui tenait tête. Elle se livrait et se confiait, un peu plus, à chaque parole qu’elle prononçait. Si elle en était arrivée à se déshabiller, c’est parce qu’elle souhaitait lui montrer qu’elle pouvait le faire. Elle pouvait prendre sur elle. Comme, il l’avait fait quand elle lui avait proposé de sauter de cette falaise. Ce genre de relation doit fonctionner dans les deux sens, si on veut la voir continuer. Si on veut toujours s’y accrocher. Logée dans ses bras et couverte par les vagues qui arrivaient, Aislynn n’imaginait pas la proximité qu’ils pourraient partager. Elle n’imaginait pas agir avec autant de facilité. Eux, habitués à se chamailler, à se déstabiliser. En quelques secondes à peine, ils étaient plus proches que jamais. Tellement collés l’un à l’autre, qu’elle pouvait sentir son torse vibrer, son cœur se déchainer. Une sensation plus que plaisante. Une émotion littéralement partagée. A l’intérieur de la jeune femme, c’était également compliqué à gérer. Tellement complexe qu’elle arrêtait de penser. Totalement. Elle arrêtait d’écouter sa raison. Laissant son cœur devenir le maitre de son être. Le guide de cette nuit très étoilée..  Alors, qu’elle était plongée dans ses prunelles et qu’elle ne répondait plus de rien, Aislynn fit ce choix. Elle faisait ce premier pas. Sans réellement connaitre la destination. Sans savoir où tout cela pouvait les mener. Elle posait avec délicatesse et une légère retenue, ses lèvres contre celles de Zachariah. Leurs souffles se mêlaient et à cet instant, ils ne faisaient plus qu’un. Ils ne formaient qu’une seule émotion. Ils s’embrassaient. Ils se désiraient et ce baiser pouvait tout révéler. Il pouvait lever le voile sur ce silence qu’ils savent garder naturellement. Sur ces mots qu’ils ne prononçaient pas pour se protéger, se préserver. Ses mots qu’il osait en partie confier sur le ton de l’humour et toujours avec cette touche de défi. Toujours mieux. Le jeune oméga en voulait toujours plus. On lui donnait la main. Il s’en allait en courant avec le bras. C’était lui tout craché. C’était cette insouciance qui manquait au quotidien de la jeune femme. « Tu manquais.. J’étais parfaite. » ajoutait-elle à demi-mot, tout en restant contre son visage. Tout en fermant ses paupières, pour préserver ses étoiles qui avaient pris possession de son regard. Aislynn n’avait jamais ressenti ça. Cette émotion et ces papillons qui envahissaient le bas de son ventre, c’était étrange, c’était presque magique. C’était surtout impensable. Jamais, elle n’y avait songé. Jamais, elle n’aurait pensé qu’autant de sentiments pouvaient les lier. Et encore plus quand un souffle chaud se fit ressentir sur son oreille. Il murmurait quelques paroles. Il osait en réclamer davantage. Un baiser. Un second. Un sentiment à confirmer. Est-ce que Zachariah doutait toujours de ses sentiments ? Il y avait beaucoup de chances. Aislynn n’était pas comme ça. Elle n’avait pas connu beaucoup d’hommes. Elle n’était pas une collectionneuse de trophées. C’est réellement ce qui avait toujours fait sa perte. La jeune femme ne s’accrochait pas facilement. Néanmoins, quand elle vous tenait, il était difficile de vous en séparer. Difficile pour elle d’oublier. Retrouvant ses yeux, cette intensité qu’elle n’avait jamais remarquée. Aislynn se perdait. Elle s’égarait et s’en foutait. Tandis que les lèvres du jeune homme parcouraient sa peau. De ce léger mordillement à ses lèvres qui couvraient sa nuque. De ce touché à une caresse. Il n’en fallait pas plus pour l’immobiliser. La belle blonde était figée. Elle ne bougeait pas, de crainte à voir tout s’effondrer. Les deux jeunes gens pouvaient représenter un château de cartes. Il suffisait d’un mauvais geste, d’une respiration trop importante pour tout chambouler. Pour détruire, ce qu’ils venaient tout juste de construire. C’est donc sans bouger qu’elle sentait à nouveau ses lèvres venir s’accrocher aux siennes. Un frisson la traversait et son corps se resserrait contre le sien. Aislynn lâchait la nuque de son partenaire pour venir poser soigneusement ses mains, de part et d’autre de son visage. Elle le tenait. Elle le caressait du bout de ses doigts. Elle le désirait. Ce touché éveillait une passion unique. Une tension qu’il pouvait réaliser en y faisant attention, en écoutant les battements de son coeur. Ce baiser était d’ailleurs bien plus intense. Ils étaient encore plus impliqués, déterminés à partager tout ce qu’ils avaient à donner. Car demain était un autre jour. Le soleil finirait par se lever et la page de cette nuit à se tourner. Alors, les deux jeunes gens en profitaient. Ils se dévoraient et Aislynn eut du mal à s’en éloigner pour la seconde fois. Elle avait cette boule au ventre. Maintenant, rattrapée par ses pensées, elle réalisait. Elle concluait. Ils n’étaient peut-être pas sur la même longueur d’onde. Ils n’avaient peut-être pas les mêmes envies, et les mêmes justifications pour cet acte, pour ces minutes de bonheur intense. « Tu vois, quand tu veux. » répliquait-elle avec malice dans la voix, avec humour dans les yeux. Elle le taquinait et se plongeait dans ses prunelles. Elle s’y perdait et ne reculait plus. Aislynn était en train de craquer. Tout ce qu’elle avait essayé de refouler pendant toutes ces années, remontait à la surface. Cette passion par laquelle, elle avait rêvé d’être guidée. Un sentiment puissant et dévastateur. Un cœur qui battait au rythme de cette révélation. De cette évidence qu’elle s’avouait personnellement. La jeune femme tombait amoureuse de son Zachariah. Elle le savait parce qu’elle se connaissait. Elle le savait parce qu’elle le sentait. Il semblerait que le jeune homme fasse la différence sur beaucoup de points. Il semblerait qu’il ait réussi là où beaucoup avaient échoués. Il semblerait que leur rivalité cachait bien plus qu’un jeu. Cependant, allaient-ils se projeter plus loin que cette soirée. Arriveraient-ils à combler leurs silences par des mots ? Il leur faudrait du courage et de la certitude pour avancer côte à côte. Et la belle blonde le savait. Les idées claires et l’envie brûlante, elle troublait ce calme. Toujours aussi proche de lui, indéniablement attachée à lui. « Et si on remontait sur la plage ? Avant de finir figés à cause de la température de l’eau, avant d’être réellement emportés par la puissance de l’océan. » C’est sans la moindre idée de le quitter qu’elle proposait cette éventualité. La jeune femme ne voulait pas mettre un terme à cette nuit qu’ils avaient entamée. Elle ne souhaitait pas être reconduite. Aislynn voulait uniquement retrouver un peu de terre ferme. Certes, elle était toujours en sécurité contre lui et ne comptait pas le lâcher pour remonter vers le sable sec. Elle ne comptait pas éteindre cette peur avec laquelle, elle vivait depuis toujours. Une crainte qui lui donnait toutes les excuses pour rester encore dans ses bras, rester encore contre lui et entendre attentivement son cœur qui bat.  

POUR NOS PLUS BEAUX langue. coeurboum  ZAISLYNN !
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MessageSujet: Re: I belong with, you belong with, you're my sweetheart Jeu 24 Oct - 9:55

« Tu es adorable quand tu t'exprimes maladroitement. » Réplique-t-il en douceur. Elle bafouille tout simplement parce qu'ils parlent de nudité. Aislynn est du genre pudique alors que lui est tout le contraire. Et le fait de la voir faire un nouvel effort dans son sens le rend heureux. Chacun leur tour, il baissent leurs gardes respectives. A demi mots, elle vient de lui avouer que peu de personnes ont la chance de la voir aussi peu habillée. Dans un sens, cela le rassure. Sinon, la morsure de la jalousie serait venue s'infiltrer tout doucement en lui s'il avait appris que beaucoup d'hommes avaient pu la contempler de la sorte. Il ne dit rien de plus, simplement content de voir qu'il est en quelque sorte un privilégié et qu'elle lui fait assez confiance pour se mettre autant à nue face à lui. En quelques minutes, ils sont dans l'eau et plus proches que jamais. Le moment tant attendu et tant redouté à la fois se matérialise enfin. Il embrasse Aislynn. Sa Aislynn. Il en a rêvé depuis le premier soir où il l'a vu se déchaîner sur le comptoir du bar gay où leurs confréries se battaient en duel. Il a longtemps lutté pour ne pas reconnaître qu'il est attiré par elle et qu'elle obsède ses pensées continuellement. Il a réellement fait des efforts pour ne plus songer à la jolie blonde. Toutefois à chaque fois, ses songes reviennent sans cesse vers elle. Lorsqu'ils se séparent, Zachariah se permet avec humeur, une petite réflexion. De quoi la taquiner gentiment. Comme il l'a prévu, le retour ne se fait pas attendre. Un sourire moqueur se peint sur ses lèvres. « A cause de ta modestie, tes chevilles viennent de tripler de volume … A cause du poids, nous risquons de nous noyer maintenant. » Il ne s'arrête jamais de la provoquer. Jamais. Il recommence à la titiller pour enchaîner sur un second baiser qu'il juge plus passionné que le premier. Il pourrait ne jamais s'arrêter de l'embrasser si seulement elle lui donnait cette permission. La remarque d'Aislynn à la fin faillit le faire pouffer de rire. Voilà qu'elle le complimente pour l'effort qu'il vient apparemment d'accomplir. « Quand je veux, j'arrive à faire un truc pas trop mal c'est ça le sous entendu ? Peut-être que pour m'améliorer, j'aurai besoin de plus de pratique ? » Avec elle, cela va sans dire. A la requête de la jeune femme, il hoche simplement la tête en guise d’acquiescement. La peur d'Aislynn concernant l'océan est toujours aussi vivace à ce qu'il peut constater. Toutefois, il ne souhaite pas la brusquer en la faisant rester plus longtemps dans l'eau. Ils viennent de partager deux magnifiques moments et Zachariah n'a pas envie de tout gâcher. Il garde la blonde dans ses bras et s’attelle à faire demi tour sans être trop bousculer par les vagues de l'océan. Ce n'est pas une mince affaire mais il tient bon et parvient à les ramener sur les rivages sans qu'ils ne tombent ou ne soient trop secoués par l'eau qui les entoure. Il ne sait pas quoi penser de l'attitude de la iota. A-t-elle demandé à revenir sur la terre ferme parce qu'elle effectivement peur qu'il la lâche dans l'eau par rapport à ses menaces ou a-t-elle envie de revenir sur la terre ferme parce qu'elle veut en finir au plus vite et rentrer chez elle ? Il est possible qu'Aislynn regrette ce qui s'est passé entre eux. Après tout, le jeune homme n'a aucun moyen de savoir si elle l'apprécie un tant soit peu ou pas. Il rumine de sombres pensées tandis que ses pieds viennent fouler le sable. Doucement, il desserre son étreinte pour permettre à la iota de se détacher de lui. Pas qu'il le veuille vraiment mais à présent, il n'a plus aucune bonne excuse pour la garder dans ses bras. Il s'est servi de sa phobie de l'océan pour l'avoir dans sa bras. Maintenant qu'ils en sont sortis, le rapprochement physique n'a plus lieu d'être. Un brin déçu de la voir quitter son emprise aussi rapidement, Zachariah se cacher derrière un visage neutre. Il se recule un peu et se rend très vite compte que son idée de bain de minuit n'était peut-être pas aussi excellente qu'il ne l'avait songé au prime abord. L'action était certes magnifique mais à présent, ils n'avaient l'un comme l'autre, pas de serviette pour s'essuyer. La brise nocturne ne les réchaufferaient certainement pas. Il réfléchit quelques secondes et met au point un système D. Il attrape son propre sweat pour revenir par la suite vers Aislynn. Ses vêtements sont plus légers que les siens. Les filles ont toujours cette manie de sortir sans se couvrir convenablement. « Tiens, mets ça. » Dit-il tout en passant son haut par la tête de sa jolie blonde. A défaut de pouvoir avoir une serviette pour se sécher, il lui met à disposition son vêtement le plus chaud. Il soulève délicatement sa masse blonde et la laisse mettre ses bras au bon endroit. La carrure de Zachariah est bien plus imposante que celle de la jeune femme. Forcément, avec sa silhouette frêle, elle semble se noyer dans ce sweat. Mais au moins, elle aura chaud. Du moins, il l'espère. Il la trouve craquante ainsi. Dans cet habit trois fois trop grand pour elle, Aislynn a l'air d'une enfant qui vient de piquer le vêtement d'un homme. Zachariah sent son cœur fondre devant ce tableau. Il se sent tout simplement fondre pour elle. « J'aime bien te voir porter ma tenue. » Affirme-t-il très sincèrement tout en l'observant avec un sourire au coin des lèvres. Il finit par détourner le regard pour s'ébrouer afin de faire tomber le plus de gouttelettes possible. Du bout des doigts il en chasse certaines avant d'enlever son t-shirt qui lui colle à la peau à cause de l'eau. Le moment pour remettre son jeans est tout aussi épique car la matière râpe sur sa peau non sèche. Une fois qu'il est parvenu à se rhabiller, Zachariah reporte son attention sur Aislynn. Il s'était détourné de manière à ce qu'elle ait un peu d'intimité pour elle. Il lui a certifié plus tôt ne pas être coincée mais il a compris qu'elle est assez pudique. Et loin de lui l'envie de passer pour un voyeur. Il constate qu'elle est tout aussi habillée que lui. « Tu veux que je te raccompagnes chez toi ? Ou nous pouvons rester ici ou aller ailleurs. Enfin, t'es peut-être fatiguée … Je sais pas. Choisis. » A travers ses paroles, il n'est pas l'homme le plus adroit du monde. Lui de son côté, aimerait rester avec elle indéfiniment. Le problème est qu'il se voit mal lui exposer cette envie car il ne sait pas ce qu'elle ressent de son côté. Il est plus aisé de lui laisser le choix final. Les effets de l'alcool qu'il a pu ingurgiter il y a un moment se sont totalement dissipés. Cependant, il ne serait pas contre un petit remontant histoire de se donner du courage dans l'optique où elle lui annonce qu'elle rentre chez elle car elle en a marre de le voir et de le supporter. Il n'a pas reparlé du, enfin des baisers. Elle non plus.  Alors il se tait à ce sujet. Pour une fois dans sa vie, Zachariah se tait car il est à court de mot pour exprimer ce qu'il ressent. Cette jeune femme lui a définitivement fait tourner la tête.

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MessageSujet: Re: I belong with, you belong with, you're my sweetheart Mer 20 Nov - 11:19

Ce baiser. Un frisson indescriptible. Une évidence qui lui éclatait au visage, qui la bousculait et la désorientait. Aislynn était sous le charme. Elle était dans cette bulle et sur ses lèvres se faisaient encore ressentir la chaleur du souffle de son partenaire. C’était presque un goût d’éternité. La terre s’était arrêtée de tourner et plus rien ne pouvait venir les déranger. L’un contre l’autre, ils faisaient le vide et ils ne formaient plus qu’un. Ils profitaient et surtout se laissaient porter par leurs désirs, les envies qu’ils avaient retenus jusqu’ici. C’était presque une révélation pour la jeune femme. Jamais, elle n’aurait imaginé un tel échange. Zachariah semblait investi dans chaque attention qui lui portait. Comme s’il cherchait à se surpasser, comme s’il cherchait à lui montrer qu’il pouvait l’étonner. En tout cas, c’était une mission presque réussie. Elle y croyait déjà. Aislynn ne voulait pas imaginer que tout ceci était calculé. Pour une fois, elle ne voulait pas que son pessimiste éternel reprenne le dessus. Elle voulait le balayer et en profiter. Et même si, pour le doyen des omégas, ce n’était pas la même vision qui l’emportait. Si pour lui, elle était juste une expérience, un bon moment ou que sais-je encore.. Elle s’en foutait. La jeune femme était perdue dans ses prunelles. Elle s’était égarée. Elle avait avancé jusqu’à brûler toute la distance qui pouvait encore les tenir éloigner. Elle avait tout franchi pour laisser ses lèvres s’accrocher à celles du jeune homme. Une douceur, une tendresse inexplicable. Cet instant avait été juste magique. C’était peut-être con à dire. Certains ne comprendraient pas. Ils ne comprendraient pas comment un baiser pouvait tout changer. Comment une simple action pouvait nous réveiller.. C’était ainsi, c’était ces papillons qui chatouillaient le bas de son ventre. C’était comme une renaissance. Aislynn pensait que cette flamme ne pouvait jamais être rallumée. Elle croyait que personne ne serait jamais à la hauteur. Aucun homme ne pourrait avoir autant de conviction pour oser lui faire croire que les sentiments peuvent nous guider. Alors que dans la pénombre de cette nuit, elle avait trouvé un guide. Zachariah avait su lui prouver le contraire. Il suffit de ne pas s’y attendre. Il suffit d’un touché, d’un baiser pour réaliser que tout est encore possible et qu’il avait toujours été là, à nous guetter. Depuis le début, elle pensait que sa relation avec le jeune homme était vouée à l’échec. Ils ne pourraient jamais assez s’entendre pour se laisser découvrir. Ils ne pourraient jamais avoir assez confiance, pour oser parler. Il y avait tellement de signe contraire, de chose qui lui faisait penser que l’amitié était tout ce qu’ils pouvaient atteindre. Une amitié avec beaucoup de hauts et de bas. Une relation compliquée et complexe. Loin de cette réalité, celle qui avait été la cause des battements de son cœur. « Si ça arrive, je me servirai de ton corps comme d’une planche et j’essayerai de me ramener au rivage comme une grande. » déclarait-il en marchant volontiers dans cette provocation qu’il ne pouvait pas s’empêcher d’entretenir. Retrouvant son regard, celui qu’elle avait perdu lors du premier baiser. D’ailleurs, elle n’y avait jamais remarqué autant de brillance, autant de profondeur. Les yeux de Zachariah n’avait plus la même émotion. Ils étaient différents. Est-ce que c’était à cause de ce baiser ? Est-ce qu’il avait été gêné ou est-ce qu’il avait apprécié ? Très vite, Aislynn fût mise au courant. Il en redemandait. Il voulait un second essai. Est-ce que Aislynn devait également le pincer pour lui prouver que c’était bien la réalité ? Il n’était pas dans un de ses rêves érotiques. Non, Zachariah devrait se satisfaire de cet instant sans oser imaginer plus qu’un baiser. Ce n’était pas Aislynn, elle ne se donnait pas aussi facilement. Néanmoins, elle ne pouvait que marcher dans son délire. Pour cette raison, elle s’avançait à nouveau de ses lèvres et l’embrassait. Elle utilisait la même émotion. Peut-être qu’elle avait un peu changé, parce que ce n’était plus vraiment une découverte. Peut-être qu’elle voulait réellement être son plus beau baiser. Le plus incroyable. Celui qui marquerait sa mémoire pendant de longue année. « On verra. C’est à méditer. » ajoutait-elle après ce second échange, avec ce sourire qui laissait planer un certain mystère. Ce sourire qui en avait fait craqué plus d’un. Une émotion sans mot. Une nuit étoilée et fraiche. La température de l’eau commençait à endormir les pieds de la jeune femme. Elle commençait à ressentir le froid. Pour cette raison, elle demandait à son partenaire de l’aider à sortir. Aislynn ne pouvait plus rester longtemps dans l’océan. Elle avait besoin de se réchauffer et c’est sans broncher que Zachariah  agissait selon ses désirs. Il la portait jusqu’à la terre ferme. Déposant la demoiselle sur le sable, il ne la quittait pas du regard. Elle le voyait et elle appréciait – étonnamment - . Essayant donc de s’essuyer, Aislynn remarquait directement que ses vêtements ne pouvaient pas la réchauffer. Elle était mouillée et le tissu s’imprégnait directement de cette humidité. Très vite, elle réalisait que ses vêtements ne changeaient rien. Elle aurait dû y réfléchir avant de le suivre dans ses plans fous. Puis, elle sentait ce coton caresser sa peau. Zachariah venait de déposer sur elle, son propre sweat. Un haut qu’elle enfilait volontiers. « Merci beaucoup. Mais, toi ? » Désormais, elle portait son haut et réalisait qu’il n’en avait pas deux. Donc forcément, elle comprenait qu’il risquait d’attraper froid. Surtout que l’alcool qu’ils avaient consommé, était évaporé. Ils ne restaient plus qu’eux. Un homme. Une femme. Cette nuit. Un moment auquel, la jeune femme n’était pas prête encore d’imaginer une fin. Elle ne savait pas quelle idée, quelle excuse pourrait les retenir ensemble. Néanmoins, elle comptait en trouver une. Elle comptait profiter de sa présence et de cette complicité qui faisait son entrée. Une belle révélation. Comme cette odeur qu’elle sentait à nouveau. Ce parfum qu’avait l’habitude de porter le jeune homme. Il était imprégner sur ce sweat qu’elle portait. Une taille un peu grande mais, tellement confortable. La matière de ce dernier caressait sa peau et étrangement, elle ne s’était jamais sentie aussi bien. « Si tu veux, je pourrais te prêter la mienne. Celle que tu préfères, tu vois, celle des chearleaders. » ajoutait-elle avec humour et en faisant quelques pas vers lui. Aislynn avait attrapé ses affaires. Du moins, ce qu’il en restait. La jeune femme ne savait plus mettre la main sur cette bouteille qu’elle avait achetée, il y a quelques heures. Le jeune homme de son côté avait détourné l’attention pour la laisser s’habiller tranquillement. Même si leurs vêtements ne servaient pas à grand-chose, ils les enfilaient et, ils se retrouvaient. Face à cette question qu’il venait également de lui poser, Aislynn réfléchissait. C’était le moment présent pour le garder encore à ses côtés, pour encore profiter de cette soirée. « Je pense qu’il est temps de rentrer. Est-ce que ça te dérangerais de me ramener ? » Avec cet air, il était difficile de refuser quoi que ce soit à la jeune femme. Avec cette proposition, elle se laissait du temps pour trouver l’excuse du siècle, celle qui le retiendrait encore un peu près d’elle. C’est donc sans plus attendre qu’il arrêtait un taxi. Tous les deux montaient à l’arrière. Aislynn demandait au chauffeur d’allumer le chauffage. Elle commençait à peine à se réchauffer. Alors, pour en faire profiter le jeune homme, elle n’hésitait pas à s’en approcher. Après tout, il avait sacrifié son sweat pour ses beaux yeux, elle pouvait en faire davantage pour qu’il n’attrape pas froid. Déposant sa tête sur son épaule, collant son être au sien, Aislynn était muette. Elle ne disait rien. Elle respirait toujours son parfum. Elle sentait toujours son corps. Elle était aux anges. Zachariah faisait ressortir ce qu’il avait de meilleur chez elle. Elle ne savait pas par quel moyen, il y était arrivé. Elle ne savait pas si elle était sa première proie. En tout cas, plus rien ne comptait, elle était bien. Elle était sous son charme. Zachariah était en train de l’attraper dans ses filets. Il arrivait à lui faire oublier le passé. Pour la première fois, depuis longtemps, Aislynn vivait dans son présent. Elle ne se retournait plus ses vieux souvenirs. Elle venait tout juste de tourner la page.. Grace à ce baiser. Grace au jeune homme. Paisiblement attachée à lui, sentimentalement et physiquement, la jeune femme venait de s’endormir. Elle venait de fermer les yeux et s’était laissé emporter par les souvenirs de cette nuit, par la douceur de leurs échanges..  
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Lincoln Collins
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MessageSujet: Re: I belong with, you belong with, you're my sweetheart Ven 29 Nov - 22:30

Il est foutu. Complètement foutu. Un baiser et il a totalement chaviré pour les beaux yeux de la belle. Alors qu'il s'était toujours juré de rester parfaitement maître de la situation. De ne surtout rien ressentir pour elle parce que tout n'est à la base qu'un jeu de séduction. Rien n'aurait dû déraper comme ce soir. Platonique. C'est ainsi que leur relation devrait se définir. Sauf que le destin a décidé de s'en mêler et à présent Zachariah est lié avec des sentiments pour elle. Il essaye du mieux qu'il peut de les cacher et le meilleur moyen selon lui est de passer par l'humour. Et la réponse ne fait pas attendre. Il prend un air offusqué à l'idée qu'elle puisse se servir de lui comme d'une vulgaire planche pour sauver sa peau. « Je suis adorable avec toi et voilà de la façon dont tu me remercies. Je m'en souviendrai. » Il tente de faire le mec vexé mais ça ne fonctionne pas des masses parce qu'il n'arrive quasiment jamais à bouder plus de dix secondes d'affilées. Et en plus de ça, il lui demande plus de pratique. De quoi se faire rembarrer en beauté si jamais elle n'a pas aimé le moment qu'ils ont partagé auparavant. Toutefois à sa grande surprise, Aislynn ne se fit pas prier et il en fut heureux. « Ne médite pas trop, j'ai tendance à être impatient. » Répond-t-il sur le même ton qu'elle. Puis il revient sur ses pas pour la déposer sur le sable. Il est étonné qu'elle ait pu tenir aussi longtemps dans l'océan alors que l'immensité est sa plus grosse frayeur. Il se dit que c'est peut-être grâce à lui. Oui, il s'octroie cette mini victoire sans réellement savoir s'il y est pour quelque chose ou non. Il l'aperçoit se battre pour enfiler ses vêtements et sans réfléchir il la « force » à enfiler son sweat. Le jeune homme hausse les épaules à son interrogation. « Oh moi, je suis en grand garçon, ne t'en fais pas. » Grand garçon ou pas, c'est la pneumonie qui le guette si jamais, ils restent un peu trop longtemps sur le sable avec le vent. Toutefois, ce n'est pas le moment de jouer les mauviettes. De plus, c'est lui qui l'avait embarqué dans cette idée de bain de minuit alors il est on ne peut plus normal que ce soit lui qui prenne soin d'elle afin qu'elle ne tombe pas malade. C'est la moindre des choses. Il la contemple alors qu'elle porte son sweat et il se mordille la langue pour ne pas lui dire à quel point il la trouve magnifique. Finalement, c'est un compliment un peu moins directement qui sort de sa bouche agrémenté par un sourire sincère. Sourire qui se transforme quelque peu en grimace quand elle lui fait part de sa proposition de lui faire porter sa tenue de cheerleader. Comme si c'était son genre de se déguiser en fille et comme si c'était possible pour lui de rentrer dans des vêtements aussi étriqués. « T'as de ces fantasmes, je te jure. » Lui lance-t-il en secouant la tête. Bien sûr, elle le taquine et il l'a compris. C'est devenu leur mode de communication favori. Peu après vient la question à un million : Est-ce que la nuit se termine tout de suite ou est-ce qu'elle continue encore un peu ? S'il n'y avait que lui dans l'histoire, c'est l'option numéro deux qu'il prendrait sans hésitation. Mais en bon chevalier servant, c'est à elle qui revient la décision finale. Et il hoche la tête à sa demande. Passer un peu plus de temps en sa compagnie ? Pas de problème, c'est largement dans ses cordes. « Non au contraire, je te ramène avec plaisir. » Quelques minutes plus tard, Zachariah arrête un taxi et ouvre la portière arrière pour que la iota puisse s'asseoir. Il s'installe dans un coin de la voiture et ne bouge pas tandis que la jeune femme demande au chauffeur de mettre le chauffage en route. Bonne idée parce qu'entre son tee-shirt qui a servi de serviette et son sweat qui se trouve désormais sur les épaules d'Aislynn, il est prêt à se mettre à grelotter. Cependant, sa fierté de mâle l'en empêche. Pour l'instant. Un soupir de soulagement s'échappe de ses lèvres quand il voit la iota se rapprocher de lui pour venir par la suite se coller littéralement à son corps. Outre le fait qu'elle lui apporte une bonne dose de chaleur non négligeable, il est enchanté de constater qu'elle ne le rejette pas après ce qui a pu se passer sur la plage. Et surtout dans l'eau. Il avait besoin de ce geste ( ordinaire de base ) pour se sentir complètement rassuré. Dans un mouvement parfaitement naturel, il passe son bras autour des épaules de la iota pour la serrer un peu plus fort contre lui. Comme s'il avait peur qu'elle ne l'abandonne aussi vite qu'elle n'était arrivée. Pour une fois, Zachariah se décide à rester muet. Dans un moment tel que celui-ci, les paroles ne rimeraient à rien. Le silence est parfois plus apaisant et plus parlant que de nombreuses tirades insipides. Doucement, il pose son menton sur le haut du crâne d'Aislynn et fixe un point imaginaire à l'horizon. La douce mélodie qui émane de la radio a un effet relaxant sur les deux étudiants. Un léger coup d'oeil par la vitre lui apprend qu'ils vont bientôt atteindre la destination prévue et pourtant, il n'a pas envie de se séparer de la jeune femme. Mais il ne peut pas s'imposer non plus. C'est la voix de l'homme qui le ramène brutalement à la réalité. Ils sont arrivés. Ah bon … D'accord. Ses prunelles se posent sur Aislynn et il constate qu'elle s'est endormie. Il se détache avec précaution d'elle afin de régler la note et sort de la voiture. Puis, il ouvre la porte du côté de la iota pour l'extraire sans la brusquer. Ses yeux clairs papillonnent, signe qu'elle a dû se réveiller quand il s'est décalé. Un sourire attendri en la regardant, il la prend dans ses bras et referme la portière d'un coup de pied. Il s'avance et finit par s'arrêter parce qu'il ne sait pas très bien où elle habite exactement. « Aislynn ... » Chuchote-t-il tout en se penchant pour venir frotter délicatement son nez contre le joue fraîche de la blonde. Il aurait pu l'embrasser à nouveau mais ce serait trop non ? Il espère ainsi la réveiller un peu plus sans pour autant la mettre de mauvaise humeur. « Indique-moi où aller s'il te plaît. » D'un vague ( très vague ) mouvement de la main, la jeune femme lui montre l'endroit où elle loge. Sans pour autant manifester une quelconque envie de quitter ses bras. Il s'avance aussi lentement que possible pour retarder l'échéance mais il ne peut pas définitivement la reculer. C'est donc ainsi qu'ils se retrouvent devant chez elle. Déçu de voir la soirée se terminer aussi vite, il soupire très légèrement. « Voilà, tu es arrivée. » Et c'est ici que nous nous séparons se retient-il d'ajouter. Cette fille lui a retourné le cerveau et le cœur. Il a l'impression que de la quitter est un acte insurmontable. Cependant, il n'a pas le choix. Il attend qu'elle veuille bien se remettre debout et puis après il partira. C'est ainsi que leur bulle doit exploser. Dommage, s'il avait pu, il serait resté à l'intérieur. Et ce, à durée indéterminée.
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Jake Fitzgerald
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MessageSujet: Re: I belong with, you belong with, you're my sweetheart Ven 10 Jan - 21:49

Cette mimique qui prend possession de son visage, elle ne l’oubliera pas. Elle ne pourrait jamais l’effacer de ses pensées.  Et c’est en réalisant ceci, qu’elle comprit. Zachariah était plus qu’un ami, qu’un rival, qu’une histoire avec trois points de suspensions. Il avait ce petit truc qui faisait la différence. Elle ne savait pas encore dire, avec précision, quel était ce détail. Cependant, Aislynn se donnait du temps et de la réflexion pour le trouver. Car, une fois qu’elle saurait. Une fois qu’elle le réalisera davantage, son cœur battra tellement vite qu’elle ne pourra plus l’arrêter, ni le contrôler. C’était toujours ce risque qui nous pendait au nez. Pourquoi devait-on ressentir ce genre de sentiment ? Pourquoi notre humanité nous poussait dans ces choix risqués, ces paris où il était conseillé de ne jamais présenté le tapis ? Elle n’arrivait pas à le comprendre et  à la fois, elle aurait voulu que cette nuit dure une éternité. Si seulement, elle pouvait le retenir contre elle. Juste une nuit. Juste elle et lui. Cela ne semblait pas si compliqué.. Enfin, c’est ce qu’on pouvait s’imaginer, parce que Zachariah et Aislynn sont des complications à eux seuls. Zachariah n’a jamais été connu pour mener des relations sérieuses. Quand on parle du doyen des omégas, c’est plus pour citer ses frasques pendant ces grandes soirées. On l’a rarement vu accompagné. Alors, pourquoi la jeune femme serait la première à l’attirer dans cette direction ? Qu’avait-elle de plus que les autres, que celles qui avaient essayé de le charmer ? Aislynn n’en avait aucune idée. Elle ne pouvait pas s’imaginer une telle réalité. Elle ne pouvait pas y croire, penser qu’elle pourrait le faire marcher sur ce même chemin, qu’elle serait prête à emprunter, portée par ses sentiments. Car, on sait que la présidente des iotas a fait chavirer quelques hommes, quelques cœurs. Elle n’est pas connue pour additionner les conquêtes d’un soir. Elle n’aime pas réellement dévoiler ses histoires. Très discrète, elle essaye tant bien que mal de se préserver. On essaye tous de garder la tête hors de l’eau. Encore ce soir, elle avait essayé. Elle était loin de s’imaginer un tel rapprochement. Une caresse et un baiser. Voilà la manière la plus concrète et troublante de s’avouer tous leurs silences.  Les deux jeunes gens jouaient avec le feu. Ils prenaient de gros risques sans réellement savoir ce que pouvait penser l’autre. Un jeu ? Une révélation ? Une confirmation ? Il y avait tant de possibilité, qu’elle évitait d’y songer. Aislynn ne pouvait pas se torturer davantage. Elle avait déjà donné de ce côté. Elle évitait donc les questions détournées. Elle évitait de s’y attarder et montait dans ce taxi. Devait-elle l’inviter ? Devait-elle prolonger cette soirée ? Elle en mourait d’envie, serrer contre lui dans ce taxi. Elle le désirait. Juste cette nuit, elle contre lui. Mais, de quelle manière trouver les mots les plus appropriés pour se faire comprendre ? Contre lui, la jeune femme se collait. Le chauffage réchauffait sa peau. Son cœur se remettait à battre naturellement, quand elle plongeait dans un doux sommeil. A moitié éveillée. A moitié endormie. Aislynn était bien. Elle n’aurait voulu rien changé à cet instant qui ne durait qu’une dizaine de minutes. Des secondes qui la rapprochaient de l’arrivée, du point final de cette soirée. Même s’il ne tenait qu’à elle de la prolonger, de se lancer. Qu’est-ce qu’elle pouvait perdre en lui faisant cette proposition ? Est-ce qu’il lui dirait non ? La jeune femme n’eut pas le temps de se décider, de réellement y réfléchir, que ses paupières s’étaient fermées. Puis, c’était un manque, un vide qu’elle ressentait. Sentant un certain vent venir caresser sa peau, Aislynn reprenait conscience. Elle le voyait. Il était juste devant elle, avec ce sourire qui pouvait lui donner toute la force du monde. On pourrait tuer pour cette émotion, pour celle qu’affichait le visage mais, surtout le regard de Zachariah. C’était inexplicable et à la fois, ça semblait être une évidence. Cet instant. Eux. Ce rapprochement. Ces sentiments. On veut tous y croire. On souhaite tous rencontrer cette personne qui pourrait nous porter en un simple échange. On souhaiterait rencontrer son âme sœur. Cet homme pour qui on pourrait déplacer des montagnes, pour qui on se battrait corps et âme.  On a tous besoin d’y croire, de penser que c’est possible, que l’on est forcément destiné à rencontrer cette personne unique. En ouvrant à nouveau ses paupières, la jeune femme y songeait. Elle qui pensait avoir eu sa chance. Elle qui pensait être passée à côté. Elle qui était à cet instant portée par celui qui rallumait sa flamme, celui qui faisait renaitre tous ses sentiments. D’ailleurs, Aislynn comptait en profiter jusqu’à la dernière minute. Logée dans ses bras et cachant sa tête dans sa nuque, elle lui indiquait la maison. Chaque pas qu'il faisait la rapprochait de chez elle et lui faisait ressentir de la peur, de la tristesse. Elle le ressentait. Sa gorge commençait à se nouer. Ses pensées décidaient doucement à se réveiller. Est-ce qu’ils auraient à nouveau cette chance ? Celle qu’ils ont saisie. Elle voulait l’espérer mais, elle ne pouvait pas le confirmer. Demain est un autre jour, c’est une nouvelle page qu’on retrouve.. Et si ça se trouve Zachariah finira par réaliser qu’ils se sont trop avancés, trop rapprochés et qu’il ne peut pas en assumer les conséquences. Se détachant du jeune homme, Aislynn retrouvait le sol. Elle se retrouvait devant lui et entendit ses paroles. Quatre mots qui signaient une fin. Plongeant ses prunelles dans celles de Zachariah, la jeune femme restait quelques secondes silencieuse. Elle faisait le vide juste pour le regarder, pour capturer une dernière image de cette incroyable soirée. Celle-ci était parfaite. Zachariah ne subissait plus les effets de l’alcool. Son regard était profond et brillant. Elle n’arrivait à rien lire en lui. Elle n’arrivait à rien percevoir. Néanmoins, elle voulait y croire et même si c’était une fraction de seconde. Le temps assez pour qu’elle puisse se rapprocher et s’accrocher une toute dernière fois à ses lèvres. Un baiser simple et tellement significatif, pour elle. En effet, la jeune femme restait accrochée à ses lèvres tendrement et délicatement. Avant de s’en détacher par retenue, parce qu’elle devait en avoir. Aislynn devait se préserver sans connaitre la vraie facette de ses sentiments. Laissant donc glisser à nouveau sa tête dans sa nuque, la jeune femme respirait profondément. Juste avant de prononcer ces quelques mots avec la plus grande des sincérités. « Merci pour cette soirée. » déclarait-elle, en reculant de quelques centimètres pour à nouveau croiser son regard. « Elle était parfaite ! » A cet instant, elle se décidait à ouvrir la porte, de le laisser partir, détachant sa main de la sienne.  C’était une fin de soirée mais, c’était une fin qui lui convenait. Pour elle, ce n’était pas un point final qui tournait cette page. C’était un point final qui clôturait un chapitre. Laissant la place, pour eux, d’écrire une suite.. S’il souhaitait également poursuivre, là où ils s’arrêtaient.  

To be continued ..
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MessageSujet: Re: I belong with, you belong with, you're my sweetheart Mer 14 Oct - 16:16

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